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 Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.

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MessageSujet: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Ven 5 Oct - 15:55



Perdre la mémoire c’est un peu comme Alzheimer sauf que je n’ai pas l’âge d’avoir cette maladie. Était-il possible d’oublier une partie de sa vie ? Une partie des personnes que j’aurais croisées sur mon passage ? Je l’ignore je savais juste que je n’avais pas oublié ma sœur. En même temps je pense que les liens fort comme ceux d’une sœur et surtout quand on est des jumeaux ne peut pas s’oublier, c’est ancré en nous. Ce besoin d’être en contact permanent de savoir comment va l’autre, il est tellement rare qu’on s’engueule avec Nora et les rares fois que ça arrive je m’excuse toujours ou essaye d’arranger la chose. C’est ma sœur, elle est tout pour moi je n’imagine pas et je ne pourrais pas l’oublier ou l’enlever de ma vie. Ça serait là le plus grand drame de ma vie si on peut dire. C’était donc après un accident que je m’étais réveillé après 9 jours passés dans le coma. Ma sœur était là quand je me suis réveillé et tout comme moi ne comprenais pas pourquoi j’étais venu à Town Square. Elle n’avait pas pu m’aidait dans mes réponses, ce que je savais c’est comme les médecins l’avaient dit je souffrais d’amnésie partielle transitoire normalement ils ne peuvent me dire quand ça reviendra mais en tout cas j’essayais de tout faire pour, regarder des albums photos et tout ça.
J’étais sorti de l’hôpital il y a quelque jours maintenant, j’étais toujours en vie alors que beaucoup en douté comme quoi j’avais au fond de moi de la ressource je ne sais pas exactement pourquoi j’ai fini par me réveiller j’aurai pu rester dans ce sommeil profond et mourir. Mais la vie est tellement précieuse et je m’en rends compte encore plus depuis mon réveil je n’aurai pas aimé rendre triste ma famille. J’étais en vie et c’était bien la chose la plus importante, a contrario j’avais un gros trou de mémoire, un trou de mémoire ça fait flipper, ne pas réussir à ce souvenir de certaine chose c’est horrible c’est un peu comme ne pas être une personne entière. Il était vingt et une heure du soir, j’étais dans ma chambre seul, je ne supportais pas d’être dorloté comme ma sœur le faisait avec moi, c’était gentil de sa part mais j’avais besoin de me retrouver seul. J’avais un copain kiné qui m’aidait pour ma jambe droite quelques heures de rééducation ça allait un peu mieux de jour en jour mais marcher avec une sorte de canne qu’est ce que ça faisait vieux encore heureux qu’elle ne ressemblait pas au ancien de la ville c’était toujours ça, ça donnait un côté classe me disait Nora. Comment peut-on être classe avec une canne ? Sérieusement. Les souvenirs n’étaient toujours pas revenu ça faisait déjà une semaine que je m’étais réveillé de ce trou noir quand même combien de temps faudrait il ? Et si je ne la retrouvais jamais ? L’angoisse me bouffait tout entier c’était rare que je sois triste ou peureux je ne l’avais jamais été dans le passé mais voilà que maintenant j’avais peur, peur de ne pas connaitre mon passé, de ne pas connaitre des gens qui étaient plus ou moins proche de moi. Je ne sais pas quelle sensation ça fait de se retrouver face à quelqu’un qui ne vous reconnait pas mais j’ai vu dans les yeux de Flor une photographe qui travaille pour mon équipe de la tristesse et peux être plus. m’excusant de ne pas reconnaitre une personne n’enlève sans doute pas leur douleur d’être devenu une inconnue aux yeux de la personne qu’on aime peux être … d’un ami … .
Qu’importe pour me changer les idées je me dirigeais vers un bar, j’y franchis la porte 15 minutes après mon départ. Une place était disponible pile au niveau de bar il y avait une jeune femme brune de dos, qui avait un fessier des plus torrides essayons d’enlever ça de notre esprit, mais je n’arrivais pas à enlever cette sensation au fond de moi. M’asseyant donc sur le tabouret je pose ma main sur l’épaule de la jeune femme.
« Mademoiselle excusez moi… j’aurai besoin de votre aide pourriez vous me dire ce qui est bon à boire, pas trop fort par contre quelque chose me dis que je n’aime pas trop ça. »
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Sam 6 Oct - 13:59


« T’as entendu ce qui est arrivé à Ethanaël ? » me demanda Maël avec un air presque inquiet. Il n’en fallut pas plus pour que je détourne le regard et assène sèchement : « Oui je suis déjà au courant, pas besoin de me le répéter ! » avant de retourner m’enfermer dans le chambre noire du magasin. Une fois enfermée, je lâche un énorme soupir. La semaine dernière, pour cacher ma solitude et mon malheur, j’avais débarqué chez Devon une bouteille de Tequila à la main. Bouteille que j’avais pris soin de vider quelque peu auparavant. J’étais complètement à l’ouest et je voulais que l’on fête mon célibat comme si cela ne me faisait absolument rien. Mais au lieu de m’accueillir avec le sourire, Devon m’avait fait rencontrer une jeune brunette prénommée Fawn, qui m’avait alors appris que mon meilleur ami et elle venait d’avoir un accident de voiture et surtout qu’Ethan était dans le coma. Il n’en avait pas fallut plus pour que mon monde s’écroule pour de bon. J’avais décuvé en moins de deux minutes et avait fuit l’appartement plus vite que mon ombre. Je m’étais jamais sentie aussi vide de toute ma vie. En une nuit j’avais ressassé notre passé et surtout j’avais prié tout les dieux existant pour qu’Ethan s’en sorte ! Incapable de me résoudre à lui rendre visite à l’hôpital, je m’étais enfermée chez moi, dans l’espoir que mon téléphone sonne. Tous les jours, je me répétais les derniers mots que je lui avais dits… Je lui avais clairement dit que je ne l’aimais pas et que je ne l’avais jamais aimé. Et c’est ce qui me hante le plus depuis que j’ai appris pour son accident. Savoir qu’il a failli mourir alors que je n’ai pas eu le temps de lui dire à quel point je regrettais et a quelle point je l’aimais, me terrorisais. Par le biais de certains amis en commun, j’avais finis par savoir qu’il était sorti d’affaire. Mais j’étais incapable d’aller le voir à l’hôpital. Trop peur de craquer devant lui ou pire encore qu’il continue à me rejette encore une fois. J’étais donc resté dans mon coin avec ma culpabilité et surtout mon inquiétude. Parce qu’au fond c’est surtout cela qui me bouffe, de savoir qu’il aurait pu mourir. Cela fait une semaine que je dors mal à l’idée d’imaginer mon monde sans lui. Mais pas fierté, je ne montre rien à personne et j’envoi balader les gens qui veulent m’en parler comme Maël qui viens d’arriver derrière moi pour me faire un câlin. En silence, j’enfoui mon visage dans son cou et soupire une nouvelle fois.

Une nouvelle journée passe avec mes remords et lorsque le soir arrive je décide d’aller prendre un verre dans mon bar préféré de la ville. Arrivé sur place, je m’installe au bar et commande une simple bière. Le barmen semble surpris, mais me donne ma boisson en souriant. Une nouvelle fois, je me laisse rattraper par mes souvenirs et ma culpabilité. Cela fait une semaine que je me sens pas bien et ce soir je finis par me demander si je devrais pas aller le voir tout de même. Ranger ma fierté et aller voir de mes yeux s’il va réellement bien. Je pensais à tout cela lorsque quelqu’un finis par me taper sur l’épaule. « Mademoiselle excusez moi… J’aurai besoin de votre aide pourriez vous me dire ce qui est bon à boire, pas trop fort par contre quelque chose me dis que je n’aime pas trop ça. » Je n’ai même pas eu besoin de me retourner pour reconnaître sa voix. J’aurais pu la reconnaître parmi milles. Lorsque mon regard croise le sien, je comprends que quelque chose est différent, mais je suis tout d’abord choquée par le fait qu’il m’a vous voyez. « Ethan ? » dis-je doucement en haussant les sourcils. « Mais à quoi tu joue, tu me vouvoie maintenant ? » finis-je par ajouter remettant ma fierté en avant. Mais quelque chose avait changé chez lui. Ses traits sont tirés, ses yeux hagards. On dirait qu’il est devenu quelqu’un d’autre et tout de suite je me fais de nouveau du souci pour lui. Malgré tout je suis heureuse de voir qu’il est bel et bien envie et je meurs d’envie de le prendre dans mes bras, mais je reste là assise sur mon tabouret, la bouche entre ouverte. « Je suis heureuse de voir que tu va bien ! » dis-je doucement tout en baissant le regard. J’attends alors les reproches de sa part, le fait que je ne sois pas venu lui rendre visite, notre dispute qui aurait pu être la dernière, mais rien de tout cela ne vient. Il ce contente de m’observer d’une façon beaucoup trop nouvelle. « Ethan t’es sûr que ça va ? T’as l’air bizarre. »



Dernière édition par L. Siloë-Jules Hurtlake le Mer 7 Nov - 17:29, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Sam 6 Oct - 15:32



J'étais allongée sur mon lit, inerte, vide. Des coups de feu auraient bien pu retentir dehors, le plafond aurait bien pu s'effondrer que je n'aurais pourtant pas bougé d'un millimètre. Bien sur on se dit toujours qu'on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c'est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait, ils ne savent rien. Je crois qu'on ne peut pas partager certaines choses... Et qu'est-ce qu'on fait dans ces cas là ?

Depuis quelque temps je me pose beaucoup de question, sur tout mais surtout sur moi-même, bien que j’ai cette amnésie je me demande si à vouloir après tout réussir dans le base ball et y avoir parvenu je ne suis pas devenu ce voyageur, parcourant les routes, seul comme un moineau sous la pluie. Et si je n’avais pas vraiment une amnésie mais que je n’avais pas eut d’ami au court de ses 24 ans de vie, si la seule amie que j’avais était juste ma sœur. Je suis si fatigué de cherchait des réponses, de fouillait dans ma mémoire en vain. Etait il possible d’avoir grandit sans personne, sans ami, sans rien, juste avec moi-même. Je dois bien avoir des connaissances pourtant, puisqu’elle cette Flor travaillait pour les Yankees était venu me voir à l’hôpital ou peut être étais ce juste pour vérifier que je retournerai à New York, retournerait à cette vie de joueur de mlb. Le problème c’est plus j’y pensais plus j’y réfléchissais plus l’envie d’y retourner baissait. Comme si mon subconscient me faisait comprendre que j’avais perdu tout ce que j’avais en faisant ça, mais quel était ce tout ? Avais-je fait des erreurs ? Ai-je brisé des cœurs ? Je n’en ai pas les réponses.


Une nouvelle journée passe, une autre journée sans souvenir, une autre journée sans sortir. Une autre journée à ressembler à une loque humaine si ce n’est pas déplorable, j’ai beau vouloir me bouger le cul mais pourquoi faire ? Pour aller où ? Arrivé sur place, je m’installe au bar et fini par taper sur l’épaule de la jeune fille de dos à moi. « Mademoiselle excusez moi… J’aurai besoin de votre aide pourriez vous me dire ce qui est bon à boire, pas trop fort par contre quelque chose me dis que je n’aime pas trop ça. » Je vois alors son corps changeait de position, et son regard croise le mien, je vois ses yeux apparaitre dans mon cerveau comme si elle venait de s’imprégner. La jeune femme parait me connaitre. « Ethan ? » dit elle en haussant les sourcils, y’a pas de doute elle connait du moins mon surnom. « Mais à quoi tu joue, tu me vouvoie maintenant ? » finit-elle par ajouter je ne comprends pas ce qu’elle veut dire, elle parait choquer que je la vouvoie mais qui est elle ? Je l’ignore mais son regard trahis une certaine émotion à mon égard. Je suis perdu, j’ai comme cette impression d’avoir loupé quelque chose, de m’être endormi pendant des années et de reprendre un siècle déjà bien entamé.
« Excusez moi comment connaissez vous mon prénom ? Je veux dire on se connait ? Du genre ami ? » Lui demandais je, quelque chose me dis qu’elle ne va pas apprécier le fait que je suis censé la connaitre et que je ne le fais pas. Pour le coup je n’y suis pour rien, j’avais beau avoir fouillé ce qui semble être mon portable il n’y avait pas de photo de la jeune femme assise en face de moi pourtant son visage ne m’était pas si inconnu que ça. C’est comme si je la connaissais depuis toujours alors que je venais tout juste de lui parler.

« Je suis heureuse de voir que tu va bien ! » me dit-elle en baissant le regard, je ne sais quoi dire d’autre qu’un simple. « Merci c’est gentil … » après tout j’ignore qui elle est peux être un ancien fan quelque chose comme ça allez savoir.
Je la regarde, ne la quitte pas des yeux comme si j’espérais que son corps me fasse un signe qu’il me cri bordel Ethan on se connait rappel toi. Mais je ne sais rien, je ne me rappel même pas de la dernière soirée que j’ai eut ici avant mon accident. Et si elle était cette fille qui avait l’accident avec moi… non ce n’est pas possible je revois souvent le regard, le visage de celle qui était avec moi sous l’eau dans cette voiture et elle n’avait aucun trait de ressemblance. « Ethan t’es sûr que ça va ? T’as l’air bizarre. » me dit elle, j’avais soudain mal à la tête portant ma main à celle-ci je fermais doucement les yeux espérant que celle-ci disparaisse, je sentais mon cœur battre bizarrement comme si lui se rappelait de la jeune femme, était il possible que nous ayons eut une relation et que je ne m’en souvienne pas, ou il ne s’agit peut être de rien d’important, je me sens vacillé légèrement comme si je traversais de nouveau ce pont, la voix de la jeune femme me ramenant à la réalité.

« Je… non… fin… » Essayais je d’articuler doucement sans réellement trouver mes mots, elle me regardait bizarrement et je ne savais comment réagir face à ça. Essayant de constituer une phrase compréhensible je me lançais de nouveau.

« Je ne sais pas, ce n’est pas évident ses derniers temps vous savez… se réveiller d’un accident, j’me demande pourquoi on m’a donné une seconde chance. J’me demande quand … fin laissez tomber. » fini je par lui dire avant de demander au barmaid.« Servez-moi la même chose que la demoiselle s’il vous plait. ». J’observais la salle, chaque personne qui était ici, le regard qu’ils portaient sur leur partenaire, leur copain. Les rires de ses personnes venir jusqu’à mes oreilles, mais aucun rire que je connaissais. « Du coup comment s'appelle une créature aussi jolie que vous ?. » lui demandais je le regard vide, je tenais ma jambe qui me tirait légèrement et retourna mon regard sur elle d'un regard assez charmeur et troublant à la fois.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Sam 6 Oct - 21:14


« Mademoiselle excusez moi… J’aurai besoin de votre aide pourriez vous me dire ce qui est bon à boire, pas trop fort par contre quelque chose me dis que je n’aime pas trop ça. » Sur le coup, j’ai réellement l’impression qu’il ce moque de moi. Ethanaël qui me vouvoie, on aura vraiment tout vu, on ce connaît depuis vingt ans et lui il me vouvoie, mais qu’est-ce qui lui prends d’un seul coup. « Mais à quoi tu joue, tu me vouvoie maintenant ? » répondis-je rapidement presque sur un ton d’affront. Bon d’accord, c’est peut être pas le genre de chose à faire, mais c’est plus fort que moi. Saleté de fierté. J’attends quelques secondes, j’attends qu’il finisse par exploser de rire pour me dire que tout cela n’était qu’une seule blague pour me faire culpabiliser de ne pas avoir pris de ses nouvelles après son accident. J’attends, mais je vois son visage ce décomposer. Il est réellement sérieux ? Je veux dire il ne ce souviens pas de moi ? D’un seul coup, je me sens réellement mal à l’aise. « Excusez moi comment connaissez vous mon prénom ? Je veux dire on se connait ? Du genre ami ? » Je ne peux m’empêcher de le fixer incrédule. Je connais Ethan comme ma poche, je pourrais interpréter le moindre de ses mouvements et je remarque que ses traits sont tirés, qu’il semble inquiet et donc plus que sérieux et pourtant je n’arrive pas à y croire. Comment peut-il m’avoir oublié ? Je veux dire ça fait tellement longtemps que l’on ce connaît. Je ne veux pas croire à tout ça et plus têtue que jamais je finis par lui dire : « Arrête de te moquer de moi Nanou, dit moi que tu blague ! » Je suis plus tendue et inquiète qu’énerver en réalité.

Il semble plus surpris que jamais lorsque je l’appelle « Nanou » et c’est ce qui me fait comprendre qu’il ne plaisante pas ou alors c’est réellement un bon acteur. Une vague d’angoisse commence à me gagner. Si Ethan ne ce souvient plus de moi, qu’est-ce que je deviens pour lui ? Une simple inconnue et c’est tout ? Je pourrais voir cela comme le moyen de prendre un nouveau départ, mais ce n’est pas le cas pour le moment. Je vois plutôt cela comme une véritable angoisse. Que deviendrons nos souvenirs s’il ne souvient de rien. Je connais le blondinet depuis toute ma vie et voilà qu’il ne ce souviens pas de moi. « Ethan t’es sûr que ça va ? T’as l’air bizarre. » finis-je par lui demander toujours persuader qu’il ce fiche de moi. La vengeance serait plutôt cruel je dois avouer. Mais je remarque à quel point il semble perdu et finis par me taire. Il balbutie quelque chose et finis par m’expliquer. « Je ne sais pas, ce n’est pas évident ses derniers temps vous savez… Se réveiller d’un accident, j’me demande pourquoi on m’a donné une seconde chance. J’me demande quand … fin laissez tomber. » Je frissonne une nouvelle fois à l’idée que j’ai failli le perdre pour de bon. Je voudrais me lever et le prendre dans mes bras, le rassurer et lui dire que tout ira bien, mais je suis incapable de faire quoique ce soit. Je sens presque les larmes me monter aux yeux et détourne rapidement le regard. Je veux pas qu’il me voit craquer, pas alors qu’il à l’air complètement perdu. En baissant la tête, j’aperçois sa canne et me demande ce qui a bien pu lui arriver réellement. D’un signe de tête, je lui dis de me suivre et nous finissons pas nous installer à une table au fond du bar, à l’abri des regards et tranquille pour reprendre à zéro.

