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 CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones

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MessageSujet: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Lun 4 Fév - 20:18





Beth Week
(du 04/02 au 10/02)

Règles

Un personnage, sept jours dans la semaine, sept mises en situation dans Town Square. Voici le principe des challenge weeks. Chaque jour de la semaine, un membre recevra une mise en situation qu'il devrait développer en un minimum de 500 mots. Dès qu'il aura répondu à une situation, Morning Coffee lui enverra la prochaine. Le tout, pendant sept jours, du lundi au dimanche. Si le membre a réussi son challenge, il gagne un prix.

Programme

Lundi ▪ Beth, qui je l'espère a une voiture, trouve un clochard ivre en train de pisser sur la serrure en la rejoignant garée quelque part.
Mardi ▪ Déprimée par sa journée d'hier, le moral de Beth remonte enfin lorsqu'elle trouve un beau billet par terre. Elle explose de joie dans la rue, quitte à se faire prendre pour une folle... jusqu'à ce qu'elle découvre qu'il s'agissait en réalité d'un faux.
Mercredi ▪ Après son malentendu de la veille, Beth se retrouve à passer 24h en garde à vue. Elle y fait des rencontres... hautes en couleur.
Jeudi ▪ Enfin sortie de prison, Beth reprend le boulot. Décidant d'aller boire un verre à la terrasse d'un bar avec des collègues, ceux-ci se font accoster par les deux prostitués qu'elle avait rentré derrière les barreaux. Pour se venger de la veille, elles font croire à tout le monde qu'elles connaissent Beth parce qu'elle a fait le trottoir avec elles.
Vendredi ▪ Alors que Beth utilise des toilettes publiques un soir, celles-ci refusent de s'ouvrir lorsqu'elle veut en sortir. Un brin mélodramatique, la blonde décide d'écrire ses mémoires sur le papier toilette, pensant ne savait sortir de sa cabine. Une personne (in)attendue vient la sauver.
Samedi ▪ Alors que Beth fait du shopping avec Eustache, une vieille femme les aborde tous les deux, et propose à la jolie blonde une belle somme d'argent pour acheter son chien... et en faire un manteau.
Dimanche ▪ Après la semaine la plus merdique de l'année pour Beth, il lui arrive ENFIN un truc sympathique. A elle de voir quoi.
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Mar 5 Fév - 12:19




J'aime pas les ivrognes

Se faire réveiller par une cascade de bave. Ne plus trouver ses chaussures. Savoir où il est allé après avoir bu parce qu’il a laissé des traces d’eau partout sur le parquet. Se vautrer de nombreuses fois parce qu’il est toujours dans vos jambes. Tomber en arrière lorsque vous rentrez parce qu’il est heureux de vous voir et qu’il vous saute dessus. Ne plus espérer avoir une veste noire sans poils blancs … Ou un chemisier blanc sans quelques poils noirs : spécificité de cette race.
Mais avoir quelqu’un qui vous écoute, vous supporte, vous montre son affection, est très câlin, ça vaut bien tous les inconvénients du quotidiens. Y a pas, avoir un chien c’est quand même chouette !

Quatre heure trente du matin. Lundi.
Ma semaine commence tôt. Tournage très matinal oblige. Scènes en extérieur. Mon réveille sonne et j’ai du mal à me tirer du lit. Chose que Eustache se charge de faire. Eustache, c’est mon chien pour ceux qui n’ont encore rien compris. Cascade de bave, c’est bon ma toilette est faite ! Et je suis pleinement réveillée aussi. Je gratte Eustache sur la tête. Je me lève, pose le pied par terre sur mes chaussons … ah ! Non. « Eustache … mes chaussons. » Il me regarde, avec son air de faux innocent. Il baisse toujours les oreilles quand il veut me faire croire qu’il n’y ait pour rien. Futé l’animal ! Bon tant pis pour les chaussons. Je me dirige vers la salle de bain. Douche. Eustache entre en mode bourrin sa laisse entre les dents. Il va falloir que je lui apprenne à fermer les portes derrière lui. Et surtout me laisser prendre ma douche seule.
Bon, petit déjeuner. Eustache attend que je fasse tomber un bout de brioche. Chose que je fais volontairement. Brossage de dents, manteau, et sac. Laisse en main, c’est parti pour un petit tour avec mon chien. En remontant je vois que je suis a la bourre. Flute. « A ce soir Eustache. » Il me fait une léchouille sur le bout du nez et je le grattouille sur la tête. Je le laisse seul, puisque Charlie est déjà partie, encore plus tôt que moi pour faire les réglages caméra.

