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 /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Lun 13 Mai - 1:52





Sebastian & Micah


« J’ai pas l’intention de m’énerver ou de t’engueuler. » répondit simplement Sebastian. Micah ne releva pas le regard pour autant. Il n'avait pas besoin que Sebastian l'engueule pour se mépriser. Sa conscience s'en chargeait elle-même. Et en ce moment elle lui rappelait que tout menteur qu'il avait été, il n'avait pas seulement oublié de dire la vérité à Sebastian. Micah s'était menti à lui-même, et ça... ça méritait une place sur le podium de ses faits d'armes minables. « Ce serait mentir de dire que je n’éprouve pas… une légère déception que tu ne m’en aies pas parlé plus tôt. Mais je ne t’en veux pas. Pas le moins du monde. » Micah eut un pincement au cœur. Ses yeux observaient leurs mains jointes sans les voir. Sebastian ne l'avait jamais déçu. Jamais. Même quand il lui avait annoncé qu'il ne voulait pas s'afficher en public avec lui, et que Micah avait cru que c'était parce que Sebastian ne le pensait pas assez bien pour lui.

Lui en revanche décevait Sebastian. Et Micah ne pouvait même pas se consoler en se disant que c'était la première fois.

« Je comprends pourquoi tu n’en as pas parlé plus tôt. Vraiment. Mais maintenant... Maintenant, tu n’as plus toutes ces autres inquiétudes à avoir. Je veux dire… ta famille reposait sur toi. Elle avait besoin de toi, et tu ne pouvais pas te permettre d’être malade. » C'était vrai, et c'était aussi une excuse. En tout cas ça y ressemblait. Mais c'était gentil de la part de Sebastian de lui trouver des excuses. « Mais aujourd’hui ta famille a besoin que tu penses à toi, et à ta santé. Sam, moi, ce bébé qu’on veut avoir… on a besoin que tu prennes soin de toi. »

« Ce bébé.... » répéta Micah distraitement. Sa voix pas plus haute qu'un murmure, alors les nouvelles données s'imbriquaient dans sa tête. « Notre bébé. » Leur bébé. Il devait prendre soin de lui pour eux, et pour leur bébé. Le bordel incroyable qu'était sa vie prenait un sens nouveau. Il avait suffit que Sebastian le demande en mariage, qu'il lui parle d'enfants – et toute l'existence de Micah se cassait la gueule. Pour mieux se relever et réapprendre à marcher correctement.

« Avant tu étais seul à devoir te préoccuper de tout le monde. Mais maintenant je suis là. On va se marier Micah. Tu peux te reposer sur moi. Tu n’as pas à essayer de cacher ton état. Je vais pas fuir, je vais pas te regarder différemment. Je t’ai déjà dit que peu importe ce que tu me dirais… je serai toujours là. Et je le pense, vraiment. » Les lèvres de Micah se muèrent en un fin sourire. Il restait fuyant parce que la culpabilité le tenaillait toujours fermement, mais c'était un début. Il savait que Sebastian ne fuirait pas. Mais... oui le jeune homme avait eu peur qu'il le traite différemment. Micah n'avait pas besoin de compassion. Il n'avait pas besoin de gentillesse excessive, et encore moins de pitié. Non. Il avait besoin de cet homme capable de le comprendre et de l'aimer, autant que de le recadrer quand il allait trop loin. Il avait besoin qu'il le défie et qu'il le chérisse. Qu'il exalte sa curiosité de chaton joueur, et qu'il la rassasie avant qu'elle ne le conduise trop près du précipice. « Alors que ton état soit dû au stress ou à autre chose… » Pas autre chose. Nope. C'était le moment d'être rassurant quitte à mentir. Micah était stressé, voilà tout. Bon sang, il était passé de fils ainé d'une famille (presque) normale, à pilier sans le sou de ladite famille amputée de sa mère. Le pire dans tout ça, c'est que le trou noir dans les finances des Summers était encore le moins pénible à aborder dans tout ce foutoir. « Il faut qu’on en ait le cœur net. Je veux pas qu’on s’inquiète maintenant mais promets-moi que tu iras voir un médecin quand on sera rentrés et que tu prendras enfin le temps de penser à toi. » Micah accueillit sa main sur sa joue sans opposer de résistance, et se laissa guider jusqu'à son regard. « Je sais que tu as peur, et… pour être honnête moi aussi. Mais tu sais comme moi que tous les deux… on peut tout surmonter. On est ensemble là-dedans. » Sebastian sourit et Micah lui rendit son sourire. Le cœur n'y était pas d'un côté comme de l'autre, mais l'adolescent avait depuis longtemps apprit à offrir et puiser du réconfort dans la présence de son fiancé.

C'est là que Sebastian craqua. Il attrapa Micah par les hanches comme s'il était une bouée en pleine tempête. Le jeune homme se laissa entrainer dans l'étreinte brusque et désespérée. « Je t’aime tellement… » Il l'entendait à peine, sa voix étouffé au creux de son cou. Micah lui offrit sa gorge comme il avait apprit à le faire. Parce que Sebastian avait une faiblesse pour sa gorge. Il y nichait son visage, la mordillait – l'embrassait là tout de suite. L'adolescent pencha le visage pour rejoindre ses lèvres. Pour l'embrasser à son tour, comme si c'était la seule chose à faire. Et c'était tellement intime, tellement intense, qu'il échappa un soupire d'incompréhension lorsque Sebastian écarta son visage. « Tu es normal Micah. Et tu as un avenir maintenant, avec moi. Et pour qu’il se réalise, pour notre famille, pour moi, mais surtout pour toi il faut que tu prennes le temps de te soucier de ta santé. » Ses yeux se remplissaient de larmes et Micah ne comprenait pas. Pourquoi est-ce qu'il – « Je peux pas te perdre Micah… »

Micah cligna des yeux, sans voix. Puis il enfonça les doigts de sa main dans la tignasse noire qui sentait la forêt et le soleil, qui sentait Sebastian, et l'entraina contre lui.

« Tu ne me perdras jamais. » murmura t-il contre l'oreille de son fiancé. Il n'y avait aucun doute dans sa voix. Pas une trace d'hésitation. « Jamais. »

Micah se montrait fort, il ne pleurait pas, il ne tremblait pas. Même s'il explosait comme une supernova à l'intérieur. Quelqu'un devait tenir bon, sinon ils allaient se perdre tous les deux. Et depuis ce qu'il s'était passé avec son père, Sebastian était devenu le centre du monde. Il était même plus que ça. Il était le monde entier, et l'univers autour. Rien ni personne n'était plus important que Sebastian. Rien ne pouvait briser Sebastian.

Sauf lui.

Quelque chose se débloqua en Micah. Quelque chose d'irrévocable. Comme une cicatrice à vif. Pour toujours. Mais une bonne cicatrice. De celles qui apportent un équilibre.

Micah n'était plus un adolescent dépendant des autres. Il pouvait s'occuper de Sam tout seul. Pas parce qu'il n'y avait plus que lui pour le faire, mais parce qu'il était un homme maintenant. Un grand frère, un fiancé et bientôt un père. Et il pouvait prendre soin de Sebastian. De leur avenir plein de promesses d'amour. Il n'avait plus besoin de se reposer sur lui pour exister. Ou plutôt si, il pouvait. Il devait. Mais il pouvait aussi être celui sur lequel Sebastian s'appuyait. Pour lui, pour eux, pour leur famille. Parce qu'ils avaient besoin de cet équilibre. Et besoin l'un de l'autre, désespérément. Tellement que c'était sans doute condamnable et malsain aux yeux des autres. Mais Micah n'en avait rien foutre tant que Sebastian et Sam étaient heureux.

« On ira voir un médecin ensemble. » énonça t-il, en déserrant son étreinte délicatement, comme si Sebastian allait se briser dans ses bras. « Tu te souviens ? Ensemble pour le meilleur et pour le pire. Et – hey, ça va être encore plus vrai bientôt ! » Et ce n'était probablement pas le moment de dire ça. « Pas parce que on va me diagnostiquer un truc affreux. » corrigea Micah avec un sourire maladroit. « Parce qu'on va se marier. »

Plus lentement encore, le bout des doigts de Micah se fraya un chemin sur le visage de son fiancé, juste là sous ses yeux, où les larmes étaient restées prisonnières. « Pardonne moi de pas te l'avoir dis avant. » Il y avait du regret dans sa voix mais aussi une détermination. Une résolution toute neuve. « Tout ira bien. Je te le promets. »

****

« On va mourir. » bredouilla Micah, consciencieusement enroulé dans les draps. Dans tous les draps. Et avec Sebastian. Ce porte poisse ambulant.

Il n'avait rien fait pour mériter ça. Rien. Il avait fait le dîner une fois qu'il avait sentit que Sebastian n'était plus prêt de tomber en miettes, ni de s'imaginer que Micah allait tomber en miettes.

Ils avaient dîné, puis Micah avait emmené son fiancé dans leur chambre pour passer la soirée à rattraper ce qu'ils n'avaient pas fait sur le billard. Le jeune homme avait poussé Sebastian sur le lit. Lui était littéralement grimpé dessus et avait entreprit de le débarrasser de son t-shirt.

C'est là que c'était arrivé.

Ce qu'il avait vu derrière la fenêtre avait purement et simplement court-circuité sa libido et son cerveau. L'oiseau mort posé sur l'autel était apparu, là, derrière la vitre. Ses ailes déployées et ses yeux perçants braqués sur Micah. L'adolescent avait poussé un cri de belette pendant que Sebastian empêtré dans son t-shirt n'avait strictement rien vu. Bien-sûr.

Le sinistre avait eu lieu il y a très exactement une minute et trente sept secondes. Et Micah était à l'affût du moindre son, de la moindre trace animale ou fantomatique, qui allait venir le débusquer pour lui manger les yeux avec son petit bec.

« Toi et Charlie vous avez inventés des histoires de sectes qui sont devenues vraies avec le temps et maintenant on va mourir. » reprocha Micah entre deux respirations dans leur sarcophage de draps, qui de l'extérieur, devait ressembler à un gros boudin de tissu. Avec un peu de chance, le fantôme ne se rendrait pas compte qu'ils étaient planqués là-dedans. « Je vais me faire bouffer par un corbeau. Zombie. Corbeau-zombie. Corbie. »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Mar 14 Mai - 0:42





Micah & Sebastian


C’était peut-être étrange ou effrayant de le dire, de le penser, et surtout de le réaliser mais… j’étais devenu complètement dépendant de Micah. Il ne me rendait pas simplement heureux. Il n’était pas juste la personne qui m’avait aidé à me retrouver. Ce n’était pas que l’homme que je voulais à mes côtés pour les années à venir. C’était… la présence dont j’avais besoin pour exister. D’une manière peut-être très malsaine, je réalisais de plus en plus que sans lui… j’ignorais ce que je deviendrais. Micah s’était reposé sur moi à plusieurs reprises, et encore une fois je lui demandais de le faire, mais ce dont on se rendait moins facilement compte… c’est que moi aussi je reposais sur lui. Quotidiennement il me donnait envie de me lever de mon lit, de travailler ou plus simplement de sourire. Il me suffisait de l’avoir auprès de moi pour que je sois serein et que je me sente véritablement… moi. Le Sebastian que j’étais à ce jour, et que j’adorais être, c’était grâce à lui qu’il existait. Et c’était peut-être égoïste alors mais… j’avais besoin de lui, je ne pouvais pas me permettre de le perdre. « Tu ne me perdras jamais. » me rassura-t-il en me serrant contre lui, sa voix chaude et rassurante dans mon oreille. « D’accord… » murmurais-je à la fois soulagé et épuisé. « Jamais. » Sa voix être sûre, et me donnait ce que je voulais entendre. En cet instant, c’est moi qui avais besoin d’être rassuré, d’avoir sa parole qu’il ferait tout pour être le plus longtemps à mes côtés. Et c’est exactement ce qu’il me fallait pour me reprendre. Je restais encore un peu contre lui, respirant son odeur, profitant de ses bras protecteurs.

Micah finit par se détacher de moi délicatement, comme s’il avait peur de me briser si je perdais notre étreinte. « On ira voir un médecin ensemble. » me confia-t-il. J’acquiesçais d’un hochement de tête, esquissant un petit sourire. « Tu te souviens ? Ensemble pour le meilleur et pour le pire. Et – hey, ça va être encore plus vrai bientôt ! » Mon sourire s’agrandit à ses paroles, mais je portais un regard intrigué à Micah qui semblait avoir dit une bêtise. « Pas parce que on va me diagnostiquer un truc affreux. Parce qu'on va se marier. » reprit-il. Pour la première fois depuis trop longtemps, je poussais un léger rire. « J’avais bien compris. » le rassurais-je d’une voix calme. Mes peurs me quittaient petit à petit. Micah m’avait promis de prendre soin de lui, nous affronterions tout ça ensemble, et… quoi qu’il arrive, nous allions se marier. Et cette simple idée me faisait oublier tout ce qui pourrait peut-être aller mal prochainement. Pour l’instant, nous étions ensemble, loin du monde, avec seulement devant nous des jours entiers à s’apprécier l’un l’autre.

Des mains se glissèrent sur mon visage, et je sentais soudain que je gardais toujours quelques larmes aux coins des yeux. Rien n’avait coulé, mais seulement parce que l’homme que j’aimais avait su toujours les mots qu’il me fallait. « Pardonne moi de pas te l'avoir dit avant. » s’excusa-t-il à nouveau. Je souriais à nouveau, comme pour lui dire qu’il n’avait plus à chercher mon pardon. « Tout ira bien. Je te le promets. » conclut-il. S’il le disait, je ne pouvais que le croire. Alors je l’avais embrassé sur ces mots, tendrement, avec amour, comme pour sceller cette promesse qu’il me faisait et qu’il ne pourrait jamais rompre.

***

Le reste de la journée avait été… tranquille. Après avoir paniqué à l’idée d’avoir perdu Micah, et plus tard à l’idée de le perdre… un jour, passer quelques heures à simplement cuisiner et manger était réellement reposant. Ce qui était, après tout, l’état dans lequel j’espérais me trouver en étant à la lakehouse avec le jeune. Ça, et aussi l’état de plaisir intense que me procurait un orgasme. C’était là les deux choses que j’avais espéré vivre non-stop pendant toute la semaine. Mais c’était mal nous connaitre. Micah et moi ne pouvions vivre sans quelques drames, et quelques déclarations éprouvantes. Mais c’était aussi pour ça que tout fonctionnait si bien entre nous, nous ne nous ennuyons jamais et nos débordements d’amour nous faisaient parfois faire des choses folles. Folles mais absolument merveilleuses. Comme se fiancer par exemple.

Pour l’instant, pour oublier toutes ces mésaventures, j’avais besoin de sexe. De beaucoup de sexe. Et par chance, Micah semblait être dans le même état que moi. C’est pourquoi nous avions rapidement démarré notre soirée de retour sur notre lit, mon fiancé me chevauchant pour m’enlever mon t-shirt. Hélas, c’est à ce moment-là que du bruit se fit entendre à la fenêtre, et que l’excitation du jeune homme fit place à la peur et à un hurlement… à un hurlement. Il n’y avait pas de mot pour le décrire. J’ignorais comment ça avait bien pu se passer, mais moins de deux minutes plus tard, je me retrouvais sous les draps à côté d’un Micah… très pessimiste. « On va mourir. » Ça voulait dire « pas de sexe » ? « Mais non, on va pas mourir. » tentais-je de le rassurer, portant une main sur son torse et y faisant quelques caresses. « Toi et Charlie vous avez inventés des histoires de sectes qui sont devenues vraies avec le temps et maintenant on va mourir. » Je commençais à regarder que mon frère et moi ayons été des gamins territoriaux à l’imagination débordante. Un peu de normalité, et je ne serais pas en train d’essayer de calmer Micah sans succès. Un peu de normalité, et nous serions complètement nus et dégoulinants de sueur et autres fluides sous ses draps ! « Je vais me faire bouffer par un corbeau. Zombie. Corbeau-zombie. Corbie. » J’essayais de retenir mon rire, et l’étouffais en portant ma bouche sur le cou du garçon, y déposant un bref baiser.

« C’était juste un corbeau, tout ce qu’il y a de plus normal. Ce n’est pas un zombie. Il ne va pas t’attaquer. On est en sécurité. » expliquais-je calmement, continuant d’embrasser son cou, laissant glisser la main que j’avais sur son torse le long de son ventre. Mes doigts glissaient sous la couture de son t-shirt, frôlant à peine sa peau, la faisant frissonner sous leur passage. « Tu ne te sens pas en sécurité avec moi ? » demandais-je d’une voix suave en remontant mes lèvres sur sa mâchoire, puis jusqu’à son oreille dont je mordillais le lobe. « Je me sens invincible à tes côtés. Ensemble… rien ne peut nous toucher. » C’était vrai pour les épreuves quotidiennes de la vie, et ça l’était aussi pour les attaques de corbeau-zombie inexistant. « En parlant de toucher… » Ma main glissa un peu plus sous son t-shirt, le soulevant légèrement afin de faire parcourir ma paume sur ses abdominaux. J’appréciais leur contact un instant, le temps de venir mordiller la ligne de sa mâchoire et de lui voler un baiser avant de glisser le long de son corps pour venir recouvrir de mes lèvres ce que mes doigts venaient de caresser. Je surélevais encore un peu plus son t-shirt, m’offrant plus d’accès pour lécher, embrasser et suçoter sa peau. D’une main experte, je venais déboutonner son pantalon et en ouvrais les pans, laissant glisser mes doigts sur le tissu de ses sous-vêtements, caressant légèrement la virilité de mon amant. Ma bouche descendit petit à petit, jusqu’à attendre ce bout de tissu qui aurait dû disparaitre depuis déjà de longues minutes. « C’est ma faute toute cette histoire... » murmurais-je contre son intimité que je traçais des lèvres, jouant avec l’élastique de ce qui m’empêchait de sentir sa peau sous ma langue. « Laisse-moi te faire oublier tout ça. » le suppliais-je presque, commençant à faire glisser sans attendre son pantalon qui me gênait lui aussi. « Laisse-moi me faire pardonner. » C’était mon tour désormais.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Mer 15 Mai - 4:29





Sebastian & Micah


« C’était juste un corbeau, tout ce qu’il y a de plus normal. Ce n’est pas un zombie. Il ne va pas t’attaquer. On est en sécurité. » rétorqua calmement Sebastian. Il était calme ! Micah venait de frôler la crise cardiaque, son cœur était en pleine surcharge, l'oiseau mort ressuscité venait d'apparaitre à leur fenêtre et lui, il était calme.