« Du coup comment s'appelle une créature aussi jolie que vous ? » Et c’est plus fort que moi je ne peux m’empêcher de rire, mais d’un rire nerveux qui ne fait que dévoiler un peu plus mon malaise. Je me sens mal, tellement mal que j’avale mon verre cul sec. Je passe une main sur ma nuque et finis par poser mon regard sur lui. « Siloë-Jules. » dis-je tout simplement avant de poser ma main sur la sienne. Je le sens frissonner et me demande ce qui peut bien ce passer dans sa tête à ce moment-là. « Mais tu te souviens vraiment pas de moi Ethan ? Je veux dire c’est pas une de tes blagues pour te venger ? » Je vois de nouveau son regard ce perdre au loin et cette fois je ne retiens plus les larmes qui bloquait ma gorge depuis le début. « Mais c’est moi Nanou, je veux dire c’est Celio… On ce connaît depuis vingt ans tu peux pas avoir oublié ça quand même. » lui dis-je rapidement tellement rapidement que j’ai l’impression qu’il a du mal à me suivre. Je sens les mots ce bloquer dans ma gorge et je laisse sortir quelques larmes. « Désolée… Je… J’ai du mal à comprendre. » finis-je par lui dire totalement perdue. Je passe une main sous mes yeux et prends une longue respiration.


Dernière édition par L. Siloë-Jules Hurtlake le Mer 7 Nov - 17:30, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Sam 6 Oct - 21:57


« Arrête de te moquer de moi Nanou, dit moi que tu blague ! » Je la regarde complétement déconcerté, elle me donne un surnom qu’on ne m’a jamais donné … du moins pas que je sache, je suis surpris pas sa réponse. Une blague ? j’avais l’impression que c’était moi la blague depuis cet accident, une putin de blague pas marrante, comme si quelqu’un se jouait de moi. Comment des gens peuvent me connaitre de là à me donner des surnoms et moi… et moi je ne sais rien d’eux, j’ignore qui ils sont, si nous avons des souvenirs en commun. « Une blague ? Mais quelle blague ? je ne comprend pas ce que vous dites, je veux dire pourquoi me moquerai je de vous ? »
L'un des aspects les plus étranges de la vie est qu'elle continue à tracer sa route, sans se soucier que votre monde à vous subisse des transformations, des déformations, voire qu'il soit en train d'exploser. Un jour, vous avez des repères, une voie. Le lendemain, vous êtes perdu. Et malgré tout, le soleil continue à se lever, les nuages à s'amonceler et à passer dans le ciel, les gens à faire leurs courses, les chasses d'eau à se vider et se remplir, et les stores à monter et descendre. Ainsi, vous comprenez que, pour l'essentiel, la vie, la mécanique implacable de l'existence ne vous concerne pas une seule seconde.

« Ethan t’es sûr que ça va ? T’as l’air bizarre. »
Finit-elle par me demander, plus elle me parle et plus je me sens troublé et perdu, j’ai juste cette impression de la connaitre et c’est frustrant de ne pouvoir mettre un souvenir un nom sur un visage, après une tentative foireuse je me reprends et fini par lui dire. « Je ne sais pas, ce n’est pas évident ses derniers temps vous savez… Se réveiller d’un accident, j’me demande pourquoi on m’a donné une seconde chance. J’me demande quand … fin laissez tomber. » Depuis que je me suis réveillais je ne cesse de penser à mon existence à qui je pourrais connaitre mais lors de mon séjour à l’hôpital du moins quand je me suis enfin réveillé je n’ai vu que Flor et ma sœur… enfin mes parents aussi mais ça s’arrête là. J’ai l’impression de perdre pied à la réalité, d’être un acteur de ma vie. Comme si ce n’était pas ma vie, je n’ai aucun souvenir de celle-ci ou trop minime pour en faire quoi que ce soit. D’un signe de tête elle me demande de la suivre, je ramasse ma canne et fini par la suivre au fond du bar à une table.
« Du coup comment s'appelle une créature aussi jolie que vous ? » Finis je par lui demander, je la vois rire, et finir son verre d’un cul sec. J’ai l’impression qu’elle se trouve légèrement mal à l’aise soudainement. Je ne sais pas si j’ai fait quelque chose de mal, en tout cas elle passe sa main dans ses cheveux et reporte son regard sur moi en me répondant. « Siloë-Jules. » s’exclama tout simplement avant de poser sa main sur la mienne. Ce simple contact me fait bizarrement frissonner… ce que je ne peux expliquer. Siloë Jules donc, un prénom original je dois dire. Jamais entendu.. « Mais tu te souviens vraiment pas de moi Ethan ? Je veux dire c’est pas une de tes blagues pour te venger ? » Je deviens de nouveau incrédule, pourquoi me pose-t-elle toute ses questions. J’ai peur, peur de savoir des choses sur elle… je répond simplement après quelque secondes de silence « Me venger de quoi ? jolie prénom en passant, original en tout cas. Mais je vois pas pourquoi vous me demandez tout ça je veux dire… on a quel lien vous et moi ? » puis je vois des larmes coulaient de ses yeux avant qu’elle s’exprime de nouveau. « Mais c’est moi Nanou, je veux dire c’est Celio… On ce connaît depuis vingt ans tu peux pas avoir oublié ça quand même. »elle parle vite, trop d’information à enregistrer d’un seul coup. J’entend juste Célio, vingt ans … vingt ans ? c’est pas possible elle me fait marcher ? c’est une blague, un gag ou est la caméra ?. « Désolée… Je… J’ai du mal à comprendre. » Finit elle par dire, comme pour s’excuser. Je pose ma main sur sa joue et de nouveau je me sens transporté, elle a un effet étrange sur moi que je ne serai expliqué. J’essuie une de ses larmes et retire vite ma main. « Je… suis désolé… de pas savoir qui vous êtes, de ne pas avoir de souvenir de vous. Si je peux être sincère avec vous je ne me souviens de pas grand-chose pas même dans mon accident mais si vous pouvez m’éclairer sur notre passé ? Ce que nous étions l’un pour l’autre je suis preneur. » fini je par lui dire, essayant de lui sourire, je n’aimais pas ça, de faire de la peine aux gens. Qu’ils pleurent tout simplement parce que j’avais cette foutu amnésie et que je n’avais aucun souvenirs, aucun passé avec l’un d’entre eux. « Pourquoi pensiez vous que je voulais me venger ? du moins me venger de quoi ? je vous ai déjà fait du mal ? » J’enchainais les questions tel un policier mais j’avais besoin de savoir besoin de me rappeler.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 7 Oct - 0:00


« Une blague ? Mais quelle blague ? Je ne comprends pas ce que vous dites, je veux dire pourquoi me moquerai-je de vous ? » Et je vois dans son regard qu’il ne me ment pas, qu’il cherche tout simplement à comprendre ce que je suis en train de lui raconter. Tout cela me bloque. Je reste face à lui, la bouche entre ouverte, incapable de dire quoique ce soit. Je me sens de plus en plus mal à l’aise. C’est comme un mauvais rêve. Un cauchemar sans fin, qui me paralyse totalement. Je vois les affres de la fatigue et de l’incompréhension creuser les traits de son visage. Je n’avais jamais vu mon Ethanaël dans cet état, c’est comme si tout le dépassait d’un seul coup. Comme s’il n’avait plus aucune maîtrise sur sa vie et tout cela me donne mal au cœur. Il me laisse entrevoir sa détresse et je finis par lui dire de me suivre. On finit par s’installer au fond du bar, sur une table tranquille, plus apte à la discussion. Une fois assise, je prends conscience que ce n’est pas un rêve. Qu’il est bel et bien en face de moi et qu’il ne ce souvient pas de moi, du tout… Et cette idée me fait un mal fou. Il continue à me parler, mais je l’entends à peine. Je finis par lui donner mon prénom comme si c’était la première fois que je le rencontrais et d’un seul coup je me sens seule. Plus seule que jamais. Avant je n’avais pas besoin de parler pour qu’il puisse me comprendre. Il suffisait d’un seul regard pour qu’il sache où je voulais en venir et maintenant quoi ? Je vais être la seule à le connaître par cœur ou tout du moins à croire le connaître ? Quelqu’un peu m’aidez s’il vous plaît ? Je crois que je me sens mal ! « Me venger de quoi ? Jolie prénom en passant, original en tout cas. Mais je vois pas pourquoi vous me demandez tout ça je veux dire… on a quel lien vous et moi ? » finit-il par me demander alors que je venais de lui dire qu’il ce foutait de moi. Bon okay il faut que je me fasse une raison il ce souviens pas de moi. « Je… Tu… »dis-je en bégayant comme une idiote.

« Mais c’est moi Nanou, je veux dire c’est Celio… On ce connaît depuis vingt ans tu peux pas avoir oublié ça quand même. » dis-je rapidement comme pour encore croire que si il ce souvient de moi. Mais une nouvelle fois son visage n’exprime que de la surprise et je préfère abandonner le combat. Je laisse quelques larmes s’échappent, incapable de contrôler tout ces sentiments qui m’envahissent. Il vient alors poser sa main sur ma joue et je ne peux m’empêcher de sourire, au moins il est toujours aussi tendre dans ses gestes. Rapidement je me dépêche d’essuyer le reste de mes larmes tandis qu’il me parle. « Je… suis désolé… De pas savoir qui vous êtes, de ne pas avoir de souvenir de vous. Si je peux être sincère avec vous je ne me souviens de pas grand-chose pas même dans mon accident mais si vous pouvez m’éclairer sur notre passé ? Ce que nous étions l’un pour l’autre je suis preneur. » J’ai l’impression de me prendre une nouvelle claque, mais je ne dis rien et prends une longue respiration. Comment résumer vingt d’amitié ? Comment lui dire que tout ça c’est finis il y a pas longtemps… Pourtant je me dis que c’est le moment où jamais d’être franche avec lui. « Ouah comme faire court… Y a vingt ans j’étais dans un par cet j’étais une petite fille triste et tu t’es pointer avec ta petite bouille et tu m’as sauvé. On était inséparable, je passais tous mes week-ends chez toi, on faisait tout ensemble… » lui dis-je tandis que ma voix ce brise.

C’est dur de ce dire que je suis la seule à me rappeler de tout cela, tous nos fous rires, toutes les soirées qu’on a pu passer ensemble. Tout ce qu’il a pu faire pour moi par rapport par ma famille, tous les jours que j’ai passé à le pousser pour qu’il vive sa passion. J’ai du mal à cautionner qu’il a oublié tout cela a cause d’un accident, mais ces questions s’en arrêtent pas là. « Pourquoi pensiez vous que je voulais me venger ? du moins me venger de quoi ? je vous ai déjà fait du mal ? » Tout cela me fait frissonner, mais je sais que je ne peux pas lui mentir. Pas lui. Je prends mon courage à deux mains et finis par lui parler. « On a fait pas mal de conneries Ethanaël. Tu étais mon meilleur ami, le seul et unique à qui je pouvais tout dire et puis un jour tu m’as avoué que tu avais des sentiments pour moi et on a commencé à faire n’importe quoi. Je suis pas faîte pour ça moi, tu le sais, enfin… Tu le savais par cœur. On a essayé d’être ensemble et puis… Je t’ai trompé… » dis-je tout en baissant le regard. Je suis pas franchement fière de lui raconter tout cela alors qu’il n’en avait aucun souvenir, mais je pense que je peux pas lui mentir. Peut être m’aime que cela l’aidera à oublier. Ou alors c’est peut être pour cela qu’il a voulu m’oublier. Et voilà que je me remets à paniquer. Pour me calmer j’avale un nouveau verre. Mon regard finis par ce perdre par dessus son épaule, j’ai du mal à soutenir son regard empli de tristesse. « Et puis on c’est dit adieu et le lendemain j’apprenais que t’avais eu un accident de voiture et je me suis mis à culpabiliser, parce que je t’ai dit des choses horribles et que j’ai failli te perdre pour toujours… Je suis vraiment désolée Nanou… »



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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 7 Oct - 0:41

« Me venger de quoi ? Jolie prénom en passant, original en tout cas. Mais je vois pas pourquoi vous me demandez tout ça je veux dire… on a quel lien vous et moi ? » lui demandais je alors, je ne sais pas ce qu’elle peut ressentir du moins je vois bien que ça la touche que je ne me souviens pas d’elle. Elle qui pensait que je me moquais d’elle comme si j’étais ce genre de mec à faire des blagues de ce genre. Enfin je ne sais pas quel genre de mec je suis avec elle. Mais ça me touche de la voir ainsi « Je… Tu… » voilà qu’elle faisait comme moi quelques instants auparavant.

« Mais c’est moi Nanou, je veux dire c’est Celio… On ce connaît depuis vingt ans tu ne peux pas avoir oublié ça quand même. » Dit-elle rapidement mais mes réactions me trahissent, elle doit sans doute être sur que maintenant je ne joue pas de jeu. Que je ne me rappel pas d’elle, ni de rien qui est un rapport avec elle d’ailleurs. Vingt ans de ma vie oublier du moins une partie je me rappel bien du base ball, de new york de ma sœur. C’est étrange le fonctionnement du cerveau, il peut décider d’oublier une période ou une personne mais y’a-t-il une raison valable à cela ? y’a-t-il une douleur derrière tout ça qui soit à l’origine de cet oubli. De ce blackout. Des larmes s’échappèrent alors de ses beaux yeux marrons et voir cette réaction m’attriste au plus profond de moi-même, je m’en veux alors que je n’y suis pour rien au fond. « Je… suis désolé… De pas savoir qui vous êtes, de ne pas avoir de souvenir de vous. Si je peux être sincère avec vous je ne me souviens de pas grand-chose pas même dans mon accident mais si vous pouvez m’éclairer sur notre passé ? Ce que nous étions l’un pour l’autre je suis preneur. » lui demandais je alors, je m’excuse de ne pas être en mesure de me souvenir de tout ce qui a un rapport avec elle, après tout elle vient bien de m’avouer que nous avons un passé commun de vingt ans. Je m’imagine soudain à sa place, devoir expliquer à un ami ou un meilleur ami les souvenirs de son oubli, je vois bien que c’est dur pour elle et que ça la fait sans doute souffrir ne serais ce qu’un petit peu. Pourtant elle répond à ma question du mieux qu’elle puisse. « Ouah comme faire court… Y a vingt ans j’étais dans un par cet j’étais une petite fille triste et tu t’es pointer avec ta petite bouille et tu m’as sauvé. On était inséparable, je passais tous mes week-ends chez toi, on faisait tout ensemble… » me dit elle tandis que sa voix se brise plus elle avance dans ses mots. « Merci… de ta franchisse après tout tu pourrais bien me mentir mais je sens que tout ça c’est vrai, c’était réel … On avait l’air super proche de ce que tu me racontes. Jamais rien n’a gâcher tout ça ? » Fini je par lui demander.

« Pourquoi pensiez vous que je voulais me venger ? du moins me venger de quoi ? je vous ai déjà fait du mal ? » Plus on avance plus j’ose lui demander des détails, lui poser mes interrogations, en apprendre plus à son sujet. « On a fait pas mal de conneries Ethanaël. Tu étais mon meilleur ami, le seul et unique à qui je pouvais tout dire et puis un jour tu m’as avoué que tu avais des sentiments pour moi et on a commencé à faire n’importe quoi. Je ne suis pas faîte pour ça moi, tu le sais, enfin… Tu le savais par cœur. On a essayé d’être ensemble et puis… Je t’ai trompé… » Dit elle alors tout en baissant le regard. J’admire sa franchise, il doit être dur de se remémorer des détails comme ceux-ci surtout quand la personne ne se souvient de rien. Je pourrais bien l’envoyé pété pour m’avoir trompé mais après j’en ai plus le moindre souvenir et quelque chose me dit que je l’ai peux être déjà fait. Je lui relève la tête et esquisse en sourire avant de lui répondre. « Je devais être chanceux de t’avoir… et d’être sorti avec toi. J’te comprends même je n’ai pas dut être franchement à la hauteur en étant à New York et tout ça quoi. J’t’en veux pas … ou plus je ne sais pas. » . en ce moment je me remet beaucoup en question, peux être trop mais quelque chose me dit que j’ai pas tord, j’ai l’impression d’avoir eut de la chance de réaliser mon rêve mais qu’il est temps que je passe à autre chose. Que j’ai déjà trop perdu à cause de ça… peux être n’ai-je pas été assez prévenant assez à son écoute ou je ne sais quoi. Peux être c’était elle, qu’importe je ne m’en souviens pas c’est peux être mieux ainsi. « Et puis on c’est dit adieu et le lendemain j’apprenais que t’avais eu un accident de voiture et je me suis mis à culpabiliser, parce que je t’ai dit des choses horribles et que j’ai failli te perdre pour toujours… Je suis vraiment désolée Nanou… » me dit elle alors je glisse ma main dans la sienne et la lui sert. C’est étrange d’agir ainsi quand une meilleure amie est devenu une inconnu à nos yeux mais je ne peux agir autrement, ses mots me touche et l’état qu’on peut être tous les deux c’est pas très glorieux.
« Tu sais celio faut pas être désolé, c’est marrant ça sonne comme une enseigne de magasin ». Je ris légèrement et repris « Je ne sais pas ce qui s’est passé après nos adieux comme tu dis, tu m’as peux être brisé le cœur mais je ne m’en rappel pas pour l’instant en tout cas c’est moi qui suis désolé… je pense ne pas avoir été à la hauteur. J’ai favorisé ma passion plutôt que toi … j’imagine. Alors pardon pour tout ça… désolé d’avoir gâché notre amitié. On était peux être pas fait pour être un « couple » je ne sais pas mais quelque chose me dit que j’étais sans doute heureux avec toi. Ça me suffit de savoir ça. »
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 7 Oct - 12:57


Je vois dans son regard qu’il ne ce moque pas de moi et cette prise de conscience me heurte de plein fouet. Je me pose des tonnes de questions d’un seul coup. Qu’a-t-il pu lui arriver pour en arriver à ce point, pour qu’il oublie la moitié de sa vie ? Suis-je la seule personne qu’il est oublié ? En fait, je préfère ne pas demander, j’ai bien trop peur de la réponse. Alors je reprends mes esprits, j’essaye de contrôler mes émotions, je respire un bon coup et finis par lui résumer très rapidement notre amitié. Il semble tellement étonné de ce que je raconte, que je me demande même si cela à réellement exister. L’avoir face à moi en train de ce demandé si je ne lui mens pas me perturbe réellement et je n’arrive pas à lui dire tout ce que je voudrais lui dire. La voix brisée, je préfère m’arrêter quelques instants. Ce n’est pas vraiment le moment de ce montré faible et sans défense, enfin j’en sais rien en réalité. « Merci… De ta franchise après tout tu pourrais bien me mentir mais je sens que tout ça c’est vrai, c’était réel … On avait l’air super proche de ce que tu me racontes. Jamais rien n’a gâché tout ça ? » Et je ne peux m’empêcher de sourire. Pourquoi lui mentir alors qu’il a toujours été mon meilleur ami, il est peut être bien le seul homme à qui je ne pourrais pas mentir, amnésie ou pas. Je me mets alors à rigoler lorsqu’il me pose sa dernière question. « Oh si on aurait pu gâcher ça plein de fois avec nos sales caractères et notre fierté mal placé, mais ça ne durait jamais bien longtemps. J’ai toujours été incapable de te faire la tronche même quand tu voulais absolument avoir raison. » répondis-je en riant quelque peu. Adolescent il nous arrivait de bouder pour rien, mais cela durait juste quelques minutes et jamais bien plus. Je vois dans son regard qu’il cherche dans sa mémoire, qu’il essaye de ce souvenir de quelque chose pour pouvoir rire avec moi, mais cela semble réellement compliqué pour lui.