Arrivée en bas de l’immeuble, je me dirige vers ma voiture. Je pense déjà à toutes les scènes que l’on doit tourner aujourd’hui. Nous sommes presque à la fin du tournage. Mon cerveau bouillonne, remplit d’excitation à l’approche du tournage. Chaque matin quand je me dirige vers les studios c’est toujours l’effet que ça me provoque. Je ne me lasse jamais, car chaque jour et différent. Et celui la n’échappe pas à la différence … Un clochard, sentant la vinasse à des mètres pisse sur la serrure de ma voiture. Il aurait pu choisir la portière droite, mais non. C’est tellement plus fun d’uriner sur la portière gauche ! Je sens une vague d’injure monter en moi. J’avance à grands pas. « ça va ! Vous voulez que je vous la tienne pour être plus à l’aise ! Connard ! C’est ma voiture ! » Le mec se retourne, un regard de demeuré. Toutes les connections de son cerveau n’ont pas l’air de se faire. Il continue de pisser. J’imagine même pas le nombre de verres qu’il a du avaler pour se vider autant. Ahem … « Qu’est-ce qu’elle a la ptite dame ? » Eurk … j’étais a quelques mètres de lui mais son halène puait a mort. En plus avec l’odeur de la pisse … « Elle a que c’est SA voiture a la ptite dame. Espèce d’enculé ! Vous pouviez pas faire ça ailleurs ?! » Il me reluque, de haut en bas. « J’avais une envie pressante …» avec un regard lubrique en coin, remontant sa barquette telle un pervers, me laissant au passage voir l’instrument du crime… Oh putain ! Un cauchemar. « Vous n’êtes qu’un ivrogne, dégueulasse, répugnant et un gros con ! La voiture d’à côté aurait pas pu convenir ?! » Je gueule, le quartier était silencieux jusqu’à ce que j’arrive. C’était ma voiture, il y en avait plein autour mais non c’était sur la mienne que c’était tombé. Injustice ! Des volets s’ouvrent, une femme vocifère. « C’est pas bientôt fini ce bordel ? Y en a qui dorment ! » « Oh vous, votre gueule ! On ne vous a rien demandé ! » C’est bon, si en plus les habitants s’en mêlaient. « C’est vrai quoi … gueulez pas. » « Je gueule si je veux connard ! Tu viens de pisser sur ma voiture ! » Le mec s’éloigne. « Revenez ! On n’a pas fini ! Vous pissez sur ma voiture comme ça, puis vous repartez ! Présentez au moins des excuses ! Fils de pute ! Connard ! Ducon ! Allez vous faire enculé par un babouin ! Avorton ! Salop ! Allez vous faire foutre ! » Il est parti … l’air de rien. J’avais encore cette foutue colère en moi. Quel connard …
« Et je fais comment moi maintenant pour entrer dans ma voiture ? » Je reste la, comme une conne, à chercher un moyen. Je regarde l’autre portière. Soupir. Je n’ai pas vraiment le choix, hors de question que je mette les mains sur sa pisse. J’ouvre l’autre portière, entre, me tortille et me contorsionne pour passer du siège passager au siège conducteur. J’attrape mon téléphone, et appelle le réalisateur du film. « Ouais c’est moi … je vais être un peu a la bourre un connard a pissé sur ma voiture, je passe la faire laver. »
Journée de merde.





Dernière édition par Beth C. Saint-Jones le Jeu 7 Fév - 21:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Mer 6 Fév - 0:41




Money is not money

J’ai faim. Encore une heure de tournage. Mon ventre grogne. « Stop ! On la refait ! J’ai eu un grognement dans les oreilles. » Je regarde mon ventre, les yeux écarquillés. Oups … Si Brad, le preneur de son arrive à entendre la détresse de mon ventre c’est que c’était la fin des haricots… « Bon on reprend. ACTION ! » Je sens mes instincts se serrer. Oh non, non non non … Je plaque mes mains sur mon estomac. Dans mon ventre c’était comme un éboulement, une avalanche ! Et j’entends tout. « STOP ! J’ai encore ce grognement. » Brad entend tout aussi. Merde. Le réalisateur relance le tournage. Mon ventre se resserre à nouveau. « Et merde … COUPE ! » Ils râlent tous. Comme d’habitude. Ben oui ce n’est pas la scénariste qui ordonne de couper le tournage d’une scène normalement. Puis une scénariste qui met son grain de sel sur un tournage ne va fait jamais plaisir. Enfin bref. « C’est moi qui grogne. » Ils me regardent tous, comme si j’étais une demeurée. « J’ai faim ! » Je leur montre du regard mon ventre en pointant mes deux index vers l’estomac. Silence. « J’ai la dalle ! J’ai rien avalé ce matin. On a commencé tôt, là je tiens plus. J’ai faim. » Silence. Ils le font exprès ou bien ? Mon ventre grogne a nouveau, entouré de toute l’équipe de tournage et des acteurs, assistants au spectacle. C’est comme si mon ventre était une bête sauvage là, encore inconnue comme espèce. « Ouais c’est ça que j’entends » s’exclame Brad. Haha ! Vous voyez ? Bon on va manger ? « Ok, on reprend dans deux heures, pause déjeuner pour Beth, euh … tout le monde. » Cimer … Fichée quoi.
Après le clochard de la veille qui avait pissé sur ma voiture, mon équipe qui m’accuse gravement du regard d’avoir faim, manquerait plus que je me retrouve en culotte en plein centre ville.
Bande de nuls !

