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 CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth

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MessageSujet: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Lun 4 Fév - 20:47





Devon Week
(du 04/02 au 10/02)

Règles

Un personnage, sept jours dans la semaine, sept mises en situation dans Town Square. Voici le principe des challenge weeks. Chaque jour de la semaine, un membre recevra une mise en situation qu'il devrait développer en un minimum de 500 mots. Dès qu'il aura répondu à une situation, Morning Coffee lui enverra la prochaine. Le tout, pendant sept jours, du lundi au dimanche. Si le membre a réussi son challenge, il gagne un prix.

Programme

Lundi ▪ Devon emprunte la douche d'un collègue au studio, il n'y a pas de serviette dans la pièce, il est donc obligé de traverser le couloir nu.
Mardi ▪ Devon est réquisitionné par sa voisine pour faire du baby sitting. Le jeune homme n'est pas ravi par cette idée tout comme le bébé qu'il doit garder - ce dernier a décidé de pleurer, beaucoup...
Mercredi ▪ Après une soirée bien arrosée, Devon ce réveille dans un endroit qu'il ne connaît pas avec son amie Siloë-Jules à côté de lui et avec une bague au doigt. Il essaye de comprendre ce qui lui arrive.
Jeudi ▪ Devon et Siloë-Jules n'ont pas les moyens de payé leurs chambre d'hôtel à Vegas. Le directeur de l'hôtel les engagent le temps de quelques soirées dans le spectacle que propose l'hôtel. Devon connu pour SNL, est obligé de monter sur scène vêtu d'un costume choisi par le directeur et doit assurer le show pendant plus d'une heure.
Vendredi ▪ Revenu a Town Square et encore sous la fatigue de son voyage à Vegas, Devon laisse accidentellement la porte d'entrée ouverte, Pouet en profite pour partir faire un petit tour dans le quartier. Inquiet son propriétaire va partir à sa recherche.
Samedi ▪ Samedi soir, 22h, Devon a une furieuse envie de café, mais il n'en trouve plus chez lui. Demain les magasins seront fermés, il va devoir tenir deux jours sans pouvoir boire ne serait-ce qu'une goutte de sa boisson préféré !
Dimanche ▪ Après avoir été en sevrage de café et s'être marié, Devon décide tout de même de retourner au travail. Ce soir il doit tourner avec un nouveau acteur en vu, qui fait quelques caprices et surtout qui tient à venir sur le plateau avec son lama. Devon va devoir gérer tout cela...
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Lun 4 Fév - 23:47




Escapade dans les couloirs


Ma douche était en panne. Ma DOUCHE était en PANNE ! C’était comme m’annoncer que mes bijoux de famille étaient tombés. On m’enlevait la meilleure part de moi. Heureusement, ce n’était que celle des studios de mon émission. Mais tout de même ! En négociant mon contrat il y a de ça plus d’un an, j’avais dit que je ne venais que si les loges étaient équipées de douche. Ce n’est pas que je me sentais particulièrement sale au travail… Mais plutôt que si un jour j’avais envie de m’envoyer en l’air dans une douche avec l’un ou l’une de mes assistant(e)s, et bien ce serait bien plus facile si j’avais une cabine sur place. Je n’allais quand même pas rentrer chez moi pour me taper un collègue ! Où va le monde ? J’imagine que je pouvais me retenir de faire des cochonneries sous l’eau quelques jours le temps de réparer tout ça. Cependant, aujourd’hui, lors de l’émission, nous avions décidé de faire un « spécial cuisine ». Je m’étais retrouvé à devoir faire un gâteau, et une réaction chimique ou physique bizarre fit que la pâte entière m’explosa dessus, et me recouvrit de tout mon long. Ainsi, pour la première fois depuis que j’étais dans cette ville… j’avais besoin pour une raison autre que sexuelle d’accéder à ma douche !

