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 tell me you love me, come back and haunt me → lennon

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MessageSujet: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Jeu 8 Nov - 17:49


21h30. 3ème whisky. La soirée promet d’être longue et… Alcoolisée. Je m’étais promis d’arrêter, je m’étais dis que j’étais un peu trop vieux pour ces conneries et surtout que cela n’allais jamais me ramener Gabriel. Je me l’étais dit et répéter et pendant quelques mois je n’ai plus touché à un seul verre d’alcool. J’ai essayé. Vraiment j’ai essayé de remettre ma vie sur le droit chemin, de recoller les morceaux. Même avec Lennon. Mais voilà c’est justement ça le problème : Lennon. Il avait fallut que je tombe amoureux de Lennon, la petite sœur de mon meilleur ami. Il m’avait toujours fait promettre de ne pas toucher à sa sœur. C’était la règle première, c’était même la base. Et puis il y avait eu l’accident et je m’étais senti coupable, il fallait que je m’occupe d’elle et comme un idiot de première j’ai succombé. J’ai succombé à ses bouclettes blondes, à son tendre sourire, à ses yeux rieur. Je n’aurais jamais dû me laisser entraîner là-dedans, mais je suis tombé dans le panneau. Elle a finis par fuir, j’ai détruit ma vie, elle est revenue on a dérapé une nouvelle fois. Et pas qu’une seule fois malheureusement. Elle voulait que l’on soit ensemble, vraiment. J’ai été contre cette idée, puis j’ai été contre l’idée que l’on soit que des simples amis. Un véritable insatisfait. On c’est mutuellement entraîner dans un cercle vicieux sans fin. On couchait ensemble puis on ce disputait, on finissait par ce retrouver, on finissait au lit et on ce prenait une nouvelle fois la tête. Jusqu’à il y a quelques semaines. On avait trouvé un certain équilibre en étant amis, mais bien entendu nous avons décidé de passer la soirée ensemble et nous avons une nouvelle fois dérapé. Sauf que cette fois à été pire que les autres. Enfin pire. Elle m’a dit qu’elle m’aimait et je lui répondu que moi aussi enfin j’ai pas simplement dit moi aussi, je lui ai dit les trois petits mots qu’elle devait attendre depuis des semaines voir des mois. Je lui ai dit et nous avons décidé de nous mettre en couple. Ou tout du moins nous avons essayé. Sans aucun doute la pire connerie que l’on n’ai jamais fais. On essayer pourtant, vraiment. On a passé quelques soirées ensemble en tant que couple et c’était réellement bizarre pourtant on le faisait naturellement. Et puis il y a trois jours, j’ai décidé d’être le mec le plus gentil qui soit et j’ai voulu aller la chercher au boulot. Lorsque je suis arrivé sur place, j’ai pu voir une Lennon heureuse et souriante comme jamais et j’ai pu voir son patron aussi. Sérieusement on aurais pu les prendre pour un couple. Ils étaient complice et presque trop mignon. S’en était à vomir. A ce moment là, la vieille Anderson décida de passer à mes côtés en me disant dans un petit sourire : « Ils sont mignons tout les deux, n’est-ce pas ? » Et cela avait été le coup de grâce. Je m’étais senti abattu et trahi, j’en faisais peut être un peu trop, mais je n’avais pas aimé ce que j’avais vu.

Et me voilà donc assis à ce bar en train d’entamer mon quatrième verre de whisky. J’avais voulu changer ma vie, j’avais voulu aimer Lennon, la rendre heureuse, mais elle était allé voir ailleurs. Je m’étais fait avoir comme un bleu. De toute façon qui pouvait aimer un homme comme moi ? Autodestructeur et presque trop égocentrique. J’étais bien mieux seul dans ce cas-là. Seul dans ce bar à cuver mon chagrin comme j’ai eu si souvent l’habitude de le faire durant ces deux dernières années. Le barman venait de retrouver son meilleur client et le pire dans tout cela c’est qu’il a accepté de me donner un petit boulot. Je travaillais cinq soirs par semaine pour lui et le sixième j’avais le droit de me mettre la cuite du siècle. Que dieux bénisse ce jour. Ce soir le bar ne cesse de se remplir. C’est le début du week-end et les jeunes en profitent pour sortir entre amis. Dire que c’était notre QG à nous aussi. On y passais tout nos vendredis et tout nos samedis soir. On ce lançait des paris stupide, on bataillais, on jouait à des jeux débiles, mais au moins on était jeunes et insouciant. On était heureux. Chaque jour cette période me manque… Enfin. Une jolie brunette viens s’asseoir à mes côtés et commence à me faire la conversation. Elle me fait du rentre dedans et cela n’est pas réellement discret, mais cela m’amuse. Je lui réponds, lui offre un verre. On rigole quelque peu et elle finis par me laisser son numéro. Le premier d’une longue liste. L’espace d’un instant, je pense à ma collègue à la fac, la jeune Taïs. Parce que oui, j’ai repris mes études, mais cela personne ne doit le savoir. J’ai quelques heures de cours par semaine et je me remet doucement au boulot, même si c’est assez compliquer je dois l’avouer. Pourtant je fais de mon mieux et puis j’ai rencontré cette belle rousse, elle est mon binôme pour un projet et je dois dire qu’elle m’intrigue. Je devrais l’inviter à boire un verre un de ces jours tiens. Maintenant que je suis plus en couple. Pff de toute manière je l’ai jamais réellement été. C’est en pensant à tout cela que je me tourne légèrement et observe les nouveaux arrivants dans le bar. Mon regard ce pose alors sur une blonde. Elle est de dos, mais je pourrais reconnaître ces boucles et cette silhouette n’importe où. Mais bordel qu’est-ce qu’elle fait ici ? « Eh Lennon ! » hurlais-je légèrement éméché. Elle finis par m’entendre et ce retourne. Je vois la surprise sur son visage, tandis qu’un sourire idiot s’affiche sur le mien. Elle ce fraye un passage parmi les clients et arrive à mon niveau. « Tu viens fêter ton nouveau couple, Lenny ? » lui demandais-je alors. Je crois que j’ai déjà un peu trop bu… Roh et puis tant pis de toute façon cela fait des jours que l’on c’est pas parler et puis quand j’ai bu je deviens un peu trop franc. Cette soirée promet d’être muscler !