Ou alors il avait juste décidé de s'envoyer en l'air coute que coute, parce que les doigts de Sebstian s'infiltraient sous le t-shirt de Micah pendant que sa bouche prenait d'assaut son cou. L'adolescent se sentit frémir en réponse à la chaleur de ses lèvres, à la brûlure de sa barbe contre la peau douce de sa gorge. Micah ne se lasserait jamais de cette sensation. « Tu ne te sens pas en sécurité avec moi ? » Le jeune homme se mordit la lèvre pour ne pas gémir juste – juste au son de sa voix. Elle était si profonde et son souffle contre sa mâchoire était une torture. Micah avait envie de tourner son visage pour embrasser ses lèvres. Mais Sebastian captura son oreille entre ses dents et – mon dieu, il ador – non il détestait. Il détestait quand Sebastian jouait au prédateur, et que sa vertu était la proie. « Je me sens invincible à tes côtés. Ensemble… rien ne peut nous toucher. »

C'était vrai et c'était bas en même temps. C'était si bas d'utiliser son sentiment de dépendance absolue contre lui. Toute la force que Micah puisait quand il était à ses côtés. De lui rappeler combien il lui appartenait. Combien ils ne faisaient qu'un. « Rien. » acquiesça l'adolescent dans un souffle, en enfonçant ses doigts dans le dos de Sebastian. « En parlant de toucher… » Si Micah avait tenu bon jusque là, la nouvelle caresse le long de ses abdominaux le fit se cambrer sous les doigts de son amant. Sebastian l'embrassa, et Micah se raccrocha à ses lèvres, les lécha de sa bouche ouverte et – poussa un jappement plaintif lorsque Sebastian descendit le long de son corps pour lécher ses abdominaux. Micah pouvait sentir des dents et les futurs marques qui venaient s'ajouter aux autres.

Trop occupé à creuser d'autres marques dans le dos de son fiancé, un peu par vengeance, beaucoup parce que – oui Micah n'était sans doute pas normal sur le plan sexuel, et que Sebastian le rendait dingue. Et c'était injuste, parce que l'instant d'après, il caressait son membre. Et Si Micah croyait que la peur avait tué sa libido, son érection n'avait pas reçu le mémo. « C’est ma faute toute cette histoire... »

Quelle histoire ? Bon sang, Micah n'arrivait même plus à se concentrer sur – le corbeau. Oh seigneur, le corbeau-zombie. Mais les lèvres de Sebastian étaient tellement chaudes contre son membre, comme avant goût cruel. Et Micah devait déployer un effort de volonté constant pour forcer ses hanches à lui obéir. A rester en place. « Laisse-moi te faire oublier tout ça. Laisse-moi me faire pardonner. » Ses ongles s'enfoncèrent dans le matelas. Désarmé et impuissant face aux suppliques de son fiancé. De son pervers de fiancé qui se foutait bien de leur survie tant qu'il n'avait pas sa dose de sexe.

« On – on pourrait juste... faire des câlins. » suggéra Micah dans un souffle pas très convaincant. « Le temps de s'assurer que le corbeau est bien parti. T – tu sais juste, des câlins. Rien qui implique ta bouche sur ma – oui là – oh mon dieu, Sebastian... »

Comment est-ce qu'il était supposé réfléchir ? Sebastian ne voulait pas qu'il réfléchisse. Mais Micah venait d'avoir la trouille de sa vie. Et il avait d'envie de sexe. De tonnes de sexe. Et peut-être que c'était la solution ? Peut-être qu'ils pouvaient faire l'amour jusqu'à s'endormir d'épuisement et – et peut-être qu'ils ne se réveilleraient jamais.

Micah relâcha le matelas et tâtonna jusqu'à attraper la tête de Sebastian et le trainer de force à son niveau. « T'es qu'un pervers. » statua t-il fermement avant de l'embrasser, profondément et brutalement.

Il l'embrassait.

C'était plus fort que lui, le corps de Sebastian contre le sien était un appel pur à la débauche. Et personne ne pouvait en vouloir à Micah de succomber. Personne à part peut-être son espérance de vie. Mon dieu, il fallait qu'il s'arrête. Micah le relâcha, le souffle court, et le contempla même s'il ne voyait pas grand chose à part l'éclat brillant dans les deux fentes de ses yeux et – hey, ça aussi c'était excitant. Flippant, mais excitant. « On pourrait – » commença le jeune homme, pantelant. « Avoir une conversation. Avec des mots. » Des mots, c'était bien des mots. Parler. Une petite conversation sur la pluie et le beau temps. Juste pour que Micah puisse s'assurer qu'il n'y avait rien dans la maison. Les couples qui font l'amour meurent toujours dans les films d'horreur, et ils étaient en plein moment crucial. « Tu vois ? » tenta t-il, juste au cas ou Sebastian aurait oublié la définition des mots. Micah était bien placé pour savoir que son champ lexical se réduisait dangereusement à l'appel du sexe.

Il se lécha les lèvres et remua un peu. Et non, il n'avait pas fait exprès de frotter son insoutenable érection contre le bassin de Sebastian.

Ou peut-être un peu ? L'adolescent échappa un gémissement de plaisir malgré lui. « J'ai envie de toi. » avoua t-il d'une petite voix coupable. Coupable et haletante, parce qu'il ne pouvait pas empêcher ses hanches de rouler contre celles de Sebastian. Et le frottement de ses sous-vêtements était désagréable et rugueux contre le pantalon de son amant – et tellement bon à la fois. « J'ai tellement envie de toi. » Il l'embrassa de nouveau, incapable de résoudre à abandonner ses lèvres. Son corps s'était enflammé comme une trainée de poudre. Micah avait chaud, comme s'il avait de la fièvre. Comme si – comme si Sebastian était sa fièvre. Il le repoussa une nouvelle fois en détournant le visage, alors que ses mains dans son dos le pressait plus fort contre lui. Tout son corps était un traitre. Et Sebastian aussi était un traitre. Un traitre tellement sexy et désirable – et c'était définitivement mal d'être fiancé à un homme pareil. « Mais on pourrait – on pourrait attendre... » couina Micah et ça lui coutait de dire ça. Il avait l'impression d'être revenu à cet horrible époque où Sebastian refusait de lui faire l'amour. « Juste un peu ? Hmm... » Un nouveau coup de reins lui arracha un grognement de plaisir. « S'il te plait, mon amour. » Et cette fois, Micah se rendit compte de ce qu'il venait de dire. Mais son cerveau n'était pas sûr de vouloir analyser cette information. Ou plutôt si, il devait. « Je – désolé. » Micah eut un petit rire et retourna embrasser Sebastian. « Tu préfère chéri ? »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Jeu 16 Mai - 1:14





Micah & Sebastian


« On – on pourrait juste... faire des câlins. » Mais on faisait des câlins. Certes de plus en plus dénudés, et qui impliquaient que mes lèvres parcourent son érection toujours vêtue, mais nous faisions des câlins. Mes mains caressaient son bas ventre, mon visage se frottait contre sa virilité, et ses mains qui s’agrippaient aux draps ne m’aidaient pas à me faire arrêter ce que j’avais entrepris. « Le temps de s'assurer que le corbeau est bien parti. T – tu sais juste, des câlins. Rien qui implique ta bouche sur ma – oui là – oh mon dieu, Sebastian... » Ma langue s’était faite une place sur les formes généreuses que me laissaient tout de même percevoir ses sous-vêtements, et je salivais à l’idée d’enfin pouvoir le libérer de ces derniers. Une de mes mains se glissait d’ailleurs sous l’élastique de mon pire ennemi de l’instant lorsque Micah attrapa mon visage et me força à remonter à son niveau. « T'es qu'un pervers. » remarqua-t-il avant de venir m’embrasser. Mais c’était entièrement sa faute ! Avant de le connaitre, j’avais des besoins sexuels tout à fait… normaux, voire bas comparés à ceux de la plupart des hommes de mon âge. Mais avec Micah… Mon Dieu il me rendait fou. Mais il suffisait de le regarder, de voir la manière avec laquelle son corps bougeait, de l’entendre lorsqu’il gémissait. J’étais éperdument amoureux de lui, et il n’y avait pas de situation dans laquelle je préférais le voir. Il n’était jamais plus heureux, plus demandeur et plus… à moi que lorsque nos corps ne faisaient qu’un. Je savais quelles caresses lui offrir, où mettre ma bouche, et dans quel angle le pénétrer pour lui procurer le plus grand plaisir. J’aimais le voir ainsi, à ma merci, gémissant simplement mon prénom et des « je t’aime ».

Nos baisers étaient passionnés, profonds, honteusement maladroits et intimes. Je n’avais envie que d’une chose, m’approprier sa bouche et sa langue, et c’était réciproque. Si Micah avait initié ce baiser, il essayait comme moi d’en prendre le dessus. Mais il finit par se détacher de moi. J’avais d’abord essayer de retourner l’embrasser, mais ses paroles m’en empêchèrent rapidement. « On pourrait – Avoir une conversation. Avec des mots. » reprit-il avec difficulté. Je le laissais parler, déposant quelques baisers le long de sa mâchoire. « Tu vois ? » Continuant ce que j’étais en train de faire, je me raclais légèrement la gorge pour réussir à prononcer quelques mots. « Je sais ce qu’est une conversation. Et je sais aussi que je suis parfaitement capable de te faire l’amour en même temps. » répondais-je enfin, plus intéressé par mes lèvres sur sa peau que par ses envies de discuter.

Malgré ses intentions répétées sur le fait qu’il préférait parler, ou attendre, ou faire quelque chose d’autre que me laisser le toucher, Micah m’envoyait des signes contradictoires. Après ses baisers langoureux, voilà que je sentais son érection venir frotter contre mon bassin. Comment étais-je censé me retenir de le toucher quand son corps ne me demandait que ça ? « J'ai envie de toi. » Et sa bouche aussi me le demandait maintenant. Je gémissais rien qu’au son de sa voix, et décidais de me débarrasser à mon tour de mon pantalon. Difficilement, et en essayant de garder le plus de contact possible avec mon amant, je parvenais à m’en libérer, et venais aligner nos bassins. Malgré ces bouts de tissus qui nous gênaient toujours, je pressais mon érection contre la sienne, et donnant un léger coup de rein lorsqu’il me répéta : « J'ai tellement envie de toi. » avant de retourner m’embrasser. Je glissais une main dans son dos, le maintenant contre moi alors que je léchais l’intérieur de sa bouche et gémissais aux légers mouvements qu’effectuant nos bassins par automatisme. J’étais en train d’enfin lui enlever son t-shirt lorsqu’en plus d’arrêter de m’embrasser, il m’annonça à nouveau sa volonté d’attendre. Je grognais à sa demande, et continuais tout le monde de le déshabiller. « Juste un peu ? Hmm... » précisa-t-il, ponctuant sa question d’un gémissement et d’un coup de rein. Mon dieu, il allait me rendre fou.

« Micah, je t’en supplie… dis-moi ce que tu veux. » gémissais-je de frustration, glissant une main sur son torse enfin exposé. « Si tu veux qu’on attende, on le fera. Mais… j’ai envie de toi. Tellement, tellement envie de toi. Et je sais que toi aussi. » J’appuyais ses paroles en remuant mon bassin contre le sien, lui faisant sentir nos deux membres qui ne demandaient qu’à être libérés. « S'il te plait, mon amour. » avait-il repris alors que je caressais l’un de ses tétons du bout des doigts. Mon amour. A nouveau ce nom qui me faisait fondre, et me donnait encore plus envie de m’unir à lui. Le problème était que j’ignorais s’il me demandait de continuer, ou d’arrêter. Et je n’avais plus la moindre envie de me stopper après l’avoir entendu m’appeler ainsi. « Je – désolé. » reprit-il presque aussitôt. Je jetais un regard interloqué à mon fiancé. De quoi s’excusait-il ? Son « Tu préfères chéri ? » m’éclaira rapidement. Je poussais à mon tour un léger rire avant de le laisser m’embrasser. Ma main quitta son torse pour sa joue que je caressais tendrement. « Non. Non… » commençais-je à voix basse, attendri par ce débat qu’il lançait sans le vouloir. « C’est parfait. « Mon amour » je veux dire. C’est… c’est parfait. » Dans le fond, il aurait très bien pu m’appeler comme il voulait. Le moindre petit nom affectueux qu’il pouvait me donner me remplissait de joie. Mais… « mon amour » était ce qui lui était venu naturellement, et ce n’était pas la première fois. Pourtant, j’avais déjà l’impression que c’était l’une des plus douces mélodies à mes oreilles. Il pouvait m’appeler ainsi autant qu’il le désirait.

Après être retourné l’embrasser avec une certaine tendresse, je décidais d’enfin prendre les choses en main. Au sens le plus littéral du terme. En effet, ma main abandonna le visage de Micah et parcourut tout son torse jusqu’à venir se placer sur son érection que je caressais avec envie. « Qu’est-ce que tu préfères toi ? » demandais-je séducteur et curieux à la fois. « Mon amour, aussi ? » proposais-je tout d’abord, faisant enfin glisser mes doigts sous le tissu, les enroulant aussitôt autour de son membre durcit. « Ou chéri ? Mon chéri peut-être ? » continuais-je d’énumérer, la voix cassée et essoufflée par mon désir et mes va-et-vient sur mon amant. « Mon cœur ? » demandais-je en descendant justement mon visage sur ton torse, m’arrêtant au niveau de son cœur pour l’embrasser. Je continuais petit à petit me descente, n’attendant désormais plus pour faire glisser mes doigts sous l’élastique de son dernier vêtement et de lui enlever rapidement. « Mon ange ? » Et j’aurais pu continuer ma liste, mais pour l’instant j’avais envie d’occuper ma bouche à autre chose. Sans plus attendre, je prenais en main son membre et le menais jusqu’à mes lèvres que j’enroulais à l’extrémité, la léchant, l’embrassant, récoltant ce qui en provenait déjà. Je me délectais de son goût sur ma langue, et me décidais à le laisser complètement pénétrer ma bouche, lentement. Je gémissais autour de sa virilité, la couvrant soit de mes lèvres, soit de mes doigts alors que j’entamais des mouvements de succion comme si ma vie en dépendait. Sans ralentir ou perdre ma cadence, je jetais un regard vers le visage de Micah, m’assurant que ses envies d’attendre s’étaient définitivement envolées, et attendant qu’il réponde à mes propositions. J’étais sûr d’avoir trouvé le cocktail idéal pour lui faire oublier son histoire d’oiseau : du sexe et des noms doux.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Sam 18 Mai - 19:21





Sebastian & Micah


« Non. Non… » Non ? Pas de chéri ? « C’est parfait. « Mon amour » je veux dire. C’est… c’est parfait. » Micah sourit tendrement. C'était étrange d'entendre Sebastian l'appeler ainsi. Ce n'était pas la première fois. Mais la première fois toute son attention était dévolue à son plaisir. Il se le répéta dans sa tête et décida que c'était ce que Sebastian était. Son premier et unique amour. Il était bien d'autres choses. Son ami, son confident, son complice, son sauveur, son amant, son âme sœur. Mais « mon amour » ça lui allait bien.

« Qu’est-ce que tu préfères toi ? » le coupa Sebastian après un baiser. Sa main était descendue épouser son érection, et Micah se tortilla sous le nouvel assaut de plaisir sans comprendre la question. « Mon amour, aussi ? » Les doigts de Sebastian glissèrent sous son caleçon, et le contact de sa main ferme sur sa peau tendue et lisse arracha à Micah un gémissement. Son corps se tendit langoureusement alors qu'il perdait le fil de ses pensées.

Son amant le rappela à l'ordre en continuant son énumération. « Ou chéri ? Mon chéri peut-être ? » « Ça – mhh – m'irait bien... » souffla Micah en caressant ses lèvres de sa langue avant qu'elles ne s'échappent sur son torse. « Mon cœur ? » Cette fois l'adolescent eut un petit rire sauvage et amusé. « C'est vrai que j'te l'ai piqué. » remarqua t-il avec un mélange d'effronterie et d'excitation. Parce que son caleçon avait volé dans la pièce et qu'il pouvait sentir le souffle chaud de Sebastian entre ses cuisses. « Mon ange ? »

« J'suis tout sauf un – » son souffle se noua dans sa gorge. La bouche de Sebastian était tellement chaude et avide – tellement pressante. Il allait vite. Trop vite. Comme s'il était affamé. Et Micah avait fait durer le plaisir sans s'en rendre compte. C'était la grande spécialité de Sebastian de le faire attendre. De le faire languir jusqu'à ce qu'il supplie. Micah lui donnait toujours tout ce qu'il voulait. Répondait au moindre de ses désirs. Parce que Sebastian prenait toujours ce que Micah lui refusait. Exactement comme il le faisait maintenant.

Et il faudrait vraiment qu'il l'attache un jour. Parce que – seigneur, il passerait un sale quart d'heure lorsqu'il le détacherait. Et Micah avait envie de goûter à ça. Il l'avait à peine retenu et – et Sebastian l'avalait, le léchait, festoyait littéralement. Comme un animal mort de faim soudainement lâché à un buffet. « S – Sebastian – je peux pas – » articula Micah, sa voix enrouée comme si on lui avait frotté les cordes vocales avec du papier de verre. Il ne savait pas si c'était la peur, sa crise d'asthme, les aveux qu'il avait fait plus tôt dans la journée, les mains de Sebastian absolument partout sur son corps entretemps, ses mots doux ou ses propres hanches qui tressaillaient dans une sorte de rythme confus avec la bouche de son amant. Mais il n'allait pas tenir longtemps – « Ah – tu devrais... je – »

Trop tard. Micah se sentait déjà jouir alors que Sebastian se détachait de lui. Il relâcha ses cheveux qu'il avait agrippé sans s'en rendre compte, et s'accrocha inutilement aux draps alors que son corps se cambrait une dernière fois convulsivement.

Et il avait du fermer les yeux sans s'en rendre compte. Parce que lorsqu'il les rouvrit et se redressa en position assise, il assista et bien, au massacre... De longs jets de semence recouvraient le visage de Sebastian. Dégoulinaient le long d'un sourcil en passant par sa joue. Il en avait même un peu sur les lèvres. « Oh mon dieu – » s'exclama Micah toujours à bout de souffle, en portant sa main devant sa bouche. « Désolé, désolé ! » s'excusa l'adolescent, confus et légèrement honteux – et possessif, parce que même si ce n'était pas le but de l'opération. Ça avait quelque chose d'intime, de recouvrir son visage de sa semence, de le marquer comme sien. Un rire se faufila sournoisement entre ses lèvres. Micah essaya de le retenir. En vain. Voilà qu'il gloussait comme une hyène, à moitié planqué derrière sa main. « J'suis désolé Sebastian... Heum... C'est l'émotion. » baragouina t-il en se mordant la lèvre, inférieure. Sebastian avait cette expression figée que Micah n'arrivait pas à déchiffrer. Il ne savait pas si il était mécontent ou juste surpris, mais cette mine stupéfaite additionnée aux divers fluides qui décoraient son visage le fit partir dans un nouvel éclat de rire incontrôlable.