J’aurais pu attendre d’être chez moi pour me débarrasser de cette mixture ignoble qui rentrait par tous les orifices ! Hélas, j’avais un rendez-vous galant avec l’une de mes collègues et devais la retrouver dès la fin du talkshow. Je n’avais donc plus le choix, et devais trouver une douche à proximité pour m’arranger pour le rendez-vous. Par chance, Fawn m’offrit avec générosité de lui emprunter sa loge quelques minutes, et c’est avec joie que j’acceptais son offre. Pour une fois, je ne pris pas le temps de me faire plaisir sous l’eau, mais allais droit au but et me libérais de cette pâte visqueuse assez rapidement. Ce n’est qu’en sortant de la douche que je me rendis compte que ma collègue avait très certainement fait exprès d’enlever toutes les serviettes du coin, et qu’il n’y avait absolument rien à portée de main pour me couvrir. Et merde.

Je n’avais jamais pensé un jour me retrouver nu et dégoulinant dans les couloirs des studios de Good Evening Oregon. Ou du moins, pas dans ces conditions. Prenant en main les attributs de ma virilité, m’offrant un peu de dignité, je longeais les murs à pas de loup pour rejoindre ma propre loge qui se trouvait, bien évidemment, de l’autre côté de l’étage. J’étais d’abord honteux, priant toutes divinités soi-disant existantes pour que personne ne croise ma route. Puis, lorsque je finis par croiser l’une des assistantes de production, et que celle-ci me fit un clin d’œil accompagné dans large sourire, je compris qu’il valait mieux que je tire parti de toute cette situation. Je lâchais donc mes bras le long de mon corps, offrant une vue imprenable sur ma masculinité à tous, et commençai à marcher d’un pas assuré le long des couloirs, saluant au passage chaque personne qui me regardait soit comme un fou, soit comme un héros. On risquait de parler de mon exhibitionnisme et de mon assurance pendant encore quelques temps…

Il ne me restait plus que quelques mètres avant d’atteindre ma loge, et par association, des vêtements pour me couvrir. J’avais beau être fier de mon corps et débordais d’assurance, j’étais ravi d’enfin pouvoir retrouver ma dignité. Hélas… HÉLAS ! En arrivant au niveau de la porte, ma conquête de la soirée m’y attendait. Elle m’indiqua qu’elle était venue me chercher pour notre rendez-vous. J’imaginais qu’elle allait me dire qu’elle avait finalement d’autres plans inventés simplement pour se libérer de cette plaie qu’était notre rendez-vous. Après tout je devais être un fou à ses yeux. Pourtant, c’est avec grande surprise que je la vis ouvrir ma loge et m’inviter à y entrer : « On va peut-être passer la case restaurant et directement passer au sexe. ». Dieu merci.

Adieu douche adorée ! Tu m’auras permis une dernière fois de tirer mon coup.

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Mar 5 Fév - 20:44




Faites des gosses !