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MessageSujet: Re: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Ven 9 Nov - 15:17



Je restais quelques secondes devant la porte du bar à me traiter de tous les noms. Pourquoi avais-je donc accepté ce rendez-vous ? J’avais réussi à avoir une entrevue avec un musicien de passage dans Town Square pour en faire l’interview. Devoir de journalisme qui aurait pu se révéler certainement intéressant si cette pseudo rock star n’avait pas demandé à me rencontrer dans un bar. Dans le bar où mon frère avait passé sa dernière soirée. Je terminais ma cigarette sur le trottoir, essayant de calmer ma nervosité. Je me sentais fébrile, tremblante et hésitant surtout à faire demi-tour. Allez Lenny, pense à ta note, pense à ton devoir, pense à ton futur. Je tirais une dernière latte sur ma cigarette et la balançait dans le caniveau, avant d’expirer longuement et de pénétrer dans le bar. Je crus bien m’évanouir, en rentrant tandis que les souvenirs m’écrasaient avec force. L’image de Gabriel et de Noam accoudé au comptoir me sauta aux yeux, je trouvais même l’image un peu trop frappante et presque réelle mais je secouais la tête et entreprit de retrouver mon musicien. D’ailleurs je me mis à penser que cela faisait déjà quelques jours que je n’avais pas vu Noam. Notre nouvelle idylle se révélait plus perturbante que prévue. J’étais heureuse, le problème n’était pas là mais je crois que j’étais en pleine période d’adaptation. Peu habituée à avoir un Noam pour moi seule. Je craignais toute sorte de chose : qu'il se fatigue de nous, qu'il finisse par comprendre que je n'étais pas faite pour lui. Alors que je devais enfin être rassurée, j'étais plus angoissée que jamais devant ce retournement de situation. Devant la peur de ce que nous réservait le futur. Nous ne savions pas le moins du monde jusqu'où ce petit bout de chemin nous emmènerait, peut être allait-il trop loin, trop vite pour nous. Le pire dans toute cette histoire, c'était que le manque de communication de Noam ces derniers jours ne m'aidaient pas à rester tranquille, bien au contraire. Je commençais même à me demander si il n'en avait pas déjà marre de moi, si il ne regrettait pas déjà la décision que nous avions prise. Je reprenais mes esprits et me remis en quête de mon musicien que je vis à une table entourée de deux jeunes femmes. Cela me fit doucement sourire, à croire que dès qu'un homme savait joué de la guitare toutes les filles tombaient à ses pieds. Je me présentais, il m'adressa un sourire charmeur auquel je ne prêtais pas vraiment d'attention et m'offrit un verre. Je secouais la tête prétextant que ceci était censé être un travail et pas un loisir. Il répondit qu'on pouvait joindre l'utile à l'agréable mais je restais campé sur mes positions. Que je sois dans ce bar était déjà un exploit en soi, je n'allais certainement pas affronter ma deuxième phobie. J'entrepris donc de lui poser quelques questions, sur ces disques, ces concerts, sa relation avec ses fans. Une récente histoire avec l'une d'entre elles m'avait titillé et derrière mon interview je cherchais surtout à éclairer le fin fond de cette histoire. Une histoire de viol que la star démentait, prétextant qu'elle était consentante. Bref rien de très joyeux mais c'était quelque chose de suffisamment intéressant pour que je me penche sur le sujet.
Une demi-heure passa, j'allais enfin introduire le sujet qui avait motiver ma venue quand j'entendis mon prénom résonner dans le bar. « Eh Lennon ! » Dans cette voix reconnaissable entre milles, je reconnaissait distinctement, pour les avoir souvent entendus, les méfaits de l'alcool. Je me retournais en fronçant les sourcils. Pestant et déchiré entre l'envie de continuer cette interview et celle de demander à Noam ce qu'il faisait ici. Et surtout pourquoi il était imbibé à ce point. Je finis par m'excuser auprès de mon musicien, emportée par la volonté d'éclaircir les choses avec Noam et me dirigeait à grand pas décidés vers lui. « Tu viens fêter ton nouveau couple, Lenny ? » Je le regarde sans comprendre. Je n'aime pas quand il est ainsi à jouer l'idiot, et surtout, il m'avait promis de ralentir les bars, l'alcool et le reste. Et fêter notre couple n'était certainement pas une bonne raison pour agir ainsi. Je m'installe à ces côtés et le dévisage, mon regard tombe sur un numéro inscrit sur une serviette. Mes sourcils se froncent, j'ai l'impression qu'il fait tout pour me provoquer. Je saisis la serviette en papier et lui montre avant de répondre « Je vois que de toute manière tu as commencé sans moi. » Je soupire et déchire la serviette sous ses yeux. Ok, je n'étais absolument pas obligée d'agir de la sorte mais c'était plus fort que moi, j'étais en colère de voir Noam redevenir aussi vite celui que je cherchais tant à changer. Chassez le naturel, il revient au galop. Moi qui pensait que maintenant que tout était clair entre nous, tout redeviendrait plus simple... Je m'étais faite avoir. Je repose les restes de la serviette devant lui et plante mon regard dans le sien. « Tu m'expliques à quoi tu joues Noam ? Parce que t'as vraiment une drôle de façon de fêter notre couple. » Je le dévisageais, cherchais à comprendre ce qu'il trafiquait, si c'était déjà un moyen de mettre fin à notre relation. Ca n'aura pas duré bien longtemps mais j'aurais du me douter que le Noam parfait ne tiendrait pas la route.
Je finis par me retourner vers la table, espérant pouvoir rattraper la fin de mon interview plutôt que de rester là à me prendre la tête avec Noam mais la table était vide. Je secouais la tête, déçue. « Et en plus tu viens de me gâcher une interview importante, j'espère que t'es fier de ton coup.»
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MessageSujet: Re: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Dim 11 Nov - 14:10