« Pardon... » Il essuya une larme qui lui perlait au coin d'un œil et saisit gentiment le visage de son fiancé pour l'amener près de lui. « Ma star du porno dépitée. » se moqua Micah parce que c'était plus fort que lui. Il lui embrassa le nez pour s'excuser et lécha affectueusement son visage pour l'aider à se nettoyer. Il avait les yeux humides et ses lèvres tressaillaient encore à cause de ses zygomatiques rebelles, mais on obtiendrait rien de mieux de lui.

« Mon ange. C'est joli. Puis j'suis pas un ange, mais je veux bien être le tiens. » dit-il une fois qu'il fut certain de pouvoir parler sans repartir dans un fou-rire horriblement malvenu. Il récolta un dernier reste de jouissance sur un de ses doigts et l'offrit à son fiancé. « Les autres aussi ils m'iraient bien. Alors, je sais pas lequel je préfère. » Finalement, Micah relâcha son visage mais se permit quand même de lancer un avertissement, juste au cas où. « Et t'avise pas d'en trouver un en rapport avec ce qu'il vient de se passer. Sinon c'est ta main droite qui te fera jouir pour le reste de la semaine ! » Après son brillant orgasme hors de contrôle, Micah doutait fortement de sa propre menace. Il était incapable de résister à Sebastian. Ça l'aurait arrangé, parce qu'il aurait pu lui faire du chantage au sexe mais inutile de se voiler la face. Il avait dix-huit ans, et il était honteusement esclave de ses hormones. « Ça serait quand même mieux que je le fasse moi-même. » susurra le jeune homme, en glissant un main dans le caleçon de son fiancé pour malaxer lentement son membre cruellement délaissé. « Ou... tu peux me faire l'amour. Mais je sais pas faire la conversation et l'amour en même temps. J'ai pas tes supers-pouvoirs de concentration à la maître Yoda du sexe. » Au cas où ça n'aurait pas été désastreusement évident. Sauf que la conversation était finie ? Non ? Micah se mordit la lèvre, la honte faisait soudainement un retour fulgurant après s'être bidonné de ses propres conneries. « Tu m'en veux ? »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Mar 21 Mai - 1:18





Micah & Sebastian


J’étais comme un animal. Un animal qui n’avait pas mangé depuis des mois, et à qui on proposait la plus merveilleuse des pièces de viande. Micah n’apprécierait certainement pas cette analogie (quoique), mais c’était tellement vrai. Je le prenais en bouche avec la plus grande passion, obsession, envie. J’avais besoin de le goûter, de le voir perdre l’esprit et le contrôle de tout son corps grâce à ma bouche. J’avais oublié le monde autour de nous, il n’y avait que Micah et moi. Ou plutôt, il n’y avait que son érection et moi. Il m’avait semblé l’entendre, mais les mots n’étaient pas arrivés jusqu’à mon cerveau. Il fallait que je continue. Je voulais qu’il hurle mon nom alors qu’il se déverserait dans ma gorge. Je décidais avant de le libérer un instant, dans l’espoir de gagner un peu de temps et d’admirer son membre humide. Sauf que ma volonté de voir mon fiancé perdre le contrôle de son corps se retourna contre moi, et alors que je me trouvais à peine quelques centimètres de sa virilité que je tenais toujours en main, je vis et sentis de longs de semences se répandre sur mon visage. Je pouvais mettre de côté ma volonté de gagner du temps.

« Oh mon dieu – » commenta Micah alors qu’il se redressa pour découvrir son œuvre. Je n’avais pas bougé depuis, trop incrédule devant ce spectacle. Je lâchais finalement le membre de mon amant, et menais un pouce au coin de ma bouche, récoltant sa jouissance et la portant à mes lèvres. « Désolé, désolé ! » s’excusa-t-il rapidement, avant d’être pris d’un fou rire. Je l’aurais sûrement accompagné dans son amusement si je n’étais pas tant surpris. « J'suis désolé Sebastian... Heum... C'est l'émotion. » m’expliqua-t-il tout naturellement. C’est ça, « l’émotion ». Ou plutôt mes talents naturels, et mon incapacité à écouter lorsqu’il m’avait certainement dit qu’il était près de jouir. Mais contrairement à ce que le jeune homme pouvait penser, j’étais plutôt… excité par l’idée d’être recouvert par lui. Il m’avait juste pris de court. J’avais eu l’intention de le sentir se déverser dans ma gorge, je voulais lécher ce que je n’aurais pas pu récolter, je voulais en profiter encore un peu. Et là… j’avais à peine eu le temps de comprendre ce qu’il se passait que j’étais déjà recouvert par sa semence. Mais je me sentais encore plus à lui. Et… j’aimais l’idée qu’il soit assez à l’aise pour en rigoler. Il aurait pu être mort de honte, et préférer se cacher sous un oreiller plutôt que de m’embarquer près de lui en s’excusant à nouveau. « C’est pas grave. » murmurais-je en me rapprochant de son visage, un petit sourire amusé sur les lèvres. « Ma star du porno dépitée. » ironisa-t-il avant de m’embrasser sur le nez. Je le laissais alors lécher mon visage, me nettoyant de ses propres traces. Je pouvais encore le sentir sourire contre ma peau, et décidais d’enfin me laisser aller à mon tour. La surprise enfin partie, c’était effectivement assez ironique.

Il lui fallut un certain temps avant de s’arrêter complètement de rire, et c’est avec un regard amusé et amoureux que j’admirais Micah retrouver son sérieux. « Mon ange. C'est joli. Puis j'suis pas un ange, mais je veux bien être le tiens. » annonça-t-il en référence à notre discussion d’un peu plus tôt. J’avais presque oublié que la journée n’avait pas été seulement composée de lui et moi dans ce lit. J’acceptais avec plaisir le doigt humide de mon fiancé, et le suçotais un instant avant de le libérer pour répondre. « Tu l’es déjà. » Micah n’était effectivement pas un ange. Les anges ne recouvraient pas le visage de leur futur mari par leur semence. Mais il était le mien. Il m’avait sauvé, et faisait de ma vie un véritable paradis. Un paradis de bonheur, d’amour… et de sexe. « Les autres aussi ils m'iraient bien. Alors, je sais pas lequel je préfère. » expliqua-t-il avant de finalement lâcher mon visage. Je réfléchissais un instant, cherchant si j’avais une préférence et… non. Je venais alors embrasser rapidement le garçon. « Les autres te vont merveilleusement bien aussi. J’ai plus qu’à tous les utiliser, mon amour. » concluais-je avant de déposer un autre baiser sur ses lèvres. Il reprit presque aussitôt : « Et t'avise pas d'en trouver un en rapport avec ce qu'il vient de se passer. Sinon c'est ta main droite qui te fera jouir pour le reste de la semaine ! ». Je poussais un léger rire, et je n’avais pas le temps de lui répondre qu’il n’avait pas de souci à se faire, qu’il glissa une main dans mon caleçon, ne perdant pas de temps avant de caresser mon érection. Je gémissais bruyamment, réalisant à quel point je l’avais délaissée et combien j’avais besoin que Micah me touche. « Ça serait quand même mieux que je le fasse moi-même. » Je gémissais à nouveau. Ou peut-être que c’était un grognement. J’avais du mal à penser clairement. « Mh, s’il te plait… » le suppliais-je presque, m’agrippant à l’oreiller derrière la tête du garçon, laissant l’autre caresser son torse. « Ou... tu peux me faire l'amour. Mais je sais pas faire la conversation et l'amour en même temps. J'ai pas tes supers-pouvoirs de concentration à la maître Yoda du sexe. » Ses mots arrivèrent difficilement à mon cerveau. Pourquoi il parlait de Yoda au juste ? Je n’avais entendu que la proposition de faire l’amour, et bizarrement, pour l’instant, j’avais juste besoin qu’il garde sa main là où elle était. « Non, non… continue ça. » demandais-je, la voix cassée. Je roulais mon bassin, accompagnant les moindres mouvements de mon amant, accentuant ses caresses.

« Tu m'en veux ? » me questionna-t-il après un moment. « Quoi ? » lâchais-je aussitôt. Il avait les doigts autour de mon érection, comment je pouvais lui en vouloir ? J’oubliais l’espace d’un instant sa question, et venais embrasser le creux de son cou à la place. La seule chose que je pouvais lui reprocher était de continuer à me caresser alors que j'avais encore des sous-vêtements sur les fesses. D’ailleurs, je glissais ma main contre la sienne, et stoppais ses caresses. « Attends… » murmurais-je avant de me débarrasser de mon caleçon, et de venir chevaucher son bas ventre. Je caressais un instant son torse du bout des doigts, avant de reprendre en main mon érection. « Ah ! » réalisais-je d’un coup. « Est-ce que je t’en veux de m’avoir recouvert de ta semence ? » proposais-je en continuant de me caresser. « La vérité ? » Je remontais petit à petit le long de son corps, chevauchant à présent son torse. « J’ai adoré ça. » avouais-je d’une voix suave. « Te sentir dégouliner sur mon visage, sur mes lèvres… comme si je t’appartenais complètement. » Je me redressais finalement, et me repositionnais idéalement pour pouvoir caresser les lèvres de mon amant avec mon érection. Je prenais appui d’un main sur le mur derrière lui, et de l’autre, dirigeais ma virilité entre ses lèvres qui s’ouvraient peu à peu. « Est-ce que tu m’appartiens Micah ? Est-ce que tu es à moi, comme je suis à toi ? » demandais-je en pénétrant sa bouche doucement, effectuant de léger va-et-vient. Et... « Mh… » c'était parfait.

Il ne me fallait pas très longtemps avant de sentir l’orgasme venir, et me retirais rapidement de mon amant. Reprenant mes caresses au-dessus de son visage, gémissant de plus en plus, jusqu’à ce qu’à mon tour, je vienne le recouvrir de longs jets de jouissance. Haletant, et toujours quelque peu gémissant, je lâchais un profond « Micah… » alors que je découvrais mon fiancé sous moi. Je soupirais, et riais légèrement avant de me déplacer, et venir me recoucher à ses côtés. Je venais entourer sa mâchoire d’une de mes mains, et tournais sa tête de sorte à ce que je puisse à mon tour le nettoyer de mes traces. « Mh, mon amour… » gémissais-je entre deux coups de langue, avant de venir embrasser mon amant avec passion et maladresse. « Je t’aime. Je t’aime tellement. » Il était à moi. Et j’étais à lui. Ça ne m’avait jamais vraiment frappé jusque-là, mais je découvrais avec plaisir que nous étions parfaits l’un pour l’autre. Il n’y avait pas que notre amour et notre désir sexuel. Il y avait surtout une véritable entente, une dépendance mutuelle, un écoute de nos besoins, et une véritable complicité. Nous pouvions tout faire ensemble. Tout. « Tu m’en veux, toi ? »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Mer 22 Mai - 16:16





Sebastian & Micah


Sebastian grognait et gémissait. Tellement qu'il réagit avec un temps de retard à sa question avec un « Quoi ? » qui en d'autres circonstances aurait fait lever les yeux au ciel à Micah. Au lieu de ça, un rictus fendit les lèvres de l'adolescent. Du pouce, il effleura l'extrémité un peu collante de sa virilité. « Rien, rien... » glissa Micah innocemment. Ce n'est pas comme si Sebastian l'écoutait.

Ou alors si. Car il chassa sa main de ses sous-vêtements. « Attends… » Attends ? Depuis quand il préférait attendre quand Micah était occupé à le faire jouir ? Oh, c'était pour enlever son caleçon. C'était totalement au programme de Micah. S'il avait juste eu disons, deux secondes de plus avant que le maniaque du contrôle qui lui servait de fiancé décide de prendre les commandes.

Toutes les commandes.

Littéralement.

Parce que l'instant d'après, il le chevauchait et se caressait. Lui-même. Et quoi ? Micah était devenu trop incompétent pour lui ? L'adolescent se lécha les lèvres avec circonspection. Il considérait une vibrante envie de protester lorsque Sebastian fut soudainement frappé d'une révélation transcendantale. « Ah ! » Ah ? « Est-ce que je t’en veux de m’avoir recouvert de ta semence ? » Et ben mieux vaut tard que jamais ! Micah acquiesça distraitement, ses prunelles luisantes de convoitises rivées sur le membre de son amant. « La vérité ? » Si possible... Encore qu'il n'était pas obligé. Micah était tout absorbé par son avancé sur son torse. « J’ai adoré ça. Te sentir dégouliner sur mon visage, sur mes lèvres… comme si je t’appartenais complètement. » Seigneur, s'il continuait comme ça il ne faudrait pas longtemps avant que Micah soit prêt pour un deuxième round.

Sebastian se redressa, et pressa son érection sur les lèvres de Micah. L'adolescent darda sa langue pour lécher. Il fit cet espèce de bruit, démuni, ce long grognement au fond de sa gorge. Parce qu'il la voulait toute entière. Sa chaire enflée, fine et douce et – tellement dure. Il respira son odeur, musquée, mâle. Celle de son mâle. Et entrouvrit les lèvres pour l'accueillir en lui.

Et c'était tellement torride, tous ces muscles parfaitement sculptés partout au dessus de Micah, et son membre contre sa langue, écartant sa bouche, la remplissant. Le jeune homme gémit, satisfait, et noua ses mains sur les hanches de Sebastian, parce qu'il avait besoin de s'ancrer à quelque chose. Généralement quand il se sentait aussi submergé de sensations, Micah parlait, mais il ne pouvait pas là maintenant. Tout comme il ne pouvait pas répondre à son amant qui lui demandait s'il lui appartenait. Alors il essayait de suivre le rythme imposé par les coups de reins de Sebastian qui commençait à pousser avec plus d'insistance. Il utilisait la bouche de Micah, demandeur. Et c'était tellement bon. Tellement eux. Leur truc. Micah poussait Sebastian, qui l'avait toujours poussé en retour. Ils se cherchaient, partout, tout le temps, et se trouvaient immanquablement. Et si Micah adorait leur complicité – oh mon dieu, c'était encore meilleur dans leur actuelle vie sexuelle. Et la façon dont Sebastian poussait maintenant sans relâche à travers sa bouche, ses lèvres sensibles, sa respiration erratique, tout son corps prisonnier du sien était un impitoyable extase. Micah – il n'arrivait même plus à suivre le fil de ses pensées réduites à ''encore'' et ''plus'' et –

Sebastian s'était retiré de sa bouche.

Micah poussa un grognement frustré, qui se désintégra en gémissement de surprise lorsque la semence de son amant jaillit sur son visage. C'était chaud et plutôt visqueux et – inhabituel sur son visage. Obscène aussi, mais encore plus excitant.

Sebastian semblait ravi de sa vengeance. Il l'obligea à tourner son visage vers le sien, tandis que Micah reprenait son souffle, passait sa langue sur ses lèvres légèrement endolories. Et tiens, ses cils collaient à cause d'un filet de jouissance égaré sur son œil.

L'adolescent se laissa faire par son fiancé. Le laissa lécher son visage à son tour, à la fois tendre et outrageusement érotique. « Mh, mon amour… » Micah ronronna de plaisir et sourit contre sa bouche au surnom employé. Il pourrait écouter ça tout sa vie. « Je t’aime. Je t’aime tellement. » Tiens, ça aussi. Son cœur se mit à battre plus fort et Micah se lova contre son amant. « Tu m’en veux, toi ? » questionna Sebastian, comme si il se souciait vraiment de son avis APRES la guerre.

l'adolescent roula des yeux, puis roula littéralement sur son fiancé. « T'es qu'un idiot. » croassa t-il en embrassant paresseusement son visage. Il reprit plus bas et tout prêt de son oreille, comme si c'était un secret. « Mais c'est pour ça que je t'aime. »

Il y avait une odeur de sexe entre eux, et la peau chaude de Sebastian épousait agréablement la sienne. Micah glissa sa main dans la sienne et entrelaça leur doigts, juste pour le sentir un peu plus contre lui. « Ça m'excite quand tu m'utilise. » avoua t-il en se redressant pour lever deux prunelles vives vers Sebastian. « C'est – c'est comme si tu... Comme si tu voulais te laisser aller, mais que tu retenais tout le temps, juste à la bonne limite pour pas me blesser. Parce que tu me ferais jamais de mal. » Un pâle rayon de lune infiltré par la fenêtre éclairait les cercles bruns de ses yeux, leur conférant une teinte fauve changeante. « Et si je dois avoir un peu de mérite. T'aurais jamais osé cette position si tu voulais pas te venger de mon petit... dérapage. Dérapage qui soit dit-en passant, est approuvé par la famille Summers. Je sais pas ce qu'on en pense chez les Petterson, mais côté Summers, on risque de faire exprès de déraper à partir de maintenant. »

Micah eut un rire amusé aux creux des lèvres et réquisitionna l'autre main de son amant. Il tritura ses doigts pour les enlacer également et cette fois, se releva à califourchon sur son bassin. Pour une fois Micah ne cherchait pas attiser le désir de Sebastian. Il se tenait là avec un peu de paresse et de négligence voluptueuse. Jouant avec les mains de Sebastian, s'amusant à laisser retomber son poids sur ses bras pour qu'il le retienne.