Je pars manger, trainant mon ventre creux. Bon, un bon fast food et c’est reparti pour une aprèm. Du bon carburant bien gras, bourré de cholestérol et graisse. Mais ça me calera. Je pense déjà à quel menu je vais manger, laissant mon regard vagabonder. Des fois en regardant un truc ça me donne une idée ou une envie. Une borne à incendie, un mégot de clope, une flaque de pisse de chien, un billet vert, une affiche pour un concert … un billet ? Je m’arrête. L’observe, pendant un temps. Je fais quoi ?

Et bien je le prends ! Je le regarde, puis … « WOUHOUUUUU ! » Je commence à sauter dans tous les sens. Un peu comme une fillette qui vient de recevoir un paquet de chocolats. Des petits cris s’échappent de ma bouche. Les gens me regardent. « J’ai trouvé … euh … je viens de finir de rembourser un près, je me sens plus légère. » Pfiou ! Un peu plus et le malheureux qui avait laissé tombé ce billet serait venu le réclamer. Je le range dans ma poche avec toujours ce sourire béat sur mon visage. Je passe justement devant une de mes boutiques préférées. Une robe en vitrine, juste magnifique. Je sens le billet en contact avec la peau de ma main m’inciter à entrer. Allez ! Je fille essayer la robe. Parfait ! Elle me va. Je la prends. Je passe en caisse. « Quatre-vingt quinze dollars. » Je sors mon billet de cent dollars et le lui tend fièrement. La vendeuse regarde le billet, pourquoi elle ne le regarde pas comme moi ? Elle prend le téléphone. Je ne pige pas trop. « Mademoiselle ce billet est un faux, la sécurité va arriver. » Quoi ?! Nan mais c’est pas un faux ! Deux grands baraqués habillés tout en noirs s’approchent de moi. « Veuillez-nous suivre Mademoiselle. »

Je me retrouve dans le bureau de contrôle avec tous les écrans des caméras de surveillances. Un des deux gros bras utilise une machine pour voir si le billet est un faux. Un voyant rouge s’allume. « Ce billet est un faux. Nous allons être obligés de vous arrêter pour falsification de billets. » « Mais je ne le savais pas ! J’ai trouvé le billet dans la rue ! » « Ben voyons … » Ils ne plaisantent pas. Et insistent pour m’escorter jusqu’au commissariat.
Mon ventre grogne. Je n’ai toujours pas mangé. J’ai faim.
Journée de merde. Encore.




Dernière édition par Beth C. Saint-Jones le Jeu 7 Fév - 21:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Jeu 7 Fév - 20:57




Entre une pute et un voleur


Trois mille cinq cent vingt neuf … trois mille cinq cent trente … trois mille cinq cent trente et un … les secondes sont longues derrière les barreaux. Je l’ai clairement mauvaise. C’est resté coincé dans ma gorge le coup du faux billet qui me fait passer vingt-quatre heures en taule. « Pffff … c’est long … » Allongée sur un banc, je regarde le plafond. Un chewing-gum y est collé. Comment a-t-on pu accrocher un chewing-gum là-haut ? Quelqu’un tousse dans un coin de la cellule, une autre personne fredonne. Et dans la cellule d’à côté, un mec crache. A oui parce que les femmes et les hommes sont séparés. Enfin y a que quelques barres en fer qui nous séparent. Rien ne nous empêche de bécoter les mecs, ou de se faire tripoter. « Hey ! Toi la blondinette ! Qu’est-ce que t’as foutu pour être là ? T’es trop habillée pour être une pute. » Ben voilà … Dans ma cellule il y a deux autres femmes, des prostituées vu leur mini-jupe leur arrivant à la moitié du cul, et leur maquillage dégoulinant. Je tourne la tête, avec désinvolture, et fixe l’homme qui me parlait. Un grand costaud, avec plus de muscles que de cheveux. Je soupire. « Dis-moi pourquoi t’es là, et je te dirai pourquoi je suis là. » « Joue pas avec moi petite sinon … » « sinon quoi ? Tu vas me casser la gueule ? Les flics sont a côté. Et de toutes façons t’as que ça a foutre, tu viens d’arriver. Je partirai avant toi de toutes façons. » Il me fixe, avec un regard de chien de garde. Même pas peur. Je me redresse, et m’adosse au mur. « Toi, t’as frappé un policier. Toi là bas le gringalet t’as essayé de voler le sac d’une grand-mère. Le gros tas là bas : ivresse sur la voie publique. Quand à vous mesdames ; prostitution. » Je lève les sourcils. « Comment t’as deviné ?! » « T’es medium ? » « T’es infiltré chez les keufs ! » « Non. Je suis juste scénariste…» « Et alors ? » « Ben je vous ai observé. Toi t’as les phalanges égratignées, et le flic qui t’a amené ici pissait du nez. Le gros là bas il pu la vinasse. D’ailleurs c’est celui qui a pissé sur ma voiture il y a deux jours. Toi, t’as essayé de voler ce qui il avait dans la veste du gros. Et vous deux … ben vous avez la tenue de l’emploi. » Et là … je sens les deux nanas me fusiller du regard. Oups…