Cet endroit ne cesse de me rappeler des vieux souvenirs, à force j’avais pris l’habitude. Je venais me bourrer la gueule ici et j’oubliais ce que chaque recoin de cette pièce me rappelait. Je me soulais à mort, on me ramenait chez moi et j’oubliais mes malheurs pour le reste de la journée. J’avais promis à Lennon que j’arrêterais tout cela, que j’arrêterais de me prendre une cuite toute les semaines, que je ferais attention à ma consommation et que je redeviendrais l’homme qu’elle avait connu tout au long de son adolescence. Mais à croire que cet homme avait réellement disparu. J’avais tenu quelques semaines pourtant, cela avait été suffisant pour faire quelques projets, pour envisager une nouvelle vie et puis je m’étais rendu compte qu’elle ne m’avait pas suivi dans le processus et j’avais lâchement tout laissé tomber. Pourtant ce soir, c’est ici que je la retrouve. Et autant dire que cela m’impressionne. Après le décès de son frère Lennon avait arrêté de fréquenter les bars, elle c’était mis à détester cela. Elle avait laissé tomber l’alcool et toutes les soirées auquel elle avait pourtant si souvent l’habitude de participer. Au fond c’était tout ce qu’il y avait de plus compréhensible surtout lorsque l’on sait que c’est dans ce bar que Gabriel à passer la dernière soirée de sa vie. Enfin. Lorsque mon regard finis par croiser celui de Lennon, je me sens soudainement envahi par les souvenirs de cette dernière soirée. A l’époque, nous étions encore plonger dans une certaine innocence même si nous avions déjà vingt-trois ans avec Gabriel. On était encore à l’école, on avait toutes les filles à nos pieds, la vie était facile. Tout nous souriait, on pouvait passer nos week-ends à faire la fête sans que personne ne nous dise rien. Ce soir là nous étions tous motivés. C’était l’anniversaire de Gab et bien entendu nous avions tous décider de fêter sa dignement. Cela aurait dû être la soirée de l’année et cela avait viré au cauchemar. L’espace d’un instant je revois le sourire de mon meilleur ami et la joie de vivre de Lennon. Mais je finis par secouer la tête pour chasser toutes mes pensées tandis que Lennon s’approche de moi l’air… Pas réellement ravie. Je reste étonné de sa présence ici, mais ne dis rien. Non je préfère lui lancer une vanne stupide. « Tu viens fêter ton nouveau couple, Lenny ? ». Je vois à son visage qu’elle ne comprend pas ce que je suis en train de lui dire, mais je vois aussi que je vais passer un mauvais quart d’heure.

Il ne lui faudra que quelques secondes pour apercevoir la serviette que la brunette avait délibérément abandonner à côté de mon verre après y avoir noté son numéro de téléphone. Je n’avais pas réellement l’intention de la rappeler, voir même pas du tout, après tout je n’ai jamais été du genre à rappeler qui que ce soit, mais juste par fierté je gardais ce bout de papier avec moi. Juste parce que cela me prouvais que je pouvais toujours intéresser une femme, même si je suis déjà assez imbibée et pas réellement enclin à la conversation. Mais il semblerait que tout cela ne plaise pas réellement à Lennon. Elle attrape la serviette et me la colle sous le nez. « Je vois que de toute manière tu as commencé sans moi. » me dit-elle avant de déchirer le bout de papier. Je dois avouer que j’ai un peu de mal à la suivre sur ce coup-là. Peut être que j’ai trop bu ou alors c’est tout simplement de la mauvaise volonté. Dans tout les cas, je n’apprécie pas forcément son geste. Après tout elle me demande pas mon avis pour ce faire son patron, alors pourquoi je devrais rester tout seul de mon côté ? Non, mais franchement. « Mais tu fais quoi ? Elle me plaisait cette nana ! » lançais-je alors avant de rapidement fermer la bouche. C’est ça Noam joue au plus idiot. Des fois, il faudrait vraiment que j’apprenne à me taire. Enfin trop tard de toute façon. Je la vois la colère ce fondre sur son visage. De toute façon, je ne cherchais pas forcément à lui faire plaisir. Je lui en veux et j’ai bel et bien l’intention de lui faire comprendre. « Tu m'expliques à quoi tu joues Noam ? » finit-elle par me demander en plongeant son regard dans le mien. Elle ne va pas en démordre et je sais parfaitement que nous allons finir par nous prendre la tête de toute manière c’est la seule façon que nous avons de communiquer ces derniers temps, aussi stupide que cela puisse paraître. Déterminé à jouer l’abrutit de service, j’attrape mon verre et le vide en une gorgée avant de lui montrer dans un sourire. « Je bois. » répondis-je alors simplement. Voilà à quoi je joue. Je bois pour oublier, je bois pour me sentir mieux. Parce que c’est encore le seul moyen que j’ai trouvé qui marche encore. « Parce que t'as vraiment une drôle de façon de fêter notre couple. » finit-elle par ajouter ce qui m’étonne. Oh. Je crois que l’on c’est mal compris sur ce coup-là. Elle semblait persuader que je parlais de notre couple et je dois dire que la situation est assez cocasse. Et sans réfléchir, je me mets à exploser de rire. C’est un rire plutôt nerveux, mais je ne peux pas m’en empêcher. « Ah non, non. C’est pas le notre que je fête, mais le tiens ! » lançais-je alors tout en lui offrant mon plus beau sourire. Ironie quand tu nous tiens. Cette fois je vois qu’elle ne comprend plus du tout ce que je suis en train de lui dire et je prends conscience qu’il faudrait que je sois un peu plus clair dans mon explication. « Me regarde pas comme ça Lennon. Je te souhaite tout plein de bonheur avec ton patron. » lançais-je alors froidement.

