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 BETH&MILO ▲ pourvu que les secondes soient des heures..

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MessageSujet: BETH&MILO ▲ pourvu que les secondes soient des heures..   Mer 21 Nov - 14:31




Les yeux rivés, sur les étages
pourvu que rien n'arrête le voyage..

When you're dreaming with a broken heart, then waking up is the hardest part. You roll outta bed and down on your knees and for a moment you can hardly breathe.. Wondering was she really here ? } « Tous à la casa dès qu'on a fini ici! » criait l'un des membres de l'équipe de tournage depuis cinq minutes, dès qu'il croisait un groupe de personne. Je n'étais pas contre cette idée, je n'avais rien de prévu après le boulot et une petite soirée ne me ferait pas de mal. D'autant plus que je terminais ma journée d'ici quelques minutes et que cela me laisserait du temps pour voir mon fils avant que eux n'aient terminé leur journée. J'étais donc avec l'un des acteurs, dans le coin, afin de le préparer physiquement à une scène qu'il s'apprétait à tourner. Il s'agissait de la dernière scène qu'il tournait aujourd'hui, après celle-ci ma journée était donc terminée.

J'étais donc enfin chez moi, après une journée plutôt tranquille. En réalité, nous avions passé plus de temps à nous amuser qu'à travailler. L'entente au sein de l'équipe de tournage était plutôt bonne, quant à l'acteur dont je m'occupais, il était très sympathique. Depuis que je m'occupais de lui et comme j'avais reservé toutes la plus grosse partie de mes journées à lui le temps de son tournage, chaque jour passait à une vitesse affolante. J'avais fini suffisamment tôt pour passer prendre Luka à l'école. Il avait été d'ailleurs agréablement surpris de me voir et je pense que cela lui a fait très plaisir. « Papaaaa! Tu vas où ce soir ? » Il me regardait avec ses grands yeux alors qu'il venait de se servir un verre de jus d'orange. Ce gamin était à croquer, mais il grandissait tellement vite! C'était hallucinant. Je me rappellais du jour de sa naissance comme si c'était hier et pourtant c'était il y a quatre ans déjà. « Papa doit travailler ce soir. Tu seras sage avec Nana hein ? » Nana c'était le surnom qu'il avait donné à la voisine en face, une dame qui avait passé la cinquantaine et qui m'avait gentiment proposé à notre arrivée de garder Luka dès que j'en avais besoin. Ce soir elle avait accepté de le prendre chez elle et je le récupérais le lendemain matin avant qu'il n'aille à l'école. Il hocha simplement la tête pour répondre à ma question, tout en souriant. Je n'aimais pas lui mentir en lui disant que je devais travailler, mais comme nous étions au beau milieu de la semaine, je ne pouvais me permettre de lui dire que je sortais. Enfin, de toute façon il était trop jeune pour comprendre.

Nous avons donc passé un petit moment à faire ses devoirs, Luka devait travailler davantage tout les jours pour améliorer son anglais. Si la compréhension orale était très bonne, l'expression orale restait quant à elle à améliorer. Il parlait cependant bien anglais, mais il avait des choses à apprendre encore. Le travail était plus laborieux dans l'écriture et la lecture, ce n'était pas encore ça. Tout les soirs donc, il lisait des livres anglais et écrivait des petits textes en anglais. Cela l'aidait. Après ses devoirs, il s'était installé devant son dessin animé favoris le temps que j'aille prendre ma douche afin de me préparer. Puis, l'heure approchant, je l'avais conduis chez Nana. Il était enfin temps pour moi de me préparer pour cette fameuse soirée. Pour être honnête, je m'y rendais surtout parce que je savais qu'il y aurait Beth. Beth, charmante Beth. Je l'avais rencontré sur le tournage du film puisqu'elle en était la scénariste. Nous nous étions tout de suite bien entendus et comme il en est dans mes habitudes, nous avions passé une nuit ensemble il y a de ça quelques temps. Une simple nuit. Du moins, c'était ce que je croyais. Elle me rendait folle, pourtant ce n'était plus pour moi les histoires d'amour, loin de là. Je ne voulais pas retomber la-dedans, mais en même temps j'étais extrémement perturbé par cette femme. Et ce soir, j'avais terriblement envie de la voir. Même si sa présence me mettait mal à l'aise, le simple fait d'être auprès d'elle m'enchantait.