« Je suis à toi. » affirma doucement Micah en laissant retomber leur mains sur le torse de Sebastian. « Pour toujours, et à toi seul. Tu le sais. » Il pencha la tête sur le côté, et le contempla avec curiosité « Tu le sais ? »

Une moue pensive se fit une place sur son visage. Sebastian n'avait jamais eu l'air de douter de lui. Il avait douté de lui-même et il avait eu peur de le faire fuir. De vouloir une famille trop vite. Trop tôt pour leur jeune couple. Micah avait conscience de leur sept ans d'écart. Dans un coin reculé. Très reculé, de son esprit. Ce n'est pas qu'il s'en foutait. Mais à peu de choses près, si ? « Est-ce que tu doutes de moi parfois ? » La question avait franchie ses lèvres en extension de ses pensées. C'est à dire sans demander son accord à Micah. « J'veux dire – est-ce que tu serais rassuré si j'étais sorti avec d'autres hommes avant toi ? » tenta le jeune homme histoire de rattraper le coup. « Ou juste... si j'avais eu des relations avant toi. Pour hmm... comparer ? Et me dire que t'es le bon. Alors que là... je vais douter toute ma vie et me demander comment ça serait avec quelqu'un d'autre. Ou pire ! Te dire que tu m'as volé mes plus belles années ! Parce que j'suis totalement jeune et sexy, et que c'est le moment d'avoir un millier de conquêtes. » Il aurait voulu rire à cette idée. Parce que ses plus belles années seraient à l'évidence toutes celles qu'il partagerait avec Sebastian. Mais son sourire se changea malgré lui en grimace « T'y penses des fois ? »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Jeu 23 Mai - 1:23





Micah & Sebastian


Après avoir nettoyé le visage de Micah de toute trace de ma jouissance, et avoir littéralement violé ses lèvres rougies et humides, le garçon venait se rouler sur moi. Je ne sentais pas une prise d’initiative sexuelle, il voulait juste… prendre un certain ascendant j’imagine. J’avais largement pris le dessus ces dernières minutes, espérant simplement qu’il ne choisirait pas cet instant là pour se découvrir des divergences de fantasmes. Pourtant il s’était laissé faire, en demandant presque plus. Et j’avais voulu tout lui donner, parce que je pouvais lire son envie dans ses yeux. C’était peut-être la volonté de me satisfaire, ou un véritable désir de sa part, mais ça avait été merveilleux. Obscène, inhabituel, mais merveilleux. En attendant, c’était le tour de Micah de faire de moi ce qu’il voulait. Et apparemment, sa première envie était de m’insulter gentiment. « T'es qu'un idiot. » m’annonça-t-il en venant m’embrasser. Je répondais à ses baisers dans un sourire. « Mais c'est pour ça que je t'aime. » Son souffle près de mon oreille était chaud, et il me fallait un certain moment pour me focaliser ses paroles et non sa présence contre moi. « J’ai toujours cru que tu m’aimais pour mon corps. » blaguais-je un instant, laissant mon fiancé glisser ses doigts entre les miens. Je m’étais souvent demandé ce qui avait bien pu faire tomber Micah amoureux de moi. Et à force de me creuser la tête, et me demandant quelques étaient les propres raisons de mon amour… j’avais fini par comprendre que ça n’avait pas la moindre importance. Tout ce qui comptait était qu’on s’aimait, et que malgré les petites choses qui pouvaient et pourraient un jour nous agacer chez l’autre… rien ne serait jamais assez important pour que ça nous gâche notre bonheur ensemble. Alors qu’il m’aime pour mon idiotie, mon corps, ou pour n’importe quoi d’autre, du moment qu’il était sûr de ses sentiments pour moi, je ne demandais à rien savoir de plus.

« Ça m'excite quand tu m'utilise. » reprit-il en se surélevant quelque peu. Voilà un son doux à mes oreilles. Je ronronnais quelque peu, jouant avec nos doigts entrelacés, et attendant qu’il continue. « C'est – c'est comme si tu... Comme si tu voulais te laisser aller, mais que tu retenais tout le temps, juste à la bonne limite pour pas me blesser. Parce que tu me ferais jamais de mal. » C’était vrai. Avec ce qui lui était arrivé, et même encore avant, j’avais toujours senti le besoin de laisser une certaine liberté à Micah, m’empêchant parfois de prendre complètement ce que je voulais de lui. J’avais peur d’être trop brusque, de presser trop fort contre lui, ou de faire la moindre petite chose qui pourrait le gêner. Nous étions parfaitement à l’aise l’un avec l’autre, mais il m’arrivait parfois de retenir certaines pulsions. Ma priorité était toujours de m’assurer qu’il était sauf, et à l’aise dans tout ce que je pouvais entreprendre. Et oui, je ne lui ferais jamais de mal. « Jamais. » confirmais-je dans un souffle. « Et si je dois avoir un peu de mérite. T'aurais jamais osé cette position si tu voulais pas te venger de mon petit... dérapage. Dérapage qui soit dit-en passant, est approuvé par la famille Summers. Je sais pas ce qu'on en pense chez les Petterson, mais côté Summers, on risque de faire exprès de déraper à partir de maintenant. » Encore une fois, c’était vrai. J’avais été porté par une envie de revanche, et sur le moment, j’avais été certain que Micah accepterait volonté cette dominance. Dans d’autres circonstances, je n’aurais jamais osé prendre ainsi possession de son visage, l’utilisant complètement pour mon plaisir. Quoiqu’il avait paru être aussi excité que moi sur le moment. « J’ignore ce qu’en pense le reste des Petterson, mais celui en face de toi approuve totalement ce genre de dérapage. D’ailleurs, c’est peut-être déjà mon côté Summers qui ressort. J’en serai bientôt un après tout. » Et ce serait mentir que de dire que je n’avais pas entendu les premières notes de la marche nuptiale dans ma tête à ce moment-là. Peut-être même que je l’avais sifflotée.

Micah s’empara cette fois ci de ma seconde main, et se repositionna à califourchon sur moi. C’était quelque peu déroutant de le voir et le sentir ainsi sans qu’il essaye d’une quelconque manière de m’exciter, mais c’était d’une certaine manière très agréable. Je pouvais sentir mon fiancé parfaitement à l’aise dans sa nudité et… il s’amusait. C’était une image absolument parfaite. Il jouait avec nos doigts entrelacés, se laissait aller de tout son poids contre moi pour que je le retienne, et je me laissais faire. C’était un instant étrangement intime, et j’aurais voulu qu’il dure indéfiniment. « Je suis à toi. » lâcha le jeune homme d’un coup. J’ignorais d’où un tel aveu pouvait venir, mais je ne refusais aucune preuve de son attachement. « Pour toujours, et à toi seul. Tu le sais. » Je fronçais les sourcils, étonné par tant de sérieux. « Tu le sais ? » demanda-t-il confirmation. Je caressais ses phalanges de mes pouces, comme pour le rassurer alors que je lui répondais enfin : « Je le sais, oui. ». C’était peut-être présomptueux, mais oui… je savais qu’il était à moi. Tout comme il savait que j’étais à lui. Il n’y avait pas que notre petite séance d’orgasme de tout à l’heure qui me confirmait notre appartenance. C’est juste… nous allions nous marier, non ? Si j’avais pu avoir le moindre doute jusqu’à présent, on pouvait être certain qu’ils s’étaient envolés à la seconde où Micah avait répondu positivement à ma demande.

Je pouvais prendre palper le millier de pensées qui traversaient son esprit à ce moment-là. Tout ce que je voulais faire, c’était lui vider la tête, et le faire oublier la moindre préoccupation qu’il pouvait avoir. « Est-ce que tu doutes de moi parfois ? » demanda-t-il d’un coup. « J'veux dire – est-ce que tu serais rassuré si j'étais sorti avec d'autres hommes avant toi ? » D’où est-ce que cette idée avait bien pu lui sortir ? Est-ce que j’avais un jour eu la moindre réflexion évoquant quelque chose comme ça ? Je fronçais à nouveau des sourcils, attendant plus d’explications. « Ou juste... si j'avais eu des relations avant toi. Pour hmm... comparer ? Et me dire que t'es le bon. Alors que là... je vais douter toute ma vie et me demander comment ça serait avec quelqu'un d'autre. Ou pire ! Te dire que tu m'as volé mes plus belles années ! Parce que j'suis totalement jeune et sexy, et que c'est le moment d'avoir un millier de conquêtes. » Est-ce que… est-ce que lui avait des doutes ? Peut-être qu’il essayait de tâter le terrain avant de m’annoncer qu’il avait répondu trop vite, qu’il avait besoin de temps. Mais… ça me paraissait tellement improbable. « T'y penses des fois ? » questionna-t-il finalement. J’attendais un certain moment avant de répondre, espérant peut-être secrètement qu’il m’expliquait comment il en était venu à penser à tout ça.

« J’ai douté… de la rapidité de notre relation. » commençais-je doucement, caressant toujours les doigts de Micah contre moi. « Enfin, pas moi. J’ai eu peur que ça te dérange. On a précipité certaines choses. Soit par obligation, soit par volonté. Mais on aurait pu ralentir. Tu aurais pu me dire que tu voulais retourner dans ton ancienne maison maintenant que ça allait mieux. Pourtant tu es resté. Et tu aurais pu dire non à ma demande, ou du moins demandé à réfléchir. Et pourtant on est fiancés à ce jour. » Je n’avais jamais prévu de demander à Micah de m’épouser cette semaine. J’avais voulu aborder des perspectives d’avenir afin de savoir si ça l’intéresserait dans un futur plus ou moins proche. Je n’aurais jamais cru que mes mots s’échapperaient de ma bouche. Pourtant, à cet instant, ça me paraissait être la plus belle décision de ma vie. « Si tu avais eu des doutes à un moment, si tu avais voulu arrêter les choses avant que tout n’aille trop loin, j’aurais accepté sans rien dire. Parce que je veux ton bonheur, et si tu penses que c’est ce dont tu as besoin, je n’aurais rien dit. Mais tu n’as jamais douté de tes sentiments, et de nous. Alors pourquoi moi je l’aurais fait ? » lui demandais-je à mon tour. Je finissais par me redresser, m’asseyant sur le lit, et rapprochant Micah contre moi de sorte à ce qu’il soit assis sur mes jambes, et que les siennes soient autour de moi. Je n’avais pas lâché nos mains, et les gardais près de mon cœur. « S’il y a bien une chose que je sais de toi… c’est que tu ne te retiendrais jamais de me dire si quelque chose ne te convenait pas dans notre relation. Je me fiche de savoir si tu as besoin de comparer, et j’ai pas peur qu’un jour tu te réveilles en te disant que l’herbe est peut-être plus verte ailleurs. Parce que je sais que toi tu es sûr de ce que tu veux. » Il n’avait jamais montré le moindre intérêt de connaitre autre chose. Et même si je n’avais pas été dans sa vie, je n’imaginais pas Micah être le genre d’homme à vouloir multiplier les conquêtes pour être sûr de trouver la bonne personne. Il lui suffisait de la rencontrer, et de savoir que c’était elle. J’avais eu de relations avant lui, et ce n’est pas parce que j’avais un moyen de comparaison que je savais que Micah était l’homme de ma vie. Il l’était, c’est tout. Je n’avais besoin d’aucune preuve. Et je savais qu’il éprouvait la même chose. On n'avait pas besoin d’enchaîner les conquêtes pour reconnaître son âme-sœur lorsqu'elle était en face de soi. Et en l’occurrence, la mienne était contre moi.

« Mais tu veux savoir ce qui m’empêche d’avoir le moindre doute ? » proposais-je, le sourire aux lèvres après avoir déposé un bref baiser sur sa joue. « C’est Sam. » n’attendais-je pas pour répondre. « Je sais que si tu n’étais pas sûr de nous, sûr qu’on était ensemble pour durer… tu ne m’aurais pas laissé rentrer ainsi dans sa vie. Même si un jour tu pouvais douter, vouloir partir, je sais que tu ne te retiendrais pas d’être honnête avec moi. Parce que même si je sais que tu veux m’éviter de souffrir, tu penserais d’abord à son bonheur avant le mien. ». Il avait vu mon état le jour où il avait voulu me quitter pour d’affreuses raisons, et j’aurais pu avoir peur qu’il ne soit dans cette relation que pour me rendre heureux. Mais si un jour, pour une raison ou pour une autre, il réalisait que tout n’était pas si parfait dans cette famille que nous nous créions, il n’hésiterait pas à partir. Même si ça me briserait le cœur, je ne pourrais qu’accepter son choix. « Tout ça pour dire… je ne doute pas de toi. J’ai confiance en tes décisions, et si tu es sûr de vouloir passer le reste de ta vie avec moi, j’ai pas à douter de ça. »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Ven 24 Mai - 4:08





Sebastian & Micah

Sebastian avait eu l'air dubitatif ! Comme si c'était incroyablement suspect ou inimaginable que Micah s'intéresse à ce qui se passait dans sa tête ! Si Micah n'était pas détendu par son orgasme récent, il aurait été vexé tiens !

Dieu merci, son fiancé se contenta de lui répondre, après son moment latence. Et si Micah n'apprenait rien de neuf sur ses doutes quant à la rapidité de leur relation, il fut surpris d'entendre Sebastian lui dire qu'il le connaissait, et combien il avait confiance en lui et en son jugement. D'ailleurs, c'était sans doute la raison pour laquelle ils grillaient systématiquement les étapes par lesquelles passaient les couples normaux. Micah savait que Sebastian était le bon. Pas façon coup de foudre, temps qui ralenti, les violons qui se mettent à jouer, et tout le bazar. Ce n'était pas vraiment une réalisation consciente. Juste... une évidence, aussi limpide que naturelle.

Sebastian se redressa tout en le gardant sur lui, si bien que Micah enroula ses jambes autour de lui comme le petit koala qu'il savait être. Laissant Sebastian le rassurer. Il se faisait violence aussi. Tant sa confiance lui faisait plaisir et lui donnait envie de l'embrasser. Ce qui là tout de suite, lui demandait un effort de volonté surhumain.

« Mais tu veux savoir ce qui m’empêche d’avoir le moindre doute ? » demanda Sebastian, attisant sa curiosité. Ill y avait un truc en particulier ? « C’est Sam. » Qu'est-ce que Sam venait faire là-dedans ? « Je sais que si tu n’étais pas sûr de nous, sûr qu’on était ensemble pour durer… tu ne m’aurais pas laissé rentrer ainsi dans sa vie. Même si un jour tu pouvais douter, vouloir partir, je sais que tu ne te retiendrais pas d’être honnête avec moi. Parce que même si je sais que tu veux m’éviter de souffrir, tu penserais d’abord à son bonheur avant le mien. » Oh. Micah ouvrit la bouche par réflexe pour lui rétorquer qu'il ne faisait pas passer le bonheur de Sam avant le sien. Parce que ça aurait été comme d'en aimer un plus que l'autre et que l'adolescent n'aimait pas cette idée. Mais la vérité, c'est que quand il avait fallu faire un choix, quand protéger Sam l'avait obligé à se détourner de Sebastian, Micah avait choisi Sam. Il avait choisi Sam. Et il avait voulu quitter Sebastian. Son cœur se serra à cette pensée.

Heureusement, la voix de son fiancé le tira de ses sombres souvenirs. « Tout ça pour dire… je doute pas de toi. J’ai confiance en tes décisions, et si tu es sûr de vouloir passer le reste de ta vie avec moi, j’ai pas à douter de ça. »

Le jeune homme relâcha leurs mains et enroula ses bras autour de la nuque de Sebastian. « Et bien... j'avais envie d'être sûr qu'une crise de paranoïa ne couvait pas là-dessous. » Il appuya ses dires d'un petit coup de nez sur son front. « Et c'est cool. Super cool. Vu qu'on est tous les deux d'accord pour dire que je sais ce que je veux. » Et que c'était lui. C'était dans son caractère. Dans ses veines. Peu importe qu'il ai seulement dix-huit ans et un cruel manque d'expérience dans les choses de l'amour. Micah n'était pas de ceux qui regrettent.

« Et pour ta gouverne Freudlock, petits fils caché de Freud et Sherlock Holmes, je ne fais pas passer le bonheur de Sam avant le tiens. » reprit Micah. Les choses avaient changées depuis qu'il avait choisi Sam. Il n'avait plus peur d'être un jour un fardeau pour Sebastian. De lui imposer un problème trop pesant pour leur couple. Ensemble, ils pouvaient tout affronter. Ils l'avait déjà fait. Micah avait été meurtri et la plaie creusée par son père ne se refermerait peut-être jamais totalement, mais il en était ressorti plus fort. Et plus que jamais sûr de son amour pour Sebastian. « Je vous aime tous les deux pareil. Mais – pas de la même façon. Parce que... huh. Ça serait sale. Mais je veux votre bonheur à tout les deux. Et je sais que tu vas me dire que Sam est une petite fille et que c'est ma sœur donc c'est pas comparable. Mais je veux passer ma vie avec toi. Alors je t'interdis de croire que ton bonheur compte moins. » Il déposa un court baiser sur ses lèvres et conclu par l'autre évidence qui manifestement, n'avait pas encore sautée au yeux de son fiancé. « Et puis elle t'aime. Pas juste parce que moi je t'aime. Elle me laissera jamais te quitter. »

Sam aussi avait souffert. En l'espace de quelques mois, elle avait été privée de sa mère puis de son père. Entretemps, elle s'était attachée à Sebastian. Puis elle était devenue tactile avec lui, se tournait parfois vers lui plutôt que vers Micah. Et depuis qu'ils vivaient tous ensemble, l'aîné avait compris qu'il y avait désormais quelque chose entre eux. Quelque chose qui n'appartenait qu'à eux.

« Ce que je ne compte pas faire de toute façon, donc la question ne se pose pas. En revanche... » Micah fit une petite pause pour embrasser son fiancé, parce que trop de blabla et pas assez de bisous à son goût. « J'ai encore très trèèès peur du corbeau-zombie. Alors j'crois qu'on va devoir continuer de faire l'amour. Je me sens tellement rassuré grâce à bon un orgasme. » Il sourit contre ses lèvres et glissa une main baladeuse entre eux.

C'était décidé. Micah allait voir des fantômes toute la nuit.

*****

C'était la deuxième fois que Micah se réveillait avant Sebastian. Un rayon de soleil orangé et matinal éclairait la chambre. Et miracle, aucun corbeau-zombie n'était finalement venu lui dévorer les yeux. Cette fois ci, il n'avait pas de paillettes à embrasser, alors l'adolescent se contentait de somnoler dans la chaleur et l'odeur de son fiancé, en caressant son torse, son ventre et ses hanches du bout des doigts. Il considérait l'idée de se lever pour leur faire le petit déjeuner, mais son parano de fiancé était capable de se remettre à le chercher à travers toute la maison. Franchement, il allait faire un ulcère un jour.

Il pouvait peut-être lui laisser un post-it (« Je suis dans la cuisine. Je t'aime. Micah. ») sur l'oreiller ? Sauf qu'il n'y avait ni post-it, ni le plus petit bout de papier à portée de main. Il pouvait prendre son portable ! Écrire le message dessus et le déposer à sa place ! Sebastian se demanderait forcement pourquoi son propre téléphone trônait à la place de la tête de Micah et lirait le message laissé à son intention ! L'adolescent passa son bras au-dessus de Sebastian, saisit son téléphone et... envoya finalement un sms à Devon pour prendre des nouvelles des animaux – et le réveiller aussi en passant.

Micah sourit de sa connerie et se leva discrètement. Son regard oscilla entre le téléphone dans sa main, et Sebastian. Il n'allait quand même pas lui faire une syncope en se réveillant ? Il n'aurait qu'à descendre à la cuisine pour le trouver. Micah ne bougerait pas de la cuisine ! La perspective d'asticoter Devon par sms était bien trop tentante pour que Micah rende tout de suite son portable à son propriétaire !