« Et en plus tu viens de me gâcher une interview importante, j'espère que t'es fier de ton coup. » me lance-t-elle tout en cherchant quelqu’un du regard dans le bar. Je finis par hausser les épaules. Après tout je m’en fiche totalement. « Très fier. C’est bien fait pour toi. » finis-je par lui dire. J’étais en colère, je lui en voulais sincèrement tout cela parce que je l’avais vu proche de cet homme. Peut être que je me fais des films, mais je ne suis pas dingue non plus, je sais ce que j’ai vu et je sais qu’au fond je n’ai pas faux. Elle le mérite, c’est sûr, mais je la laisserais pas m’échapper aussi facilement.
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MessageSujet: Re: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Dim 11 Nov - 17:18



Je vais le tuer. C'est réellement la phrase qui me passait par la tête quand j'aperçue la serviette avec un numéro de téléphone marqué par une main féminine. Noam avait dragué une fille, rien que de le savoir me rendait furieuse. Et pourtant, je tentais de cacher cette rage du mieux que je pouvais. Nous étions dans un lieu public et je n'avais aucune envie de refaire partir les rumeurs sur Noam alors que les choses se calmaient enfin. Comme quoi, même en colère je ne voulais que son bien. J'étais vraiment idiote, car apparement j'étais bien la seule de nous deux à ne pas agir en égoïste. Il n'était certainement pas apparu à Noam que son comportement puisse me faire de la peine. Non, bien sûr que non. Nous étions enfin un couple et monsieur jouait déjà avec la première femme qu'il rencontrait. Salopard. C'est tout ce que j'avais envie de lui lancer à la figure, enfin, ceci accompagné de ma main bien entendu. Mais le monde présent m'empêchait d'agir comme je le souhaitais. Je respirais donc un grand coup avant de déclarer avec ironie, qu'il avait déjà commencé la fête sans moi. Et avec une autre en plus. J'avais beau tenter du mieux que je pouvais de garder la colère à l'intérieur, je ne pu m'empêcher de déchirer cette serviette pour lui montrer mon désaccord. Enfin, j'essayais surtout de me venger de l'humiliation de la première façon qu'il me venait. Enfin la deuxième si on comptait la profonde envie de lui balancer son verre de whisky à la figure. Je ne comprenais pas comment tout avait pu changer si rapidement. Je pensais vraiment que nous étions enfin heureux, que nous avions enfin ce que nous voulions : appartenir l'un à l'autre. Mais il semblait que Noam n'avait pas la même vision que moi. N'était-il pas évident que la polygamie n'était pas autorisée dans la relation que nous étions censés entretenir ? Je secouais la tête déçue mais ne pu empêcher un sourire désabusé de s'afficher sur mon visage en pensant que j'aurais peut être du expliquer à Noam ce qu'un couple pouvait signifier. Le pauvre, c'est pas comme si il était très habitué à ce genre de relation. Mais mon sourire s'effaça bien vite pour laisser place à un regard furibond quand je l'entendais prononcer après que j'eu déchirée la serviette. « Mais tu fais quoi ? Elle me plaisait cette nana ! » Je me mordais les lèvres, contenant ma rage et tout le flot d'insultes que je voulais lui balancer à la figure. Mes poings se serraient et je finis par répondre « T'inquiètes pas tu te trouveras une autre pute rapidement. » Un silence s'installe et je reprends, tentant de comprendre pourquoi il agissait comme ça. Mais il semblait que je n'allais pas avoir la conversation que je méritais sur ces agissements ce soir. A la place, j'avais le droit à Noam l'insupportable. Quel cadeau pour une fin de journée. Merci. Vraiment. Et mes pensées se vérifient quand ce dernier vide son verre d'un trait, entraînant sur le champ la formation d'une grimace de ma part comme à chaque fois qui je suis confrontée à l'alcool. « Je bois. » Je soupire avant de poser un regard déséspéré sur lui presque sûr que je ne pourrais rien tirer d'intelligent de cette tête de bois. Je finissais par reprendre ces mots de toute à l'heure, lui faisant remarqué qu'il avait réellement une drôle de façon de fêter notre couple. Comme si je pensais que Noam ne pouvait me faire plus de mal, entendre son éclat de rire à l'entente de "notre couple" me déchira le coeur. Tout cela était une stupide blague à ses yeux. Plus ça allait et plus je pensais que je m'étais faite avoir du début à la fin. Que jamais Noam n'avait eu l'intention de se poser avec moi. Tout cela était un jeu, un stupide jeu pour me baiser quand il le voulait. Je me sentais stupide, naïve et trahie surtout. Noam était la personne en qui j'avais le plus confiance, celle sur qui je croyais pouvoir compter. Et voilà où j'en étais. Abandonnée, détruite une fois de plus. Si la colère n'était pas si forte, j'en aurais probablement pleuré mais tel n'était pas le cas. J'étais dans une fureur sans nom. « Ah non, non. C’est pas le notre que je fête, mais le tiens ! » Si le but de Noam était de me perdre et de me faire passer pour une idiote, il y arrivait très bien. Je fronçais les sourcils et le dévisageais. Comment ça mon couple ? Comment pouvais-je être en couple et pas lui... Tout cela était vraiment confus. Il du lire sur mon visage que je ne comprenais pas un seul mot de ce qu'il disait car il rajouta presque aussitôt. « Me regarde pas comme ça Lennon. Je te souhaite tout plein de bonheur avec ton patron. » Alors là pour le coup, ce fût moi qui parti d'un franc éclat de rire avant de secouer la tête. Mon patron. Moi en couple avec Sebastian. Certes même si notre relation s'était fortement amélioré depuis le début, rien ne laissait présager qu'il y avait quoi que ce soit de plus entre nous. Nous étions amis, cela était clair mais il était mon patron. Il était donc inenvisageable que quoi que ce soit se passe avec lui (hj: le premier qui rigole je le tue). Alors certes, Sebastian était attirant, très attirant mais je n'étais absolument pas du genre à tromper l'homme que j'aimais. «Moi avec Sebastian ? Qu'est ce qui a bien pu te passer par la tête ? » dis-je sans pouvoir empêcher un sourire de se former sur mes lèvres devant la stupidité de ce qu'avancait Noam. Je finissais par me retourner cherchant la personne que je devais finir d'interviewer avant de comprendre que cette personne était partie ce qui me fit râler davantage. Je blamais Noam pour ça et ce dernier ne pu que me répondre « Très fier. C’est bien fait pour toi. » Je restais ébahie devant l'assurance de ces paroles. Il pensait vraiment que je l'avais trompé. C'était suréaliste. « Alors, c'est pour ça que t'es là à boire et baiser depuis je ne sais combien de jours. Tout ça parce que j'ai parlé avec un autre homme. T'es pathéthique. » Je secouais ma tête dégoutée devant une telle réaction. Il était là à me blâmer alors que j'étais vierge de tout péché. Au fond, j'étais certaine qu'il cherchais simplement une excuse pour me larguer. Du Noam tout cracher. L'agissement d'un lâche dans toute sa splendeur. « Dis moi, tu m'as trompé avec combien de femmes depuis qu'on est ensemble ? Enfin... je veux dire censé être ensemble. Je doute que tu ais vraiment considéré un jour que nous étions un couple. » La fureur me faisait dire n'importe quoi c'était certain, je n'avais absolument pas besoin d'alcool pour débiter des absurdités. Tout ce que je voulais c'était lui faire mal, coûte que coûte. « La prochaine fois que tu veux me baiser, t'éviteras de sortir les violons. »
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MessageSujet: Re: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Jeu 15 Nov - 18:55