La discussion finis par évoluer et les questions s’enchaînent. Jusqu’à la question fatidique. Il cherche à savoir pourquoi j’étais tellement persuader qu’il voulait ce venger et une nouvelle fois j’aurais pu lui mentir, lui dire que c’était une blague entre nous, mais je me sens incapable de lui mentir. « On a fait pas mal de conneries Ethanaël. Tu étais mon meilleur ami, le seul et unique à qui je pouvais tout dire et puis un jour tu m’as avoué que tu avais des sentiments pour moi et on a commencé à faire n’importe quoi. Je ne suis pas faîte pour ça moi, tu le sais, enfin… Tu le savais par cœur. On a essayé d’être ensemble et puis… Je t’ai trompé… » Avouais-je alors tout en baissant le regard. Je me sens presque plus honteuse que le jour où il m’a pris sur le fait avec cet inconnu. Il passe sa main sous mon menton et me relève la tête. L’espace d’un instant, nos regards ce croisent, et j’ai l’impression de retrouver cet Ethanaël qui m’aimais réellement et pas celui qui me détestait pour ma tromperie. Je donnerais n’importe quoi pour le garder comme cela. « Je devais être chanceux de t’avoir… Et d’être sorti avec toi. J’te comprends même je n’ai pas dut être franchement à la hauteur en étant à New York et tout ça quoi. J’t’en veux pas … Ou plus je ne sais pas. » Ces paroles me font frissonner. Comment peut-il dire qu’il ne m’en veut pas alors que la dernière fois que l’on c’est vu il me souhaitait de vivre en enfer. Le malaise devient de plus en plus grand. Délicatement et en silence, je passe ma main sur sa joue et lui souris tendrement. « Quand tu te souviendra de tout ça… Tu m’en voudras de nouveau. » lui dis-je alors tristement.

Et puis je lui parle de ma culpabilité et je finis par m’excuser, parce qu’au bout de ces quelques semaines de séparation, je m’étais rendu compte d’une seule chose, qu’il m’avait manqué. Manquer plus que n’importe quoi d’autre. Ethanaël reste mon meilleur ami, le seul homme qui ne m’avait jamais viré de sa vie… Enfin jusqu’il y a quelques semaines. Bref. Il me sort une petite blague sur mon surnom et je ne peux m’empêcher de rire. « Je te ferais dire que c’est toi qui avait trouvé ça. » répondis-je en souriant. Rapidement j’écrase la dernière larme qui coule sur ma joue. « Je ne sais pas ce qui s’est passé après nos adieux comme tu dis, tu m’as peux être brisé le cœur mais je ne m’en rappel pas pour l’instant en tout cas c’est moi qui suis désolé… Je pense ne pas avoir été à la hauteur. J’ai favorisé ma passion plutôt que toi … J’imagine. Alors pardon pour tout ça… Désolé d’avoir gâché notre amitié. On était peux être pas fait pour être un « couple » je ne sais pas mais quelque chose me dit que j’étais sans doute heureux avec toi. Ça me suffit de savoir ça. » Oh mais bordel Ethan tu veux vraiment faire pleurer toutes les larmes de mon corps ou quoi. Je souris à travers mes larmes. Il y a bien longtemps que l’on ne c’était pas parler comme ça lui et moi. Pour une fois, pas de cri, pas de larmes de désespoir, juste l’envie de lui faire ce rappeler de sa vie d’avant. « Tu n’as pas à être désolé, c’était de ma faute, juste de ma faute… Je te pousse à devenir une star de baseball depuis qu’on a dix ans, le problème venait de mon souci avec les sentiments… » finis-je par lui dire. Je dois avouer que cela fait mal, réellement mal, d’avouer que tout cela était de ma faute et que désormais je serais la seule à me souvenir de cette partie sombre de notre vie. Mais comme pour lui prouver que notre amitié était réel, je sors mon portefeuille et lui montre la bonne dizaine photo de nous deux qui traîne dedans depuis toujours. Des photos de nous gamin ou des plus récentes. « Tu vois je te mens pas… T’as toujours été mon meilleur ami d’aussi loin que je m’en souvienne. Tu peux demander à tout le monde en ville, les gens nous connaissent comme un duo et surtout les profs du Lycée, les pauvres. » dis-je en riant de plus belle. Tout le souvenir me revenait en tête et d’un seul coup, je me sens la mission de lui rappel tout cela. « Tu prenais toujours ma défense et je prenais toujours la tienne. T’as toujours été le plus posé des deux, mais pourtant on en a fait des conneries ensemble ! »



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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 7 Oct - 15:10


« Merci… De ta franchise après tout tu pourrais bien me mentir mais je sens que tout ça c’est vrai, c’était réel … On avait l’air super proche de ce que tu me racontes. Jamais rien n’a gâché tout ça ? » La remerciai je, je la vois légèrement sourire, je fini par me sentir légèrement mieux. Je fini par lui poser encore des questions après tout comme elle vient de me l’avouer nous nous connaissons depuis notre plus jeune âge. Et si il est vrai qu’elle est ma meilleure amie tout si tout ça alors elle devrait être la personne qui pourrait m’aider, qui pourrait me raconter, me parler du passé. Des moments qu’on a partagés de tout ce qu’on a vécu ensemble ou non. Puis de nouveau je lui pose une nouvelle question. « Oh si on aurait pu gâcher ça plein de fois avec nos sales caractères et notre fierté mal placé, mais ça ne durait jamais bien longtemps. J’ai toujours été incapable de te faire la tronche même quand tu voulais absolument avoir raison. » Répondit elle en riant légèrement, j’essai de plonger dans ma mémoire un détail qui pourrait approuver ses dires, qui me permettrait d’en rire avec elle mais ce n’est pas le cas… j’hausse les épaules et lui esquisse un sourire. « J’étais si emmerdant que ça ? ça c’est accentué avec l’âge ou au contraire ? » Les souvenirs sont parfois encore plus importants que les moments présents parce que le temps qui passe les rend irremplaçables, uniques. Mais quand on n’a plus de souvenirs parfois le temps présent nous suffit, le rend merveilleux … et si on avait une seconde chance pour notre amitié pas en tant que couple … vu comme elle le raconte on n’était pas vraiment fait pour s’aimer de cette manière je ne sais pas trop.
Je fini par me demandais comment j’étais avec elle, comment je me comportais, quel genre de meilleur ami de copain étais je tout simplement ? Mais pour le moment je ne lui demande pas après tout j’aurai peux être d’autre occasion de le faire. Je vais pas l’harceler toute la soirée, déjà que je m’imagine mal à sa place, ne pas être reconnu par quelqu’un avec qui vous étiez lié comme les deux doigts de la main ça doit être horrible alors devoir lui en apprendre plus sur lui, sur eux, ça doit pas être top. « On a fait pas mal de conneries Ethanaël. Tu étais mon meilleur ami, le seul et unique à qui je pouvais tout dire et puis un jour tu m’as avoué que tu avais des sentiments pour moi et on a commencé à faire n’importe quoi. Je ne suis pas faîte pour ça moi, tu le sais, enfin… Tu le savais par cœur. On a essayé d’être ensemble et puis… Je t’ai trompé… » Avoua-t-elle alors tout en baissant le regard. Je ne me souviens pas des détails de tromperie donc peux être tant mieux pour elle, quand on baisse la tête c’est souvent signe de honte mais je ne peux m’empêcher de passer ma main sous son menton pour la redresser qu’elle me regarde, je ne la jugerai pas. « Je devais être chanceux de t’avoir… Et d’être sorti avec toi. J’te comprends même je n’ai pas dut être franchement à la hauteur en étant à New York et tout ça quoi. J’t’en veux pas … Ou plus je ne sais pas. » Je ne sais pas quel connerie j’ai dis mais soudain elle se renferme comme dans une coquille, et le silence demeure, horriblement angoissant, et puis délicatement et en silence, elle passe sa main sur ma joue et me souris tendrement. « Quand tu te souviendra de tout ça… Tu m’en voudras de nouveau. » S’exclama-t-elle avec un arrière gout de tristesse, j’hausse les épaules et fini par lui répondre posant ma main sur la sienne. « Peux être peux être pas mais tu sais quand on revient d’où je reviens ce genre de chose ne devient plus très important. Du moins je ne peux savoir comment je réagirai… »

Elle se met alors à s’excuser, ses mots débordent de culpabilité alors que les miens ne débordent que d’incompréhension. Un instant j’aimerai lui enlever ce qu’elle ressent, ses remords mais si elle les a au fond c’est qu’il y a peux être des raisons. Je ne peux m’empêcher d’être encore plus certains de la douleur qu’elle a du me faire ressentir. Cependant je ne peux que lui sortir une blague sur son surnom et un magasin célèbre. « Je te ferais dire que c’est toi qui avait trouvé ça. » enchaina-t-elle tout en rigolant. Je lui souri de nouveau avant de lui faire part de ce qu’ai au fond de moi.« Je ne sais pas ce qui s’est passé après nos adieux comme tu dis, tu m’as peux être brisé le cœur mais je ne m’en rappel pas pour l’instant en tout cas c’est moi qui suis désolé… Je pense ne pas avoir été à la hauteur. J’ai favorisé ma passion plutôt que toi … J’imagine. Alors pardon pour tout ça… Désolé d’avoir gâché notre amitié. On était peux être pas fait pour être un « couple » je ne sais pas mais quelque chose me dit que j’étais sans doute heureux avec toi. Ça me suffit de savoir ça. » Elle répondit assez rapidement « Tu n’as pas à être désolé, c’était de ma faute, juste de ma faute… Je te pousse à devenir une star de baseball depuis qu’on a dix ans, le problème venait de mon souci avec les sentiments… » Et puis elle fini par remettre de nouveau la faute sur elle, que c’était de sa faute si je suis devenu une star du base ball, que c’est son problème avec les sentiments mais quel était vraiment ce problème était il possible qu’une personne soit allergique en l’amour qu’elle n’y arrive pas. Dans ce cas là que se passe-t-il pour une personne faite ainsi elle fini seul jusqu’à la fin de sa vie couchant à droite et à gauche pour se satisfaire pour montrer qu’elle est au moins bonne à quelque chose. Pour fuir ses peurs. Mais dans ce cas là m’a-t-elle aimé un jour ou l’ai-je aimé à sens unique. Je ne veux pas le savoir, je ne veux pas connaitre la sinistre vérité. Mais comme pour me prouver qu’elle ne me mentait pas, que notre amitié était réel, elle sort son portefeuille et me montre la bonne dizaine photo de nous deux qui traîne dedans depuis toujours. Des photos de nous gamin ou des plus récentes. « Tu vois je te mens pas… T’as toujours été mon meilleur ami d’aussi loin que je m’en souvienne. Tu peux demander à tout le monde en ville, les gens nous connaissent comme un duo et surtout les profs du Lycée, les pauvres. » Dit elle en riant de plus belle. Je regarde les photographies, et cette fois il est sur qu’elle ne m’est pas menti que tout ce qu’elle me dit qu’on était est réel, ce n’est pas une folle, elle est … quoi du coup ? mon ex copine mais ma meilleure amie.
« Ce n’est pas de ta faute si j’ai voulu monter parmi les étoiles je crois avoir déjà eut cette passion quand j’étais encore dans le ventre de ma mère mais qu’importe c’est pas parce qu’on réalise ses rêves qu’on agit comme un con, qu’on chope la grosse tête. » je fini par boire la boisson que le serveur m’avait abordé, je trempe mes lèvres dedans puis repris « Je te crois ta pas le physique d’une folle furieuse… j’ai pas besoin de vérifier. Elles sont belles ses photos en tout cas. »
J’ai du être fou de tenter le diable en lui avouant mes sentiments risquant de mettre en péril tout ça. Je vois dans son regard qu’elle déborde de souvenir et qu’elle veut me les faire partager, je l’écoute alors. « Tu prenais toujours ma défense et je prenais toujours la tienne. T’as toujours été le plus posé des deux, mais pourtant on en a fait des conneries ensemble ! » moi le plus posé pourquoi ça ne m’étonne pas ? après tout j’ai toujours voulu être au top ne pas ruiner mes chances de devenir joueur pro’, et étant donné que j’ai toujours protéger ma sœur il n’est pas étrange que j’ai fais pareil avec Siloë Jules.
« Je devais beaucoup tenir à toi pour agir ainsi … je devais voir en toi comme ma petite d’adoption. Raconte moi encore des souvenirs comme ça ». Lui demandais je alors, lui souriant de plus belle.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 7 Oct - 16:42


« J’étais si emmerdant que ça ? ça c’est accentué avec l’âge ou au contraire ? » me demande-t-il d’un seul coup, alors que j’évoquais une multitude de souvenirs, de moments passer en sa compagnie. Il m’avait demander si notre amitié avait déjà flanché et je n’avais pu m’empêcher d’être franche et sincère. Bien sûr qu’on ce prenait la tête et assez souvent même avant de devenir un couple, mais cela ne durait jamais bien longtemps, on avait constamment besoin de l’autre. « Je crois que je peux pas avoir un avis objectif, mais t’as parfois vraiment envie d’avoir raison et ça a le don de m’énerver. Mais on ce cherche constamment, ça toujours été comme ça entre toi et moi. » lui répondis-je tout en lui souriant tendrement. La conversation suit alors son rythme me ramenant encore et toujours dans mes souvenirs. Peu fière de moi, je finis par lui expliquer la fin de notre belle histoire. Cela ne ressemble pas réellement à la fin d’un comte de fée, bien au contraire. Attristé par l’idée qu’il pourrait finir par ce souvenir de tout, je dépose ma main sur sa joue et finis par lui dire : « Quand tu te souviendra de tout ça… Tu m’en voudras de nouveau. » Parce que je sais qu’au fond Ethanaël m’en voulais à mort le jour où il a claquer la porte de mon appartement. Il m’avait brisé. Je sais que tout était entièrement de ma faute à la base, mais ces paroles m’avait totalement brisé et même s’il affirme ce souvenir de rien, je reste quelque peu méfiant envers lui. « Peux être peux être pas mais tu sais quand on revient d’où je reviens ce genre de chose ne devient plus très important. Du moins je ne peux savoir comment je réagirai… » finit-il par me dire et je ne peux m’empêcher de hocher la tête en signe d’approbation. « Je suis pas venu te voir à l’hôpital parce que j’avais peur que tu me rejette, mais j’ai compris moi aussi tu sais… Que la vie tenait qu’à un fil. Je sais pas ce que je serais devenu si… Si t’était mort dans cet accident. » lui avouais-je alors en baissant une nouvelle fois le regard.

La discussion évolue encore et toujours, je lui avoue que tout ce qui a pu ce passer entre nous est entièrement de ma faute et je vois encore une fois qu’il ne ce souvient pas de moi. Le vrai Ethanaël aurait hausser les sourcils et aurait sans aucun doute exploser de rire face à mes aveux. Il m’aurait même demander ce que je voulais ou si je n’étais pas malade. Oui il aurait fait cela, mais désormais ce n’est plus le cas et ses anciennes réactions me manque déjà. Finalement, je lui sors plusieurs photos de nous qui traîne dans mon portefeuille depuis toujours. Le genre de photo de famille que l’on veut garder à vie. « Ce n’est pas de ta faute si j’ai voulu monter parmi les étoiles je crois avoir déjà eut cette passion quand j’étais encore dans le ventre de ma mère mais qu’importe c’est pas parce qu’on réalise ses rêves qu’on agit comme un con, qu’on chope la grosse tête. » me dit-il alors d’un seul coup. Au moins, il n’as pas oublier sa passion. Ses yeux brillent toujours de la même façon lorsqu’il parle de baseball et d’un seul coup je me sens mise de côté, mais j’essaye de ne rien lui montrer. « Ca a toujours été ton rêve Ethan, personne ne pouvait t’enlever ça… Mais quand tu es parti à New-York, tu as changer. » lui avouais-je alors. Mais j’ai comme l’impression que ça il le sait déjà. Il me félicite alors pour mes photos et je me rends compte qu’il va réellement falloir que je lui raconte nos vies. Ce qu’on a partager, tout ce que j’ai réussi à faire dans ma vie grâce à lui. Tout. Cela semble insurmontable et j’en perds quelque peu mon sourire. « Je suis photographe et ça aussi c’est en quelque sorte grâce à toi. » lui dis-je alors.

« Je devais beaucoup tenir à toi pour agir ainsi … Je devais voir en toi comme ma petite sœur d’adoption. Raconte moi encore des souvenirs comme ça » me dit-il. Et cela me blesse quelque peu qu’il est oublié à quel point il tenais à moi. Au fond, je n’en sais rien s’il tenait réellement à moi, mais il avait ce comportement envers moi, qui me faisait comprendre que j’était importante. Il était le seul pendant longtemps à me montrer que je valais la peine. Une nouvelle fois je lui souris en silence avant d’enchaîner : « Quand on était gamin j’aimais bien dire à tout le monde que tu était mon frère, ou tout du moins celui que j’ai jamais eu, parce que niveau famille je n’ai jamais été gâté et j’étais toujours bien accepter chez toi. Enfin à part Nora, qui n’aimais pas trop que je dise ça. Mais je te dois beaucoup sans que tu le sache maintenant… ». Je me revois présente au repas de Noël des McAlister, je n’avais rien a faire dans cette famille, mais ils m’avaient tous sauvé a leurs manière. Grâce à eux, je pouvais échapper au crise de ma mère et à la solitude que je ressentais lorsque j’imaginais mon père heureux ailleurs et sans moi. « Tu veux des souvenirs ? Euh… Pendant longtemps on a eu le même rituel bidon, on jouait à la play pendant des heures le dimanche. T’étais toujours mon cavalier pour les bal de l’école alors qu’on finissait jamais la soirée ensemble, je faisais tes devoirs de lettre et toi mes devoirs de maths, t’as toujours détester que je te prenne en photo ou que je t’observe pendant que tu t’entraînais. Tu n’aime pas que je fume, mais je le fais quand même juste pour t’énerver, on est parti en vacance ensemble dans le Sud une fois, c’est toujours toi qui conduisais pour aller en cours et on c’est pris un nombre de fou rire incalculable. » dis-je alors en énumérant tout ce qui me venais en tête. « Y a rien qui te rappel quelque chose ? Et… Je… Je suis la seule que t’ai oublié ? » finis-je par lui demander d’un seul coup.