Sans passer par la case douche, ni sous-vêtements, l'adolescent fila à la cuisine. Il enfila un tablier et – problème : il ne savait pas du tout de quoi Sebastian pourrait bien avoir envie. Du coup, il prépara des pancakes, ainsi que des œufs brouillés et fit même griller du bacon et des toast. Il disposa le tout sur un plateau avec un verre de jus d'orange, le sacro-saint café noir de Sebastian, du beurre, toutes les confitures à disposition et un chocolat chaud, pour lui. Non sans galérer un maximum, il fit tenir le tout ensemble et glissa le portable dans la poche de son tablier en ricanant. Devon lui avait répondu et donné des nouvelles des animaux, Micah s'était donc senti libre de lui envoyer un sms suspect dans lequel il mentionnait vaguement que Sebastian n'était plus son ''copain''.

Précautionneusement, il retourna dans la chambre chargé de ses victuailles. Sebastian n'avait pas bougé d'un iota. Micah déposa le plateau sur le lit et se tourna pour déposer le portable sur sa propre table de chevet, étant donné que le tablier allait sans doute très vite voler dans un coin de la chambre. Il se retourna et – Sebastian se mit à bouger. A étendre le bras. Vers lui. Comme si il avait un sixième sens qui lui indiquait le retour de Micah. Sauf qu'un plateau les séparait, et que le bras de Sebastian heurta la tasse de chocolat chaud – non ! « Non ! » Micah se jeta sur le lit pour éviter le massacre. Trop tard. La tasse et son contenu brûlant se renversèrent sur le lit. Et sur le bras de Sebastian...

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Sam 25 Mai - 2:50





Micah & Sebastian


Les paroles de Micah me faisaient du bien. Probablement plus que prévu même. Je savais qu’il m’aimait, et que mon bonheur lui importait. Je n’en avais jamais douté, et je n’en douterais jamais. Mais Sam… il s’en était toujours occupé, il l’avait presque élevée. C’était peut-être dérangeant à dire, mais il avait parfois plus une attitude paternelle que fraternelle envers elle. Mais c’était normal. Et rien que pour ça, je savais qu’il ferait tout pour elle, quitte à mettre notre couple de côté. Pourtant… pourtant ses paroles m’affirmaient le contraire. J’aurais dû le savoir. Peut-être même que dans le fond je le savais. Mais l’entendre, c’était différent. Je me sentais… inclus dans cette famille. J’avais ironisé sur le fait que je devenais de plus en plus un Summers, mais c’était véritablement l’impression que j’avais en ce moment. Sans trop m’en rendre compte, et sans l’avoir décidé, j’étais rentré dans cette famille, et j’en devenais un membre au même titre qu’eux.

J’enroulais alors mes bras contre mon fiancé, cherchant un moyen de le sentir un peu plus contre moi. Les mots ne sortaient pas de ma bouche, et à ma façon, je voulais le remercier de me dire tout ça. Parce que j’en avais besoin. J’avais la volonté de créer cette nouvelle famille, d’y ajouter un membre prochainement. Mais nous étions déjà une famille. Même sans le mariage, sans le bébé, on était une famille. Peut-être pas la plus conventionnelle, mais c’était la nôtre, et on était heureux comme ça. « Et puis elle t'aime. Pas juste parce que moi je t'aime. Elle me laissera jamais te quitter. » Elle m’aimait. C’est vrai qu’elle m’aimait. Je n’étais pas simplement cet homme qui sortait avec son frère et leur offrait un toit pour dormir. Je savais qu’elle aimait me voir dans sa vie. Elle était toujours ravie lorsque je venais la chercher à l’école, elle venait souvent me prendre dans ses bras sans la moindre raison, son sourire s’agrandissait toujours un peu plus lorsque je lui proposais de passer un peu de temps avec moi. Je n’aurais jamais pensé, lors de notre première soirée avec Micah, que quelques mois plus tard lui, moi, et sa sœur « qui (me) plairait » formerions une famille unie. Aujourd’hui, perdre le garçon ne serait pas simplement perdre l’amour de ma vie, ce serait aussi perdre cette petite que j’aimais et que je voulais voir grandir. « Je l’aime aussi. Je vous aime tous les deux. J’arrive pas à imaginer ma vie sans vous désormais. » avouais-je enfin après avoir trouvé la force d’aligner quelques mots.

Mais heureusement, je n’avais pas à imaginer ma vie sans Micah et Sam. Je n’avais jamais été plus sûr de notre amour l’un pour l’autre, et jamais rien n’arriverait à nous séparer. « Ce que je ne compte pas faire de toute façon, donc la question ne se pose pas. En revanche... » Micah vint m’embrasser. Pourquoi il n’avait pas fait ça plus tôt ? Je serrais un peu plus mes bras autour de lui, prolongeant ses baisers. « J'ai encore très trèèès peur du corbeau-zombie. Alors j'crois qu'on va devoir continuer de faire l'amour. Je me sens tellement rassuré grâce à bon un orgasme. » annonça-t-il avant de glisser une main entre nos deux corps. Je souriais, et lançais un regard séducteur vers mon amant. « Ça tombe bien, j’ai cruellement envie de te faire l’amour maintenant. » Sur ses mots, je retournais embrasser le garçon, et me laissais retomber en arrière, embarquant Micah avec moi sans lâcher ses lèvres.

Ça allait être une bonne nuit.

***

Micah et moi nous baladions dans une petite ruelle, main dans la main. C’était probablement une journée de printemps, les arbres étaient en fleurs et tous les passants portaient des petites chemisettes. Ils… avaient même tous des chemisettes à fleurs. J’apercevais au loin la Tour Eiffel. Micah me frappait les fesses dans l’espoir de la rejoindre plus rapidement. Elle nous arrivait aux genoux. Je lançais un regard plein de déception vers le jeune homme. « Pourquoi on irait pas manger des sushis ? » lui demandais-je en toute logique. « Oh regarde ! » Il désigna d’un signe de moi la tour grandissante devant nous. Elle touchait désormais les nuages. « Ah ! là, elle est à la bonne taille. » m’exclamais-je avant d’embarquer mon fiancé sur l’une de mes épaules, direction un restaurant mexicain.

« Mais on peut pas manger de choucroute ici ! Et où est Carpette ? » se plaignait Micah alors que nous nous asseyons sur un banc public, et qu’un serveur s’approchait de nous. « Je crois que vous l’avez laissé dans l’avion. » nous expliqua ce dernier. Je haussais les épaules, comme si ça n’avait que peu d’importance. On le retrouverait bien en rentrant à Pékin !

Tiens, nous étions désormais dans un lit. Je pouvais voir à la fenêtre un arc-en-ciel et la savane. Micah était couché contre moi, embrassant le haut de mon bras, caressant lascivement mon torse. « On est bien ici quand même… » commentait-il. C’est vrai que Las Vegas était un endroit merveilleux. Tant de beaux paysages, l’océan, les palmiers ! C’était idyllique.

Je tendais un bras vers Micah. Il avait soudainement disparu. Je tâtonnais le matelas, grognant en découvrant des simples bouts de tissus et pas sa peau douce sous mes doigts. La lumière entrait dans la pièce d’un coup, me brouillant la vie sur les casinos et les lions. Et il faisait chaud. Pourquoi il faisait si chaud ? Et pourquoi je me sentais bruler ? Et seulement le bras ?

***

« Non ! » Rien de tel pour me sortir d’un sommeil profond que les hurlements de mon fiancé et un liquide brulant dégoulinant sur mon avant-bras. Sans trop réfléchir, et sans être complètement sorti de mon sommeil, je bondissais du lit, hurlant probablement à la mort, je ne m’en rendais pas vraiment compte. Il me semble que je m’étais pris un meuble. Et peut-être un mur aussi. Mais bizarrement, j’avais réussi à rejoindre la salle de bain, et à passer mon bras sous l’eau froide. En plus d’atténuer la douleur, ça avait l’avantage de me réveiller plus clairement. Nom de Dieu. Qu’est-ce qui venait de se passer ?

Après m’être passé un peu d’eau sur le visage, je retournais dans la chambre, jetant un regard désolé vers mon bras rougi. Je venais m’asseoir sur le lit, et contemplais le plateau qu’il s’y trouvait. « Oh. » commentais-je, comprenant petit à petit la situation. « Désolé d’avoir gâché ton petit déjeuner… » m’excusais-je, tout penaud, caressant du bout des doigts ma légère brûlure. Je restais un instant immobile, ne sachant pas trop quoi faire. Peu réveillé, je ne savais même pas si je n’étais pas encore dans mes rêves. La douleur à mon bras me ramena à la réalité. Non. On ne ressentait pas tant les brulures dans les rêves. Je tendais alors mon bras valide vers Micah, et l’attirais par le tablier près de moi, le forçant à grimper sur le lit près de moi. « Bonjour… » murmurais-je avant de poser un léger baiser sur ses lèvres. « Merci pour le plateau. » reprenais-je avec un franc sourire. J’avais peut-être ruiné le moment, mais je me devais de le remercier. C’était adorable de vouloir me réveiller à l’odeur d’un café et de pancakes fraichement préparés.

Maintenant mon fiancé près de moi grâce à son tablier, je remarquais rapidement qu’il avait omis de mettre des vêtements en dessous. Non pas que je m’en plaignais, bien au contraire. L’une de mes mains vint s’aventurer malgré moi dans son dos, descendant petit à petit jusqu’à venir caresser ses fesses. J’étais retourné l’embrasser lorsque quelque chose vibra. Je jetais un coup d’œil vers la table de chevet, et y remarquait mon téléphone illuminé. Je me détachais de Micah, et lui lançais un regard interloqué. A contrecœur, je retirais ma main de ses fesses, et me contorsionnais pour attraper l’appareil. Oh, un message de Devon. Oh, des messages de Devon. Et de moi. Je survolais la conversation, et me raclais bruyamment la gorge. « Micah… pourquoi Devon – quoique ça doit être Siloë ça – te demande d’arrêter de parler de vagins ? » Et pourquoi je ne pouvais pas avoir des réveils normaux comme tout autre être humain sur Terre ?

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Sam 25 Mai - 5:24





Sebastian & Micah


Micah était blême. Interdit et complètement affolé par le cri de son fiancé. Sebastian ouvrit les yeux d'un coup et se rua dans la salle de bain.

L'adolescent entortilla ses doigts nerveusement alors que l'eau coulait dans la pièce voisine. Merde, merde, merde. Il avait complètement foiré ! Il voulait lui faire plaisir et maintenant Sebastian était brûlé au troisième degré ! Maudissant sa maladresse et sa stupide idée de déposer le plateau à côté de son homme des cavernes endormi, Micah se pencha pour attraper un drap souillé qu'il roula en boule pour tenter d'éponger la grosse flaque de lait qui imbibait le matelas.

Après quelques minutes, le bruit d'eau s'arrêta et Micah se redressait alors que Sebastian revenait dans la chambre. « Oh. » fit-il en observant la scène de crime. « Désolé d’avoir gâché ton petit déjeuner… » Micah haussa légèrement les épaules, décontenancé. « Au moins, il te reste ton café. » remarqua t-il en triturant son drap toujours en boule entre ses doigts fins et nerveux. Il pinça les lèvres d'un air navré en contemplant Sebastian caressant la peau rougie de son bras.

Micah avait aperçu une trousse de secours en furetant dans la salle de bain le jour de leur arrivée. Il y avait peut-être une pommade apaisante qu'il pourrait appliquer sur son bras ou -

Une main agrippée à son tablier le coupa dans sa réflexion. Il lâcha son drap sale et se laissa choir, un genou sur le lit replié sous ses fesses, et son autre jambe s'en alla naturellement frôler celles de Sebastian. « Bonjour… » le murmure lui parvint en même temps qu'un baiser sur ses lèvres. « Bonjour, mon amour. » répondit doucement l'adolescent, osant un léger sourire. « Merci pour le plateau. »

« De rien. » sa bouche se tordit en une grimace pleine de remords. « Et pardon. » Son regard s'aventura de nouveau sur la brûlure. Il ne remarqua pas que Sebastian l'épiait, encore trop chamboulé par sa bêtise pour se souvenir qu'il avait fait exprès de rester nu sous son tablier pour parfaire leur petit déjeuner. Si bien qu'il releva soudainement les yeux vers lui lorsqu'une main se glissa contre son dos dénudé. Sebastian en profita pour cueillir ses lèvres de nouveau, et Micah se cambra sous le contact de sa paume aux creux de ses reins, puis sur ses fesses. Il pressa son corps contre le sien, attrapa sa nuque d'une main pour amplifier l'embrassade, quelque chose vibra mais Micah s'en fichait complètement.

Pas Sebastian. Ce dernier interrompit leur échange et reluqua son portable sur la table de chevet, puis Micah. Le jeune homme lui lança un petit sourire innocent, que Sebastian savait très bien interpréter comme le-petit-sourire-innocent-qui-veut-dire-que-je-suis-coupable-mais-ça-m'arrangerait-que-tu-fasses-semblant-de-croire-le-contraire. A son grand désarroi, son fiancé ne faisait jamais semblant de le croire innocent, et il fini par se détacher de lui pour attraper son téléphone. Micah soupira et insulta mentalement Devon en rajustant inutilement son tablier. « Micah… » Il y avait dans sa voix ce ton à mi chemin entre l'exaspération profonde et la franche incrédulité. « Pourquoi Devon – quoique ça doit être Siloë ça – te demande d’arrêter de parler de vagins ? »

« J'ai pas parlé de vagins ! » Il avait totalement parlé de vagins. « C'est Devon qui a dit que tu m'as mis enceint ! Sauf que c'est pas possible puisque j'ai pas de vagin. Sauf si tu lui as parlé de mon vagin. De mon non-vagin. Comme par exemple le jour où t'étais bourré et où j'ai du grimper sur ta terrasse au milieu de la nuit. Pas ta meilleur prestation soit dit en passant. » Il marqua une pause, chipa le téléphone des mains de Sebastian pour zyeuter le sms, tapota sa réponse et le lui fourra de nouveau dans la main. Après quoi il se leva et disparu dans la salle de bain pour dégoter cette foutue trousse de secours.

Micah la trouva et farfouilla en quête d'une pommade à appliquer sur les brûlures. Les rouages s'activaient dans son cerveau alors qu'il sortait le tube tant convoité et trottinait pour revenir dans la chambre et s'asseoir à côté de son fiancé. Devon était le meilleur ami de Sebastian. S'il y avait une personne au courant de sa vie sexuelle et de ce qui clochait dans son couple, c'était forcément lui. Et si une idée aussi saugrenue lui était venue en tête, ce n'était sans doute pas sans raisons.

Sans dire un mot – ce qui était toujours suspect avec Micah – il déversa un peu de crème sur ses doigts et l'appliqua précautionneusement sur le bras de Sebastian. « Ça te manque les vagins ? » demanda t-il tout à coup en jetant un coup d'œil furtif à Sebastian pour voir sa réaction. « C'est une question totalement valide. » précisa t-il au cas où son fiancé aurait la mauvaise idée de lui rire au nez. « J'suis le premier homme que t'as dans ta vie. Et ok, toi aussi dans la mienne – sauf que moi, j'ai dix-huit ans. Et j'aurais clairement pas attendu d'en avoir vingt-cinq pour m'envoyer en l'air avec un mec. Toi si. Ça veut bien dire que t'as une préférence pour les femmes, vu que t'allais naturellement vers les femmes jusque là. Et moi je suis pas une femme. J'ai pas de vagin, et j'ai pas de seins. Alors... si t'as des... besoins ? Des besoins que je suis physiquement incapable de satisfaire – » Il prit une profonde inspiration et retourna à son étalage de crème. « – c'est le moment de me le dire. »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Dim 26 Mai - 2:42





Micah & Sebastian


« J'ai pas parlé de vagins ! » Si ce n’était pas lui, je devais avoir de sévères crises de somnambulisme dans lesquelles je me faisais passer pour Micah par messages. « C'est Devon qui a dit que tu m'as mis enceint ! Sauf que c'est pas possible puisque j'ai pas de vagin. Sauf si tu lui as parlé de mon vagin. De mon non-vagin. Comme par exemple le jour où t'étais bourré et où j'ai du grimper sur ta terrasse au milieu de la nuit. Pas ta meilleure prestation soit dit en passant. » Il était trop tôt pour ça. Enfin, j’ignorais l’heure qu’il était, mais il s’était passé trop peu de temps entre mon réveil et ses explications pour que tout prenne du sens. « Ugh. Me reparle pas de ça. » trouvais-je la force de commenter. Je buvais rarement autant, et il y avait bien une raison à ça. La dernière fois, j’avais fini coincé à l’extérieur de la maison essayant de me faire un nid avec des sous-vêtements. Ou quelque chose comme ça. Je n’avais que peu de souvenir de cette nuit, et seulement Micah pour m’expliquer ce que j’avais dit et fait. Donc… peut-être que j’avais vraiment dit à Devon qu’il avait un vagin ? Ça ne m’aurait presque pas étonné qu’il lance un débat sur ma nouvelle sexualité, et que par envie de me moquer de lui je lui avais dit que je n’avais pas tant viré de bord que ça. L’alcool lui aurait sûrement fait croire mes bêtises. Mon dieu. Je crois que je lui avais vraiment fait cet « aveu ». C’est décidé, je boirai plus jamais.

Micah me vola le téléphone des mains, et tapota rapidement un message avant de me le redonner. J’envoyais à mon tour un message, mettant fin à cette conversation quelque peu dérangeante. Devon et moi aurions bien assez le temps de discuter une fois que nous serions de retour à Town Square dans quelques jours. Micah s’était éclipsé dans la salle de bain faire je-ne-sais-quoi, et en profitais pour attraper le café indemne du plateau. Il était étonnamment bon pour dire qu’il avait été fait par quelqu’un qui détestait ça. Le jeune homme réapparut finalement, et je reposais la tasse, accueillant mon fiancé près de moi. Je posais une main sur sa cuisse dénudée, et la caressais tendrement alors qu’il commençait à masser mon bras rougit avec de la crème. « Merci… » lui disais-je dans un petit sourire, observant ses doigts glisser sur ma peau.

« Ça te manque les vagins ? » me demanda-t-il après un temps. J’avais depuis repris la tasse en main, et manquais de peu de m’étouffer avec mon breuvage. « Quoi ? » lâchais-je, choqué. « C'est une question totalement valide. » C’était peut-être valide, mais il aurait pu prévenir qu’il allait nous lancer dans une telle discussion. Je toussotais alors qu’il reprit : « J'suis le premier homme que t'as dans ta vie. Et ok, toi aussi dans la mienne – sauf que moi, j'ai dix-huit ans. Et j'aurais clairement pas attendu d'en avoir vingt-cinq pour m'envoyer en l'air avec un mec. Toi si. Ça veut bien dire que t'as une préférence pour les femmes, vu que t'allais naturellement vers les femmes jusque là. Et moi je suis pas une femme. J'ai pas de vagin, et j'ai pas de seins. Alors... si t'as des... besoins ? Des besoins que je suis physiquement incapable de satisfaire – » C’était bien trop d’informations d’un coup qui m’arrivaient. Je reposais la tasse, et lançais un regard intrigué vers Micah. « – c'est le moment de me le dire. » finit-il avant de retourner étaler la pommade sur mon bras. Je restais immobile et muet un long moment, réfléchissant à ce qu’il m’avait demandé.