Il m’est très difficile de ne pas apprécier un être humain. Je pars sur le principe que chaque personne sur cette Terre a un aspect qui peut me plaire, et me faire l’apprécier malgré ses défauts. Pour que j’en vienne à détester quelqu’un, il faudrait que cette personne ait réussi à me blesser au plus haut point. Et du haut de mes – presque – vingt-six ans, il n’y avait qu’un homme à être parvenu à atteindre ce niveau de haine. A part ça… j’aime tout le monde. Les petites vieilles qui me pincent les joues, les gosses qui envoient des ballons dans mon jardin, les adultes qui ne répondent jamais à mes attentes au boulot… Même s’ils me tapent sur les nerfs, je n’ai rien contre eux, et je les subis sans broncher. Dans mon voisinage, j’ai le plaisir de multiplier les personnalités différentes. Tout le monde n’aurait pas la bonté de me filer un paquet de sucre, mais ils sont tous assez intéressants. Ce n’est pas Wisteria Lane, mais il y a toujours de quoi faire de belles rencontres dans ma rue. L’une des personnes que j’aime le plus se trouve être une mère de famille qui ferait de l’ombre à Lynette Scavo dans la catégorie « mère débordée ». Elle a une belle carrière dans le secteur bancaire, un mari que je soupçonne être infidèle, un nombre incalculable d’enfants (dont des triplés), et je me demande bien comme elle trouve la motivation de se lever chaque matin pour gérer tout ça. L’année dernière, elle a un eu nouvel enfant. Il devait avoir peut-être… huit mois maintenant. Je l’avais rencontré à plusieurs reprises lorsque je venais toquer à la porte de la famille pour emprunter des œufs ou du lait. Je tombais le plus souvent sur la nounou qui ne pouvait s’empêcher de me draguer à chaque fois que je débarquais. Mais aujourd’hui, lorsque j’arrivais pour leur demander s’il n’avait pas une grande bassine dans laquelle je pourrais laver Pouet, je tombais sur la mère de famille, enfant dans un bras, sac à langer sur l’épaule, portable et sac dans l’autre bras. Elle avait les cheveux en pagaille, et avait oublié de se maquiller un œil. « Oh mon Dieu Devon tu tombes bien ! Ma baby-sitter est malade et il faut absolument que je trouve quelqu’un pour garder Connor, tu peux t’en occuper jusqu’à ce soir ? Merci ! Tu me sauves ! ». Je n’avais même pas eu le temps d’accepter ou refuser qu’elle m’avait tendu le gamin en me posant le sac à langer sur l’épaule, et qu’elle était partie dans la seconde. C’est ainsi que je me retrouvais avec un bébé qui découlait de bave contre moi devant la porte claquée d’une maison. Et je n’avais même pas pu demander ma bassine pour Pouet !

Je crois que c’était la première fois que je devais m’occuper d’un bébé. Ça devait même être la première fois que j’en tenais un dans mes bras ! La seule qualification que je pouvais avoir me venait surement des innombrables séries télévisées que j’avais regardé dans ma vie. Mais avoir vu Rachel et Ross élever leur fille pendant plusieurs saisons ne m’indiquait pas réellement comment m’occuper de Connor. Il fallait improviser. J’avais l’impression de m’être transformer en sims parce que je ne faisais que nourrir et changer le petit dès qu’il commençait à hurler et pleurer. Seulement, lorsque tout ça était fait, et qu’il continuait… j’arrivais à un stade où j’avais envie d’abandonner le bambin dans un coin et laisser Pouet s’en occuper. Peut-être que son instinct animal l’aiderait à savoir quoi faire. Je posais donc le gosse chouinant près de la boule de poil, et attendais que l’univers fasse des miracles. ET MERDE ! Connor ne savait pas rester assis et venait de s’étaler sur le chien. Dieu merci il était là avant le sol. J’attrapais donc le bébé et le prenais dans mes bras, le berçant comme je pouvais, essayant de ne pas trop être dégouté par toute la bave qui coulait sur mon épaule. Mais faites des gosses je vous jure !

Les heures avaient passé, et Connor comme moi avions fini par nous endormir sur mon canapé. Le bambin suçait son pouce sur mon torse lorsque je finis par ouvrir les yeux. C’était… c’était surement l’image la plus attendrissante qu’il m’avait été donné de voir dans ma vie. Je caressais doucement son crâne, sa joue, et souriait en le voyant si paisible. J’aurais pu m’habituer à ce genre de vision. Sauf que quelques secondes plus tard, la sonnette retentit et l’enfant recommença à hurler de plus belle. Le bruit sourd de la sonnerie l’ayant surement sorti de ses rêves d’une manière bien brutale. Je découvrais devant ma porte d’entrée la mère qui reprenait avec plaisir son petit. « Tout c’est bien passé ? » me demanda-t-elle alors que Connard Connor riait aux éclats dans ses bras. Je voulais lui parler du calvaire que ça avait été, et que son fils était une boule de chair puante, collante et bruyante, mais le voir si heureux à ce moment, et me rappelant de son visage endormi... je me surpris à m'entendre répondre : « Parfaitement ! Tu peux me le confier à nouveau quand tu veux ! ».