Elle m’énerve. C’est la seule et unique phrase qui me passe par la tête lorsqu’elle décide à jouer les femmes jalouse en déchirant le numéro que m’avait laissé ma jolie brune. J’étais déjà trop alcoolisé et n’avait pas eu le temps de l’arrêter dans son geste. En y réfléchissant c’est mieux comme ça, je ne sais pas de quoi elle aurait été capable sinon. Je vois dans ses yeux, que je l’insupporte et pourtant je n’ai qu’une envie continuer. « Mais tu fais quoi ? Elle me plaisait cette nana ! » Je sais parfaitement que j’aurais dû me taire, que j’aurais juste dû la laisser faire, mais c’était finis tout cela désormais. J’ai été gentil, j’ai voulu faire des efforts et tout ce qu’elle avait trouvé c’était d’aller voir ailleurs. D’habitude, c’et moi l’infidèle, c’est moi qui fait les conneries, c’est moi qui lui fait de mal, mais aujourd’hui tout est inverser. Parce qu’au fond, même si je n’ose pas l’avouer, je ne supporte pas l’idée de la voir avec un autre homme. Parce que même si je suis incapable de lui donner tout ce qu’elle souhaite dans ce monde, elle reste celle que j’aime et je me dois de faire son bonheur. Enfin. Je me devais. Il ne nous aura fallut qu’une seule semaine. Une semaine où l’on a prétendu que tout allais bien ou l’on c’est fait miroiter un futur sans encombres. On c’était tout simplement voiler la face. Elle ne voulait pas de moi dans sa vie ou tout du moins pas comme ça et je n’étais pas l’homme stable dont elle avait besoin. On aurait dû tout arrêter avant, mais maintenant je l’avais vu avec cet abrutit et la colère m’habitais. Alors je décide de devenir son pire cauchemar. De redevenir ce personnage derrière lequel je me cache depuis deux ans, depuis le jour où elle a fuis la ville. Je redeviens cet homme arrogant, sans cœur, égoïste et beaucoup trop sûr de lui. Au fond, je me déteste lorsque j’agis comme cela, mais ce soir je veux juste lui faire mal. J’aurais le temps de regretter demain et pour le reste de ma vie… De façon ironique, je lui fais remarquer que ce n’est pas notre couple que je viens fêter, mais plutôt le sien avec son patron. Je vois la surprise habiter sur son visage et pourtant je n’y fait pas attention. Mais lorsqu’elle ce met à rire je ne peu m’empêcher de lui lancer un regard noir. Parce qu’elle trouve ça drôle en plus ? « Moi avec Sebastian ? Qu'est ce qui a bien pu te passer par la tête ? » Et voilà qu’elle me sourit. Si elle n’avait pas été une femme, je crois que je lui aurais déjà collé mon poing dans la figure. Cette situation fait ressortir en moi, ce côté impulsif que je déteste tant. Je ne contrôle plus rien, j’ai juste envie de m’énerver. Juste envie de lui faire comprendre que ce n’est en aucun drôle et qu’elle c’était plutôt bien foutu de ma gueule. « C’est ça rigole Lennon ! Je t’ai vu avec lui l’autre jour, t’avais l’air plus heureuse que jamais, je crois que je fais pas le poids… » finis-je par lui dire avant de commander un autre verre sous ses yeux. Provocation quand tu nous tiens.