Elles s’avancent vers moi, en mode furibond. Et merde… « Qu’est ce que ça veut dire ça ma jolie ? T’as quelque chose contre les filles comme nous ? » « Laisse tomber Becky, elle a un balai coincé dans le cul. C’est une petite sainte ni touche. » Moi une sainte nitouche ? Nan mais elle m’a bien regardé ?! Elles sont face à moi. « Ahem … j’ai rien contre vous mesdames. C’est juste que vu votre tenues vous êtes pas banquières quoi … » « Qu’est-ce que tu en sais ? » Elles se penchent vers moi, un peu menaçantes les putes quand même. J’essaye de ne pas trop paniquer, mais elles me font un peu peur. Elles commencent à me caresser la joue, les épaules, les cuisses. Oh punaise ! Je ferme les yeux. Je sais que si je veux sortir il vaut mieux que je me fasse discrète. Mais je ne vais pas tenir, je vais en baffer une. Non … tiens bon Beth. « C’est bon, vous voulez quoi ?! » « Te décoincer un peu… » Noooooon ! Je sens leur souffle sur ma peau. Puis, plus rien. Les deux nanas sont au sol. « Il s’est passé quoi ? » Complètement larguée … « Je les ai assommé. » Quoi ?! Mais il est cinglé ! Je le regarde avec des yeux effrayés. « Je les connais les deux vipères, elles t’auraient violé sur place. Elles passent leur temps derrière les barreaux. » Je le regarde, le grand costaud. Complètement abasourdie. « Euh … merci ? » « Pas de quoi. Tu peux me repasser mes chaussures s’il te plait ? Met-les sur les bancs, pour faire croire qu’elles dorment. » Euh … ouais. Je le fais, mais sans vraiment prendre conscience du truc. Je suis en train de faire un truc mal. Mais dans le fond … c’est excitant ! Je m’approche du mec, mon sauveur. « Moi c’est Beth. J’ai voulu acheter une robe avec un faux billet. » Je lui tend ma main, au risque qu’il me la broie, mais bon. Qui ne tente rien n’a rien. Il tend sa main et serre la mienne, plutôt avec de la douceur. « Wesley. Enchanté. » « Tu viens souvent ici ? C’est charmant non ? » Dis-je en plaisantant. « Ouais, j’aime pas trop qu’on me dise quoi faire… et je suis plutôt violent et impulsif… » « Je suis hyperactive, je vais souvent à l’hôpital. Mais la taule c’est ma première fois. » Il me sourit. Finalement ça m’a l’air d’être un bon gars ce Wesley. Et puis, il me tiendra compagnie jusqu’à ce que je sorte, maintenant que les deux vipères m’ont foutu la paix.
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Ven 8 Fév - 1:02




Entre biatch


« Vérifiez vos billets la prochaine fois. » « Oui m’sieur l’agent. » Je lui souris, en me forçant un peu. Je récupère mon téléphone, mon sac et tout le reste. Premier réflexe : je tweet pour passage en taule. Je soupire, puis je sors. Est-ce que je vais recroiser Wesley ?