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Jeu 7 Fév - 17:35




Not at the table, Carlos !


J’avais mal au crâne. Mais genre vraiment mal au crâne. Genre le mal où on a l’impression que des chevaux viennent de nous piétiner pendant des heures. Le mal que même nos ancêtres ressentent jusqu’à leur tombe. Le mal qui ne veut dire qu’une chose : je me suis pris la cuite du siècle. Et vu comme je n’avais absolument aucun souvenir de la veille, j’imagine qu’elle a été énorme. Je faiblissais à ouvrir les yeux, mais je savais déjà que je n’étais pas chez moi. La circulation au pied de la fenêtre était trop dense. Le soleil tapait trop sur les vitres. Et juste… non, je n’étais pas chez moi. Il y avait une présence à côté de moi, mais je n’avais pas assez de force pour me retourner pour voir de qui il s’agissait. Tout ce que je pouvais apercevoir, c’était quelques cheveux blonds. Et pour être parfaitement honnête, ce n’était pas l’aspect de ce début de journée qui m’inquiétait le plus. Les inconnu(e)s dans mon lit, c’était monnaie courante.

Mon corps me tuait. M’extirper du lit me semblait être la plus grande épreuve de ma vie, mais je finis par y arriver. A quatre pattes par terre, faute de meilleure position, je découvrais ma nudité et l’environnement dans lequel je me trouvais. Une chambre d’hôtel. Non, pardon, une suite d’hôtel. Que diable faisais-je dans une suite ? Et depuis quand il y avait des lieux si luxueux à Town Square ? Prenant mon courage à deux mains, j’arrivais à me mettre debout, et quittais la chambre pour me rendre dans la pièce principale de la suite. C’était un putain de palace. Ça allait me couter un bras. Heureusement, l’endroit n’était pas en ruine. Il ne manquait plus que ça, un tigre dans la salle de bain et un bébé dans le placard pour que je me croie dans The Hangover. Pensant à ça, par instinct je menais mes mains à ma bouche et vérifiais qu’il me restait encore toutes mes dents. Dieu merci tout allait bien. D’un pas lent, je rejoignais alors la baie vitrée et jetais un coup d’œil dehors. La bonne nouvelle, c’était que j’avais raison… je n’étais pas à Town Square. La mauvaise… j’étais à Vegas.

C’est généralement lorsqu’on se rend compte qu’on est dans la ville du péché qu’on se souvient de toutes les conneries qu’on a faites la veille. Par exemple… prendre une voiture et faire toute la route depuis le fin fond de l’Oregon. Dans mon cas… ce n’était pas un souvenir que j’avais. J’ignorais sincèrement comment j’avais atterri ici. Ou même pourquoi j’y avais atterri. Je passais mes mains dans mes cheveux, sur mon visage, jusqu’à sentir un bout métallique caresser ma peau. « Non… non… non… ne me dites pas que… non ! » NOM DE DIEU C’ETAIT UNE ALLIANCE. Je m’étais marié la nuit dernière à Vegas ! J’avais fait mon Ross Geller et je m’étais marié sur un coup de tête à Vegas ! Et la fille dans mon lit était très certainement ma femme. COMMENT j’allais me sortir de cette merde ? Avec ma chance j’avais épousé une stripteaseuse et on allait avoir un gamin nommé Carlos. Mike Tyson allait me donner le coup de poing dans ma vie. Et j’allais devoir tricher au poker pour rembourser un asiatique fou. Qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour mériter ça ?