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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Lun 8 Oct - 20:05

« Je ne suis pas venu te voir à l’hôpital parce que j’avais peur que tu me rejette, mais j’ai compris moi aussi tu sais… Que la vie tenait qu’à un fil. Je sais pas ce que je serais devenu si… Si t’était mort dans cet accident. » M’avoua-t-elle alors en baissant une nouvelle fois le regard. Et sur le coup c’était vraiment blessant j’étais censé être son meilleur ami alors au lieu d’affronter les choses qu’importe comment nous nous somme quitter elle ne vient pas. Elle aurait apprit le contraire elle aurait réagit comment, elle aurait pleuré sur mon cercueil s’en voulant de ne pas être venu me voir à l’hôpital mais ça aurait été trop tard. Quoi que je ne suis pas mort certes. « C’est nul comme excuse d’avoir peur… je serai mort tu ne seras pas venu non plus alors dans ce cas là ? Tu aurais continué ta vie si ça aurait été le cas, c’est ce que chacun fait… on y pense un temps et puis plus les années passent plus la mémoire de celui ou celle qu’on a perdu fini par disparaitre, on en parle plus. On l’enterre vraiment. » ma répartie était peux être cruel mais c’était vrai , je veux bien qu’on s’est peux être dit les pires horreur du monde avant que j’ai ce fameux accident, mais ne pas venir voir comment va son meilleur ami sans qui elle n’est rien d’après c’est propre moi c’est tout sauf classe. Les gens sont spéciaux je crois, ils pleurent la mort d’un ami ou d’un frère à qui ils ne parlent plus depuis des années, fin je sais pas ça rime à quoi de pleurer et d’avoir des remords une fois que la personne n’est plus là.

Finalement elle sort son porte feuille ou des photos de nous à tout âge y résident, je lui réponds simplement qu’elles sont belle, que puis je dire de plus ce n’est pas comme si je pouvais en rire me rappelant une anecdote avant chaque prise. « Je suis photographe et ça aussi c’est en quelque sorte grâce à toi. » me dit elle alors, photographe hein ? Normal que les clichés soit bien réussi, dans sa phrase le grâce à toi m’interpelle légèrement pourquoi elle est devenu photographe grâce à moi, qu’ai-je bien pu faire de merveilleux pour qu’elle fasse ce métier qu’elle … doit aimer. Je n’en sais rien mais je saute sur l’occasion pour lui demander après tout, tout renseignement est utile. « Grace à moi ? J’ai fait quoi ? Bah dit donc j’en connais des photographes c’est fou ça. »

« Je devais beaucoup tenir à toi pour agir ainsi … Je devais voir en toi comme ma petite sœur d’adoption. Raconte-moi encore des souvenirs comme ça » lui demandais je alors, sur le coup je n’imagine pas l’impact de mes mots, j’suis souvent maladroit et ce n’est pas prêt de changer ça je crois... Une nouvelle fois elle sourit en silence avant d’enchaîner : « Quand on était gamin j’aimais bien dire à tout le monde que tu étais mon frère, ou tout du moins celui que j’ai jamais eu, parce que niveau famille je n’ai jamais été gâté et j’étais toujours bien accepter chez toi. Enfin à part Nora, qui n’aimais pas trop que je dise ça. Mais je te dois beaucoup sans que tu le sache maintenant… ». Je souris à ce qu’elle me raconte, je percute sur le je n’ai jamais été gâté niveau famille et je me dis qu’il est bien trop indiscret d’évoquer le sujet. Surtout que rien qu’à sa façon de parler je sens de l’énervement, de la déception. Il me semble que ça soit un sujet fragile que je ne veux pas exploiter, on sait jamais comment peux réagir la jeune femme. Quand à sa fin de phrase je ne peux m’empêcher de ricaner légèrement, ma sœur elle n’était pas croyable, je n’ai pas le souvenir qu’elle est un jour apprécié une seule des filles que je lui présentais que ce soit ami ou autre bien sur. Que voulez vous les jumeaux veille avoir un droit, à dire ce qu’il pense, à choisir la copine ou le copain de l’autre donc forcement quand on l’aime pas que l’un de nous continue ou non, on apprend à détester la personne en silence…ou à haute voix ça dépend.
« Comment ça tu me dois beaucoup ? Explique-moi. Et ça m’étonne pas de Nora elle n’aime pas que les filles s’approchent de moi alors j’imagine bien sa tête quand tu disais que j’étais ton frère. » J’esquisse un sourire et bois de nouveau une beer, je ne peux ressentir les sentiments de Siloë Jules je veux dire comment pourrais comprendre la douleur et la déception qui émerge de celle-ci. Je vois bien qu’elle sourit peux être mais qu’elle est mal à la fois, par ma faute ou pas j’en sais rien, je peux juste ressentir le mal qu’elle a d’être la seule à se souvenir d’un passé de 20 ans vécut à deux en sommes mais … dont elle est la seule à se souvenir j’hausse les épaules et me concentre sur sa voix. « Tu veux des souvenirs ? Euh… Pendant longtemps on a eu le même rituel bidon, on jouait à la play pendant des heures le dimanche. T’étais toujours mon cavalier pour les bals de l’école alors qu’on finissait jamais la soirée ensemble, je faisais tes devoirs de lettre et toi mes devoirs de maths, t’as toujours détesté que je te prenne en photo ou que je t’observe pendant que tu t’entraînais. Tu n’aime pas que je fume, mais je le fais quand même juste pour t’énerver, on est parti en vacance ensemble dans le Sud une fois, c’est toujours toi qui conduisais pour aller en cours et on c’est pris un nombre de fou rire incalculable. » dit elle alors, son débit est pire qu’une usine d’haribo, je l’écoute cependant, j’aimerai voir la moindre image de ce qu’elle me raconte du moins dans mon cerveau mais il n’en est rien, je vois bien qu’elle en est presque démoralisé et furieuse quand elle me demande. « Y a rien qui te rappel quelque chose ? Et… Je… Je suis la seule que t’ai oublié ? » je ne sais pas pourquoi cette phrase me fait pété un plomb, sortir de mon enveloppe d’homme faible que je suis devenu à cause de cette enveloppe … à cause de… pas que de mon amnésie en tout cas quelque chose cloche « Non rien désolé c’est pas comme si j’y pouvais quelque chose hein … j’en sais rien je me rappel juste de mon frère et de ma sœur… et d’un visage… ce visage qui était avec moi lors de l’accident. » finis je par dire baissant la voix lorsque je parle de cette fille qui était avec moi lors de l’accident… cette fille, qui pourrait m’éclairer sur cette nuit là.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Jeu 11 Oct - 13:30


« C’est nul comme excuse d’avoir peur… Je serai mort tu ne seras pas venu non plus alors dans ce cas là ? Tu aurais continué ta vie si ça aurait été le cas, c’est ce que chacun fait… On y pense un temps et puis plus les années passent plus la mémoire de celui ou celle qu’on a perdue fini par disparaitre, on en parle plus. On l’enterre vraiment. » me dit-il d’un seul coup et aussi bizarre que cela puisse paraître j’ai l’impression de retrouver l’ancien Ethanaël, celui qui avait finis par me dire qu’il me détestait plus que tout au monde. Sa réplique me fait frissonner et d’un seul coup la colère m’envahit de nouveau, je n’aurais jamais pensé cela possible après ces retrouvailles. Je pensais que je ne pourrais jamais plus lui en vouloir, mais d’un seul coup, je le revois me dire qu’il ne souhaitait qu’une seule chose : m’abandonner. Nos regards ce croisent et je comprends qu’il ne faut pas que je m’énerve, pas maintenant… L’espace d’un instant, je ne peu m’empêcher de penser à Noam. Je comprends un peu mieux ce qu’il a pu ressentir lorsqu’il a perdu son meilleur ami. Voilà que je me mets à ressentir de la compassion pour l’homme le plus détesté de la ville. Enfin. « Sur certains points tu n’as vraiment pas changé… » lui dis-je alors fuyant de nouveau son regard. A croire que même lorsqu’il est amnésique on arrive à ce prendre la tête. « La dernière fois que l’on c’est vu, tu m’as clairement fait comprendre qu’il fallait que je sorte de ta vie ! Quand j’ai appris pour ton accident, on m’a dit que tu t’en étais sorti, alors oui je ne suis pas venu, parce que personne ne m’as dit que tu te souvenais de rien, et pour moi tu me détestais toujours autant. » finis-je par lui dire.

Malgré tout, la conversation change de sujet assez rapidement. On en revient au souvenir. A ce qui a fait de nous de véritable amis et je finis par lui parler de mon métier, de la photo. Je finis par lui dire que c’était quelque peu grâce à lui que je faisais tout cela. « Grace à moi ? J’ai fait quoi ? Bah dit donc j’en connais des photographes c’est fou ça. » me dit-il alors, toujours aussi curieux d’en savoir encore plus ce qui me fait sourire je dois avouer. « C’est toi qui m’as convaincue que j’avais du talent… » lui répondis-je alors en souriant quelque peu. Et la conversation continue d’une humeur quelque peu plus joyeuse. De nouveau, je me plonge dans mes souvenirs tandis qu’il essaye de comprendre tout ce que je lui raconte. Je vois bien qu’il cherche dans sa mémoire, qu’il voudrait ce rappelé d’une de ces choses, de nos vacances ou des moments que l’on pouvait passer chez lui. Tout me revient en mémoire et je me surprends à regretter tout ces moments. C’est comme si je n’avais pas assez profité de tout ces moments. On parle de sa famille enfin surtout de sa sœur qui n’appréciait vraiment pas le fait que je sois tellement impliquer dans leur famille justement. « Comment ça tu me dois beaucoup ? Explique-moi. » finit-il par me demander alors que j’avais laissé sous-entendre mes problèmes familiaux. Je n’en avais jamais réellement parlé avec lui, après tout il avait suivit cela de très près et nous n’avions jamais eu besoin d’en parler. Il savait que j’en voulais à mon père et que je détestais ma mère pour ce qu’elle était devenue. Mais maintenant il ne sait plus rien… « Euh… Quand j’avais neuf ans mon père à quitter la maison pour une autre femme et c’est toi qui m’as consolé pendant des semaines. Après ma mère à commencer à boire et a sortir avec des hommes plus étrange les uns que les autres et elle ne s’occupait plus du tout de moi, alors je passais tout mes week-ends chez toi et t’étais toujours là quand j’en avais besoin. » lui répondis-je alors écrasant de la main une larme qui roulait sur ma joue.

Finalement je lui fais une nouvelle liste de nos souvenirs en commun, les fois où il a été mon cavalier pour le bal de l’école, nos vacances, nos fous rires, le fait qu’il déteste que je fume et compagnie. Et une certaine nostalgie m’envahit de plus en plus. Tellement que je me sens obligé de lui demande s’il a uniquement oublié les souvenirs qui était lié à ma personne, où s’il a également oublié d’autres gens. Alors que je m’attendais à une réponse calme et posé, je le vois monter dans les tours. Il a pas encore parler que je sais déjà qu’il va s’énerver. J’en tremble presque. « Non rien désolé c’est pas comme si j’y pouvais quelque chose hein… J’en sais rien je me rappel juste de mon frère et de ma sœur… Et d’un visage… Ce visage qui était avec moi lors de l’accident. » me dit-il d’un seul coup. Et je finis par comprendre. Il m’a oublié parce qu’il me détestait, parce qu’il ne voulait plus me voir dans sa vie. Je vois presque cela comme un signe, mais je ne dis rien et pose mon regard sur le sien. « Cette fille… Elle s’appelle Fawn. Je connais pas son nom de famille désolée, mais c’est une amie de Devon, si tu veux la retrouver… » dis-je alors très calmement avant d’ajouter : « Si tu te souviens pas de moi, c’est qui doit y avoir une raison. Je crois que je ferais mieux d’y aller… » Je laisse ma phrase en suspend et espère ne ce serait ce qu’une seconde qu’il me retienne…


Dernière édition par L. Siloë-Jules Hurtlake le Mer 7 Nov - 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Sam 13 Oct - 18:22

« Sur certains points tu n’as vraiment pas changé… »Me lança-t-elle sans me regarder comme si elle avait peur d’être foudroyé, en même temps comment voulait elle que je change ce n’est pas parce que j’suis devenu amnésique que ma personne se retrouve à la poubelle. Je reste celui que je suis peux être différemment je ne sais pas à vrai dire. Je ne relève pas sa phrase et la laisse continuer. « La dernière fois que l’on c’est vu, tu m’as clairement fait comprendre qu’il fallait que je sorte de ta vie ! Quand j’ai appris pour ton accident, on m’a dit que tu t’en étais sorti, alors oui je ne suis pas venu, parce que personne ne m’as dit que tu te souvenais de rien, et pour moi tu me détestais toujours autant. » Pour moi quelque chose cloché entre ses dires et ses réactions, je ne sais pas ma sœur est venu dés qu’on l’a appelé elle a prit un avion de New York pour venir à mon chevet, elle y est resté des heures et des heures, des journées même alors que elle, Siloë-Jules n’avait pas montré signe de vie pour une meilleure amie ça le fait moyen, et je ne pense pas que ma sœur est quoi que ce soit à voir avec ça. Je comprends pas même si on s’est quitté en mauvais terme pourquoi ne pas venir me voir, tenter ne serai ce qu’une fois, les gens paraissent étrange et tellement égoïste parfois et je suis sur que dans le cas ou mon réveil n’aurait pas eut lieu elle aurait apprit mon enterrement quelque jour après ou juste quelque heure avant. Et après ? Après quoi, on pleure, on s’en veut on a des remords et petit à petit on oubli on continue à vivre ça se passe toujours comme ça. On n’est pas dans un film, ni dans un livre pas de happy end.
« Et pourquoi je t’ai dit ça ? Y’avait-il eut un déclencheur ? Dis-moi. Qu’importe si j’avais ou non perdu la mémoire ton meilleur ami était à l’hôpital et tu ne vas pas le voir parce que t’a peur que j’t’envoi baladé tout simplement. Vraiment étrange comme comportement pour une meilleure amie tu te rends compte que j’ai une fille qui est venu de new York et que je ne connais pas comme toi, elle, elle est venu à l’hôpital pour prendre de mes nouvelles pour savoir quand je rentrerais surtout je pense qu’importe. » je jouais franc jeu avec elle après tout si je ne pouvais pas dire ce que je pensais à ma meilleure amie à qui pouvais je , fin si à ma sœur bien sur mais je veux dire une meilleur amie c’est censé être tout pour vous, elle ferait tout pour moi comme moi je ferais tout pour elle, suis-je naïve pour croire qu’une telle relation puisse encore exister que la franchise et la loyauté reste maitre.
Puis on revient sur notre enfance, enfance dont je ne me souviens pas mais dont elle prend plaisir à ce souvenir et à me raconter je la vois bien parfois qui flanche presque je suis le fautif mais dans un sens c’est pas comme si c’était ma faute qu’un conducteur m’a forcé à faire une manœuvre qui m’a emmené là ou j’ai fini … Je le vois son attachement pour moi, je le sens, je sens qu’au fond de moi mais vraiment au fond alors (a) il y a peux être un attachement pour la jeune femme, un attachement qui m’a peux être rendu fou allez savoir. « C’est toi qui m’as convaincue que j’avais du talent… » Me répondit elle alors, voilà qui expliquer le choix de son métier quelque part et il semblerait que j’en sois responsable enfin c’est bien ce qu’elle m’a dit. La conversation change encore d’humeur de l’énervement on passe un peu plus au joyeux, j’ai l’impression de faire un saut à l’élastique ou quelque chose qui fait ce genre d’émotion vous savez qui vous fait presque sortir le cœur de votre cage thoracique et qui le re rentre comme si de rien était. . On en vient à parler de ma famille, de ma sœur notamment, ma sœur qui ne m’a pas dit que j’avais une meilleure ami du moins lorsque que le docteur m’a interrogé et que je lui ai répondu négativement elle aurait pu me remettre sur la bonne voix. Y’avait il aussi une raison à ça ? à ce qu’elle ne m’est rien révélé ? De la simple jalousie ou c’est une tout autre raison. Ma sœur à un jugement toujours bon d’habitude bien sur que je ne l’écoute pas forcement après tout ce n’est juste que ma sœur pas comme si elle dictait ma vie et choisissait la moindre chose qui est un impact sur ma vie.« Comment ça tu me dois beaucoup ? Explique-moi. » Formulais je alors à la suite de toute ça, elle avait peux être essayait de sous entendre que niveau famille ce n’était pas la joie mais je n’avais pas saisit le réel problème. Elle fini par m’expliquer « Euh… Quand j’avais neuf ans mon père à quitter la maison pour une autre femme et c’est toi qui m’as consolé pendant des semaines. Après ma mère à commencer à boire et a sortir avec des hommes plus étrange les uns que les autres et elle ne s’occupait plus du tout de moi, alors je passais tout mes week-ends chez toi et t’étais toujours là quand j’en avais besoin. » Elle avait fini sa réponse en essuyant une larme sur sa joue, ses yeux l’avaient trahis bien avant cette larme, un sujet tabou ou du moins difficile pour elle. J’éprouvais soudain de la tristesse pour la jeune femme elle avait résumé son histoire mais je ressentais bien la souffrance derrière tout ça, le résumé était déjà quelque chose, alors l’histoire dans tout ses traits, dans tout les détails, les émotions devaient être horrible. J’avais sans doute détestais sa mère comme son père je ne sais plus.