Aujourd’hui au boulot je suis accueillie comme un héro. Un héro bancal, mais un héro quand même. Ils sont tous à m’applaudir. La nouvelle a fait vite le tour des studios. En même temps, j’ai tweeté … Il veulent tous savoir ce que ça fait. Pas beaucoup sont déjà allé derrière les barreaux. Sasha me saute au coup, m’enlace jusqu’à m’étouffer. « Déjà que te voir souvent partir à l’hôpital c’est pas facile, mais alors si tu commences à te mettre aux prisons… tu veux me tuer ?! » Je lui murmure un désolé à l’oreille. Sa présence me fait du bien. Je n’ai pas envie de la lâcher. Ma sœur m’a manqué mine de rien. Elle me souri puis retourne bosser. Mon réal’ vient me voir, il se moque de moi. Normal.
Mais ce n’est pas tout, il faut retourner bosser. Enfin pas facile, surtout quand tout le monde ne parle que de vous tout au long de la journée. Des rumeurs galopent dans les couloirs des studios. Je me serais fait tatouer derrière les barreaux, j’aurais arrangé un marché avec des mecs pas net pour sortir. Où alors que j’avais un trafic de faux billets … ça me faisait rire. Les gens avaient beaucoup d’imagination.

La journée passe quand même. Brad, le preneur de son vient me voir, avec Tommy l’assistant du Réalisateur. Je m’entendais bien avec ces gars, ils étaient sympas, et ce n’était pas la première fois que l’on se retrouvait à bosser ensemble. « On va se boire un verre ? Pour fêter ton passage en taule. » « Si vous me payez mon verre : oui ! » On enfile donc nos manteaux, et direction le bar. Je suis entourée des deux garçons. Ils ne cessent de me questionner sur mon séjour derrière les barreaux. C’est fou cet intérêt qu’a pu suscité mon incarcération. « Bonsoir messieurs … » Deux voix … sensuelles et langoureuses. Je connais ces voix. Je me retourne. Becky et Sansa … Les deux prostituées avec qui j’étais en taule hier. Mon sang se glace. Parce que je suis sortie avant qu’elle se réveille suite aux coups de Wesley. Je vais prendre cher… « Blondinette … comme on se retrouve. » « Tu les connais Beth ? » « On était dans la même cellule hier. » Je décroche un sourire crispé pour les prostituées. Ça ne me réjouissait pas vraiment de les voir. Je les vois se regarder toutes les deux, avec un regard malicieux. Je n’aime pas trop ça. Ça sent le roussi pour moi. Aïe aïe aïe ! Becky –la pire des deux- Approche son bras vers moi et me caresse. « On a été mises derrières les barreaux toutes les trois parce qu’on avait trop trainé sur les trottoirs … » « Quoi ?! Espère de pute ! Ce n’est pas vrai ! » Mon sang bouillonnait. Piquée à vif, elle m’avait fait un coup de pute, excusez le jeu de mot. Je la fusille du regard, ma mâchoire se serre. Je sens les deux garçons m’observer, avec interrogations. « Elles racontent des conneries. » Je vois Brad me regarder d’une toute autre façon. C’était plus un regard de pote, mais un regard d’homme, qui réfléchissait avec sa queue. « Brad … c’est pas vrai. Tu ne vas pas les croire ? Je me suis fait arrêter pour un faux billet. » « On n’a pas vraiment de preuves Beth, et puis il parait que tu couches un peu avec tout le monde sur le tournage… » Bon que je couche avec pas mal de mec sur le tournage, c’est vrai. Mais je ne fais pas le trottoir ! Je ne suis pas une pute ! « Betty, ça ne sert à rien de le cacher. Elle débute dans le métier, elle n’est pas encore très à l’aise avec ça. » « Oh ta gueule sale pétasse ! » Mes poings se serrent, ma respiration est de plus en plus forte. Les deux vipères m’avaient bien eu. « Tu as eu le gros lot ce soir Betty, deux hommes en même temps. » C’en était de trop. Mon poing vient se fracasser sur le nez de Becky. J’hurle. J’ai mal. Elle vacille, puis tombe au sol, le nez et la lèvre en sang. Mon poing me lance, j’ai mal. Sansa me saute dessus et commence à m’étrangler. Par réflexe purement féminin je lui attrape sa tignasse que je tire de toutes mes forces. J’entends Brad et Tommy essayer de nous calmer. Mais je n’entends que des brouhahas. Je commence à avoir du mal à respirer. Je sens que la pression de ma main s’estompe. Je vois flou.
Noir complet.