J'enfilai un costume gris clair sous lequel je passai une chemise bleue pastel. Le tout accompagné d'une cravate et de mes nouvelles derbys noires, je quittai ma demeure pour rejoindre la quartier uppé de la ville où se déroulait la petite soirée. Vu l'heure, je supposai qu'ils y étaient déjà pour la plupart, mais quelle ne fut pas ma surprise de croiser Beth dans le hall de l'immeuble. Elle était magnifique, comme à son habitude, sa tenue lui allait à ravir. Prenant une grande inspiration, je lui adressai mon plus beau sourire et appuyai sur le bouton de l'ascenceur. « La journée s'est bien terminée ? » lui demandai-je alors que les potes de la cabine s'ouvraient. Je la laissai entrer avant de la suivre à mon tour. Je m'appuyai contre la paroi et fixai Beth du regard, comme pour la défier. Je savais qu'elle était aussi gênée que moi à l'idée d'être seule en compagnie, ne serait-ce que le temps de grimper en haut de l'immeuble.

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MessageSujet: Re: BETH&MILO ▲ pourvu que les secondes soient des heures..   Ven 4 Jan - 19:44

« Coupé ! C’est dans la boite. On se retrouve tous demain. Merci. Bon boulot. Beth on se voit cinq minutes pour les scènes de demain. » La façon d’agir des Réalisateurs me fascine un peu. Tout est cadré au millimètre près avec eux. Ils enchainent les plans, les séquences, les informations qu’ils donnent. Lui venait de donner pour mot d’ordre la fin du tournage pour aujourd’hui, remercier tout le monde, et me demander un truc. Tout ça en dix secondes ! J’aimerais bien être réalisatrice, un jour. Mais je ne sais pas si j’en ai la carrure, la patience, et la force. Je reste pour l’instant émerveillée devant les performances des réalisateurs avec lesquels je travaille. Ils me font un peu pensé à des chefs d’orchestre. Ce qu’ils étaient un peu dans un sens. Mais plus pour la gestuelle. Ce n’était pas qu’un métier, c’était un personnage d’être réalisateur.
Il passe devant moi, s’arrête, me dévisage. « Bon on y va Beth ? » Oups … « Euh oui. Oui. » Je prends mes affaires : manteau, sac, scénario, et autres bidouilles. On va se poser à l’écart de tout ce tumulte autour du plateau. « Bon, pour demain on va faire les scènes vingt-sept et vingt-huit. » De longues, scènes. Le cœur du film. Le retournement de situation. Je lui donne ma vision de ce que j’ai écris. Il comprend ce que j’ai voulu écrire et comme le faire. Soulagement. Tous les réalisateurs n’écoutent pas leurs scénaristes aussi bien que lui. « On ce voit tout à l’heure à la soirée de toutes façon ? » « Oui bien sûr. » Mon regard s’était posé sur Milovan, le coach d’un acteur. Il serait la lui aussi. Je me sentais déjà mal à l’aise. Je soupire, et enfile mon manteau.

Je rentre chez moi. Sacha est rentrée avant, la lumière est déjà allumée. Eustache, mon dalmatien me saute dessus dès l’instant ou je franchis la porte. Je perds l’équilibre et tombe par terre. Face à un dalmatien je ne faisais pas le poids, surtout face à sa joie de me retrouver. « Oui mon chien ! » Je le couvre de caresses, tandis que lui me couvre de bave. « Beth ? » « Oui ? » Sacha vient me retrouver, amusée de me voir par terre. « Je ne sais pas quoi mettre pour ce soir. » Elle tenait dans chaque main un cintre avec une robe. Une beige, et une verte pâle. « Hum … la verte pâle. Tu y vas maintenant ? » « Ben c’est bientôt l’heure faut pas tarder. » « Ah … pars avant moi, ne m’attends pas, il faut que je sorte Eustache avant. » « D’accord. » Elle retourne se préparer. Je pose quant à moi, mes affaires dans un coin de l’appart, et j’attrape la laisse d’Eustache. « On va se promener ?! » Il sautille, comme un fou. J’accroche la laisse à son collier. Et c’est parti pour une petite balade nocturne.
J’aime mon chien, presque autant qu’un membre de ma famille. Et pourtant ça ne fait que quelques mois que je l’ai. Ce chien est un rayon de soleil. Il marche fièrement, tête relevée. Il observe ce qu’il se passe autour de lui. On se retrouve dans le parc du coin, on y va tous les jours. Je détache la laisse de son collier, il ne partira pas puisqu’il sait qu’on est ici pour jouer. Ces instants au parc c’est juste nous deux : Eustache et moi. Juste mon chien et moi. J’attrape un bâton et le lance en criant « va chercher ! » Il court. Avec élégance. Les dalmatiens ont besoin de se dépenser. Et si chaque week-end je l’emmenais faire des parcours d’agilité, tous les soirs c’était promenade dans le parc.