Soudain elle fini par me demander si je me souviens pas d’elle, comme si elle en doutait, comme si je faisais exprès c’est ce que ses mots trahissaient en tout cas. Je conçois tout à fait qu’il soit difficile pour elle de raconter ses souvenirs, de remonter le temps pour me les conter mais je n’y peux strictement pour rien si je n’ai aucun souvenir de tout ça, d’elle, de notre enfance passé ensemble et cette situation m’énerve au plus haut point, elle m’énerve depuis que je me suis réveillé et que j’ai compris que je mettrais du temps ou que je ne me souviendrais peux être plus de rien les docteurs sont persuadés que je finirai par retrouver la mémoire avec du temps mais je finirai. Je sais pas trop si je peux me fier réellement à leur jugement après tout ils ont bien essayé de faire comprendre à ma famille que je ne me réveillerais plus alors qu’est ce qu’ils peuvent bien en savoir de comment l’état de mon amnésie allait évoluer. « Non rien désolé ce n’est pas comme si j’y pouvais quelque chose hein… J’en sais rien je me rappel juste de mon frère et de ma sœur… Et d’un visage… Ce visage qui était avec moi lors de l’accident. » Je m’énerve alors et lui dit lâche un peu de ce que je ressens, cette frustration. Je ressens cette drôle d’impression comme si ce n’était pas la première fois qu’on s’énerve elle et moi, en pire peux être ? Aucune idée je n’ai pas la moindre image en tête je le sens juste que ce n’est pas notre première dispute. Elle ne dit rien mais après quelque instant« Cette fille… Elle s’appelle Fawn. Je ne connais pas son nom de famille désolée, mais c’est une amie de Devon, si tu veux la retrouver… » Me dit elle alors, contrairement à moi, elle parle calmement, posé même et sans que j’ai le temps de dire quoi que ce soit elle ajoute : « Si tu te souviens pas de moi, c’est qui doit y avoir une raison. Je crois que je ferais mieux d’y aller… » Je sais bien qu’au fond c’est moi qui est le pouvoir de la retenir ou au contraire de la laisser partir, fuir serait plus juste mais pourquoi devrai je faire quoi que ce soit, c’est à elle de prendre la décision non ? Et si elle faisait ça chaque fois qu’elle se sentait en danger ou quand elle avait peur ? Je n’avais aucun moyen de la retenir si elle était ainsi elle ne risquerait pas de changer. « Et c’est quoi la raison ? Tu dois bien la connaitre toi non t’es presque la dernière personne que j’ai vu je suis sur. »Finis je par lui dire essayant de gagner du temps sur son départ et gagner des réponses à mes questions, je ne me servais pas d’elle mais elle était une source importante et inépuisable enfin presque de souvenir, j’étais lié à cette Siloë Jules elle était ma meilleure amie alors peux être que nous n’avons pas le même caractère peux être qu’on se supporte pas plus de X heures je ne sais pas mais qu’importe elle avait un rôle important. « Je… oui je verrais… merci. » finis je par lui répliquai en réponse pour la jeune femme qui était avec moi durant l’accident, une jeune femme qui s’appelait fawn d’après les propos de Siloë, une jeune femme qui était l’ami d’un certain devon, il suffit de ce prénom pour que mon cerveau m’imprime son visage si parfait dans ma tête, Devon hein ? Je me demandais bien quel lien on pouvait avoir, peux être me mènerait il à la personne sacré. Peux être pas, ce n’était pas pressé. Je fini par poser ma sur son épaule et la regardant avec un demi sourire : « Si parce que je ne me souviens pas de toi tu veux fuir c’est ton choix, il me semble que ce n’est pas la première fois que tu me fuis, je n’ai pas envie d’être le toutou de quelqu’un. Alors oui je peux te retenir mais c’est à toi de voir si tu as envie de rester là ou de partir. »
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 14 Oct - 12:48


« Et pourquoi je t’ai dit ça ? Y’avait-il eut un déclencheur ? Dis-moi. Qu’importe si j’avais ou non perdu la mémoire ton meilleur ami était à l’hôpital et tu ne vas pas le voir parce que t’a peur que j’t’envoi baladé tout simplement. Vraiment étrange comme comportement pour une meilleure amie tu te rends compte que j’ai une fille qui est venu de new York et que je ne connais pas comme toi, elle, elle est venu à l’hôpital pour prendre de mes nouvelles pour savoir quand je rentrerais surtout je pense qu’importe. » Il n’aura fallut que quelques instants pour que nous retrouvions nos vieux habitudes, c’est-à-dire, s’envoyer des piques. Il avait peut être perdu la mémoire, mais il n’en demeurait pas moins le bon vieux Ethanaël, celui qui dès qu’il ce sentait blessé ce devait de répliquer d’une façon presque méchante. Je dois dire que chacun de ses mots m’atteignent profondément. Certes, j’avais été égoïste. Bien sûr que je le reconnais (pour une fois), bien sûr que j’aurais dû venir le voir, m’assurer par moi-même qu’il allait bien, mais j’en avais été incapable. Je ne sais pas pourquoi. Sûrement par peur d’être de nouveau rejeter, mais je serais incapable de lui dire ça. Incapable d’avouer qu’au fond je suis faible et qu’il est capable de me détruire en seulement quelques mots. Alors j’hésite. La bouche ouverte, je l’observe et je vois sur ses traits que tout cela l’énerve et qu’il est sur le point d’exploser. Et lorsqu’il me dit qu’une simple inconnue était venu le voir depuis New-York je me sens défaillir. Je suis sans aucun doute la pire amie qu’il pouvait avoir au final… Nerveuse, je passe une main dans mes cheveux et soupire légèrement. « Je te l’ai déjà dit, je t’ai trompé, tu… Tu m’as pris sur le fait et on c’est disputer. Mais au fond t’avais peut être raison… Je suis juste une égoïste. Mais tout était vraiment devenu compliquer entre nous et je savais plus quoi faire alors oui c’est peut être pas une raison, mais je ne voulais pas que tu m’abandonne une deuxième fois. » répondis-je me rendant compte qu’au final j’avais une nouvelle fois pensé à moi avant tout, mais c’était comme un instinct de survie vraiment…

Enfin. La conversation redevient alors plus légère et les souvenirs me reviennent alors en tête. La première fois que je l’ai vu, le premier week-end que j’ai passé chez lui, nos premiers fou rire, les disputes aussi, les vacances que l’on avait passé ensemble, a quel point on était proche l’un de l’autre et tout cela. Je vois qu’il encaisse en silence, on doit être beau tout les deux tiens. Lui en train d’essayer de ce souvenir d’un simple petit truc et moi en train de me voiler la face sur ce que pourrait être notre avenir désormais. J’ai mal. Ca fait mal de devoir ce souvenir de tout cela alors que c’était censé être finit… Mais le pire dans tout cela c’est qu’il ne ce souvienne d’absolument rien. Lorsqu’on avait finis par ce quitté, je me rassurais constamment en me disant que malgré tout nos souvenirs nous lieraient pour toujours quoiqu’il arrive et désormais tout cela s’envole en fumé. Enfin. Il ne cesse de me poser des questions sur nous deux et je fais de mon mieux pour lui expliquer tout cela, pour répondre à ses attentes. Puis il finit par me demander pourquoi nous passions tout notre temps ensemble et surtout pourquoi je ne cessais de répéter qu’il m’avait plus ou moins sauvé la vie. A ce moment là, je sais qu’il va falloir que je lui parle de ma famille, alors que nous ne l’avions jamais fait auparavant. Les choses ce compliquent quelque peu et pourtant je finis par tout lui dire. « Euh… Quand j’avais neuf ans mon père à quitter la maison pour une autre femme et c’est toi qui m’as consolé pendant des semaines. Après ma mère à commencer à boire et a sortir avec des hommes plus étrange les uns que les autres et elle ne s’occupait plus du tout de moi, alors je passais tout mes week-ends chez toi et t’étais toujours là quand j’en avais besoin. » Et bien entendu il avait fallut qu’une larme ce mette à couler sur ma joue. Je déteste parler de ma famille, c’est quelque chose que je voudrais oublier, je voudrais pouvoir faire comme tout le monde, fêter Noël en famille, mon anniversaire, le nouvel an enfin faire tout ce qu’une famille fait habituellement. Enfin. Rapidement la discussion vire encore à la dispute… Il me parle alors de cette fille qui était avec lui durant cet accident.

« Cette fille… Elle s’appelle Fawn. Je ne connais pas son nom de famille désolée, mais c’est une amie de Devon, si tu veux la retrouver… Si tu te souviens pas de moi, c’est qui doit y avoir une raison. Je crois que je ferais mieux d’y aller… » finis-je par lui dire et bizarrement je vois son visage s’illuminer. Non mais c’est pas vrai. Tu va pas me dire qu’il ce souvient de Devon et pas de moi. Devon est le gars qu’il déteste depuis toujours et maintenant il ce met à sourire quand j’évoque son prénom. Mais où va le monde ! Je finis alors par me lever lorsque je sens sa main ce poser sur mon épaule, doucement je me retourne et mon regard ce plante dans le sien et je vois a quel point il aimerait être maître de la situation alors que ce n’est plus du tout le cas. « Et c’est quoi la raison ? Tu dois bien la connaitre toi non t’es presque la dernière personne que j’ai vu je suis sur. » Doucement je prends ma respiration et retire son bras de mon épaule. « Je t’ai fait du mal Ethan, c’est tout, pas besoin d’aller chercher plus loin… » lui dis-je alors en baissant le regard. Il finit par me remercier pour lui avoir parlé de Fawn et je me contente d’hausser les épaules. Cette fille présente le journal de Town Square, il finira par la retrouver assez vite j’en suis sûre ou il ira voir Devon. N’importe quoi. Enfin. « Si parce que je ne me souviens pas de toi tu veux fuir c’est ton choix, il me semble que ce n’est pas la première fois que tu me fuis, je n’ai pas envie d’être le toutou de quelqu’un. Alors oui je peux te retenir mais c’est à toi de voir si tu as envie de rester là ou de partir. » finit-il par me demander, me retenant encore un peu. Bordel mais comment peut-il ce souvenir uniquement de ça, de moi en train de fuir. En silence, je m’approche un peu de lui. « T’as raison, fuir c’est ce que je fais de mieux. Mais tu te rends pas compte à quel point c’est dur de te voir en train de chercher dans ta mémoire pendant que je te parle de nous. J’ai l’impression d’être une folle. » lui dis-je alors le plus sincèrement possible et sans réfléchir je plonge contre son torse, j’enfoui mon visage dans son cou et respire son odeur avant de me reculer prenant conscience que c’était peut être par le meilleur truc à faire. « Désolée, je sais pas ce qui m’as pris. » dis-je alors bêtement. « Dit moi ce que tu veux savoir Ethan, je suis sûre que t’as encore des milliers de questions, ça ce voit comme le nez au milieu de la figure » finis-je par dire en prenant appui sur la table.



Dernière édition par L. Siloë-Jules Hurtlake le Mer 7 Nov - 17:39, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Lun 15 Oct - 11:42



J’ai beau être devenu amnésique je n’ai pas vraiment changer, j’essai quelque peu de me remettre en question de faire en sorte d’avoir du self contrôle mais les vieilles habitudes me rattrapent plus vite que je ne pensais. Au final je ne pense pas qu’une personne puise changer ou si elle peut mais sa vrai nature ressurgit tout aussi vite. J’ai toujours agit comme je le fais maintenant avec celle qui est ma meilleure amie, c’est plus fort que moi quand je me sens blessé et touché par quelques choses je suis obligé de répliqué essayé de blesser l’autre. Une défense pas top mais au moins ça marche. Je n’aime pas faire du mal aux gens à qui je tiens mais parfois pour m’auto protéger je suis obligé bien sur je regrette quelques temps après mais sur le moment je n’y pense pas, je ne pense à rien seulement à moi, à faire en sorte pour ne pas être blesser ni touché par quiconque. Et là me retrouvé avec cette foutu amnésie, me retrouver vulnérable au plus possible me fait perdre tout mes moyens. Je trouve ça tellement incompréhensible qu’elle ne soit pas venu me voir, à l’hôpital ou à ma sorti ça me blesse au plus profond de moi-même alors que pourtant j’ai l’impression d’être en face d’une étrangère, une étrangère qui a des souvenirs avec moi. Comment est-il possible de ne pas se souvenir de quelqu’un dont on était proche, qui venait tous le temps chez moi ? qui connait ma famille, qui connait presque tout de moi. Je l’ignore.« Je te l’ai déjà dit, je t’ai trompé, tu… Tu m’as pris sur le fait et on c’est disputer. Mais au fond t’avais peut être raison… Je suis juste une égoïste. Mais tout était vraiment devenu compliquer entre nous et je savais plus quoi faire alors oui c’est peut être pas une raison, mais je ne voulais pas que tu m’abandonne une deuxième fois. » Je soupirai de nouveau à cette déclaration, est ce donc ça le déclencheur de tout, d’un passé commun oublié, la douleur qu’elle m’avait provoqué avait elle été aussi intense et insoutenable que j’avais décidé de la rayer de ma vie ? Je n’en sais strictement rien et j’ignore même si la fameuse Fawn pourrait m’aider à résoudre ce problème. Réussirai je un jour à me souvenir, mais à ce moment là que se passerait il entre la jeune femme et moi. Retrouverais je la haine que j’ai à son égare dont elle m’a parlé. Et alors qu’elle serait le devenir de notre relation, deviendrons nous alors des étrangers l’un pour l’autre, mais des étrangers qui auront des souvenirs communs ? J’ai l’impression que ma tête va exploser mon cœur avec … cette femme était elle tellement allergique à l’amour à l’attachement qu’elle avait ruiné notre « relation » en un coup de bassin ? regrettait-elle ce geste ? Les questions fusent sur moi-même alors qu’elle puisse dans sa mémoire des souvenirs je me pose des questions sur moi, sur elle, sur nous. Je me demande encore comment tout ça avait il pu arriver, des meilleurs amis qui couche ensemble et qui finissent par se mettre en couple, l’image récurrente qu’on voit dans des fictions d’ado en chaleur. En même temps j’imagine mal un homme tel qu’il soit ne pas ressentir d’attirance physique du moins pour la jeune femme, il suffit sans doute d’un de ses sourires pour vous faire passez à l’acte, vous faire tomber en amour. Quelque chose en elle me fait sentir aussi qu’elle aime plaire et se jouer d’un homme, c’est ce que je lis en elle, vrai ou faux j’ai aucun moyen de le savoir, mais si c’est le cas comment avait elle réussi à tenir quelque semaine, de rester avec moi sans jouer à ses jeux qu’elle aime tant. Voulait elle changer, ne pas faire avec moi ce qu’elle fait avec les autres, juste parce que je suis son meilleur ami. Qu’importe elle m’explique alors la raison du pourquoi elle passait autant de temps chez moi. « Euh… Quand j’avais neuf ans mon père à quitter la maison pour une autre femme et c’est toi qui m’as consolé pendant des semaines. Après ma mère à commencer à boire et a sortir avec des hommes plus étrange les uns que les autres et elle ne s’occupait plus du tout de moi, alors je passais tout mes week-ends chez toi et t’étais toujours là quand j’en avais besoin. » Une larme coule sur sa joue et j’ai comme l’impression que c’est assez dur d’en parler pour elle, elle n’avait sans doute pas eut la chance que moi j’avais eut d’avoir une famille plus ou moins soudé enfin il y avait toujours des disputes et ce genre de chose notamment entre mon frère et moi mais qu’importe passons ce sujet. Je veux dire les joies d’avoir toujours une famille réuni, de passer tous ensemble les anniversaires, les noëls et toute autre fête qui sont signalé sur le calendrier. Bien sur à un moment donné on a plus ou moins cessé de faire ça, lorsque ma sœur et tombé enceinte de l’autre con et qu’elle a eut mon neveu, à ce moment là il manquait toujours une personne pour les repas de noël et avec le plus jeune à l’armée je n’étais plus que le seul à m’assoir à leur table, avoir cet impression d’être fils unique ce qui n’était pas le cas. La discussion vire encore dans un ton différent que le précédent, on a l’impression d’être dans des montagnes russes, un coup sa monte, un coup ça descend et on hurle, ce qui était pratiquement le cas. Sauf que pour une fois j’essayais de me maitriser de ne pas être agressif ni quoi que ce soir mais je vous avoue que quand on doute de votre sincérité à faire semblant de ne pas vous rappeler quoi que ce soit déjà que c’est super frustrant pour vous forcement on pète un plomb.

« Et c’est quoi la raison ? Tu dois bien la connaitre toi non t’es presque la dernière personne que j’ai vu je suis sur. » lui demandais je une nouvelle fois, elle retire ma main de son épaule et me repond alors. « Je t’ai fait du mal Ethan, c’est tout, pas besoin d’aller chercher plus loin… » elle baise de nouveau son regard, et j’ai l’impression d’avoir une petite réponse à ce que je me demandais, honte ou remord, les deux semble être la raison. Elle s’en voulait de m’avoir fait du mal sinon pourquoi ne me fixait elle pas dans les yeux pourquoi n’assumait elle pas à 100% le fait de m’avoir écrasé le cœur d’un coup de talon. Je la regarde alors et fini par lui répondre « Sans doute … pour l’instant j’ignore tout ça et tu penses que c’est pour cette raison que mon esprit à tout effacé de toi, de nous. » à vrai dire ce n’était pas réellement une question mais plus ou moins une affirmation que je venais de me faire sans profonde certitude. Elle me donna le nom de la jeune femme susceptible de me rafraichir la mémoire du moins concernant l’accident, en tout cas elle était vivant elle n’avait sans doute rien eut et je m’en réjoui quelque part je n’aurai pas pu vivre avec ça sur ma conscience tuer quelqu’un non. Comment on peut vivre avec ça après tout ? Pour l’instant ce n’est pas mon cas et j’espère sincèrement que ça n’arrivera jamais. « Si parce que je ne me souviens pas de toi tu veux fuir c’est ton choix, il me semble que ce n’est pas la première fois que tu me fuis, je n’ai pas envie d’être le toutou de quelqu’un. Alors oui je peux te retenir mais c’est à toi de voir si tu as envie de rester là ou de partir. » Finis je par lui dire, je peux expliquer mes dires mais quelque chose en moi me dit que c’est le cas, j’ai cette sensation que ce n’est pas la première fois qu’elle le fait avec moi. J’ai pas de souvenir en tête mais là en face d’elle en un simple toucher j’ai cette perception et elle me le confirme en plus de ça. « T’as raison, fuir c’est ce que je fais de mieux. Mais tu te rends pas compte à quel point c’est dur de te voir en train de chercher dans ta mémoire pendant que je te parle de nous. J’ai l’impression d’être une folle. » Elle fini sa phrase et se jette sur mon torse, plongeant sa tête dans mon cou, cette réaction m’étonne je dois dire, mais son parfum monte jusqu’à mon cerveau, ce parfum là il n’y a pas de doute je le connais, tout un coup un léger flash d’elle me sautant au bras s’imprime dans mon cerveau c’est la première fois depuis ma sortie de l’hôpital qu’il m’arrive quelque chose comme ça et bêtement je souris, mais elle ne peut le voir, elle fini par se dégager. « Désolée, je ne sais pas ce qui m’as pris. » je la regarde et fini par lui répondre « Je sais ce que tu ressens mais ici c’est moi le fou qui n’a plus de mémoire pas toi. Ne me fuis pas juste pour ça. Je n’ai personne d’autre que toi du moins à part ma sœur. Laisse le temps et ta présence agir je suis sur que tu stimuleras mon cerveau qu’il enlèvera ce voile noir. Et ne t’excuse pas ça ne me gêne pas ton geste au contraire. »lui répondis je alors avec de nouveau un sourire, je fini alors la boisson qui se trouvait devant moi, et regardait la jeune femme qui me déclara « Dit moi ce que tu veux savoir Ethan, je suis sûre que t’as encore des milliers de questions, ça ce voit comme le nez au milieu de la figure » elle prend appuis sur la table et de mon bras droit je l’attrape par la taille la faisant s’assoir sur mes genoux, la regardant dans les yeux je fini par lui demander. « Dis moi t’étais comment au lit. » finis je par lui demander en riant, avant de reprendre. « Désolé, question con ça m’aidera pas à le savoir faut dire … » le montrer peux être pensais je dans ma tête.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Sam 20 Oct - 22:34


« Je t’ai fait du mal Ethan, c’est tout, pas besoin d’aller chercher plus loin… » lui dis-je alors tandis qu’il ne cessait d’insister. J’ai finis par comprendre qu’il cherche uniquement à ce rappeler de quelque chose, mais je dois avouer que ce n’ai pas évident de lui jeter à la figure toutes mes erreurs du passé. L’ancien Ethanaël savait parfaitement pourquoi on ne ce parlait plus, il était même à l’origine de cette décision, mais désormais tout à changer. Il ne ce souvient de rien et pourtant j’ai comme le mauvais sentiment qu’il finira par s’en souvenir un jour et que de nouveau il me jettera sans préavis. C’est totalement honteuse que je finis par lui rappeler le pourquoi du comment de notre dispute. Je vois dans ses yeux qu’il n’arrive pas à suivre parce qu’un côté je lui parle de nos anciens souvenirs, de tout les bons moments que l’on a pu passer ensemble et de l’autre côté je lui annonce que nous avons été ensemble, mais que ça n’as pas marché et qu’au final chacun a finis par dire des cruautés à l’autre… Paradoxale comme relation je dois bien l’avouer. « Sans doute … Pour l’instant j’ignore tout ça et tu penses que c’est pour cette raison que mon esprit à tout effacé de toi, de nous. » finit-il par me demander. De nouveau, j’ai l’impression que mon monde s’écroule. Je suis persuader de ce qu’il vient de dire, mais je n’ose lui avouer. Le dire à voix haute rendrait la chose un peu trop…Réel. Tout cela me fait flipper parce qu’après tout, si cela est vrai qu’est-ce que je dois en conclure ? Que je suis la pire chose qui lui est arrivé dans la vie ? Tellement qu’il a préfère oublier tout nos souvenirs ? Je me sens en panique d’un seul coup, comme si l’air me manquait et je finis par avaler la moitié de mon verre incapable de faire quoique ce soit d’autres pour me calmer. « Si c’est vraiment ça… Ca veut dire quoi, hein ? Que je suis ton pire cauchemar au final… Tellement que tu ne veux pas t’en souvenir. » finis-je par lui dire complètement désespérer.