C’était probablement légitime comme questionnement, mais ça n’en restait pas moins compliqué et surprenant. Je ne m’étais jamais vraiment posé de question sur mes préférences sexuelles. J’allais vers les personnes qui me plaisaient, que ce soit des hommes ou des femmes. Et c’est vrai que jusqu’à présent, je n’avais été intéressé que par des femmes. Mais est-ce que ça me manquait ? Est-ce que je regrettais que Micah ait les attributs d’un homme ? Non. Absolument pas. Je lâchais du regard les doigts du garçon sur mon avant-bras, et fixais son visage. « J’ai pas attendu vingt-cinq ans avant de coucher avec un homme. J’ai attendu de trouver un homme avec qui je me sentais à l’aise, avec qui j’étais connecté, et que je désirais vraiment pour le faire. » Et cet homme qui m’avait donné envie de découvrir une nouvelle facette de ma sexualité, c’était Micah. Peut-être que je n’aurais jamais été intéressé par l’idée d’être intime avec un autre homme que lui, qui sait ? « Mais je me fiche bien de ce que tu peux avoir entre les jambes. Tu pourrais même rien avoir que ce serait pareil. » Bon, peut-être pas quand même. « J’ai pas besoin d’un vagin ou d’une paire de seins pour faire mon bonheur. J’ai simplement besoin de toi, et de ce que tu as à m’offrir. » avouais-je, sans même prendre le temps de réfléchir à mes paroles. Je parlais avec mon cœur, et le laissais lui expliquer tout ce que je pouvais bien penser de cette situation.

Micah avait fini d’appliquer la crème, et je lui volais le tube des mains pour le poser sur le plateau à côté de nous. Plateau que je prenais à son tour et venais poser au pied du lit, sachant qu’il allait très bientôt me gêner. Je regrimpais sur le lit, et attirais mon fiancé vers moi en le prenant par le tablier, alignant nos corps pendant que je prenais possession de ses lèvres dans un langoureux baiser. L’une de mes mains s’aventura dans son dos, et vint défaire le nœud du fameux tablier que j’envoyais rapidement voler à travers toute la pièce. « Couche-toi s’il te plait.. » murmurais-je contre ses lèvres d’une voix suave. « Je vais te montrer pourquoi j’ai besoin de toi, et seulement toi. » Je le laissais s’allonger sur le lit, et venais me coller à lui, glissant l’une de mes jambes entre les siennes, et faisant courir mes doigts sur son bas ventre. Je nichai mon visage dans son cou que je couvrais de légers baisers. « Est-ce qu’un jour j’ai pu te laisser croire que ton corps ne me suffisait pas ? » lui demandais-je, le son presque étouffé par mes lèvres ne cessant de couvrir sa peau, la suçotant, la marquant.

Mes mains caressaient son torse du bout des doigts, venant parfois titiller ses tétons qui étaient rapidement recouverts par ma bouche que je faisais descendre le long de son corps. Je les léchais, mordillais, montrant qu’ils m’appartenaient et que j’aimais les sentir contre mes lèvres. Je descendais petit à petit, jouant avec son nombril de ma langue, et mordillant quelques zones sur ses hanches. L’une de mes mains commençait à caresser son membre, lentement, délicatement, comme si c’était la plus précieuse des choses que je n’avais jamais eu entre mes doigts. Je venais respirer son odeur, enfouissant mon visage entre ses cuisses et léchant avec envie sa longueur de plus en plus dure. « Tu penses que je prendrais tant de plaisir à t’avoir dans ma bouche si je n’aimais pas cette… magnifique érection… » demandais-je en plaçant des baisers sur celle-ci. « Je ne pourrais pas faire ça si tu avais un vagin. » annonçais-je avant d’enrouler mes lèvres autour de sa virilité, descendant légèrement pour la recouvrir un peu plus. Je jouais ainsi quelques instants, profitant de ce poids sur ma langue, appréciant le parfum de Micah dans ma gorge.

Après un temps, je remontais tel un animal affamé mon visage vers celui de mon fiancé, retrouvant ses lèvres dans un long baiser. Je chevauchais son bassin, alignant nos deux érections que je frottais l’une contre l’autre. « Et je pourrais pas faire ça non plus… » commentais-je avant de les prendre entre mes doigts, les caressant avec envie sans cesser d’embrasser le jeune homme. « Ni ça… » gémissais-je avant de glisser le membre de Micah avec mes fesses, commençant à me frotter contre lui. « Je me sens si proche quand tu es en moi, quand tu prends le temps de me préparer, quand tu me fais l’amour… » Et même quand j'étais en lui, je me sentais plus proche que je ne l'avais jamais été avec une femme. C'était probablement l'effet Micah, savoir que je faisais jouir l'homme que j'aimais, que nous ne formions qu'un. Je m’attaquais désormais à son cou que je léchais et mordais gentiment. « Peut-être que finalement j’ai menti, je ne me moque pas de ce que tu as entre les jambes. J’aime que tu sois un homme. Tu me donnes tellement plus que j’aurais pu rêver avoir. » gémissais-je dans le creux de son oreille, sentant son érection frôler mon entrée qui ne demandait qu’à ce qu’on s’occupe d’elle. « Je ne voudrai jamais personne d’autre que toi mon amour. Jamais. » J’accélérais mes mouvements de hanches, collant mon bas ventre contre celui de mon amant, offrant une friction à ma propre érection délaissée. « Fais-moi l’amour Micah. S'il te plait... »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Mar 28 Mai - 20:43





Sebastian & Micah


« J’ai pas attendu vingt-cinq ans avant de coucher avec un homme. J’ai attendu de trouver un homme avec qui je me sentais à l’aise, avec qui j’étais connecté, et que je désirais vraiment pour le faire. » Honnêtement, c'était flatteur d'être l'heureux élu, mais pas tellement rassurant. Ce que Sebastian était en train de lui expliquer, c'était bien que d'un point de vue physique, il était naturellement plus à l'aise avec les femmes, et leurs vagins et leur volume mammaire. Donc, non en fait, ce n'était pas rassurant. Juste.. pire. Huh.

Évitant soigneusement le regard de Sebastian, Micah serra les fesses en s'attendant au pire. « Mais je me fiche bien de ce que tu peux avoir entre les jambes. Tu pourrais même rien avoir que ce serait pareil. J’ai pas besoin d’un vagin ou d’une paire de seins pour faire mon bonheur. J’ai simplement besoin de toi, et de ce que tu as à m’offrir. » Son cœur se mit à battre un peu plus fort dans sa poitrine, et sa moue soucieuse se changea en sourire. Son fiancé avait le don de le faire craquer avec son romantisme et ses mots doux. C'était agaçant cette manie qu'il avait de le désarmer sans vraiment répondre à sa question. Parce qu'il avait totalement esquivé la question. Il était fourbe son Sebastian. Mais il savait l'être avec classe. En le faisant rire et en marquant des points.

« Je sais bien que c'est de moi dont tu as besoin, et qu'on est heureux ensemble. » répliqua Micah, en rebouchant le tube de crème. Sebastian le lui chipa des mains et le déposa sur le plateau contenant leur petit-déjeuner. Micah l'observa manœuvrer leur repas au pied du lit un rien incrédule, et poursuivit. « Mais je parle pas vraiment de bonheur, juste de – sexe ? Tu sais ? Ce qu'on passe nos journées à faire. Enfin pas vraiment non plus – parce que nous on s'aime. Et que c'est jamais vraiment que du sexe. » Il s'interrompit et fronça les sourcils, perturbé parce que Sebastian n'allait encore rien comprendre à son raisonnement pourtant très clair dans sa propre tête.

Puis Sebastian de retour sur le lit, le tira tout à coup par le tablier. Entrainé, pressé contre la masse musculaire indécente de son fiancé, Micah baissa les armes pour suçoter cette langue envahisseuse dans bouche. Il se laissait piéger par ses bras, par sa main baladeuse glissée dans son dos qui s'agitait sur le nœud de son tablier. D'un coup de main expert, Sebastian le dénoua et le fit voltiger au travers de la piège déjà chaotique entre leurs ébats et les divers soucis technique de lait renversé.

« Couche-toi s’il te plait.. » murmura t-il, alors que Micah se rapprochait de son corps, délesté de son vêtement, voulait le sentir peau contre peau. « Je vais te montrer pourquoi j’ai besoin de toi, et seulement toi. » L'adolescent poussa un petit soupire d'impatience difficilement contrôlée, et se détacha avec une pointe de regret de son amant. « D'accord... » Non sans lui voler un dernier baiser, avant de s'allonger docilement sur le matelas.

Sebastian le rejoignit dans la seconde. Son visage résolument niché dans son cou, capturant la peau entre ses lèvres jusqu'à ce qu'elle le picote, jusqu'à ce que Micah devine les marques rouges qui rejoignaient leurs consœurs, achevant de le changer en panthère perverse. Dieu merci, il n'avait pas besoin de sortir faire des courses, perdu dans le désert de l'Oregon. Il n'était pas question qu'il mette un col roulé et meurt de chaud pour dissimuler les frasques possessive de son fiancé ! « Est-ce qu’un jour j’ai pu te laisser croire que ton corps ne me suffisait pas ? » entendit-il grommeler à son oreille. L'adolescent réprima le frisson adorateur qui lui aurait d'ordinaire fait jurer que non. Parce que hé, c'était lé vérité. « Mouiiii... » mentit-il effrontément à la place, ses doigts ancrés dans les muscles du dos de Sebastian. « Quand on est arrivés, dans la voiture tu voulais pas de moi. »

L'effleurement des doigts de Sebastian contre un téton sensible lui fit ravaler sa morgue. Un gémissement se noua quelque part dans sa gorge, immédiatement suivit d'un rire, parce que son amant jouait avec son nombril et qu'il le chatouillait. « Arrête ! » protesta Micah pour de faux dans un éclat. Il fit ramper ses doigts le long de sa nuque, dans sa chevelure... La barbe rugueuse de Sebastian se perdait sur ses hanches, Micah en aimait l'aspect abrasif conjugué à la légère morsure de ses dents dans sa chair tendre. A la douceur de ses baisers, à la caresse experte sur son érection qui grandissait sous les phalanges de son fiancé – « Tu penses que je prendrais tant de plaisir à t’avoir dans ma bouche si je n’aimais pas cette… magnifique érection…Je ne pourrais pas faire ça si tu avais un vagin. » Sans blague ? « Okay... » acquiesça Micah en relevant fébrilement son bassin par réflexe. « Je crois que – je crois que je vois... où tu veux en venir. »

Mais quand Sebastian avait une idée en tête, il ne l'avait définitivement pas ailleurs. A moins que si ? Parce qu'il avait l'air décidé à prouver son point de vue de toutes les manières possible. Et Micah allait probablement mourir d'une overdose de sexe. D'allumage. Parce que Sebastian était le pro de l'allumage et que Micah avait l'impression qu'il allait lui faire payer son (très légitime) questionnement sur les vagins.

Comme s'il lisait dans ses pensées, ce dernier abandonna son membre (Voyez ? Allumeur...) pour remonter au niveau de sa bouche, avide comme si – Micah ne savait pas trop. Il essayait juste d'embrasser l'animal qui lui servait de fiancé, pendant que ce dernier frottait son érection humide de salive contre la sienne. Puis – entre ses fesses. Ce nouveau contact arracha un gémissement à l'adolescent. « Je me sens si proche quand tu es en moi, quand tu prends le temps de me préparer, quand tu me fais l’amour… » Bien. Les vagins étaient définitivement hors compétition. « Peut-être que finalement j’ai menti, je ne me moque pas de ce que tu as entre les jambes. J’aime que tu sois un homme. Tu me donnes tellement plus que j’aurais pu rêver avoir. » Peut-être que Micah s'était trompé. Peut-être que Sebastian n'avait eu aucune intention de le torturer. Sa voix était réduite à un gémissement, ses mouvements de hanches demandeurs. « Je ne voudrai jamais personne d’autre que toi mon amour. Jamais. » Micah l'embrassa, le souffle court. Comme pour le remercier. Parce que Sebastian savait le rassurer. Il savait d'instinct que le jeune homme était tout disposé à le croire tant qu'il était contre lui. Qu'il lui prouvait avec son corps les mots que Micah refusait d'assimiler. « Fais-moi l’amour Micah. S'il te plait... »

Il n'avait même pas besoin de le dire. Tout son corps le criait à sa place. Son souffle, ses mouvements désespérés, portés par un besoin que Micah ressentait bien trop souvent pour ne pas le reconnaître. Mais c'était bon de l'entendre.

Sous une impulsion, le jeune homme inversa leurs positions. Il se redressa pour contempler le corps alanguit sous le sien. « Couche-toi, fais-moi l'amour... T'aime bien me donner des ordres, hein ? » le nargua t-il en faisant courir ses mains le long de du torse de Sebastain. Sa peau était chaude et douce. Micah pouvait sentir les muscles tendus rouler en dessous. Les voir, les suivre sous sa paume.

« Tu es tellement beau. » Il restait immobile. Admirait sans mots les formes régulières de ses abdominaux, sa virilité rougie par l'afflux de sang qui semait quelques gouttes de fluide assez obscène et encore plus appétissante sur son ventre plat ferme. Avant même d'avoir pu y réfléchir, Micah y donna un unique coup de langue. Sur l'extrémité, puis sur le ventre de Sebastian, pour récolter sa saveur intime, pour la sentir contre sa langue.

« Je sais... » susurra le jeune homme en remontant lascivement sur le torse de fiancé. « Que personne d'autre ne t'a jamais vu comme ça. » Il captura un téton, l'agaça de ses lèvres, puis de ses dents, mordit trop fort exprès, pour sentir Sebastian tressaillir sous lui. Du bout des doigts, il caressa ensuite l'emprunte laissée dans la chair entourant le mamelon, y déposa un baiser en excuse. Il se demandait confusément si tout le monde ressentait ce que lui ressentait pour celui ou celle qu'ils avaient choisi, ou si c'était parce qu'il était devenu capable d'intense focalisation et de dévotion absolue, que pour lui Sebastian était tout. Si c'était normal de ne se sentir attiré que par Sebastian et par lui seul.

« Aussi offert. Et confiant » Micah remonta s'emparer de la moiteur chaude de sa bouche. Il en lécha l'intérieur voracement, puis descendit le long de sa mâchoire. Tandis qu'il embrassait sa barbe, l'adolescent porta deux doigts à la bouche de son amant pour qu'il les humidifie. « J'aime te faire l'amour Sebastian. J'adore ça, parce que je sais – » Il s'interrompit pour le contempler sucer ses phalanges. Sa langue s'enroulant autour de ses doigts, prenant ce que Micah voulait bien lui donner. C'était tellement – tellement excitant et enivrant. Mais Micah voulait prendre son temps. Se rattraper de sa bourde avec le chocolat chaud et achever de réveiller son amant en lui faisant tendrement l'amour « quand je suis en toi, je sais que tu m'appartiens. A moi seul. »

Avec une pointe de regret, Micah retira ses doigts et lui offrit un baiser en récompense, avant de repartir explorer ce qui se trouvait plus bas. Et c'est avec grand plaisir, que l'adolescent retrouva l'érection de Sebastian. Elle était douce et si tendue sous ses doigt – c'était surhumain l'effort que Micah déployait pour ne pas la prendre jalousement en bouche et ne plus la lâcher jusqu'à en extirper la plus petite goutte de semence. Il la lécha en levant un regard languissant vers le visage de Sebastian. « Et j'suis certain qu'un jour je vais me prendre une balle entre les deux yeux de la part d'une des tes fans planquée en sniper sur le toit du Morning Coffee. » Un petit rire ravi à l'idée – pas de mourir, juste de frustrer des dizaines de midinettes en chaleur – s'échappa librement de sa gorge. « Pour avoir osé faire l'amour au mâle alpha de leurs fantasmes. »

Sebastian n'était pas un fantasme. C'était réducteur. C'était refuser l'homme derrière la panoplie beau-brun-ténébreux-foutrement-musclé. Et il n'était pas non plus question de domination, ni de soumission ou de rapport de force. Seulement de plaisir et d'amour, et du privilège que son fiancé lui offrait.

Micah se reconcentra, et écarta l'une des jambes de Sebastian, largement, largement ouvert pour lui. Il frotta ses doigts humides de salive contre son entrée exposée.

« Ça te plait ? » Il se pencha pour venir embrasser l'intérieur de ses cuisses, les lécher, les mordre, tout proche de l'orifice qu'il massait doucement. « Quand je prends soin de toi. Quand je m'occupe de toi. » Micah poussa précautionneusement un doigt en Sebastian. Dans la chaleur, étroite qui se resserrait par réflexe autour de lui. Puis un second avec quelques lents va et vient. De sa main libre, le jeune homme caressait l'érection de amant sans lui laisser le moindre répit. Et parce qu'il était faible et qu'il en avait terriblement envie, les lèvres de Micah se refermèrent autour du sexe dressé tandis qu'il écartait la peau, l'ouvrait pour le recevoir, enfouissait ses doigts profondément en lui.

A bout de souffle, l'adolescent relâcha la virilité de Sebastian, seulement pour le questionner en déposant quelques baisers sur le membre palpitant. « Tu t'étais déjà demandé avant comment c'était ? »

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Ven 31 Mai - 1:30





Micah & Sebastian


« Couche-toi, fais-moi l'amour... T'aime bien me donner des ordres, hein ? » remarquait Micah après avoir inversé nos positions, se retrouvant désormais sur moi. Je souriais en coin, amusé par sa réalisation. Il avait parfaitement raison. Pourtant, je ne m’en rendais pas réellement compte. Je ne cherchais jamais à le forcer en faisant quoi que ce soit, et je savais qu’il appréciait tout ce que je lui demandais. Après tout, il ne se serait jamais retenu de me dire non. Je répondais en lui lançant un clin d’œil. Ses mains vinrent s’aventurer sur mon torse et mes abdominaux, et je faisais glisser mes doigts sur ses avant-bras, cherchant toujours plus le contact avec lui. « Tu es tellement beau. » Un sourire glissa sur mon visage, flatté par ses paroles qu’il ne semblait même pas avoir décidé de prononcer. Il n’y avait pas de regard qui m’importait plus que celui que Micah portait sur moi. Et je pouvais lire dans ses yeux combien il pensait ce qu’il disait. Je me fichais bien de ce qu’on pouvait penser de mon physique. Mais depuis que j’avais rencontré Micah… je voulais lui plaire. Je voulais qu’il continue de poser ce regard sur moi, qu’il ait toujours le même désir et la même passion envers moi. « Toi aussi… » murmurais-je en continuant de caresser ses bras. Il était magnifique, certainement plus qu’il ne le réalisait. J’aurais aimé qu’il se voit comme moi je le voyais, comme cet homme parfait que je rêvais de couvrir de baisers et que je voyais si bien partager ma vie jusqu’à la fin.