J’hyperventilais. Et en plus j’étais à poil dans une suite d’hôtel qui allait me coûter la paye de tout un mois. J’essayais de retrouver mes esprits. Il me fallait des explications. Peut-être que je n’étais pas réellement marié et qu’on me faisait une blague. Oui ! C’est ça, c’était une blague. Celio avait dû me droguer, m’emmener à Vegas en me faisant croire que je m’étais marié à une inconnue. Après sa blague du « Je suis enceinte », voici la blague du « Tu t’es marié à Vegas avec une stripteaseuse. ». Je décidais donc de rebrousser chemin pour essayer de la trouver dans l’une des autres chambres. Vides. Où pouvait-elle bien être ? Retournant dans la pièce principale, je vis enfin la blonde de mon lit, enroulée dans des draps, m’attendant dans l’encadrement de la porte. « Celio, t’es blonde. » « Didi, je crois qu’on est mariés » annoncions tous les deux en cœur.

Et merde.

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Jeu 7 Fév - 23:04




Didi-diva !


Forcément, quand on n’a pas prévu de débarquer à Las Vegas, et qu’on part sans prévenir personne ni même sans s’en rendre compte… et bien on oublie de prendre des sous avec soi. Alors même si mon compte en banque était largement rempli, et que ça aurait été tout sauf un problème de payer cette fichue suite dans un des plus bels hôtels de la ville… et bien j’en étais incapable. Mais nom de Dieu qu’est-ce qu’il s’était bien passé dans ma tête pour que je quitte Town Square sans argent en poche ? Donc maintenant deux choix s’offraient à moi : je finissais en prison, ou j’acceptais de faire le show dans le cabaret de l’hôtel. Je n’avais pas envie de finir avec l’anus gros comme une boule de pétanque, alors j’acceptais d’enfiler un costume et montais sur les planches l’espace de quelques soirs.

J’aimais mon parcours professionnel. Entre Broadway et SNL, les gens me reconnaissent mon talent pour monter des pièces et m’accoutrer de costumes toujours plus extravagants les uns que les autres. C’est pour ça que le patron m’avait demandé de sortir ma veste à plume et mes pantalons moulants, et que je devenais la star de Las Vegas pendant quelques nuits sous le nom de « Didi-Diva » ! Ma spécialité ? Les chansons des années 80 chantées (au moins en partie) par des femmes. Après plusieurs jours à rendre hommage aux B-52’s, à Céline Dion ou encore à Gloria Gaynor… Je finissais la semaine en beauté avec Madonna ! Ce soir… j’étais like a virgin !

« I made it through the wilderness… » commençais-je en me frottant aux jeunes hommes à moitié nus qui m’accompagnaient tous les soirs sur la scène. « Somehow I made it through… » continuais-je, caressant le torse luisant de l’un des danseurs en rejoignant le sol, avant de remonter et de le pointer du doigt : « Didn't know how lost I was… until I found you – uuu ! » . Le public commençait à taper dans ses mains, et je me souvenais du plaisir que c’était de performer sur une vraie scène plutôt que sur les studios filmés d’un plateau télévision. C’était mon dernier spectacle, et les gens n’allaient pas regretter d’être venus ! Je continuais mes paroles, jouant ma fausse vierge effarouchée entre les danseurs, et finissais par rejoindre les tables remplies de spectateurs pour finalement entamer le refrain. « Like a virgin ! Touched for the very first time ! Like a viiiiirgin ! When your heart beats… next to miiine ! » chantais-je en m’asseyant sur l’un des clients, mimant les battements de mon cœur de la main droite, léchant sans la moindre honte sa joue, et passant à une autre table. Je vins me mettre à quatre pattes sur l’une des tables, regardant dans les yeux un jeune homme bien timide, et repris : « Gonna give you all my love, boy ! My fear is fading fast… » Il commença à rougir de plus en plus. « Been saving it all for you… ‘cause only love can last ! » . Ayant trouvé une bonne proie, je m’avançais sur la table, pour finalement aller m’asseoir à califourchon sur lui. « You’re so fiiine and you're miiine ! Make me strong ! Yeaaah you make me bold ! Oh your love thawed out… Yeah, your love thawed out... What was scared and cooold ! » finissais-je, me prostituant à moitié en donnant de léger coup de bassin et en caressant le visage du jeune homme. J’allais finir en prison pour une toute autre raison maintenant.