La conversation suit son cours et au final il me demande de ne pas partir, une nouvelle fois je vois cela comme l’opportunité de tout recommencer à zéro avec lui… Et sans réfléchir je me jette dans ses bras. Je m’accroche à son tee-shirt tout en reniflant son parfum. Redécouvrant cette odeur que j’aimais tant, retrouvant cette place qui était mienne qu’on le veuille ou non. C’est comme revivre à nouveau, je pensais que je ne pourrais plus jamais faire ce genre de chose et je voudrais que le temps s’arrête sur cet instant, parce que je voudrais pouvoir rester ici à jamais. Malgré tout, je finis par me reculer pour de nouveau lui faire face. « Désolée, je ne sais pas ce qui m’as pris. » lançais-je rapidement comme pour justifier mon geste, comme si j’avais vraiment besoin de ça, n’importe quoi. Enfin. Alors que je m’attendais à me faire rejeter, j’aperçois un sourire sur son visage, ce qui me rassure, je dois l’avouer. « Je sais ce que tu ressens mais ici c’est moi le fou qui n’a plus de mémoire pas toi. Ne me fuis pas juste pour ça. Je n’ai personne d’autre que toi du moins à part ma sœur. Laisse le temps et ta présence agir je suis sur que tu stimuleras mon cerveau qu’il enlèvera ce voile noir. Et ne t’excuse pas ça ne me gêne pas ton geste au contraire. » finit-il par me dire suite à mon long discours de tout à l’heure. Je dois avouer que cela me fait réellement plaisir, de nouveau j’ai l’impression de compter pour lui et je donnerais n’importe quoi pour qu’il garde qu’un souvenir positif de moi. « Je vais faire mon possible pour t’aider alors. » lui dis-je tout en souriant de nouveau.

Finalement, je prends appui sur la table et lui dit de me demander tout ce qu’il voudrait savoir puisqu’au final il a besoin de tout savoir. Enfin. Sans que je m’y attende, il m’attrape par les hanches et je finis assise sur ses genoux. Je dois avouer que cela me fait exploser de rire tout comme lui et une nouvelle fois je m’arrête sur cet instant de bonheur. Vous savez un peu comme un ralentit comme dans les films. Débile je sais. « Dis moi t’étais comment au lit. » finit-il par me demander ce qui me coupa net dans mon fou rire. Waouh. Cela a au moins le don d’être franchement direct. « Désolé, question con ça m’aidera pas à le savoir faut dire… » On dirait deux gamins. C’est exactement ça, on dirait deux gamins ou plutôt deux adolescents qui apprennent à ce connaître et cela me fait une nouvelle fois rire. « Tu t’es jamais plaint crois-moi. » dis-je tout en lui souriant de plus belle avant d’ajouter : « Je peux t’aider à t’en souvenir aussi… » Hé merde. Non mais bien joué Siloë, abrutit va ! Je voulais prendre un nouveau départ avec lui et pourtant mes vieux réflexes ne faisaient que ressortir. Rapidement j’enfoui mon visage dans le creux de son cou et soupire. « Désolée, je suis désolée j’aurais pas dû dire ça. » avouais-je doucement avant de me relever timidement. Nos visages ce retrouvent alors très très proche et je me sens défaillir. Oh bordel, il est vraiment très beau quand même et puis il a ce stupide truc, ce truc qui me fait toujours craquer. Nos nez ce frôle, je sens son souffle chaud sur ma peau et sans réfléchir je dépose mes lèvres sur les siennes, passant mes mains autour de sa nuque. Maintenant nous sommes officiellement dans la merde.



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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 21 Oct - 14:43


Soudainement je me met à penser si le fait qu’elle m’est fait tellement mal que j’ai voulu la rayer de mon esprit à quelque chose à voir avec mon amnésie, je veux dire je me souviens de ma sœur de certain moment de ma vie mais il n’y a que moi ou ma sœur, mon frère dedans personne d’autre comme si j’avais voulu oublier ma vie… et si on se connait vraiment depuis vingt ans comme elle me le dit normal de l’avoir oublier si la blessure qu’elle m’a infligé et si profonde… mais je ne suis sur de rien ce sont juste des hypothèses. « Si c’est vraiment ça… Ca veut dire quoi, hein ? Que je suis ton pire cauchemar au final… Tellement que tu ne veux pas t’en souvenir. » Finit elle par me dire sa réponse me fait frissonner et je vois son désespoir quand elle me dit ça tout haute. « Mais non dis pas ça… » Lui dis je alors, voulant essayer de la rassurer peux être avait elle raison mais je ne voulais pas lui faire du mal, pas l’attrister encore plus faut dire vu la situation elle venait de rencontrer son meilleur ami dans un bar qui ne se souvenait plus d’elle ça a quoi foutre les boules et miner le morale quoi…

Un moment elle se lève pour partir, mais je lui parle, essayant de la retenir après tout à quoi bon ? je me sentais à mon aise avec celle-ci bien qu’elle m’est sans doute fait endurer la pire souffrance que je n’ai jamais connu dans ma vie, je ne le ressentais pas, du moins j’avais l’impression de rien ressentir depuis quelque temps alors autant qu’elle reste et qu’on essaye de se parler, que je ré apprenne à la connaitre dans le moindre des détails. Si elle le voulait et l’accepter bien entendu. A un moment celle-ci se jette à mon cou dans mes bras reniflant mon parfum sans doute heureuse de me retrouver qui sais, je ne la rejette pas mais je n’ai pas le temps de dire ouf qu’elle s’excuse déjà de son comportement, après quelques seconde je lui réponds « Je sais ce que tu ressens mais ici c’est moi le fou qui n’a plus de mémoire pas toi. Ne me fuis pas juste pour ça. Je n’ai personne d’autre que toi du moins à part ma sœur. Laisse le temps et ta présence agir je suis sur que tu stimuleras mon cerveau qu’il enlèvera ce voile noir. Et ne t’excuse pas ça ne me gêne pas ton geste au contraire. » Peux être que ceci nous permettra d’avoir une seconde chance sur quel point je ne sais pas… comment je ne sais pas si il était possible d’haïr tellement une personne qu’on fini par l’oublier comme moi aujourd’hui mais à ce moment là je ne pensas plus à ça mais à la connaitre, à apprendre sur elle comme sur moi, elle avait quelque chose d’intriguant qu’il me plaisait bien et me faisait sentir léger à ses côtés. « Je vais faire mon possible pour t’aider alors. » me dit elle en souriant, lorsque je lui dis de rester qu’elle pourrait sans doute m’aider à éclaircir des zones d’ombre, peux être sa présence jouera-t-elle dans l’avancement de ma guérison si on peut dire ça comme ça, je fini par lui dire « Merci t’es un ange » en rougissant légèrement, ahhhh mon dieu qu’est ce que je disais moi, voilà que je me sentais légèrement mal à l’aise maintenant en ayant dit ces quelques mots…
Alors qu’elle ne s’y attendait pas, je l’attrape par les hanches et elle finit assise sur mes genoux. Un geste peux être fou mais après tout l’odeur de sa peau est tellement douce, envoutante je me laisse allé, un geste qui nous fait rire tous les deux, comme on avait sans doute pas eut le droit depuis longtemps, c’est parfois dans un sourire qu’on trouve la force d’avancer, et ce sourire là pourrait me pousser à toute les folies du monde. « Dis moi t’étais comment au lit. » lui demandais je alors qu’elle me demandait si j’avais d’autre question, c’était toujours une question bien qu’il n’y avait aucun rapport pour ma propre mémoire de savoir ce détail là. « Désolé, question con ça m’aidera pas à le savoir faut dire… » Finis je par lui dire, j’me croirais revenu en enfance, le genre d’ado pré pubère qui n’a encore jamais vu une paire de sein de sa vie, bon heureusement j’ai beau avoir une amnésie j’suis pas redevenu à cet âge là que ce soit physique ou mental, une chance pour moi celle-ci rigole et fini par me répondre. « Tu t’es jamais plaint crois-moi. » dit-elle tout en me souriant de plus belle avant d’ajouter : « Je peux t’aider à t’en souvenir aussi… » ça faisait quelque temps que je n’avais pas eut le privilège de faire quoi que ce soit avec une femme, quand exactement je l’ignorais mais en tout cas si j’avais l’occasion de passé la nuit avec une femme qu’importe qui est elle je ne pense pas que je vais me gêner. Je souris à sa remarque avant qu’elle me dise« Désolée, je suis désolée je n’aurais pas dû dire ça. » m’avoua-t-elle avant de commencer à se relever. Nos visages ce retrouvent alors très très proche et je sens une chaleur envahir tout mon corps quel étrange sensation, comme si on était en train d’allumer un barbecue dans mon corps magnifique Razz. Nos nez ce frôle, l’espace entre nous est si proche que je sens son souffle comme elle doit sentir le mien, elle dépose ses lèvres sur les miennes, passant ses mains autour de ma nuque. Je prolonge ce baiser, essayant de l’éternisé bon si c’était pour recommencer une amitié c’est un peu mal barrer qu’importe, on peut avoir du sexe et être très bon ami non ? puis petit à petit nos lèvres ce séparent et d’un sourire un petit peu provocateur je lui lance « hum… je sais pas ce qu’il en est niveau corps à corps mais à ce niveau là faut que tu t’améliores hein » finis je par lui dire histoire de la taquiner un peu, et voir ses réactions.
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Dim 21 Oct - 23:05


« Si c’est vraiment ça… Ca veut dire quoi, hein ? Que je suis ton pire cauchemar au final… Tellement que tu ne veux pas t’en souvenir. » finis-je par lui dire, presque fataliste. C’est incroyable à quel point notre vie, nos souvenirs ne tiennent qu’à un fil. A quel point une relation peut être bouleversée, une mémoire effacé. Avouer cela revient presque à avouer que tout cela est vouer à l’échec. Que même si nous discutons en riant, la réalité finira par nous rattraper et cette idée finis par réellement me faire peur. J’ai toujours eu peur de l’abandon et ce depuis que mon père à franchi le seuil de la maison sans ce retourner. Et le soir où Ethanaël est parti j’ai de nouveau ressentit cet immense chagrin, j’avais ressentit cet abandon comme le pire de tous et je ne m’étais pas encore remise… Mais il est là face à moi, il me sourit et me rassure et je ne peux m’empêcher de plonger dans ses bras. Sentir de nouveau son parfum, ses bras qui m’entourent, cette sensation de bien être. Je me sens presque revivre, mais je sais que ce geste est presque déplacé alors je me recule très rapidement. Je vois a quel point il est déstabilisé, il doit sincèrement me prendre pour une folle. Enfin. Je finis par lui promettre de faire de mon mieux pour lui donner tout les renseignements qu’il souhaite. Je ne sais pas exactement ce qu’il a pu oublier de sa vie d’avant, mais j’étais là tout les jours avec lui pendant plus de vingt ans et s’il cherche des réponses cela paraît presque normal qu’il vienne les chercher vers moi. Je serais juste incapable de lui dire quoique ce soit sur sa vie à New-York par contre. Mais ce n’est pas le plus important. « Merci t’es un ange » me répondit-il ce qui me fit rapidement sourire. En silence je dépose ma main sur sa joue et redessine doucement l’angle de sa mâchoire. J’ai l’impression de retrouver un tout autre Ethanaël. Calme, posé et presque affectueux. J’ai l’impression de retrouver celui que j’avais perdu.

« Dit moi t’étais comment au lit ? » finit-il par me demander et je dois avouer que je suis assez surprise par cette réplique assez cru. Assise sur ses genoux, je le fixe d’abord en silence avant d’exploser de rire. Il est pas croyable quand même. Je finis par lui expliquer qu’il ne c’était jamais plaint à ce sujet et bien sûr je lui lance un clin d’œil histoire de confirmer mes dires. « Je peux t’aider à t’en souvenir aussi… » lui dis-je alors pour continuer sur notre lancée, mais très rapidement je me rends compte que ce n’est peut être pas une très bonne idée. Il ne ce souvient absolument pas de moi, c’est comme si une inconnue lui proposait de coucher avec lui cinq minutes après lui avoir dit bonjour, c’est presque pathétique et je me sens honteuse pour la première fois depuis bien longtemps. « Désolée, je suis désolée je n’aurais pas dû dire ça. » lui dis-je rapidement avant de commencer à me lever. En réalité, j’aurais peut être dû rester à ma place… Puisqu’en me relevant, mon visage ce rapproche un peu trop du sien. Je sens son souffle chaud sur ma peau et son regard me brûle de l’intérieur. Pour la première fois depuis longtemps je prends conscience de l’effet qu’il a sur moi. Je suis totalement incapable de résister à ce regard, ce petit sourire en coin et le seul fait que son bras effleure le mien suffit à me faire frissonner. Je n’avais jamais réellement pris conscience de ça. Il avait toujours été mon meilleur ami, on avait dérapé, mais je n’avais pas cherché le pourquoi du comment. Maintenant je comprends mieux… Et c’est en pensant à cela que je finis par déposer mes lèvres sur les siennes. Mes mains entourent sa nuque et je prends un plaisir fou à prolonger ce baiser, mais celui-ci finit par ce reculé et j’ai soudainement peur de sa réaction. « Hum… je sais pas ce qu’il en est niveau corps à corps mais à ce niveau là faut que tu t’améliores hein » non mais regarder le lui. Je lui mets un coup sur l’épaule et repart dans un fou rire. Il est pas croyable tout de même. « Je te ferais dire que toi aussi tu pourrais t’améliorer ! » répondis-je alors avant de faire glisser de nouveau mes lèvres sur les siennes. « Ca t’aide pas à te souvenir ça ? » finis-je par lui demander dans un dernier espoir.

Toujours assise sur ses genoux je l’observe en silence, je ne sais pas ce que nous sommes en train de faire, mais je sais que l’on ne devrait pas le faire. Etre ami ou amant là est la question. La fidélité n’as jamais été son fort et je l’ai prouvé par A+B, mais je sais pas l’avoir en face de moi alors qu’il avait risqué sa vie, me faisait prendre conscience que j’avais envie de cela. Ou pas en fait. Roh et puis j’en sais rien. « Tu crois que c’est une bonne idée ? » lui demandais-je alors que je sentais sa main glisser sous mon tee-shirt.




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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Lun 22 Oct - 21:40



« Hum… je sais pas ce qu’il en est niveau corps à corps mais à ce niveau là faut que tu t’améliores hein » finis je par lui dire pour l’embêter, elle me fou un coup d’épaule et je me met à rigoler tout comme elle d’ailleurs. « Je te ferais dire que toi aussi tu pourrais t’améliorer ! » me répliqua-t-elle comme pris dans un affront la vilaine, comme si j’avais besoin de m’améliorer moi (a) puis elle glisse de nouveau ses lèvres sur les miennes et je me laisse de nouveau aller dans ce tourbillon chaud et fruité. Au bout d’un moment elle fini par me demander « Ca t’aide pas à te souvenir ça ? » me souvenir est un bien grand mot j’ai cette impression que ce n’est pas la première fois que j’embrasse ses lèvres, ce gout qu’elle a, je le connais j’en suis certains j’ai beau ne pas avoir d’image qui défilent dans ma tête j’ai ce gout qui est ancré en moi, tout comme l’odeur que dégage son corps. Parfum ou pas. Qu’importe ma réponse je sens déjà son désespoir et ma réponse ne l’aidera sans doute pas, elle aura peux être envie de baisser les bras. Faut bien lui dire la vérité je ne peux pas me permettre de lui mentir à quoi bon ça pourrait bien servir après tout. « Souvenir non mais je le connais ce parfum… ce gout que tu dégages. » finis je par lui dire tout simplement. Je me demande bien combien de temps ça mettra pour retrouver la mémoire, et surtout si je finirai par retrouver la mémoire en intégralité. J’aimerai retrouver cette femme au nom de fawn, j’aimerai qu’elle est ce truc pour m’aider à retrouver cette putin de mémoire à la con que j’ai perdu à cause d’un accident… Il parait que j’étais obligé c’était ça ou me faire rentrer dedans tu parles je ne sais pas c’est quoi la meilleure option entre sauter d’un pont ou foncer directement dans une bagnole. Faut dire j’ai plus trop à réfléchir à cet option j’l’ai déjà eut …
Puis soudain on s’observe en silence, j’ai juste envie d’oublier ce que je suis désormais ce mec sans intérêt qui est amnésique, j’ai beau être son meilleur ami j’ai l’impression de ne plus l’être quelque part. On a déjà tout gâché en se mettant ensemble de ce qu’elle m’a dit, mais entre être ensemble et coucher ensemble y’a une grande différence non ? Enfin pas vraiment la seule chose qui différencie l’une et l’autre c’est que tu couches avec qu’une seule personne.
« Tu crois que c’est une bonne idée ? » Me demanda-t- elle alors que je glissais ma main sous son t shirt ce qui me coupa direct dans mon initiative. Être ami ou amant, roh putin j’en sais rien moi c’est sa faute aussi elle est super désirante mais si on oublier ça, si on essayait simplement d’être ami… ou plutôt pour ma part d’apprendre à la connaitre, à connaitre notre passé commun encore plus.
« Je pense pas, excuse moi… » Finis je par lui répondre après quelques minutes, c’est bien moi qui l’avait en quelques sortes provoqué en posant cette fameuse question sur son niveau au lit, glissant ma main jusqu’à mon verre je fini celui-ci avant de reporter de nouveau mon regard vers la jeune femme. « J’étais quel genre de meilleur ami Siloë ? » lui demandais je alors, il était temps de reprendre mon interrogatoire de savoir si il y avait vraiment du bon en moi, bien que je n’en doutais pas vraiment. J’aurai pu avoir le comportement d’un vrai connard suivant les situations qui sait.