Je rouvre les yeux sur un grand costaud. « Wesley ? » « Salut Blondinette. Ça va ? » Il m’aide à me relever. Je suis un peu sonnée. « J’ai encore loupé un truc. Il s’est passé quoi ? » « Sansa était en train de t’étrangler, t’as perdu connaissance. Heureusement que j’étais dans le coin. » Je passe mes mains sur mon cou, il est douloureux. Je gémis un peu en le touchant. « Elles sont où les putes ? » Wesley rigole. « Je crois que j’ai brisé le poignet de Sansa. Elle est repartie avec Becky. » Je le regarde, pendant un long moment. « Merci. Encore une fois tu m’as sauvé. » « Pas de quoi ! ça serait bien que tu changes de potes quand tu sors le soir. Ces deux là à part crier comme des filles n’ont pas été capables de t’aider. » Je regarde Brad et Tommy derrière moi, ils nous observent. Ils parlent entre eux, se demandant qui c’est. « Je t’invite à boire un verre pour te remercier de m’avoir sauvée, encore. » « Si tu n’as pas de faux billets, j’accepte. » Je souris, et je pars avec Wesley, plantant royalement Brad et Tommy. Ce mec, c’est mon sauveur. Et comme on ne dit jamais deux sans trois … je suis pressée qu’il me sauve une troisième fois !

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Sam 9 Fév - 18:02




Mon sauveur viendra toujours


La prison, les prostituées, … c’est derrière moi maintenant. J’avais le droit à une nouvelle réputation au sein de l’équipe de tournage. Ben oui … Au lieu d’être la scénariste hyperactive, j’étais devenue la scénariste taularde. C’est certainement le sujet que les membres de l’équipe ont le plus tweeté cette semaine. Enfin bref … ma vie continue ! Et avec un nouvel ami s’il vous plait ! Wesley. Mon sauveur. Je ne l’avais pas revu depuis mon agression par Becky et Sansa. J’aimerais bien le revoir …

Mais bon, ce soir je suis au bar avec ma sœur. On fête un peu toutes les merdes qui me sont tombées dessus depuis lundi. Mais on se change surtout les idées. Je bois à ne plus en voir la fin. Sacha a eu une touche avec le barman, elle ne rentrera pas seule ce soir ! Contrairement à moi … Un autre verre pour oublier ça tiens ! La musique se balance dans ma tête, je sens que je ne vais pas tarder à atteindre la limite de ce que je peux boire. Mais tant pis. Encore un autre verre. Un homme m’accoste, mais je l’envoie bouler. « J’ai trop bu … je vais gerber. » Charmant comme première impression que je viens de lui donner. Mais je ne suis plus maitre de mes actes. Dame Vodka a pris le relai ! « siou plait ! m’sieur … un autre pitit verre de vodka ! » Suivit un hoquet. « ça sera le dernier. » « Vous rentrez pas en voiture j’espère ? » Je rigole. « nooooon … A pieds. Grand fou ! » J’avais pas mes clefs de voitures de toutes façons. Je fais des gestes assez absurdes pour bien accompagner mes mots, des fois qu’on ne comprenne pas ce que je dise. On ne sait jamais … Je termine mon dernier petit verre. Pose un billet à côté de mon verre. « C’est ptêtre un faux, fait gaffe. Oups. » Il me regarde, et ne semble pas calculer ce que je viens de dire. Tant mieux ! Je dégringole de mon tabouret. M’accroche au décolleté d’une fille. Oh un téton ! Pardon madame. « Laissez passer Dame Vodka ! » Je titube vers la sortie, puis dans la rue.
J’ai envie de faire pipi. Cherchons les toilettes publiques …Ah là ! Je les ai trouvé.