Un coup de langue sur ma virilité me ramena à la réalité. Je portais alors mon regard vers mon fiancé, son visage contre mon bas ventre, léchant avec envie ma peau. « Je sais... » Il remonta doucement jusqu’à mon torse, faisant s’accélérer les battements de mon cœur au fur et à mesure que je le voyais me regarder avec une telle luxure. « Que personne d'autre ne t'a jamais vu comme ça. » reprit-il avant de s’emparer d’un de mes tétons. Je gémissais au contact de ses lèvres, et réussissais à articuler : « Personne… Seulement toi… » avant de retenir un gémissement lorsqu’il me mordit un peu fort. La douleur était vite oubliée grâce à ses caresses, et je préférais me concentrer sur le plaisir de sentir Micah contre moi. Il retrouva rapidement le chemin de mes lèvres, léchant avidement l’intérieur de ma bouche. « Aussi offert. Et confiant » C’était ça. J’étais offert à lui. Il pouvait faire ce qu’il me voulait, je ne ferais que répondre à ses baisers, à ses mains sur mon corps. Embrassant ma barbe, Micah mena deux de ses doigts sur mes lèvres que j’entrouvrais immédiatement, les acceptant en bouche. Je les suçais, faisant glisser ma langue tout contre, offrant un certain spectacle à mon amant. « J'aime te faire l'amour Sebastian. J'adore ça, parce que je sais – » Il marqua une pause, le regard fixé sur ma bouche. « quand je suis en toi, je sais que tu m'appartiens. A moi seul. » J’étais à lui, complètement, et pour toujours. Je voulais qu’il le sache, qu’il ne trouve jamais la moindre occasion d’en douter.

Il finit par retirer ses doigts, non sans une certaine déception, et je le regardais redescendre près de mon entrejambe. Sa main courra sur ma virilité avant qu’il y porte sa bouche, m’arrachant un long gémissement, me cambrant malgré moi pour le sentir un peu plus. « Micah… » l’appelais-je longuement, espérant qu’il se décide bientôt à me donner ce que je demandais depuis de longues minutes. Il leva les yeux vers moi. « Et j'suis certain qu'un jour je vais me prendre une balle entre les deux yeux de la part d'une des tes fans planquée en sniper sur le toit du Morning Coffee. Pour avoir osé faire l'amour au mâle alpha de leurs fantasmes. » Je me joignais à son rire, étonné que ses paroles aient pris du sens dans mon esprit alors que je l’admirais ainsi. Je n’avais qu’une envie, qu’il arrête de parler et occupe ses lèvres d’une autre façon. Ou qu’il continue à parler, mais mette à bon escient ses doigts humides. Je portais une main dans ses cheveux, et les caressais tendrement. « Je promets de venger ta mort mon amour. » annonçais-je avec humour tandis qu’il commençait à écarter mes cuisses. Dieu merci, enfin !

« Ça te plait ? » Ses doigts frottaient contre mon entrée, faisant durer le supplice, et je ne réussissais qu’à répondre avec un long grognement. « Quand je prends soin de toi. Quand je m'occupe de toi. » Mon grognement se transforma en un gémissement de plaisir alors que l’un de ses doigts me pénétraient enfin. « Micah, s’il te plait… » le suppliais-je en me cambrant, le forçant à pousser son doigt toujours plus profondément, priant pour qu’il me donne plus, pour qu’il me remplisse plus. Mes prières furent rapidement exaucées lorsque je sentis un second doigt rejoindre le premier. J’essayais de parler, mais mes paroles se bloquaient dans ma gorge pour ne créer que des petits sons indescriptibles. Le regard toujours posé sur Micah, mon souffle se coupa lorsque je le vis s’avancer vers mon membre. Je lâchais un franc « Oh mon dieu. » alors que je sentais ses lèvres s’enrouler autour de moi. C’était parfait. A la fois trop, et pas assez, mais c’était parfait. Je me sentais complètement à la merci de mon fiancé, et c’est ce que je désirais lui donner aujourd’hui. Il était tout pour moi, il me comblait comme personne sur tous les niveaux, et je voulais qu’il le réalise.

Mes doigts toujours agrippés dans ses cheveux, je suivais les mouvements de sa tête lorsqu’il se retira hélas, et commença à poser des baisers sur mon érection. « Tu t'étais déjà demandé avant comment c'était ? » me demanda-t-il, le visage toujours entre mes jambes, ses doigts effectuant des va-et-vient en moi. Il voulait vraiment parler maintenant ? Il espérait vraiment que j’allais réussir à aligner correctement des mots pour qu'ils forment des phrases ? Je restais muet un moment, essayant de faire abstraction de mon désir montant pour trouver une réponse. Seulement, ses lèvres n’avaient pas quitté mon membre et… non, je ne pouvais définitivement pas parler lorsqu’il me faisait tout ça. Je glissais alors ma main sur sa joue, puis sous son menton pour lui faire signe de remonter. « J’ai vraiment besoin de t’embrasser là, tout de suite. » annonçais-je alors que je voyais son visage se rapprocher, et que je m’emparais presque aussitôt de ses lèvres. Je l’embrassais comme si ma vie en dépendait, et surtout pour le remercier de tout le bien qu’il était en train de faire. Je sentais ses doigts se retirer délicatement, et grognais contre ses lèvres. « Non. Non… reste en moi. S’il te plait. » quémandais-je entre quelques baisers. Il s’exécuta, et je le remerciais par des baisers plus tendres.

« Je ne m’étais jamais posé la question. » me décidais-je finalement à lui répondre. « Je… j’imagine que je n’en éprouvais pas le besoin. Jusqu’à cette première nuit ensemble. » Je descendais mes lèvres jusqu’à sa mâchoire que j’embrassais, n’oubliant pas la moindre petite parcelle de peau. « Il n’y a que toi à m’avoir jamais touché… . » avouais-je en faisant glisser une main sur son bras entre mes jambes. « Même moi… même seul, je ne l’avais pas fait. Tu m’as fait découvrir ce plaisir. Et je ne veux le partager qu’avec toi. » J’avais retrouvé ses lèvres, et avais murmuré contre elles, les embrassant entre quelques mots. « Tu es le seul homme avec qui j’aurais voulu vivre ça. Le seul homme à qui je veux me donner… » Je menais ma main entre nous, et cherchais sa propre érection que je caressais lentement. « Je te donne tout Micah. Prends-moi, remplis-moi. S’il te plait… » gémissais-je en accompagnant les mouvements de ses doigts avec mon bassin. « Mon amour… » l’appelais-je, suppliant avec mes baisers.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Lun 3 Juin - 19:01





Sebastian & Micah


« J’ai vraiment besoin de t’embrasser là, tout de suite. »

Ce n'était pas une réponse, mais Micah savait ce que c'était que de devoir parler dans un moment pareil. Combien il était difficile de reprendre ses esprits. C'est juste qu'il – il avait envie de savoir. Ce qui ne serait manifestement pas pour tout de suite, parce que Sebastian l'embrassait comme si – comme si la bouche de Micah était un haut lieu de dépendance physique. Ou affective. Ou les deux, mais là tout de suite le physique l'emportait. L'adolescent voulu retirer ses doigts lentement, pour laisser Sebastian s'ajuster, retrouver un peu d'emprise sur lui-même. Un grognement roula aussitôt hors de la gorge de son fiancé. « Non. Non… reste en moi. S’il te plait. »

« D'accord, d'accord... » acquiesça Micah, parce que Sebastian le suppliait. Avait l'air d'en avoir tellement besoin. « Je ne m’étais jamais posé la question. » avoua t-il finalement « Hmm ? » l'encouragea le jeune homme en léchant gentiment ses lèvres, avide d'en savoir plus. « Je… j’imagine que je n’en éprouvais pas le besoin. Jusqu’à cette première nuit ensemble. » Il marquait une pause, durant laquelle Micah sentit sa main caresser son bras, lentement, descendre près de sa main logée entre ses cuisses. « Il n’y a que toi à m’avoir jamais touché… . Même moi… même seul, je ne l’avais pas fait. Tu m’as fait découvrir ce plaisir. Et je ne veux le partager qu’avec toi. » Micah inspira difficilement à l'aveu. Savoir que Sebastian ne s'était jamais lui-même touché à cet endroit. N'y avait même pas songé. « C'est une honte d'avoir attendu si longtemps... » murmura t-il en incurvant ses doigts en lui, effleurant sa prostate. « Tu aimes tellement ça. »

Et il l'avait découvert grâce à lui. Ils avaient découvert tant de choses ensemble. S'étaient découvert à travers l'autre. Ils savaient parfaitement quoi faire, et comment le faire. Comment ne pas se blesser, ce qui était meilleur, ce qui plaisait à l'autre. Mais c'était encore tellement – tellement abstrait. Parce que malgré leur savoir, aucun des deux n'avait vraiment de contrôle sur leurs impulsions.

« Tu es le seul homme avec qui j’aurais voulu vivre ça. Le seul homme à qui je veux me donner… » Son amant enroula ses doigts autour de son membre. Et wow – Micah grogna presque douloureusement, son propre désir se rappelant lui brusquement. « Je te donne tout Micah. Prends-moi, remplis-moi. S’il te plait… Mon amour… »

Un gémissement s'échappa de ses lèvres en réponse, et Micah s'écarta pour tendre son bras libre en direction de la table de chevet. Il attrapa le lubrifiant – tiens, le flacon était presque vide – et se redressa entre les cuisses de son amant. Il retira ses doigts et un petit sourire fendit ses lèvres en entendant une protestation émaner de Sebastian. « T'as dis que tu aimais quand je prenais mon temps. » se défendit l'adolescent, avant d'étouffer lui même ses propres gémissement en caressant son érection de ses doigts enduits de lubrifiant.

Il se recoucha au dessus de Sebastian, et amena son membre contre l'orifice de son amant, le titilla seulement de l'extrémité, sentit son corps se contracter sous le sien.

« Mmh – Il faut que je... » gémit t-il, une main maintenant le bassin de Sebastian, se guidant de l'autre. Un léger coup de reins. Pas aussi profond qu'il l'aurait voulu. Qu'ils le voulaient tous les deux. Mais assez pour voir Sebastian bouger, incapable de maintenir son corps immobile, essayer de se faire à l'intrusion solide. Alors Micah recommença. Plus profondément. Pour le contempler perdre toute notion de contrôle, et cette peur qui ne le quittait jamais vraiment.

C'était peut-être le seul et unique moment où Sebastian lâchait prise. Entièrement. Il ne prenait plus, il ne contrôlait plus, il n'avait plus aucune crainte, même pas celle de blesser Micah. Il se donnait. S'abandonnait entièrement et ne pouvait que recevoir. Et c'était tellement – tellement intime.

Et Micah adorait ça. Ce don. Cette possessivité. Que Sebastian lui appartienne de toutes les manières possibles. Tel que personne ne l'avait jamais possédé. Avoir cet effet sur lui. Le rendre vulnérable, dépendant et heureux. Encore une tare qui allait de paire avec les vêtements qu'il lui volait, avec les marques qu'il gravait de ses lèvres, de ses dents et de ses ongles dans sa chair. Et probablement que les autres garçons de son âge ne mordaient pas leur petit-ami si fort qu'il en gardait la marque pendant des jours. Probablement, que les autres garçons de son âge s'arrêtaient à l'échange de vêtements et qu'ils n'appréciaient pas autant que leur petit-ami leur fasse l'amour si fort qu'ils avaient encore un peu mal le lendemain et que chaque moment de douleur leur rappelait délicieusement l'acte passé. Et peut-être aussi, que Micah devait arrêter de se comparer aux autres, parce que les autres ne pouvaient pas comprendre. Les autres ne savaient pas ce que c'était d'aimer avec une telle intensité.

« Je t'aime. » murmura Micah, retranscrivant le fil de ses pensées malgré lui, même si les mots étaient vraiment faibles comparé à ce qu'il ressentait. Puis il embrassa le visage de Sebastian, en donnant un véritable rythme à ses va et vient. « C'est bon ? » s'enquit-il, pour s'assurer qu'il ne lui faisait pas de mal. Mais la réponse était gravé dans le visage de son fiancé. Oui, c'était bon. Vraiment bon. Micah sourit, puis l'incita à enrouler ses jambes autour de sa taille pour lui offrir un meilleur angle, pour le laisser s'enfoncer entièrement en lui – « Ah » cette fois, c'était Micah qui perdait un peu le contrôle. Ses va et vient se firent plus violent, et il glissa ses mains dans celles de Sebastian. Les maintenait contre le matelas, comme si – somme s'il pouvait l'emprisonner encore un peu plus. Mais gentiment, en entrelaçant leurs doigts et en l'embrassant sans relâche. Comme s'ils étaient connectés à plusieurs endroits. Autant qu'ils le pouvaient.

Parce que Sebastian lui appartenait. Sur le dos, offert, cramponné à lui. Micah lui faisait l'amour aussi profondément qu'il le pouvait. Aussi profondément que Sebastian allait en lui. Là où personne n'irait jamais. Le faire jouir uniquement parce qu'il était en lui.

Et lorsqu'il sentit Sebastian se resserrer autour de lui, comprimer son membre et se répandre entre eux, Micah enfouit ses dents dans sa gorge, lécha la sueur brillante sur sa peau, se gorgea de sa voix cassée, de son plaisir. Il le suivit dans l'orgasme et ce n'était même pas comme de jouir. Pas seulement. C'était plus. Plus que l'extase physique. C'était comme s'il n'y avait plus assez d'air dans la chambre. Comme s'il avait acquis quelque chose. Comme si Sebastian était sien. Et –

Et cette fois le débat sur les vagins était définitivement clos.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Jeu 6 Juin - 1:22





Micah & Sebastian


Un grognement s’échappa de ma gorge. J’étais vide. J’étais… je me sentais perdu. Mes mains partaient à la recherche de Micah qui s’était retiré de moi, me laissant étrangement seul. Il était là, contre moi, mais c’était tellement insuffisant. J’avais besoin qu’il me complète, qu’on partage ce plaisir ensemble. Et même si je savais qu’il avait enlevé ses doigts pour bientôt s’offrir plus à moi, je ne pouvais m’empêcher de gémir de frustration. « T'as dit que tu aimais quand je prenais mon temps. » Je riais faussement, me redressant quelque peu pour le voir lubrifier son érection. Je m’humectais les lèvres, rempli de désir. « J’aime encore plus quand tu me fais l’amour. » grommelais-je, impatient et tout de même quelque peu amusé. C’était une rare inversion des rôles. Si mon cerveau était plus irrigué en ce moment, j’aurais certainement noté qu’il fallait que j’arrête de prendre mon temps avec Micah lorsqu’il me suppliait. Mais j’étais certain d’oublier cette frustration une fois que l’orgasme que je désirais tant m’aurait été accordé. En attendant, j’avais l’impression d’attendre depuis une éternité qu’il me pénètre enfin.

Soudainement, je sentais son membre frotter contre mon orifice, et ce simple contact me fit perdre tout contrôle de mon corps. Je me cambrais, essayant moi-même de le faire me pénétrer. « Mmh – Il faut que je... » commença Micah. Sans trop réfléchir, ni comprendre ce qu’il essayait de communiquer, je venais ancrer ma main autour de celle qu’il avait sur mon bassin. « Fais le Micah. S’il te plait. » suppliais-je, gémissant alors que je le sentais finalement en moi grâce à un premier coup de rein. Mon corps entier se contractait, à la fois habité par le plaisir et la douleur d’être ainsi introduit. Douleur dont je me moquais éperdument alors qu’il s’inséra un peu plus profondément. Les mots se bloquaient dans ma gorge, ne réussissant qu’à émettre quelques gémissements. Pourtant je le suppliais intérieurement de bouger, de frapper son bassin contre le mien, d’utiliser complètement mon corps, de se l’approprier.

C’était ça au final que j’avais voulu lui donner, ce pouvoir sur moi. Il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, tant émotionnellement que physiquement. Il aurait tellement pu me blesser, profiter de cette vulnérabilité qu’il avait développé en moi, de cette faiblesse. Micah pouvait me briser. Ma dépendance était telle que, même en dehors du sexe, je me sentais vide sans lui, comme si une petite part de moi était ailleurs, voguant quelque part loin de moi. Mais j’avais une confiance aveugle envers lui. Je n’aurais jamais réussi à m’offrir à lui dans un autre cas. Je savais qu’il ne souhaiterait que mon bonheur, qu’il lui importait probablement plus que le sien. Je sentais mon cœur en sécurité entre ses mains, et il ne l’aurait jamais plus été qu’à cet endroit. Je n’aurais jamais pensé ressentir ça un jour. Je rêvais de rencontrer la personne avec qui je voulais faire ma vie. Mais Micah était tellement plus que ça. Il était la source de mon bonheur, la seule personne qui pouvait me rassurer, mon ange gardien. Il me comprenait, il savait quoi me donner, comme en ce moment-là. « Je t'aime. » Et c’était justement ce dont j’avais besoin. Je voulais entendre sa voix caresser mes oreilles, et ses « je t’aime » réchauffer mon cœur alors qu’il trouvait un rythme de va-et-vient parfait. J’étais comblé. Je me sentais enfin complet, aimé, et au bord de l’extase. « Je t’aime. Moi aussi je t’aime. Je t’aime… » répliquais-je avec un gémissement, ne réalisant même pas mes répétitions.

J’aurais probablement continué à me répéter si Micah n’était pas venu étouffer mes « je t’aime » en venant m’embrasser. Nos baisers se mariaient avec le rythme de ses coups de reins de plus en plus rapide. Ce nouvel angle que nous offraient mes jambes enroulées autour de lui était divin. « C'est bon ? » me demanda-t-il comme si mon plaisir ne pouvait pas se lire sur mon visage. J’étais si proche de l’orgasme, agitant mon bassin autour de son membre pour le sentir plus, plus vite, et plus profondément. Mon souffle se bloquait dans ma gorge, mes gémissement également, et je serrais frénétiquement les mains que Micah venaient de glisser dans les miennes. Le plaisir me prenait de partout, je sentais mon fiancé… partout. Nos doigts entrelacés, nos baisers maladroits, son membre frappant ma prostate jusqu’à me faire oublier qu’il existait autre chose dans ce monde que nous et notre amour… Tout ça me faisait me sentir comme l’homme le plus comblé au monde. Qu’est-ce que je pouvais bien désirer en plus de toute cette présence contre moi, et dans ma vie au quotidien ?