Elle finit par blâmer pour avoir fait fuir son sujet d’interview et c’est plein d’une assurance que je me connaissais plus que je finis par lui répondre. « Très fier. C’est bien fait pour toi. » Je finis par avaler une nouvelle gorgée de mon verre. Il fallait que je boive, que je me désinhibe, que l’on est cette discussion une bonne fois pour toute avant que nos chemins ce quittent. Parce que je suis assez conscient pour comprendre que c’est sans aucun doute la dernière fois que je lui parle. Cette fois-ci tout va trop loin. Elle est blesser, je me sens pousser dans mes retranchements et tout cela va mal ce finir. Réellement. Parce que pour la première fois, plus rien ne nous retiens. C’est comme si nous n’avions plus rien à perdre… « Alors, c'est pour ça que t'es là à boire et baiser depuis je ne sais combien de jours. Tout ça parce que j'ai parlé avec un autre homme. T'es pathétique. » Finit-elle par me dire tout en me fixant durement. C’est ça Lennon, va-y déteste moi. Je sais déjà ce qu’elle pense, que je suis en train de chercher n’importe qu’elle prétexte pour la plaquer. Peut être qu’elle a raison au fond. Peut être que je suis trop lâche pour lui avouer que j’ai pas envie de cela, que je suis pas fait pour ça et que je le serais sans aucun doute jamais. C’est peut être ça, mais en attendant, je garde mon assurance désagréable et ne la lâche pas du regard. Je voudrais déjà lui répliquer quelque chose, mais elle est plus rapide que moi. « Dis moi, tu m'as trompé avec combien de femmes depuis qu'on est ensemble ? Enfin... je veux dire censé être ensemble. Je doute que tu ais vraiment considéré un jour que nous étions un couple. » Je ne peux m’empêcher de lui sourire. Je sais que je devrais laisser tomber l’arrogance, que je devrais être honnête avec elle, lui dire que je ne l’ai pas trompé, que j’ai été fidèle, que j’ai fais du mieux que je pouvais, mais c’est impossible, je n’arriverais pas à lui avouer cela. Parce qu’elle m’a fait du mal, parce que ça m’as tué de la voir en compagnie de ce mec là. « Je sais pas… Trois ou quatre ! » finis-je par lui dire tout en plantant mon regard dans le sien. Je sais que je vais lui faire du mal, mais à ce stade là, plus rien ne m’importe. Je veux juste qu’elle m’oublie. Je veux qu’elle me déteste et qu’elle s’en aille. De toute façon, elle sera bien mieux sans moi. Alors j’enfonce encore un peu plus le clou. « De toute façon, tu sais aussi bien que moi que l’on a jamais été un couple ! » lui dis-je alors. D’un seul coup, j’ai l’impression que tout mon corps est un paradoxe sans fin. Je voudrais lui dire que je l’aime, que je fais ça pour elle, mais de toute façon elle ne me croirait pas. Je voudrais hurler que j’en ai marre, que j’en ai marre de ne pas savoir ce que je veux, que j’en ai marre de me prendre la tête avec elle. Mais l’alcool parcours mes veines et je me laisse emporter par la méchanceté et l’arrogance. « La prochaine fois que tu veux me baiser, t'éviteras de sortir les violons. » me dit-elle d’un seul coup. Je me retrouver surpris par le ton et les termes qu’elle emploi. Comme si je m’étais simplement contenter de la baiser, comme une vulgaire fille que j’aurais trouvé dans un bar. Je sais que je n’ai pas été l’homme parfait, mais tout de même… Malgré tout, je sens le défi dans sa voix. « Comme si j’avais besoin de ça ! » J’ai à peine fermé la bouche que je comprends que j’aurais mieux fait de ne rien dire du tout, mais alors du tout. C’est comme si je creusais ma propre tombe avec mes mains.

« Tu sais quoi Lennon, fais ce que tu veux, déteste moi, tape toi ton patron, fuis une nouvelle fois, je m’en fou. T’entends ça, je m’en fou ! » finis-je par lui dire violement. Je voulais qu’elle s’en aille, je voulais qu’elle me laisse tranquille, de toute manière tout est terminé entre nous. Autant qu’elle me déteste une bonne fois pour toute, qu’elle passe a autre chose. J’avale la fin de mon verre et tente de me lever, mais la pièce tourne un peu trop alors je me rassois de façon presque déséquilibré attendant qu’elle dise ou face quelque chose.

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MessageSujet: Re: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Dim 18 Nov - 17:12



Noam se foutait clairement de moi, de tout ce que notre relation représentait à mes yeux. J’avais enfin eu bonne espoir que mes sentiments n’étaient pas vains ou déplacés. Que ce que je ressentais pour Noam était justifié malgré tous mes doutes, toutes mes questions sur le destin funèbre de mon frère. J’aimais Noam et c’était certainement la chose la plus ridicule, l’idée la plus mauvaise qui m’ait traversé l’esprit de toute ma vie. Et c’est ainsi : assise dans le bar à écouter l’homme que j’aimais me détruire, que je prenais conscience de l’erreur que j’avais faite et ce de la plus sinistre façon. Il semblait qu’à chaque fois que je lui accordais un peu de confiance, Noam s’amusait avec avant de la détruire comme si tout cela n’était qu’un jeu. Peut-être que c’était ça. Un simple jeu. Il ne serait même pas étonnant que ce dernier cherche en fait à savoir combien de fois je tomberais dans son piège, combien de fois je me ferais avoir par ses promesses de bonheur à deux avant de les réduire à néant comme si il n’avait jamais pensé à une telle chose. J’étais naïve, foutrement naïve quand il s’agissait de lui. J’entendais presque la voix désolé de Gabriel me murmurer à l’oreille « je t’avais prévenu » et c’est dans un moment pareil que je regrettais le plus mon frère. Il aurait écouté doucement mes aveux, le supplice que son ami me faisait subir mais surtout, j’aimais à penser que Gabriel aurait très certainement foutu une raclée à Noam ou tout du moins lui aurait gueulé dessus comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Je détaillais son visage fermé, ses émotions cachées par l’alcool, cherchant à savoir ou pouvait se trouver l’homme dont j’étais tombée amoureuse. Est-ce que le moindre de nos moments étaient une pièce de théâtre orchestré par cet esprit sinistre ? Avais-je réellement été aveugle à ce point ? Il semblait que plus rien ne pouvait m’étonner, que l’horreur n’avait pas de limites. Quand Noam tenta d’expliquer son comportement derrière un faux argument je ne pu m’empêcher de rire. Il ne pouvait trouver excuse plus ridicule que celle de croire que je couchais avec Sebastian. Je vois ses poings se serrer devant mon hilarité mais ne la stoppe pas pour autant. Je n’ai absolument aucune envie d’être compréhensive. Aucun de ses arguments ne pouvait expliquer son comportement. « C’est ça rigole Lennon ! Je t’ai vu avec lui l’autre jour, t’avais l’air plus heureuse que jamais, je crois que je fais pas le poids… » Je secouais la tête, dépitée, comprenant que rien de ce que je pourrais lui dire lui ferais changer d’avis et surtout je n’avais aucune envie de rassurer son ego sur dimensionné. Et ma décision fût confirmée quand je vis Noam commander un autre verre auprès du barman. Au fond, j’étais persuadée que sa pseudo jalousie était là pour me faire culpabiliser, pour me faire croire que c’était moi qui était à l’origine de cette crise ou plutôt… de notre séparation. Mais je refusais de le laisser me manipuler ainsi. Je n’avais absolument rien fait de mal et ce n’était absolument pas un crime de s’entendre avec son patron.