Moment intense de soulagement. Je me sens légère … puis je sors. Je sors. Je ne sors pas. Je pousse la porte pour essayer de l’ouvrir en forçant, rien a faire. Je lutte pendant quelques minutes. J’hurle à qui veut bien m’entendre pour me délivrer. « Quelqu’un peut m’aider ?! Je suis enfermée dans les toilettes ! HEHO ! Aidez-moi ! » Silence. Bande de connards. Je me sens mal. Mais je n’ai pas envie de vomir. Je pleure. Alcool triste bonsoir. Je chiale bien pendant dix minutes. Fallait que ça sorte de toutes façon. J’ai souvent l’alcool triste quand je bois de trop. Il faut que je trouve une solution pour sortir. Je ne vais quand même pas rester coincée dans des chiottes ? Si ? Mon téléphone ! Je sors mon portable. « Pas de réseau. Enfoiré va ! » Je souffle de désespoir. Je m’assois sur les toilettes. « Qu’est ce que je vais faire … Il est deux heures du mat, tout le monde dors. Je suis au seul endroit de la ville où le réseau ne passe pas. Je suis dans la merde. » Je regarde autour de moi. Il n’y a rien, à part un balai à chiotte, une poubelle et du PQ. J’observe longtemps ce papier toilette. « Non … J’oserais pas … » Je dévisage le papier toilette. « Au point où j’en suis … » Je sors un stylo, déroule le papier toilette. « Si quelqu’un lit un jour ces mots, c’est que je suis morte, coincée dans les toilettes publics. Je suis scénariste. J’ai inventé de nombreuses histoires, mais si un jour je pensais écrire ma propre histoire ? Jamais. Pas assis sur des toilettes en tous cas. J’ai une sœur jumelle, Sasha qui compte plus que tout pour moi. Et un petit frère, Jupiter, que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Il y a aussi Eustache ! Mon chien, un dalmatien… » J’écris n’importe quoi dans un style d’écriture déplorable. Merci Dame Vodka de m’aider à tenir ce style d’écriture. Mais je continue à dire à voix haute ce que j’écris. Je me mets de l’encre sur les mains au passage, le papier toilette ça tient pas trop l’encre… « Petite, j’ai un jour piqué un paquet de bonbons, j’ai accusé ma sœur. Mais je m’en veux aujourd’hui, car elle a été punie de dessert alors qu’elle n’avait rien fait… » « Y a quelqu’un ? » Silence. C’est quoi ça ? Je suis complètement à côté de la plaque. « Euh … OUI ! » « Vous pouvez pas vous magner ! J’ai envie de pisser moi aussi. » « Je suis coincée. La porte est bloquée. » J’entends l’homme grommeler. Certainement m’insulter aussi que parce que je suis une femme j’ai réussi à m’enfermer. « ça fait plus d’une heure que je suis là dedans ! » Je l’entends pester. « Poussez-vous de la porte. » Quoi ? Oh non … s’il va faire ce à quoi je pense … BANG ! J’hurle. La porte se plie et s’ouvre. Je suis recroquevillée au fond des chiottes les bras me cachant le visage. « Beth ?! » Je baisse mes bras, puis saute au coup de l’homme. « Wesley ! » Je me rends compte dans la seconde qui suit de ce que j’étais en train de faire. Je le lâche. « Désolée, j’ai trop bu ce soir… » Il m’observe, amusé. « T’as le chic pour te fourrer en permanence dans des situations improbables. » Ahem … ouais. Je grimace. « Mais t’es toujours là pour me sauver. C’est plutôt cool ! » « Ouais … Tu peux me laisser pisser, j’ai trop bu de bières moi. » « Oh oui, pardon. » Je prends mon sac. Il y avait le rouleau de PQ griffonné de mes mots. Oh mince ! Je l’attrape précipitamment, pour qu’il ne voit rien, mais je sais bien qu’il a tout grillé de toutes façons. Je le mets dans mon sac. « Voilà. » Je sors, et je jette le papier toilette dans la première poubelle que je vois. Quelle honte … Je me retourne, Wesley était déjà là. Rapide comme mec … « Bon, je te raccompagne chez toi. Tu serais capable tomber dans une bouche d’égout ou tomber sur un policier. » Je marmonne un peu en pestant. J’étais pas aussi malchanceuse avant d’être tombée sur ce foutu billet ! C’est injuste ! Mais bon, Wesley qui me raccompagne jusque chez moi, c’est plutôt une bonne chose. Avec mon sauveur, il ne peut rien m’arriver !


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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Beth C. Saint-Jones   Lun 11 Fév - 0:19




Cruella D'Enfer


Allongée sur mon canapé ; je comate en regardant la télé. Un bol de céréales qui fait office de pop corn, et Eustache qui remplace mon plaid. Cet animal est un radiateur sur pattes. J’ai décidé de prendre ma journée. C’est un peu improbable quand on travaille sur un tournage. Imaginez le réalisateur décidé de prendre sa journée ? Ou l’acteur principal ? Impossible. Mais moi je ne suis que la scénariste. Que je sois là ou non, le film avance. Et puis vu tous les évènements que j’avais vécus dans la semaine, j’ai décidé de ne pas bosser aujourd’hui. Mais qu’on se le dise c’est surtout pour cacher ma gueule de bois monstre. Donc aujourd’hui c’est flemmardise, et glandouillage. Avec Eustache ! Pauvre chien, je l’avais un peu délaissé avec mon passage en taule. Il dormait, sa tête posée sur mon ventre. Il est mignon mon chien. Je sens mon esprit s’embrumer et partir faire un petit coucou à Morphée …

« Eustache …hum… arrête. » Il était en train de me nettoyer le visage avec sa langue baveuse. J’ouvre un œil : contact direct avec sa langue. Eurk. Je me protège le visage de mes mains, jusqu’à ce que l’attaque de léchouilles soit terminée. « Eustache, descends du canapé. » C’est bon, attaque écartée de mon visage. Je me redresse, les yeux, pas vraiment en face des trous. Je regarde mon chien, qui lui me fixe du regard, remuant de la queue, impatient. « Tu veux sortir c’est ça ? » Il saute sur place. « Ok, ok ! Mais avant je vais me doucher. Hors de questions que je sorte avec un masque de bave de dalmatien. » Je gratouille Eustache sur la tête, qui aussitôt que je sois partie me doucher, se couche, patiemment, guettant le moindre de mes mouvements.