Lâchant enfin ma proie, je courais vers une nouvelle table et montais dessus, debout, m’exposant à toute la salle pour entonner à nouveau mon refrain, secouant mes plumes : « Like a virgin ! Touched for the very first tiiiime ! » . Et ainsi continua la chanson. Je roulais des hanches, embrassais des inconnus, les laissais toucher ce qu’il voulait sur mon corps. Bien trop rapidement, le spectacle prit fin, et je retrouvais une Siloë bouche bée près du bar en compagnie du patron qui m’applaudissait avec fierté. Il me proposa de rester à Vegas pour monter mon propre spectacle, mais je refusais poliment. Il était temps pour ma toute nouvelle femme et moi de retrouver notre vraie maison : Town Square.

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Ven 8 Fév - 15:10




Une vie de chien


La maison était bien calme ces derniers jours. Pour la première fois depuis longtemps, je vivais à nouveau seul. J’avais le lit pour moi tout seul, et avouons-le… c’était assez étrange. Je ne pouvais pas me caler dans les formes généreuses d’un homme ou d’une femme, j’étais livré à moi-même. J’avais pris l’habitude qu’on s’occupe de moi, qu’on me nourrisse, qu’on m’accompagne en balade. Hélas, je devais me débrouillé tout seul ces derniers jours. Encore une chance que j’avais de la nourriture à disposition et que je pouvais aller et venir comme je voulais. Mais quand même… c’était bizarre que personne ne vienne me rendre visite. Alors aujourd’hui serait un grand jour ! Aujourd’hui, j’allais découvrir le monde ! Enfin Town Square. Mais pour moi c’était déjà assez grand comme ça.

J’ignorais où j’allais… mais j’y allais. Sur la route, les gens me saluaient et me demandaient où j’allais. Ah que j’aurais aimé leur répondre ! Une petite fille m’accosta et me prit dans ses bras. Je n’ai pas trop compris pourquoi, mais qui suis-je pour refuser un câlin à une enfant ? Sa mère lui dit de ne pas embrasser des inconnus, et elle me lâcha. J’étais à nouveau libre de continuer ma route. Une chienne essaya de me renifler, mais je parvenais à lui échapper non sans mal. Qu’est ce qu’ils avaient tous contre moi aujourd’hui ? Continuant ma route, je sentais une odeur familière et décidais de passer la porte d’une boutique. Ah, non… c’était un café ! Voilà donc ce qu’était cette odeur si connue. Je me postais devant le comptoir, et attendais que quelqu’un vienne à ma rencontre. Sebastian me reconnut et me serra la pince. Quel gentil garçon. Il m’offrit un verre, et je décidais de passer la journée avec lui. Je n’étais enfin plus seul !

Les heures passèrent, et même si j’appréciais la compagnie du beau jeune homme, mon foyer me manquait. Je décidais de broyer du noir dans mon coin en attendant qu’un visage plus familier me retrouve. J’avais le sentiment d’avoir été abandonné. Je n’avais pourtant rien fait pour me retrouver seul ! J’avais essayé d’aider Celio lorsque sa douche s’était cassée ! J’avais redonné le sourire à tout le monde pour les fêtes de Noël… Alors pourquoi m’avait-on abandonné ? J’avais pensé que grâce à la jeune femme j’aurais de nouveau une famille aimante. Pourtant… me voilà seul, dans le coin d’un café, attendant qu’on vienne me chercher…