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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Ven 26 Oct - 14:31


Je ne sais pas réellement ce qui nous as pris, enfin plutôt ce qui m’as pris de l’embrasser de cette façon, mais j’en avais envie. Oui cela peut paraître bizarre, mais j’en avais réellement envie. Je voulais retrouver le goût de ces lèvres, l’odeur familière de son parfum, ses bras rassurants. Prise dans cette fougue, je finis par lui demander si cela l’aide quelque peu à ce souvenir de quoique ce soit. Bizarrement ça réponse ce fait attendre. Je vois qu’il cherche une façon de me le dire doucement et je sens de nouveau ce désespoir m’envahir. « Souvenir non, mais je le connais ce parfum… Ce goût que tu dégage. » finit-il par me dire avec son petit sourire en coin, au moins il ce souvient de cela. J’ai jamais changé de parfum depuis que je suis ado et cela ne m’étonne pas réellement qu’il ce souvienne de fragrance qu’il côtoie depuis des années. Sa réponse me rassure quelque peu, mais me fait également prendre conscience que rien ne sera facile avec lui désormais. Tout ce mélange dans ma tête, j’ai l’impression de devenir dingue. Je pose alors mon regard dans le sien et lui dit en souriant tristement. « C’est déjà un bon début… » Je suis incapable de dire quoique ce soit de plus. Finalement, un silence s’installe entre nous. J’observe les traits de son visage. Il semble plus fatigué que jamais et je vois bien que nos retrouvailles le perturbent tout autant que moi. Tout cela est véritablement trop déstabilisant. J’étais perdue dans mes pensées lorsque je finis par sentir sa main ce glissé sous mon tee-shirt. Habituellement je n’aurais absolument rien dit ou je lui aurais lancé un petit pique comme ça juste pour rigoler, mais aujourd’hui ce geste me paraît presque déplacé voir improbable. Je sais que je ne veux pas le perdre de nouveau, que je n’ai plus envie de me disputer avec lui. Je veux juste l’avoir dans ma vie, être sûre que quand je me retourne je le vois par dessus mon épaule, toujours là derrière moi en train de me soutenir comme je le soutiens depuis toujours.

« Tu crois que c’est une bonne idée ? » finis-je par lui demander quelque peu perdue. L’ancien Ethanaël aurait explosé de rire et m’aurais même demandé si j’étais malade. Parce que l’ancien Ethanaël savait parfaitement que j’étais comme ça, que j’étais impulsive et que j’agissais avant même de réfléchir. Avec l’ancien, nous aurions déjà quitté ce bar pour aller s’envoyer en l’air. On ce serait pris la tête quelques heures plus tard. Les murs de mon appartement auraient vibré au son des éclats de voix et les choses auraient repris leur court normal, mais rien de tout cela ce produit. Il ce contente d’enlever de sa main et de me dire tranquillement. « Je pense pas, excuse moi… » Je hausse la tête en silence et lui adresse un petit sourire. Je dépose délicatement un baiser sur sa joue et finis par me lever, je peux pas rester aussi proche de lui, c’est trop de tentation. Il finit son verre tandis que je vais de nouveau m’asseoir en face de lui, au moins d’ici je ne peux pas l’atteindre et nous pourrons continuer notre discussion tranquillement. « J’étais quel genre de meilleur ami Siloë ? » finit-il par me demander ce qui me fit sourire. La question est quelque peu difficile. Je n’ai jamais l’habitude de faire des compliments aux gens, mais je sais que c’est le moment où jamais de lui faire comprendre tout ce que je pense de lui depuis toutes ces années. Le regard plongé dans le vide, je pars de nouveau dans mes souvenirs et finis par lui répondre tranquillement. « T’as toujours été le genre d’ami… Parfait. Je pouvais rien te cacher, quand ça n’allais pas tu le savais tout de suite en un regard et t’as toujours tout fait pour que je me sente heureuse. T’es… Quelqu’un de dévoué avec les gens que tu aime, tu te donne à fond pour tes amis et on te le rend tous bien. » dis-je en souriant dans le vide. Je me souviens alors de tout ces moments que l’on a pu passer ensemble, nos pseudo dispute et nos moments de complicité. « Tu déteste les conflits et t’as toujours été le médiateur de la bande. Enfin voilà tout le monde te veut pour ami… Et t’es sans aucun doute le seul véritable que j’ai jamais pu avoir. » lui dis-je tout en sentant que mes yeux ce remettent à briller. Je hausse les épaules et secoue la tête pour reposer mon regard sur lui. « Désolée, j’ai pas vraiment l’habitude de parler comme ça. » lui dis-je alors comme pour me justifier.


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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Ven 26 Oct - 16:11


Alors que je lui expliquais que je ne me souvenais pas mais que je connaissais l’odeur et le gout qu’elle avait … je ne sais pas si elle a changé de parfum d’ici là étant donné le nombre d’année qu’on est censé se connaitre. J’espère que ma réponse la rassure un peu si j’ai l’impression d’être fou pour la jeune femme ça ne doit pas être facile non plus. Après ce qu’elle m’a raconté, le comment ça c’est terminé nous, notre relation avant que j’ai ce foutu accident, j’étais censé ne plus lui parler je le sens au fond de moi que j’en avais décidé ainsi mais pour le moment j’ai le crâne vide, comme si on avait effacé un enregistrement, comme si un fusible avait grillé. C’est bizarre la vie quand même on s’aime on se déteste et j’oublie, on recommence tout à zéro essayant d’avoir une illumination. « C’est déjà un bon début… » me dit elle simplement comme si y’avait quelque chose à dire, je sais bien que ça la blase au fond, qu’elle se pose mille et une question, faut dire je serai à sa place je réagirais pareil croiser son meilleur après un accident qui ne se souvient plus de vous comme si vous êtes la pièce qui avait pourri sa vie, ma vie en l’occurrence comme si elle était cette partie d’un film qu’on avance pour ne pas la regarder. Et moi je ne me rappel de rien, faire semblant serait minable, mais tout ça me déstabilise plus que tout, les nuits sont si courte en plus de ça du coup la fatigue plus cette rencontre, retrouvaille je ne sais plus quoi faire ou comment réagir :p . Puis finalement je me met à glisser ma main dans son dos sous son t shirt celle-ci me demande alors. « Tu crois que c’est une bonne idée ? » et voilà que je suis déstabilisé ne sachant pas comment faire, après tout elle est ma meilleure amie bien que j’ai couché avec elle auparavant dois je tout recommencer maintenant profité juste d’elle. Dur choix j’aurai peux être agis différemment si je n’avais pas eut l’accident et en tant normal si elle n’aurait pas eut ce titre de meilleur amie bien sur que je l’aurai emmené derrière le bar ou ailleurs et je l’aurai épuisé puis serai parti sans rien demandé en retour mais là je ne pouvais pas. Question de conscience peux être. Qu’importe je fini par lui répondre doucement« Je ne pense pas, excuse moi… » Elle hausse la tête en silence et m’adresse un petit sourire. Déposant délicatement un baiser sur ma joue et finis par se lever, se plaçant en face de moi. Heureusement d’ailleurs la tentation c’est mal, on n’a pas tous les jours deux fois la chance de recommencer à zéros du moins avant de retrouver la mémoire si je la retrouve un jour. Je finis son verre et lui repose une question « J’étais quel genre de meilleur ami Siloë ? » lui demandais je ce qui la fit sourire. J’observe son regard plongé dans le vide comme à la recherche d’un souvenir, au moins elle elle peut le faire moi-même en faisait comme elle rien ne me revient pas d’elle en tout cas. « T’as toujours été le genre d’ami… Parfait. Je pouvais rien te cacher, quand ça n’allais pas tu le savais tout de suite en un regard et t’as toujours tout fait pour que je me sente heureuse. T’es… Quelqu’un de dévoué avec les gens que tu aime, tu te donne à fond pour tes amis et on te le rend tous bien. » Dit-elle tout en souriant dans le vide. Ce qu’elle me dit me touche beaucoup ça fait toujours plaisir d’entendre ce genre de compliment puis elle est bien placée pour me dire exactement ce que j’étais, bien que pour le quelqu’un de bien j’avais un peu des doutes, je sais pas je ressens cette haine tous le temps et envers tous le monde comme si j’étais le pire connard que la terre n’est jamais porté comme si j’étais ce mec qui provoqué tous le temps cherchant des noises s’amusant à rabaisser. Mais dans les paroles de Celio rien n’en ressors ce qui est vraiment étrange je dois dire. Personne n’est parfait non et elle ne sort pas de reproche pas de point négatif.« Tu déteste les conflits et t’as toujours été le médiateur de la bande. Enfin voilà tout le monde te veut pour ami… Et t’es sans aucun doute le seul véritable que je n’ai jamais pu avoir. » Me dit elle alors, je sens l’émotion dans sa voix quand elle me dit tout ça j’ai bien envie de la reprendre dans mes bras mais un peu de distance ne fait de mal à personne. « Désolée, j’ai pas vraiment l’habitude de parler comme ça. » me dit elle pour s’excuser, pour expliquer sa voix et ses yeux qui la trahissent je lui souris avant de répondre « T’es plutôt du genre à faire ta rebelle et à ne pas parler des sentiments que tu peux avoir ? dis-moi si je me trompe » lui répliquais je, un léger silence s’impose je veux lui répondre quelque chose à tout ce qu’elle vient de me dire après tout elle a fait l’effort de me livrer ses souvenirs et ce qu’elle a sur le cœur. « Merci … c’est gentil mais j’ai l’impression de passer pour le mec parfait quoi … tu ne vas pas me dire que je n’ai pas des défauts que j’suis pas un gros connard parfois ? » Finis je par lui dire en haussant les épaules et je lui pose une nouvelle question « T’es comment comme personne alors Siloë Jules ? »
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Lun 29 Oct - 22:46


Nous finissons par nous éloigner, car après tout ce rapprochement physique est loin d’être une bonne idée. Car même s’il ne s’en souvient absolument pas, nous avons déjà tenter quelque chose de semblable et ce fut un échec cuisant. Tellement que cela avait mené à la perte de notre amitié et à la perte de quelque chose de véritablement conséquent pour moi. Afin d’éviter n’importe quel débordement, je finis par reprendre ma place face à lui. Au moins d’ici, rien ne pourra ce passer entre nous. On ne peut pas ce frôler, ce toucher ou encore même ce tenter. On peut alors reprendre notre discussion tranquillement et il finit par me demander quel genre de meilleur ami il était. Une nouvelle fois je me replonge dans mes souvenirs afin de lui répondre le plus franchement possible. D’ailleurs, aussi improbable que cela puisse paraître, je finis par dresser un portrait presque parfait d’Ethanaël. Lui rappelant à quel point il était attentionné avec les gens qu’ils aiment. Parce qu’il a toujours été comme ça, à ce soucié des autres avant de lui même. C’est sans doute ce que je préférais chez lui d’ailleurs. Je lui fais alors comprendre qu’il est le meilleur et le seul ami que je n’ai jamais eu et je finis par m’arrêter là, c’est déjà beaucoup venant de ma part. Et je lui fais clairement comprendre. « Désolée, j’ai pas vraiment l’habitude de parler comme ça. » Autant être franche avec lui. Les sentiments, les aveux, ça n’as jamais été mon truc, mais pour lui je suis réellement capable de faire n’importe quoi. Je vois que tout cela le surprend quelque peu. « T’es plutôt du genre à faire ta rebelle et à ne pas parler des sentiments que tu peux avoir ? Dis-moi si je me trompe. » finit-il par me dire ce qui me fit immédiatement sourire. Désormais il ce souvient enfin de quelque chose et pas des moindres il faut l’avouer, je sais que tout cela est assez facile à devinez chez moi, mais je reste persuader que ceci lui vient de sa mémoire et que ce n’est pas simplement une coïncidence. « Oui c’est ça. Je déteste les conversations qui m’obligent à parler de mes sentiments. » lui dis-je alors en souriant quelque peu.

« Merci… C’est gentil mais j’ai l’impression de passer pour le mec parfait quoi… Tu ne vas pas me dire que je n’ai pas des défauts que j’suis pas un gros connard parfois ? » me demanda-t-il alors ce qui eu le don de me faire rire aux éclats. Comment annoncer à quelqu’un que oui parfois, il était tout simplement insupportable mais que finalement cela faisait son charme quand on cherchait bien. Non franchement c’est assez compliquer comme situation, c’est comme dire bonjour, je n’ai pas envie qu’il ce vexe non plus. Enfin, après tout nous avons tous des défauts. Une nouvelle fois, je pose mon regard sur lui. « Wahou c’est dur comme question quand même. » lui dis-je alors avant de passer une main dans mes cheveux en lui souriant tendrement. « Mais bon… Il faut avouer que parfois t’es particulièrement chiant. T’es têtu comme c’est pas permis et t’es parfois un peu trop obsédé par le baseball. » lui avouais-je alors tout en souriant de nouveau. Il avait d’autres défauts, mais ceci sont sans aucun doute ces principaux, et je pense que cela lui suffit amplement pour comprendre ce que je veux lui dire. « Mais on va dire que ça fait partit de ton charme » finis-je par lui dire avant d’avaler la dernière gorgée de mon verre. D’un signe de main, j’appelle le serveur et lui commande une nouvelle tournée, je pense que nous allons passer un bon moment ici alors autant continuer à boire histoire de ne pas perdre pied.

« T’es comment comme personne alors Siloë Jules ? » finit-il par me demander. Pourquoi je lui ai dit qu’il pouvais me demander n’importe quoi déjà ? Maintenant il va falloir que je parle de moi et c’est sans doute le truc le plus compliquer qu’il m’est demander jusque là, mais je finis par me lancer. « Je suis pas fréquentable. » lançais-je alors avant d’exploser de rire face à l’effet de surprise qui s’installe sur son visage. « Je plaisante. » ajoutais-je avant de reprendre mon sérieux. « Non plus sérieusement… Je… Je sais pas par où commencer. Je suis caractérielle, têtue, j’aime avoir raison, je me donne corps et âme dans mon travail, je ne suis pas faite pour les relations de couple, je collectionne les mecs… Bon c’est pas forcément le mieux à savoir sur moi ça… Sinon, je sais pas. T’étais le mieux placer pour me définir je pense. » finis-je par lui dire en étant totalement sérieuse cette fois-ci. C’est réellement le genre de conversation que je déteste avoir, je n’aime pas parler de moi, je déteste réellement cela, mais je sais qu’il a besoin que l’on parle de tout cela. « J’ai pas toujours été comme ça, enfin, on va dire que la situation familiale n’as pas réellement aidé. Je fais peut confiance aux gens sur beaucoup de chose. » avouais-je de nouveau en détournant le regard pour éviter de voir un quelconque jugement chez lui. « Ca correspond à l’image que tu avais de ta plus vieille amie ? » lui demandais-je en souriant.



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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Mar 30 Oct - 12:36


Retrouvant donc des postures qui nous permettent de ne pas être tenter ou de se rapprocher plus profondément, nous reprenons la conversation. Il est mieux de retrouver une amitié perdu ou qui commencer à se détériorer que de nouveau perdre le fil à cause du sexe entre amis, bien que je n’en ai aucun souvenir le fait simple qu’elle m’est dit que ça n’avait pas été terrible comme relation. Que quand j’suis parti j’avais changé. Je ne peux expliquer le pourquoi je ne me souviens d’elle, elle ma meilleur amie depuis une vingtaine d’année pourtant, elle est censé être la personne la plus importante dans ma vie qui pourrait remplacer une sœur, ou un frère, je ne sais pas moi c’est une personne en qui on a une confiance aveugle, un lien forcement riche qui uni deux être alors inoubliable non ? et pourtant aujourd’hui, ce soir là je me retrouve en face d’une meilleur amie qui n’est rien d’autre qu’une inconnue pour moi elle a beau me dire qu’elle est ma meilleure amie et j’ai beau la croire, moi je n’ai rien dans la tête qui peux me confirmer ses dires.
Je fini alors par lui demander comment j’étais comme meilleur ami et je reste stupéfait du portrait parfait qu’elle dresse de moi, les mots défilent dans sa bouche et elle fini par s’excuser je sais pas comment l’expliquait mais je ne lui en veux pas sentant que c’est pas vraiment son genre d’aimer parler de ses sentiments ou d’elle d’ailleurs je crois… Je suis pourtant touché par ce qu’elle me dit au final elle me prouve l’affection qu’elle a pour moi dans des mots,
« Désolée, j’ai pas vraiment l’habitude de parler comme ça. » La soirée risque d’être longue mais qu’importe je passe un bon moment même si je ne peux rire avec Siloë de nos souvenirs je l’écoute et je lui en remercierai jamais de ce qu’elle fait là, de sa franchise et de son honnêteté elle ne se gêne pas pour me dire tout ce que je demande le bon comme le mauvais. « T’es plutôt du genre à faire ta rebelle et à ne pas parler des sentiments que tu peux avoir ? Dis-moi si je me trompe. » lui demandais je alors tout en étant sur de moi, ce qui la fit sourire étrangement comme quoi doit y avoir du bon dans ce que je dis. « Oui c’est ça. Je déteste les conversations qui m’obligent à parler de mes sentiments. » Rajoute-t-elle tout en souriant légèrement, je lui souris à mon tour et fini par dire à mon tour « Je comprend désolé de te faire endurer ça, j’suis pas vraiment attiré non plus par ce genre de conversation je dois dire… ».