Mais le temps passe, un peu trop vite. Je retourne à l’appart pour me changer. Eustache m’observe. Il comprend. Il sait que ce soir je ne serai pas avec lui. Qu’il sera tout seul. Il ne me lâche pas. Il observe chacun de mes gestes, comme pour donner son avis sur ce que je vais porter ou comment je vais me coiffer. Je dois choisir une robe. Mais avec mon accident au rafting et mes semaines de convalescence, je ne peux pas mettre de robe ou jupe courte. Je vois mes cicatrices. Elles sont encore très visibles. Je ne les aime pas. Je pourrais mettre un collant opaque, mais j’ai peur qu’on en voit le relief, les plis … beurk. Bon ça sera robe longue. Mes cicatrices, je ne veux pas qu’on les voie. Surtout pas que Milovan les voit. J’enfile donc une robe longue, fendue sur le côté –celui de la jambe indemne- jusqu’au genou, bleu marine, fluide. Talons hauts, Je laisse mes cheveux détachés, ça risque de faire trop sévère avec ma robe sinon. J’enfile un gros manteau beige. Sac à main … c’est parti ! Je me rends en taxi au lieu de la soirée. Je ne dois pas trop forcé sur ma jambe, et la promenade d’Eustache a déjà grillé ma carte « marche à pied ».

Je pose un pied devant la résidence où à lieu la soirée. Je remercie le chauffeur et lui donnant quelques billets. Dans le hall, il est là lui aussi. Milovan. Je sens mon cœur s’écraser. Merde. Je pensais qu’il serait déjà là-haut. Enchantée d’arriver en même temps que lui néanmoins. Mais terriblement gênée. On avait couché une fois ensemble. Depuis je réagissais comme ça. J’étais pas amoureuse non. Je n’ai jamais été amoureuse en même temps alors comment savoir si je l’étais ? Non, je ne l’étais pas. Je plonge mon regard dans le sien. Toujours aussi enivrant. On monte dans l’ascenseur, tous les deux. Je le laisse appuyer sur le bouton. « La journée s'est bien terminée ? » Des civilités … banales. Des plus banales que l’on puisse imaginer. Après ce qu’il s’était passé entre nous. « Oui, et toi ? ça se passe bien avec l’acteur ? » Mon Dieu que j’avais envie de parler d’autre chose que du boulot. J’essayais de rester à une certaine distance de lui. C’était stupide.

Une secousse se fait ressentir. Je m’accroche à la paroi de l’ascenseur, enfin je m’y tiens. Silence. Les moteurs se sont arrêtés. « Il se passe quoi là ? L’ascenseur est arrêté ? » J’appuie sur les boutons. Les numéros d’étages, l’ouverture de porte, le bouton d’appel. « Y a quelqu’un ? Quelqu’un m’entend ? On est coincé ! EH OH ! » Rien. Rien ne marche. Sauf la lumière … « Génial … » dis-je dans un murmure. Je le connaissais ce scénario, très bien même pour déjà l’avoir utilisé dans mes scénarios. Mais d’ordinaire ce qu’il se passe dans mes scénarios restent dans mes scénarios. Ironie du sort. J’étais coincée dans un ascenseur avec Milovan. Angoissée. Mais surtout excitée. J’avais un peu peur de ce qu’il pouvait se passer, mais je sentais qu’au fond de moi je mourrais d’envie de voir ce qu’il pouvait m’arriver dans un ascenseur en panne.
Le fantasme de beaucoup de femmes. Un des miens, parmi tant d’autres. Je l’observais en coin. « T’es pas claustrophobe j’espère ? J’ai bien l’impression qu’on va passer une bonne partie de la soirée ici. » Petit sourire, pour essayer de détendre l’atmosphère, et moi-même par la même occasion.
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