La journée touchait à sa fin, et Sebastian m’annonçait qu’il allait bientôt fermer boutique, mais que si je voulais, je pouvais venir passer la nuit chez lui. Dans d’autres circonstances ça m’auraient surement comblé de bonheur, mais là… j’avais besoin de quelqu’un d’autre. Hélas, je n’avais d’autre choix que de le suivre. Nous arrivions finalement devant sa demeure lorsque j’entendis un homme et une femme hurler à la mort dans tout le quartier de la vieille ville : « Poueeeet ! Poueeeeet ! ». Reconnaissant mon nom, je courrais vers l’endroit d’où provenait le bruit, voyant mon maître de la journée courir après moi. Mais laisse-moi ! Mes vrais parents m’appellent ! « Didi ! Celio ! » aboyais-je en arrivant enfin vers eux, leur sautant dessus. Ils me prirent dans leurs bras, et je leur léchais goulûment le visage. Qu'ils m'avaient manqué ces deux idiots. J'aurais pu leur demander où ils étaient passés, pourquoi ils n'avaient pas donné de nouvelles pendant si longtemps... mais une autre question me taraudait l'esprit. Pourquoi Celio était blonde ?

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Dim 10 Fév - 22:40




Caféééééééé !


Non. Ce n’était pas possible. Qu’est-ce que j’avais bien fait au bon dieu pour mériter une telle vie de merde ? J’avais dû être un serial killer dans une vie passée. J’avais égorgé des bébés et les avais donnés comme nourriture à des girafes. Alors maintenant, l’univers s’acharnait contre moi. Il m’enlevait ma famille, il me faisait vivre des relations abusives, il m’ôtait la mémoire et me faisait me marier à Las Vegas avec une fausse blonde… et pour couronner le tout… IL AVAIT FAIT DISPARAITRE TOUT LE CAFE DANS MA MAISON ! Le café bon dieu ! Il n’a rien fait pour mériter ça le pauvre ! Il vivait tranquillement sa vie dans des sachets en attendant d’être moulu afin de m’offrir ce si merveilleux breuvage… Prenez-vous en à moi ! Mais pas à mes grains !

Bonjour, je m’appelle Devon et je n’ai pas bu de café depuis six heures… trente-trois minutes… onze secondes… douze secondes… treize secondes…

Je me liquéfiais sur place. La fraicheur du carrelage de la cuisine contre mon visage m’empêchait de perdre complètement l’esprit. Je rampais. Jusqu’où… je l’ignorais. Mais je rampais. Et je le ferai jusqu’à ce que quelque chose m’en empêch – « Aïe ! ». Mon canapé. Me roulant en boule, j’entamais une séance de câlin avec le cuir de ce dernier. J’y restais des minutes… des heures peut-être ! J’avais perdu la notion du temps. Je n’avais plus assez de caféine dans le sang, j’avais perdu ma drogue, ma dépendance. Une matière râpeuse et visqueuse rentra en contact avec ma joue. Oh tiens, Pouet ! Amour da ma vie. J’arrivais à changer de position et attrapais l’animal dans mes bras, frottant mon visage contre le sien. « When I was young… I never needed anyone… And making love was just for fun… Those days are gone… » commençais-je à entonner pour un concert privé pour mon chien. Je continuais les paroles, lasse, jusqu’à attraper la patte de Pouet et de la mener à ma bouche comme un micro : « Aaaaaall byyyyyy myyyseeeeelf ! Don’t wanna be ! Aaaaall by myyyyseeeelf… anymore… » avais-je repris avec ferveur, trouvant enfin l’énergie de me lever, gardant dans mes bras la petite bête poilue.

Mes placards étaient vides. Le Morning Coffee était fermé pour le week-end. Sebastian était trop occupé à… jenevoulaispassavoirquoi. Et Celio… j’ignorais où elle était. Ce n’était pas le rôle d’une femme de venir à la rescousse de son mari lorsqu’il n’avait plus sa dose de caféine ? Pour le meilleur et pour le pire, c’est ça hein ? MON CUL OUI ! Justement, c’était ça. Elle ne voulait que mon cul dans ce mariage ! Elle ne voulait pas prendre soin de moi en répondant à mes besoins. J’allais demander le divorce si ça continuait comme ça ! J’allais devoir tenir encore plus d’un jour avant de pourvoir… boire… une tasse… J’aurais surement pu aller voler mes voisins, mais ils n’avaient tous que du café instantané ignoble. Je préférais encore mourir dans la dignité que de vivre avec de la merde instantanée ! Je m’affalais donc sur mon canapé, Pouet contre moi, et lançais les rediffusions d’émissions idiotes à la télévision. Peut-être que des imbécilités allaient réussir à tenir mon esprit loin de mon manque. J’aurais bien mis du porno, ça aurait surement été plus efficace… mais je devais surveiller mes gestes maintenant que Bébé Pouet vivait avec moi. Ah, dure la vie de père et d’homme marié…

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Devon S. Griffinth   Dim 17 Fév - 22:00




Maurice, deuxième du nom.