Je sens mon cœur s’agiter davantage en pensant au nombre de soirs qu’il a du passer ici à draguer n’importe quelle femme qui se présentait à lui. Je sentis la nausée monter en imaginant les mains d’une autre passer sur son corps, ses lèvres effleurer celle d’une femme inconnue. Je me sentais bafouée, trahie. Une semaine et il n’avait pas pu retenir ses pulsions. Il avait fallu qu’il me voie afficher un simple sourire pour croire qu’il avait carte blanche pour combler ses envies. « Je sais pas… Trois ou quatre ! » me répondit-il avec assurance quand j’ose lui demander combien de femmes ont partagé son lit. Je pose une main sur ma bouche, écœurée et détourne le regard. Je sens mon cœur qui bat à un rythme fulgurant, mes mains tremblantes finissent par se poser sur le bar, tout comme mon regard. Je mords ma lèvre inférieure tentant refouler les sanglots de haine que je sens monter. J’ai aucune envie de lui donner la satisfaction de me voir détruite par ses actes, par ses paroles. De toute façon, je tentais de me rassurer comme je peux en me disant que le pire était derrière moi. Il m’avait fait assez de mal, dès que mon esprit serait assez clair je pourrais fuir cet endroit, cet homme. Et pourtant, il semble que je me sois trompée sur toute la ligne. Il n’en a absolument pas fini avec moi. « De toute façon, tu sais aussi bien que moi que l’on a jamais été un couple ! » Et c’est ainsi qu’il m’achève. Qu’il abat sa dernière carte. J’avais presque oubliée à quel point Noam pouvait être cruel mais il me le rappelait avec force. J’enfouis mon visage dans mes mains, encaissant ces derniers mots. Et pourtant ses dernières paroles au lieu de me faire ressentir la tristesse, ont réveillé une rage profonde. Je me hais de m’être faite avoir ainsi, je me hais de l’aimer et surtout je le hais lui. Je réponds alors d’une assurance, d’une haine qui me surprend presque. « La prochaine fois que tu veux me baiser, t'éviteras de sortir les violons. » Parce que c’est tout ce que j’ai l’impression d’être à ses yeux : une vulgaire fille. Ses gestes tendres, ses mots d’amour n’avaient été qu’une simple façade. Il fallait que je me rende à l’évidence, je n’avais été qu’un simple plan cul. « Comme si j’avais besoin de ça ! » Sa réponse me tue, je sens mon cœur se déchirer pour de bon. La rage s’éteint brusquement pour laisser place à un désespoir sans nom. Les larmes que je m’étais appliquée à retenir s’agglutinent au bord de mes yeux sans que je les laisse pourtant sortir. Dans un dernier effort, je trouve le courage de murmurer. « Casse toi. » Je sais que c’est moi qui devrais partir d’ici, mais pour l’instant je ne suis pas sûr de trouver la force nécessaire pour me lever et fuir cet endroit. Tout ce que j’espérais c’était que Noam accède à ma dernière requête. « Tu sais quoi Lennon, fais ce que tu veux, déteste moi, tape toi ton patron, fuis une nouvelle fois, je m’en fou. T’entends ça, je m’en fou ! » dit-il en avalant son verre avant de tenter de se lever et de se rassoir misérablement sur son tabouret, incapable de faire quelques pas. Il s’en fout. Ses mots résonnent dans mon crâne tandis que j’enfouis mon visage dans mes mains, incapable d’en entendre plus ou même de regarder son visage. Je finis par relever mon visage et essuyer les larmes qui ont finis par déborder. « T’as toujours pensé qu’à toi de toute manière. » dis-je le regard perdu derrière le comptoir, sans réellement me soucier qu'il soit encore là ou non. Je tente de digérer ce flot de paroles douloureux qui s’est abattu sur moi. Je me sens fatiguée et abattue, incapable de combattre cet homme que j’aime malgré tout, malgré tous ces mots. « Laisse-moi deviner, t’es resté des semaines à mes côtés, à l'hopital, juste pour soulager ta conscience, tu m’as dis que tu m’aimais juste pour pouvoir m’avoir quand tu le voulais, la moindre de tes paroles, le moindre de tes geste étaient calculés pour que tu ais ce que tu veux. T’es un grand malade Noam. J’espère au moins que ta comédie t’aura rendu un minimum heureux. »
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MessageSujet: Re: tell me you love me, come back and haunt me → lennon   Mer 12 Déc - 19:19


Depuis son retour je n’ai cessé de me battre avec moi-même pour redevenir cet homme qu’elle connaissait. Celui avec lequel elle avait grandi, celui qu’elle apprit à apprécier depuis sa plus tendre enfance. J’avais essayé, réellement, mais il semblerait que c’était plus facile de s’enfermer derrière un mur de faux semblant. Je n’arrivais plus à sourire sans me dire que c’était totalement égoïste de ma part, je n’arrivais plus à rire sans penser à Gabriel et au fait que par ma faute il était mort. Tout ce que je faisais, mon quotidien, me rappelait que j’avais tué mon meilleur ami et que par ma faute de nombreuse personne avait vu leurs vie s’écrouler, en particulier Lennon. Pourtant j’avais tout fait pour la garder à mes côtés. Elle me rappelait ce que j’avais perdu, elle arrivait faire à ressortir le peu d’humanité qu’il me restait et elle était sans aucun doute ce que j’avais de mieux dans ma vie. Mais j’avais finis par prendre conscience de beaucoup de chose depuis ce jour où l’on c’est retrouver au cimetière tout les deux face à la tombe de son frère. J’ai pris conscience qu’elle était malheureuse par ma faute, que je lui avais pris son pilier, son modèle, celui qu’elle chérissait le plus. Je me suis rendu compte qu’à cause de mon manque de confiance en moi, que part mon égoïsme et mon mal être elle était plus malheureuse que jamais. Elle m’avait clairement fait comprendre que pour elle, je resterais à jamais celui qui a pris la vie de son frère. Je sais que malgré tout ce que je pourrais faire, tout ce qu’elle pourra dire, elle n’oubliera jamais cela. Elle m’en voudra toute sa vie et j’arrive pas à vivre avec ça. Alors autant la laisser partir… Je trouve cette idée totalement insensée et pourtant je suis en train de faire mon possible pour qu’elle me déteste. Assis à ce bar, je me cache derrière l’alcool et un visage fermé. Je fais mon possible pour ne pas laisser mes sentiments, mes pensées transparaître. Un Noam sans cœur, égoïste, imbus de lui même. Bref le parfait connard. Celui que tout le monde déteste, celui qui cherche à retourner dans son enfer sans qu’on lui pose de question.