« Merci… C’est gentil mais j’ai l’impression de passer pour le mec parfait quoi… Tu ne vas pas me dire que je n’ai pas des défauts que j’suis pas un gros connard parfois ? » Lui avouais je alors, et la jeune femme se met à rire aux éclats, bah quoi fallait bien que j’lui demande toutes personnes à un défaut aussi minime peut il être ? Mais bon je suis sur que les miens n’ont rien de minime et sont peux être bien chiant à supporter, je le sais qu’il en faut pour me supporter même si elle a dressé le plus magnifique des portraits qu’on puisse faire les défauts détruisent souvent les qualités. « Wahou c’est dur comme question quand même. » me dit-elle alors avant de passer une main dans ses cheveux en lui souriant tendrement, j’avoue je ne lui ai pas posé la question la plus facile j’me demande bien qui peux demander ce genre de question, ah ben si quelqu’un d’amnésique quoi (a). « Mais bon… Il faut avouer que parfois t’es particulièrement chiant. T’es têtu comme ce n’est pas permis et t’es parfois un peu trop obsédé par le baseball. » Avoua-t-elle alors tout en souriant de nouveau. Ah ça têtu, je l’étais y’avais pas à discuter la dessus, je n’y pouvais rien ça faisait partie de mon identité, comme j’en avais bien d’autre de défaut mais bon ceux qu’elle me cite suffit largement, elle parle alors du baseball et de m’on obsession pour ça, oui c’est sur que sur ce point là elle a pas trop tard mais au final ça m’a peux être emmené toucher la célébrité, apporter un beau paquet de billet depuis mon réveil je rêvais à d’autre ambition que d’être un joueur. Je prenais ce réveil pour une renaissance . « Mais on va dire que ça fait partit de ton charme » rajouta-t-elle avant de finir son verre et de faire signe au serveur pour une autre tournée, la nuit est loin d’être fini et je pense qu’on a beaucoup à se dire, que j’ai beaucoup à lui demander surtout. Je fini par lui répondre « ta vrai dans tout ce que tu dis, ça fait peux être parti de mon charme mais comme tu l’as dit c’est peux être chiant au fond… mais depuis quelques temps j’me rends compte de beaucoup de chose. » dévoilais sans trop en dire après tout rien n’était encore engagé, ni établi en détail, je me posais juste des questions et avait plus ou moins des plans dans la tête.
« T’es comment comme personne alors Siloë Jules ? » voilà que je met à poser des questions bizarres moi mais après tout elle a bien dit toutes questions que j’ai en tête ? je vois bien à sa tête que c’est pas la question qui lui plait, parler de soi n’a pas l’air être son sujet fétiche mais qu’importe quitte à ne pas me souvenir d’elle au moins j’essaye d’emmagasiné le plus d’information qu’elle voudra bien me sorti. « Je suis pas fréquentable. »me lance-t-elle et tandis qu’elle explose de rire mon visage et comme figé, surpris d’une telle réponse elle fini par avouer. « Je plaisante. » ce qui me détend largement et lui fait un petit sourire pour lui faire comprendre elle continue par parler d’elle. « Non plus sérieusement… Je… Je sais pas par où commencer. Je suis caractérielle, têtue, j’aime avoir raison, je me donne corps et âme dans mon travail, je ne suis pas faite pour les relations de couple, je collectionne les mecs… Bon c’est pas forcément le mieux à savoir sur moi ça… Sinon, je sais pas. T’étais le mieux placer pour me définir je pense. » je l’écoute avec sérieux tout comme elle elle l’est en me parlant elle fait un résumé d’elle passant du caractère par comment elle est au travail et par ses relations avec les hommes bon j’avoue que quand elle me sort je collectionne les mecs je fais une tête assez comique pas l’habitude qu’une fille me sorte ça quoi. A part elle… je n’ai pas envie de la jugé il y a sans doute des choses qui explique son comportement mais vous me direz si elle le fait, si elle ne change pas c’est qu’au fond ça ne la déplait pas alors tant mieux pour elle. « J’ai pas toujours été comme ça, enfin, on va dire que la situation familiale n’as pas réellement aidé. Je fais peut confiance aux gens sur beaucoup de chose. » m’avoua-t-elle cette fois ci elle détourna son regard de moi pour le poser ailleurs préférant ne pas voir marque de jugement ou de pitié dans mes yeux, ce qui n’est pourtant pas le cas, les bières de nouveau sur la table je prend de nouveau une gorgée de cette nouvelle tournée, et puis à son tour elle me pose une question difficile. « Ca correspond à l’image que tu avais de ta plus vieille amie ? »
Fallait jouer le tact là mais le tact et moi ce n’est pas trop ça vous voyez, comment je peux lui dire que je n’imaginais pas que ma plus vieille amie et surtout meilleure amie donne son corps à tout homme, qu’elle les collectionne comme on peut collectionner des timbres ou autres, ou comme certains mecs font avec les filles, elle le fait avec les hommes mais ça rend dessuite pas la même image.
« Euh… je … pas vraiment mais après ça ne me choque pas non plus tu vois, chacun à son histoire, ses erreurs ou son mode de vie. Fin après je ne pense pas qu’une situation familiale est quoi que ce soit à voir avec l’amour ou la confiance. Je peux me tromper. » Finis je par lui dire, les mots sortent de ma bouche sans forcement être analyser auparavant, je ne veux pas qu’elle s’énerve mais qu’elle comprenne mon point de vue, je peux trouver plein d’exemple ce n’est pas parce qu’on a une situation familiale pourrie qu’on ne réussi pas dans la vie que ce soit sentimentale ou professionnel.
« Ta des endroits spécifiques ou t’aime aller pour te vider l’esprit ? »
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Mar 30 Oct - 18:07


La discussion devient assez rapidement beaucoup plus personnelle et je finis par dresser un portrait presque trop parfait de lui ce qui semble l’inquiéter. Il finit alors par me demander s’il n’as pas de défaut et automatiquement la conversation deviens beaucoup plus compliquer pour moi, comme dire à quelqu’un que oui il a des défauts et que parfois ils sont particulièrement chiant sans vexer la personne justement. C’est assez compliquer tout de même. Malgré tout, je possède un certains tact qui m’aide dans ce genre de situation et rapidement je lui réponds. « Mais bon… Il faut avouer que parfois t’es particulièrement chiant. T’es têtu comme ce n’est pas permis et t’es parfois un peu trop obsédé par le baseball. » Ajoutant finalement que cela fait bien entendu parti de son charme. Je connais Ethanaël depuis ma plus tendre enfance et c’est sans aucun doute les deux premiers défauts de sa personne qui me viennent en tête. Surtout ce côté têtu, puisqu’il n’est pas réellement compatible avec le mien et ce qui a provoquer plus d’une fois des disputes entre nous. « T’as vrai dans tout ce que tu dis, ça fait peux être parti de mon charme mais comme tu l’as dit c’est peux être chiant au fond… Mais depuis quelques temps j’me rends compte de beaucoup de chose. » finit-il par me dire ce qui me surprends je dois le dire. Ethan qui reconnaît ces défauts c’est presque trop rare pour être vrai et cela me fait sourire. Certes il reste le même, mais j’ai comme l’impression qu’il est déjà en train de changer. Habituellement il n’aurais pas du tout apprécier que je sois aussi exacte, que je ne me trompe pas concernant son sujet et surtout ses défauts, il n’aime pas que l’on pointe cela du doigt, oui il détestait cela, mais aujourd’hui il le prends bien. Je sens que cette perte de mémoire peut presque lui être bénéfique. Comme une mise à plat, un bilan qui l’aidera à devenir le meilleur de lui même. « Le pire c’est quand tu fais te braque pour un rien, en fait t’es susceptible et parfois c’est assez comique à voir. » ajoutais-je tout en continuant à lui sourire, tout cela est bien entendu dit sur un ton ironique, je ne veux pas qu’il le prenne mal, après tout c’est simplement un constat général et je suis persuader qu’il sait que j’ai raison là-dessus.

Finalement il me demande à parler de moi et tout de suite je suis un peu moins disponible. C’est sans aucun doute l’exercice que je déteste le plus dans la vie de tous les jours, parler de moi. Je préfère me concentrer sur les autres, me préoccuper de ce qui m’entoure mais ne jamais parler de moi et pourtant je suis obligée de répondre à sa question, j’ai pas envie de lui cacher quoique ce soit. Et c’est comme cela que je lui dresse un rapide portrait de ma personne. Lui parlant de mon travail, de mon caractère et de mon penchant pour les hommes. Je vois que cette dernière informations le fait tiquer et je m’empresse d’enchaîner. « J’ai pas toujours été comme ça, enfin, on va dire que la situation familiale n’as pas réellement aidé. Je fais peut confiance aux gens sur beaucoup de chose. » Comme toujours pour me justifier, comme si c’était uniquement pour cela que j’agissais de la sorte. Je sais bien que c’était stupide de vouloir justifier ça, j’agis comme ça point bar, j’ai pas envie d’aller chercher plus loin. Très rapidement, donc, j’enchaîne et lui demande si tout cela correspond à l’image qu’il pouvait avoir de sa meilleure amie. Je sais que je corresponds en rien à l’image parfaite que l’on a d’une véritable amie. Enfin. Je dois avouer que j’appréhende quelque peu sa réponse. « Euh… je … pas vraiment mais après ça ne me choque pas non plus tu vois, chacun à son histoire, ses erreurs ou son mode de vie. Fin après je ne pense pas qu’une situation familiale est quoi que ce soit à voir avec l’amour ou la confiance. Je peux me tromper. » Et aussi étonnant que cela puisse paraître, je ne le prends pas mal bien au contraire. J’ai l’impression et ce pour la première fois depuis le début de cette conversation de retrouver mon meilleur ami, celui qui me connaissais et le seul qui avait le droit de me juger. Vraiment je peux pas lui en vouloir. J’avale une gorgée de mon verre et lui sourit tendrement. « T’inquiète pas, je le prends pas mal. C’est en quelque sorte notre sujet de dispute principal et ce depuis des années. On a pas la même vision des choses, j’aime pas parler de ça, j’ai pas envie d’analyser tout ça et c’est tout. » lui dis-je en haussant quelque peu les épaules. Au moins on était toujours en froid sur la même chose.

« Ta des endroits spécifiques ou t’aime aller pour te vider l’esprit ? » finit-il par me demander pour continuer sur la lancée des millions de questions qui doivent lui venir en tête et je dois avouer que je trouve celle là assez intéressante. « J’aimais bien me réfugiez sur le stade pendant que tu t’entraînais seul le soir. Je sais pas pourquoi, mais j’aimais bien être là-bas. » lui avouais-je alors. « Enfin je t’espionnais pas, hein, mais j’aime bien juste être là avec mon appareil photo, c’est tout. » ajoutais-je une nouvelle fois pour me justifier. Débile, je sais, mais tant pis.


Dernière édition par L. Siloë-Jules Hurtlake le Mer 7 Nov - 17:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.   Mar 30 Oct - 21:34

En général je ne supporte pas qu’on parle de moi, ou tout du moins de mon caractère et encore moins quand on souligne de grand trait mes défauts, mais dans la vie faut apprendre à grandir, à encaisser les réflexions surtout quand elles sont réel. Ça sert à quoi au final de faire sa tête de con, à le prendre mal, et même si on essai de changer notre façon d’être tôt ou tard elle revient, on ne peut cacher la vrai part de nous même. « T’as vrai dans tout ce que tu dis, ça fait peux être parti de mon charme mais comme tu l’as dit c’est peux être chiant au fond… Mais depuis quelques temps j’me rends compte de beaucoup de chose. » Avouais-je alors, je vois bien que le simple fait que je reconnaisse mais tord la stupéfie, fin surtout mes défauts en l’occurrence bien que lorsque je reconnaissais qu’elle avait raison il y a quelques secondes je pensais surtout au base ball … je n’aurai jamais pensé auparavant remettre en cause la passion de toute une vie, à croire que quand on se réveille d’un coma on voit les choses différemment on trouve du bonheur là ou en tant normal on ne le voyait pas. Des choses simples de la vie. Je suis certains que le baseball me manquera mais en toute franchise il me reste combien de temps à faire carrière la dedans ? 10 ans pour peux être finir par mourir arrivé à la quarantaine bah oui le sport c’est peux être bien pour la santé mais à forte dose nocif. Je veux voir autre chose, je veux être utile pour des gens, les empêcher de faire des erreurs dans leur vie, essayait de les remettre sur la bonne voix en tout cas. Puis le sport restera toujours un loisir du coup même si j’arrête et que ça me manque j’aurai toujours le stade de base ball de la ville là où j’ai fini par monter devenant cette étoile, combien de sueur, d’énergie ai-je laissé sur ce terrain. Des heures et des heures mais ça en valait la peine … avant du moins.
Du coup ce n’est pas vraiment une chose que je prends bien quand elle montre du doigt mes défauts faut dire je l’y ai poussais elle dressait de moi un portrait parfait très loin de la réalité j’en suis sur il fallait donc retourner à la vérité. Mais de lui demandais un ou deux défauts voilà qu’elle était déchaînée à tous me les sortir
« Le pire c’est quand tu fais te braque pour un rien, en fait t’es susceptible et parfois c’est assez comique à voir. » ajouta-t-elle tout en continuant à lui sourire, elle le dit de façon ironique et heureusement, j’ai beau reconnaitre mes tords on ne va pas non plus écrire une thèse sur les défauts de Ethanaël McAlister. J’allais reprendre ma vie en main, je pouvais désormais ré écrire mon histoire du moins professionnel, ce qui avait du bon quelque part, je ne sais pas dans quel domaine j’étais bon mise à part le base ball mais j’allais tout faire pour le découvrir et permettre d’utiliser mon énergie dans ce futur métier. Puis trouvant que la conversation est trop centré sur moi-même bien que c’était le cas au début pour voir si d’éventuel image, brin de mémoire revenait et sauf preuve du contraire ce n’était pas demain la veille, je préférais me concentrer sur la jeune femme.

Elle essayait d’être la plus franche possible avec moi et je le sentais bien alors que ça n’était pas vraiment dans ses cordes de parler d’elle, de sa famille et tout ça. Et pourtant qu’importe ce qu’elle pouvait me dire elle cherchait chaque fois le moment de se justifier sur ce qu’elle venait de dire, alors qu’elle n’en avait pas besoin faut assumer qui on est non.« J’ai pas toujours été comme ça, enfin, on va dire que la situation familiale n’as pas réellement aidé. Je fais peut confiance aux gens sur beaucoup de chose. » je veux bien qu’elle n’est pas eut de chance niveau famille, pas avoir eut une stabilité sentimentale mais pour moi ça ne sert pas d’excuse à être devenu une séductrice qui passe la plupart du temps dans les bars pour enchainer les conquêtes. Je trouve ça même mal pour une femme, après faut pas s’étonner si les hommes certains pas tous les prennent pour un morceau de viande et s’en serve que pour tirer leur coup et rien d’autre. Mais comme je dis je ne juge pas c’est mon point de vue c’est tout qui ne sera pas le sien comme il ne sera pas celui de quelqu’un d’autre c’est incontestable. J’ai beau ne pas avoir de souvenir je peux quand même ressentir cette haine au fond de moi quand on parle de sa famille, le fait qu’elle n’est pas confiance aux gens à sans doute à voir avec le père un abandon à coup sur … ou à une mère qui montrait un exemple qui n’était pas pour la stabilité de sa fille. Qu’importe elle me demande alors si c’est l’idée que je me fais de sa plus vieille amie, c’est marrant parce que je suis sur que c’est une question mais à la fois qu’elle doit penser comme moi au fond.
« Euh… je … pas vraiment mais après ça ne me choque pas non plus tu vois, chacun à son histoire, ses erreurs ou son mode de vie. Fin après je ne pense pas qu’une situation familiale est quoi que ce soit à voir avec l’amour ou la confiance. Je peux me tromper. » Je ne veux pas lui mentir et donc dévoile la moindre de mes pensées, j’essaye d’user de tact mais ce n’est pas vraiment quelque chose que j’ai dans le sang le tact. Je l’observe essayant d’identifier une émotion, de l’énervement, de la rage quelque chose qui me ferait dire « Ethan attrape quelque chose avant de te faire assommer » mais non rien de tout ça bien au contraire, je reste paralyser de stupéfaction quand de sa bouche sort cette phrase « T’inquiète pas, je le prends pas mal. C’est en quelque sorte notre sujet de dispute principal et ce depuis des années. On a pas la même vision des choses, j’aime pas parler de ça, j’ai pas envie d’analyser tout ça et c’est tout. » Elle hausse les épaules. Bon à croire que mémoire ou pas j’ai jamais changé d’avis sur son choix de vie, ou sur les excuses qu’elle se force à gober pour pas faire face à sa réalité. Qu’importe j’esquisse un léger sourire et me permet de lui répondre « Hey désolé… y’a pas de soucis si tu veux pas parler de ça on parle pas de ça je ne veux pas te froiser … mais au fond de toi tu sais pourquoi tu n’aimes pas en parler. » j’étais certain de mes paroles alors qu’elle ne m’avait pas raconter vingt ans d’une vie concernant sa famille, je ne savais d’où me venait cette certitude concernant le sujet de sa famille, concernant le fait qu’elle passe de mec en mec pour une seul raison. Et c’est parce que j’en suis certain alors que je n’ai d’image en tête que je sais qu’elle sait ce que je sais.

« Ta des endroits spécifiques ou t’aime aller pour te vider l’esprit ? » je préférais changer de sujet histoire qu’elle ne se sente pas persécuter par moi, chacun à ses sujets tabous ce n’est pas une raison pour lui faire vivre un enfer après tout. Je n’allais pas gâcher la soirée pour un détail, pour un sujet, et de cette manière là à poser questions sur questions, j’essayais de voir si nous avions des points commun ou si nous étions tel un couple qui ne va pas ensemble. Des meilleurs amis incompatibles par leur caractère trop divergent, des gouts totalement opposé. Enfin je verrai je n’avais pas encore de réponse. « J’aimais bien me réfugiez sur le stade pendant que tu t’entraînais seul le soir. Je sais pas pourquoi, mais j’aimais bien être là-bas. » Finit elle par me répondre, et ça réponse me surprend quelque peu surtout qu’elle essaye de se rattraper en ajoutant. « Enfin je t’espionnais pas, hein, mais j’aime bien juste être là avec mon appareil photo, c’est tout. » encore de justification y’a comme quelque chose qui cloche avec cette fille non ? Je dois dire que ça me fait rigoler quelque peu avant de reporter mon regard dans le sien. « Hey arrête de te justifier tu veux y’a pas de mal à venir dans un stade le soir alors que seul moi y est hein. Au moins on a ce lieu en commun … il doit être le seul » finis je par dire avec ce petit ton triste dans la voix haussant les épaules j’essayais de trouver de nouveau une autre question « C’est quoi le plus beau moment pour toi qu’on a passé ensemble ? » pourquoi pas repartir dans l’émotion tiens, c’est beau d’entendre une fille parler de souvenir, et étant donné que c’est pas trop dans les qualifications de Siloë-Jules moi je vais les faires travailler (a) .
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Nous ne sommes pas des amies. Nous sommes des étrangers avec des souvenirs.

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