Dire que j’avais osé espérer avoir une semaine de vacances tranquille… Pour une fois que l’émission faisait une pause, j’avais pensé que je pourrais glander tranquillement devant ma télévision en train de mater des pornos. A la place j’avais dû faire du babysitting horrible, j’avais dû me trimballer à poil dans le studio, j’étais mort par manque de caféine et surtout… surtout… je m’étais marié ! MARIE ! Mais qu’est-ce que j’avais fait au bon dieu pour mériter ça ? Il faudrait que je pense à demander à ce qu’on ne fasse plus jamais de pause. Good Evening Oregon devait être tourné 365 jours dans l’année. Aucune exception.

Après cette semaine en enfer, je reprenais joyeusement le travail. J’étais arrivé très tôt le matin, et on m’apprenait rapidement que ce soir nous avions l’honneur de recevoir un acteur qui était en train de crever l’écran. Bizarrement, je n’en avais jamais entendu parler. Quelques minutes sur wikipedia plus tard, et j’apprenais qu’il était le rôle principal d’une nouvelle saga littéraire adaptée au cinéma. Ils ne savaient vraiment plus quoi faire à Hollywood. Quelques heures plus tard, nous recevions la liste de toutes les choses que le jeune homme demandait. Des pailles courbées, pas droites. Des chamallows blancs, pas roses. Un panier de fruits, pas de banane. Une loge assez grande pour y accueillir un… « LAMA ? ». Mais qu’est-ce que c’est que ce délire ? C’est quoi ces sales gosses de Hollywood qui débarquent avec des animaux improbables ? On était pas au zoo ici merde ! J’essayai de résonner le producteur en disant qu’on avait aucun intérêt à accepter qu’il ramène son lama, mais celui-ci me força à accepter ses caprices. Bon…

L’animal arriva en fin d’après-midi et il était… majestueux ! « Salut mon beau… Tu sais, moi aussi j’ai un lama ! Il s’appelle Maurice. » lui expliquais-je en le caressant doucement. J’avais l’impression que ce dernier m’aimait bien. Il se laissait faire, et ne me crachais pas dessus. C’était bien eux qui faisait ça non ? Finalement, je passais quelques heures à ses côtés, apprenant à le connaitre. Du moins, jusqu’à ce que son maître arrive et se comporte en connard du mois. L’émission fut une horreur ! J’aurais encore préféré me retrouver une seconde fois marié à Vegas. A une rousse cette fois peut-être. Ou à un mec ! Ou à un mec roux ! Sérieusement, cet acteur était infect ! Il ne mérite pas du tout d’avoir un animal aussi merveilleux que Maurice II. Oui, c'était le petit nom que je lui avais donné. Ah si moi j’étais son propriétaire… Que dis-je ! Son père ! On ne possède pas un tel animal. On l’élève et on le chérie, comme un fils !

C’est ainsi qu’au lieu de rendre Maurice II, je me retrouvais à le tirer furtivement par l’entrée de derrière du studio, et le faisais emprunter les petites ruelles jusqu’à chez moi. J’avais facilement quelques heures devant moi avant que quelqu’un remarque son absence. Et bon, il n’y a pas de mal à voler un lama. Et personne ne le remarquera dans mon jardin… Je soupirais longuement en arrivant à destination, et installais confortablement Maurice II à l’arrière de ma maison, en espérant que personne ne m'ait vu l'emmener. « Sacré semaine quand même. ».
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