Lennon, elle, par contre ce mis à me poser des questions. J’aurais dû m’y attendre à celle-là. Elle voulait savoir si j’avais été infidèle, elle était persuader que j’avais passé la semaine à écumer les bars tout en draguant tout ce qui bouge. Et c’est donc avec une assurance non feinte que je finis par lui répondre : « Je sais pas… Trois ou quatre ! ». Bien entendu, c’est un mensonge éhonté. C’est la première fois depuis le début de la semaine que je me retrouve dans ce bar. Oui j’aurais pu lui dire la vérité. J’aurais pu lui dire que je m’étais demandé toute la semaine si je devais l’appeler, si je devais débarquer chez elle à l’improviste, je m’en suis même retourné le cerveau. Au final, lorsque j’ai finis par me décider, je l’avais retrouvé avec son patron et tous mes espoirs avaient quelque peu volé en éclats. Alors peut être que je m’étais fait des illusions, peut être que ce n’était rien du tout, mais cela avait finis par me prouver que je pouvais pas éternellement la forcer à rester à mes côtés. Je sais parfaitement que je ne suis pas fait pour être en couple. Je n’arrive même pas à m’occuper de moi-même alors m’occuper de Lennon en même temps c’est mission impossible pour moi. Enfin. Je vois que mes mots la choquent et je sais parfaitement qu’elle ne s’attendait pas à cela. Je sais qu’au fond elle espère encore et toujours de retrouver le Noam qu’elle aime. Mais j’ai déjà décidé pour elle et elle sera beaucoup mieux sans moi, qu’elle veuille l’admettre ou non, que j’en sois à cent pour cent sûr ou non. C’est comme ça. Je veux juste qu’elle soit heureuse parce que c’est tout ce qu’elle mérite après tout ce qu’elle a pu vivre. Je lui fais du mal et je veux qu’elle soit heureuse. Etrange paradoxe. Etrange certes, mais cela fonctionne au moins. Je vois que son regard devient de plus en plus fuyant. Elle fait tout pour dissimuler son visage et je comprends qu’elle cherche à cacher ses larmes. Déjà j’ai, au fond, de moi l’envie de faire demi-tour. De m’excuser pour la millième fois juste pour qu’elle me pardonne. Au lieu de ça, je commande un nouveau verre et en bois une longue gorgée. C’est ça Noam, bois, ça t’aidera a moins penser.

« La prochaine fois que tu veux me baiser, t'éviteras de sortir les violons. » me dit-elle d’un seul coup, alors que les reproches ne cessaient de fuser de sa part. Cette remarque je pense que je ne suis pas prêt de l’oublier. Certes, ce que je fais est horrible. Oui c’est pas humain de vouloir l’éloigner de moi de cette façon, mais je supporte pas l’idée qu’elle pense que je me servais d’elle juste pour le cul. « Comme si j’avais besoin de ça ! » lui répondis-je alors du tac au tac. Je sais que cette fois-ci j’ai abattu ma dernière carte. Je sais qu’elle fait mal, mais au fond c’était sans aucun doute le but recherché. Malgré tout je ne peu m’empêcher de remarquer à quel point Lennon perds bien. J’ai l’impression d’avoir brisé son monde, d’avoir sauté sur son cœur à pied joint et je me déteste. Cette fois j’ai réellement touché le fond. J’ai tué mon meilleur ami et briser la femme que j’aime. J’ai totalement réussi ma vie ! « Casse toi. » me dit-elle alors dans un souffle. Je voudrais partir, je voudrais pouvoir lui dire adieu et partir sans me retourner mais je suis incapable de me relever. Je crois que j’ai un peu trop bu et pour l’instant je suis plus en sécurité sur mon tabouret qu’avec les deux pieds au sol. Du coin de l’œil, je la vois enfouir son visage dans ses mains et je jurais avoir entendu des sanglots. Je suis sans aucun doute le seul homme qui ne réagit pas quant une femme pleure à ses côtés. Je sais que de toute manière si j’ose m’approcher d’elle, elle serait capable de m’exploser la tête contre le bar. « Laisse-moi deviner, t’es resté des semaines à mes côtés, à l'hôpital, juste pour soulager ta conscience, tu m’as dis que tu m’aimais juste pour pouvoir m’avoir quand tu le voulais, la moindre de tes paroles, le moindre de tes geste étaient calculés pour que tu ais ce que tu veux. T’es un grand malade Noam. J’espère au moins que ta comédie t’aura rendu un minimum heureux. » finit-elle par me dire froidement. Je voudrais lui dire qu’elle a raison, qu’elle ne ce trompe pas. Que j’ai fais ça uniquement dans le but de lui faire du mal et ce depuis le début, mais je suis incapable de mentir là-dessus. Alors certes, je suis sûrement rester à l’hôpital pour calmer ma conscience, mais au fil des jours j’avais finis par comprendre que ce n’était pas pour cela que j’étais resté. Je serais incapable d’expliquer le pourquoi du comment, mais c’était pas de la pitié. Enfin. « Pense ce qui t’aidera à m’oublier. » lui dis-je alors froidement.

Après quelques minutes de silence qui me parurent interminable je finis par me lever. Difficilement certes, mais je finis par me mettre debout. Rapidement je sors quelques dollars de ma poche et les poses sur le bar en faisant signe au serveur. Sans réfléchir, je finis par poser ma main sur l’épaule de Lennon. C’est sans aucun doute un geste déplacer, mais après tout à ce stade de notre relation plus rien ne paraît normal. « Vit ta vie Lennon, oublie moi et sois heureuse. » lui murmurais-je alors doucement à l’oreille avant de m’éloigner d’elle. Une fois près de la porte, je me retourne une dernière fois et croise son regard empli de larmes. C’est la dernière image que j’aurais de Lennon, de cette soirée et de nous…
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