Une douche plus tard, je suis un peu plus fraiche que lorsque je me suis réveillée au matin. Eustache m’attend sur le paillasson de la porte d’entrée, avec sa laisse dans la gueule. Manteaux. Sac à main. Laisse. « C’est parti Eustache ! On en profitera pour faire les boutiques. » Je parade dans les rues avec Eustache. Oui je parade … parce que se promener avec un dalmatien au bout de la laisse, je trouve ça très élégant. Le dalmatien à une grande classe, c’est tout. Un peu comme dans les 101 dalmatiens, ça fait très français, très parisien. J’aime beaucoup ce côté frenchie ! On entre dans quelques boutiques tous les deux. Des boutiques où les vendeuses sont toutes en admirations devant Eustache. Mais si j’aime qu’on remarque mon chien, je ne supporte pas qu’on le tripote. Ce que la dernière a appris quand je suis ressortie sans rien acheter alors qu’elle avait bien vu que je lorgnais sur une paire de bottes. Mais bon, j’aurais pu trouvé mieux comme technique, c’était un peu mauvais là. En sortant de la boutique, absorbée par la vendeuse tripoteuse de chien, je manque de renverser une vieille dame en lui fonçant dessus. « Oh excusez-moi. Je n’ai pas fait attention où je mettais les pieds. » « Ce n’est rien. Oh mais vous avez un beau chien. Dalmatien non ? Un pure race ? » « Oui, Eustache est un dalmatien pur race. » « Il est magnifique. Son poil est soyeux et ses taches sont régulières et bien noires. » «[color=#93807C]Vous êtes connaisseuse ? » « Oui on peut dire ça. Je suis une créatrice de manteaux de fourrures. Oh j’ai une demande à vous faire, mais je ne sais si j’oserais … » Je sens mal ce qu’elle s’apprête à me dire. Et Eustache le ressent aussi, il commence à grogner et montrer les crocs. Je le tiens en laisse courte, des fois qu’elle veuille saisir mon chien soudainement. « Accepteriez-vous de me vendre votre chien ? » Je manque de m’étouffer avec ma salive, même si j’avais senti le coup venir. Eustache aboie « Pardon ?! Vous plaisantez j’espère ! » « J’en ai l’air ? » Son visage était on ne peut plus sérieux. Ses cheveux blancs (certainement une coloration) plaqué et bien tiré jusqu’à son chignon. Ses yeux gris me fixaient droit dans les yeux, elle ne cillait pas malgré ses très longs cils. Ses lèvres rouges carmins sont pincées, et ses pommettes probablement liftées couvertes d’une épaisse couche de fond de teint et blush, ne laissent aucune place à la rigolade. Ma gorge se resserre, et je déglutis difficilement. Mais je ne le lâche pas des yeux. « Nan mais nan ! Pour qui vous prenez-vous ? Vous avez cru qu’on pouvait acheter un chien comme ça sur le trottoir ? Que j’allais vous vendre MON chien ?! » Cette femme est folle, et j’ai l’étrange sentiment qu’elle me prend pour une prostituée. Sauf qu’au lieu de vendre mon corps je vendrais mon chien. Quelle horreur … « Mais votre chien à un pelage parfait ! » « Vous êtes folle. Eustache n’est pas à vendre. » Je pars, Eustache me suivant. Cette femme est cinglée. Et il fallait que je tombe sur la seule folle qui aborde les gens comme ça pour acheter leur chien. « Je mettrai le prix que vous voulez ! Un million vous irait ? » Je m’arrête, net. Mon sang bouillonne. Et je sens la colère monter en moi. Je m’énerve encore, ça commence à faire beaucoup cette semaine … Je me retourne, et m’avance vers cette femme, si proche qu’elle aurait pu sentir mon souffle sur ses joues botoxées. « Ecoutez-moi bien. Même pour tout l’or du monde Eustache ne serait pas à vendre. Allez donc emmerder d’autres personnes plus stupides pour envoyer leur animal à l’abattoir. » J’espère qu’elle frémit, et qu’un frisson remonte son échine si vite qu’elle n’ose plus rien dire. Je la fusille du regard. J’ai envie de lui dire à quel point ce qu’elle fait me donne envie de vomir … Mais je préfère partir. Cette femme ne vaut pas la peine que l’on s’attarde plus longtemps avec elle.



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