L’orgasme me frappa soudainement. Tout mon corps se contractait contre celui de Micah. De mon intimité autour de son érection, à mes lèvres contre les siennes, en passant par mes ongles qui griffaient le dessus de ses mains, chacun de mes membres criaient mon plaisir. Je me déversais entre nos deux corps collés, et le seul désir que je me permettais encore d’avoir, était de le sentir jouir en moi. Je n’avais même pas le temps de lui demander de partager mon plaisir que je sentis sa semence me remplir. Je lâchais un gémissement de pur contentement, et déliais nos doigts pour enrouler mes bras autour de son corps. Je le serrais contre moi en retrouvant ses lèvres avec de lents baisers. C’était probablement des baisers de remerciement, pour m’avoir donné ce que je voulais, mais surtout… juste pour être là. Pour avoir accepté de faire partie de ma vie, pour me combler de bonheur un peu plus chaque seconde.

Il se retira hélas de moi, et je grognais à cette nouvelle sensation de vide. Pour la combler, je le forçais à rouler contre moi, et venais me lover contre son corps, nos jambes entrecroisées. Je ne me préoccupais pas de la semence qui nous recouvrait, et préférais m’occuper en embrassant Micah. L’esprit toujours embué par l’orgasme et surtout par mes sentiments envers lui, j’embrassais ce qui venait. C’était peut-être ses paupières, ses pommettes, ou sa mâchoire, mais ça ne m’importait peu. Du moment que je pouvais sentir sa peau sous mes lèvres, c’est tout ce qui comptait. Mes mains voguaient sur son corps, caressant son dos, et se nichant finalement sur la courbure de ses fesses. Que j’arrive à maitriser mes gestes ou pas, je me retrouvais toujours à chercher cette proximité. Cette dépendance à sa présence n’était probablement pas très saine… mais c’est seulement comme ça que je me sentais bien.

Après de longues et délicieuses minutes à s’embrasser et à se caresser tendrement, nous trouvions l’étrange force de nous décoller et de finalement prendre ce petit déjeuner que Micah avait pris tant de soin à préparer. Je le remerciais en allant lui préparer le chocolat chaud qu’il avait renversé, et nous prenions le temps de récupérer des forces. La journée ne faisait que commencer, et pourtant, elle avait déjà été très éprouvante. Plus le temps passait, et plus je sentais notre amour grandir à un point qui aurait pu paraitre effrayant pour certains. Mais pour nous… c’était normal. C’était ce qui nous rendait heureux, et c’est ainsi qu’on voulait vivre notre vie. Après avoir fini de manger, et avoir ramené le plateau dans la cuisine, j’avais de nouveau réquisitionné mon fiancé dans le lit. Pas pour recommencer (ou pas avant quelques minutes), mais simplement pour reprendre nos baisers et nos caresses. L’un en face de l’autre sur le matelas, je menais mes doigts sur son visage, en traçant la moindre ligne, en appréciant le moindre détail. Je n’arrivais pas à croire que j’aurai la chance de me réveiller chaque matin en face d’un homme aussi magnifique. Cet homme que je pourrais bientôt appeler mon mari.

« Je suis tiraillé. » lançais-je après un long silence. « D’un côté j’ai très envie de rester ici toute ma vie, avec toi, à faire l’amour et à prendre le soleil au bord du lac. » Je venais poser un court baiser sur ses lèvres. « Et d’un autre, j’ai hâte de rentrer pour revoir Sam et lui annoncer qu’on va se marier. » continuais-je, me rappelant soudainement de cet après-midi que j’avais passé avec l’enfant au début de notre relation avec Micah. « Je sais pas si tu te souviens… il y a quelques mois, tu as déboulé à la maison avec elle. Tu avais un entretien, ou quelque chose comme ça. On a fini par faire des gâteaux ensemble, et d’un coup… elle m’a demandé si toi et moi… on allait se marier. » Un large sourire se glissa sur mon visage. Je me rappelais de la panique qui m’avait habité à l’époque. Panique qui pourtant avait vite été effacé par ma réalisation que… finalement ce n’était pas la plus horrible des possibilités. Micah et moi, mariés. Déjà à l’époque, c’était une image qui me donnait espoir. « A l’époque, je lui avais promis de lui en parler avant de te demander ta main. » avouais-je, un peu ailleurs avant de me focaliser sur le regard de mon fiancé sur moi. « J’ai pas pu respecter ma promesse. » Et j’en étais profondément désolé. J’aurais voulu voir son sourire s’illuminer à l’idée que j’avais finalement atteint ce stade avec son frère. Elle aurait compris que je voulais réellement les compter tous les deux dans ma famille. « Tu crois… tu crois qu’elle va m’en vouloir ? » demandais-je, une petite pointe d’inquiétude dans la voix.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Jeu 6 Juin - 4:26





Sebastian & Micah


« Je suis tiraillé. » Tiraillé ? Comment ça tiraillé ? Micah venait de faire l'amour, de manger et explorait attentivement chaque recoin de peau à sa disposition en de chastes câlins qu'il envisageait de rendre bien moins chaste dans les minutes à venir. Alors là tout de suite, le verbe tirailler n'avait pas beaucoup de sens à ses oreilles. A moins qu'il soit question d'un tiraillement physique... « D’un côté j’ai très envie de rester ici toute ma vie, avec toi, à faire l’amour et à prendre le soleil au bord du lac. » Micah arqua un sourcil incrédule malgré le baiser encourageant de son fiancé, et attendit le « mais » qui allait suivre. « Et d’un autre, j’ai hâte de rentrer pour revoir Sam et lui annoncer qu’on va se marier. » s'expliqua Sebastian un peu plus précisément. Juste un peu, parce que l'adolescent aussi avait hâte. Il trépignait à l'idée de l'annoncer à leurs amis. Tellement qu'il avait déjà glissé par sms à Devon et Andrew qu'il avait une déclaration de la plus haute importante à faire dès leur retour !

Mais quand même, les transats étaient vachement confortables.

« Je sais pas si tu te souviens… il y a quelques mois, tu as déboulé à la maison avec elle. Tu avais un entretien, ou quelque chose comme ça. On a fini par faire des gâteaux ensemble, » Quelques neurones restés en veille jusque là s'activèrent côté mémoire. Effectivement, il se rappelait avoir déboulé en trombe chez Sebastian et lui avoir refourgué sa sœur et son chien avant de filer à un entretien d'embauche. « Et d’un coup… elle m’a demandé si toi et moi… on allait se marier. » Les yeux ronds comme des soucoupes, Micah dévisageait maintenant son fiancé comme s'il lui était poussé une deuxième tête. « T'as parlé mariage avec ma sœur alors qu'on commençait juste à sortir ensemble ? » hasarda t-il, avec cette sensation vraiment déconcertante de ne pas croire les mots qui sortaient de sa propre bouche. Comment était-il possible qu'il ne l'ai pas retrouvé mort d'une attaque en revenant ce jour là ?

« A l’époque, je lui avais promis de lui en parler avant de te demander ta main. » Sebastian semblait plongé dans un souvenir très agréable. Tout sourire et l'air ailleurs, comme s'il ne venait pas de lui confesser une énormité absolue. « J’ai pas pu respecter ma promesse. C'est sûr que dit comme ça, ça paraissait dramatique. Mais Sebastian avait le gêne Pettersonien qui lui conférait l'art de rendre n'importe quelle situation dramatique. « Tu crois… tu crois qu’elle va m’en vouloir ? » conclu t-il. Et tout y était. La petite hésitation, l'angoisse palpable à des kilomètres. Et dans un coin reculé du cerveau de Micah, l'adolescent constata que Sebastian ne lâchait vraiment ses craintes que quand il lui faisait l'amour. Et vraiment, vraiment juste pile poil au moment de l'acte. Elles devaient revenir au grand galop et se jeter sur lui dès l'orgasme passé.

« C'est qu'une petite fille, mais elle est assez grande pour savoir que les adultes peuvent pas toujours tenir toutes leurs promesses. » Assez, grande ou assez endommagée, songea Micah avec amertume. Il y eut un court silence durant lequel l'adolescent fit glisser ses doigts le long du bras de Sebastian. De son biceps, il suivit la courbe de ses muscles le long de son avant bras, puis rejoignit sa main logée sur sa joue. Il embrassa sa paume, puis la retira de son visage pour enlacer ses doigts fins aux siens.

« Si tu veux rentrer plus tôt, on peut. » reprit Micah à mi-voix. Son regard fuyant évitait celui de Sebastian, ce qui n'était pas simple en étant si proche de lui, si bien qu'il se retrouvait à fixer un point sur sa mâchoire. « Je veux dire – c'est un peu à cause de moi qu'on est là. » Timidement, il osa relever ses yeux dans ceux de son fiancé. Dans le fond, la décision revenait à Micah. Il était la cause de ce voyage. Fuir Town Square pour se retrouver, lui et Sebastian. C'était de ça dont il était question, plus que de Sam. « C'est aussi pour ça que tu m'as amené ici. » Parce qu'il était chez lui. Tout ici était relié à Sebastian. A cet homme qui avait tissé un cocon rassurant autour d'eux. Rien ne pouvait faire de mal à Micah, rien ne pouvait l'effrayer ni lui rappeler un quelconque souvenir qu'il aurait préféré enterrer à tout jamais. « Et j'aime tout dans cette maison. Tout ce que j'y ai découvert de toi. Tes souvenirs, ton lac, ta forêt et même la clairière du sacrifice... » Micah s'autorisa un petit sourire, et reprit avec un peu plus de gaieté dans ses prunelles soucieuses. « Okay, c'est ptêtre pas entièrement vrai pour le dernier point. »

L'une de ses jambes caressa celles de Sebastian, parce qu'il avait besoin de s'imprégner de sa présence. Même si c'était stupide étant donné qu'il était déjà contre lui et que Micah pouvait sentir son souffle chaud sur son visage. « Ce que je veux dire c'est que, je sais qu'à cause de moi on a vécu loin de la civilisation pendant longtemps. Qu'ici on en est encore plus loin et aussi... que t'as abandonné le Morning Coffee du jour au lendemain. Et je sais que tu le voulais, que je t'ai pas forcé ni quoi que ce soit et que quand tu parles de rentrer c'est sans doute pas le café qui te motive le plus. » Il chercha ses lèvres. Comme pour lui promettre dans un baiser tendre et langoureux qu'il n'avait pas à s'inquiéter. Les embrassa encore une fois, avant d'arborer un petit sourire de joie sauvage et tranquille à la fois. « Mais je suis prêt, si tu veux rentrer. Je me sens plus hmm... en stand-by ? On a une vie ensemble toi et moi. Et j'ai hâte de la vivre. » Il avait dit ça sereinement. Et ce n'était pas tellement son truc la sérénité. Mais avec Sebastian – si. Aujourd'hui Micah allait mieux. Il était guéri de ses démons. Et même si les plaies étaient encore récentes, l'adolescent savait que tout irait bien tant qu'ils était ensemble. C'était une fois séparé de lui qu'il ne répondait plus vraiment de rien, et sa dépendance l'inquiétait vaguement... Mais c'était un problème lointain comparé aux blessures qu'ils avaient refermés ensemble.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Sam 8 Juin - 2:27





Micah & Sebastian


« C'est qu'une petite fille, mais elle est assez grande pour savoir que les adultes peuvent pas toujours tenir toutes leurs promesses. » Et c’était bien ça le problème. Je voulais pouvoir tenir toutes les promesses que je faisais à Sam. Les plus importants comme les plus dérisoires, je voulais qu’elle ait parfaitement confiance en moi. Et par-dessus tout, je voulais ne jamais la décevoir. Elle avait déjà tellement vécu du haut de ses quelques années. Elle méritait d’être entourée de personnes qui tenaient leur parole, et qui ne l’abandonneraient jamais. Je voulais qu’elle voie ça en moi. Et je ne voulais pas rentrer officiellement dans sa famille sur une déception. Après… elle serait tout de même heureuse. Du moins j’espérais. Je savais qu’elle m’aimait et me considérait déjà comme sa famille. Lui annoncer qu’on allait officialiser tout ça par un mariage… ça ne pouvait que la ravir. Ce serait l’occasion d’être entourés de nos proches et de porter une jolie robe. Alors… il ne fallait pas que je m’inquiète. Tout irait bien. Et les caresses de Micah sur mon bras le confirmaient. Ses lèvres sur ma paume m’arrachèrent un sourire, et je décidais d’arrêter de m’inquiéter. Pas sur ce sujet-là. On allait se marier. On le pouvait pas trouver un aspect négatif à un évènement aussi merveilleux.

« Si tu veux rentrer plus tôt, on peut. » m’annonça mon fiancé après avoir entrelacé nos doigts. Son regard était fuyant, comme s’il avait honte de quelque chose. Je faisais glisser mon pouce sur le dessus de sa main, comme pour le rassuré même si j’ignorais parfaitement quel était le problème. « Je veux dire – c'est un peu à cause de moi qu'on est là. » reprit-il en osant un léger regard vers moi. Je lui souriais tendrement. J’étais d’un certain côté ému, parce qu’il n’avait pas tort. Il ne s’était passé que quelques jours, et pourtant j’avais presque oublié ce qui nous avait amené ici. Mais il s’était passé tellement de choses depuis le début de la semaine. C’était incroyable l’avancée que nous avions vécu. « C'est aussi pour ça que tu m'as amené ici. » J’acquiesçais d’un léger signe de tête, l’encourageant à poursuivre sa réflexion. « Et j'aime tout dans cette maison. Tout ce que j'y ai découvert de toi. Tes souvenirs, ton lac, ta forêt et même la clairière du sacrifice... » Un léger rire s’échappa de ma bouche en entendant la référence à notre balade dans les bois. Il avait peut-être eu peur, mais ça restait tout de même une expérience qu’on se plairait surement à raconter d’ici peu. « Okay, c'est ptêtre pas entièrement vrai pour le dernier point. » Je venais porter un court baiser sur son front avant de retrouver ma place sur l’oreiller. « C’est bien ce que je me disais aussi. » remarquais-je avec un sourire.

Nos corps se rapprochèrent encore un peu plus, ce que j’ignorais être possible vue la position dans laquelle nous étions. Je venais frotter mon nez contre le sien, quelque peu joueur et profitant de cette proximité. « Ce que je veux dire c'est que, je sais qu'à cause de moi on a vécu loin de la civilisation pendant longtemps. Qu'ici on en est encore plus loin et aussi... que t'as abandonné le Morning Coffee du jour au lendemain. Et je sais que tu le voulais, que je t'ai pas forcé ni quoi que ce soit et que quand tu parles de rentrer c'est sans doute pas le café qui te motive le plus. » Je l’observais sans rien dire, agitant la tête simplement pour confirmer ou infirmer certaines de ses remarques. Je répondais également à ses baisers, les prolongeant lorsque je le pouvais. « Mais je suis prêt, si tu veux rentrer. Je me sens plus hmm... en stand-by ? On a une vie ensemble toi et moi. Et j'ai hâte de la vivre. » finit-il, toute l’inquiétude du début de la conversation envolée. « Je serais resté éloigné le temps qu’il fallait. S’il avait fallu des années, je serais resté à tes côtés des années loin de tout. » avouais-je d’une voix posée. C’était incroyable de voir que Micah allait mieux si rapidement. Je savais qu’il resterait toujours fragilisé de cette expérience, mais je pouvais désormais lire dans ses yeux la volonté de vivre sa vie sans y repenser. Il ne se laissait pas abattre par cet évènement, et rien que pour ça… j’étais heureux d’être tombé amoureux et de partager la vie d’un homme si courageux.

« J’ai hâte de rentrer pour commencer tous les préparatifs. » annonçais-je avec une certaine excitation. « Et surtout l’annoncer à tout le monde. Voir le bonheur dans leur regard, et déjà confirmer leur présence au mariage. » Je marquais une pause et plissais les yeux. « Ou alors entendre les critiques de certaines personnes que je n’hésiterai pas à rayer de notre liste d’invités. » Parce qu’il ne fallait pas se voiler la face, la nouvelle ne serait probablement pas bien prise par tout le monde. Certains diront que c’est trop tôt. D'autres diront que Micah est trop jeune. Les puristes crieront au péché, que c’est contre nature. J’étais certain d’avoir droit à toutes les réactions possibles. Celle que j’attendais le plus serait surement celle de Charlie. J’imaginais déjà un mélange de pur bonheur et de lourds questionnements. Mais j’avais confiance que le bonheur l’emportait très rapidement. « Dans tous les cas, je me dis que plus tôt on sera rentrés, plus tôt on pourra partager notre bonheur. Qu’il soit bien reçu, ou pas. »

Je me décollais quelque peu de Micah, juste pour venir me coucher à moitié sur lui, croisant les bras sur son torse, tournant mon visage vers le sien. « Et… il y autre chose qu’on pourrait commencer à faire seulement une fois qu’on sera rentrés… » commençais-je, me voulant mystérieux. J’attendais surtout de voir s’il voyait là où je voulais en venir, et patientais en venant déposer quelques baisers sur le haut de son torse. Je remontais petit à petit, et décroisais mes bras pour poser mes mains à hauteur de ses clavicules. Mon visage juste à hauteur du sien, j’embrassais un instant ses lèvres avant de murmurer contre celles-ci : « On a un bébé à faire, non ? ». Le bébé. Pour être parfaitement honnête, c’était probablement lui qui avait fait naitre l’idée de rentrer le plus tôt possible. Certes je voulais retrouver Sam, parce qu’elle me manquait. Certes je voulais retourner à notre petite vie et commencer à l’améliorer. Mais… Micah m’avait annoncé qu’il voulait un enfant. Mon enfant. « Tu m’avais demandé d’y réfléchir… et si tu y tiens toujours le moment venu, j’accepte qu’il soit biologiquement de moi. » De toute façon, et c’était étrange de le dire, mais j’aimais déjà ce petit être qu’on voulait voir intégrer cette famille si aimante qu’on était en train de créer. Et il devait penser la même chose. Alors qu’il soit de moi ou de lui, je m’en moquais. Mais si c’était la volonté de Micah, et bien soit. « Je t’aime Micah, et j’ai hâte de commencer une famille avec toi. » lui confiais-je après un temps avant de retourner embrasser ses lèvres. « Alors… on pourrait profiter au maximum de cette journée, du soleil, des espaces sur lesquels on a pas encore fait l’amour… Et rentrer demain. » Je lui lançais un sourire radieux, avant de finir : « Tu en penses quoi ? ».

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Sam 8 Juin - 18:58





Sebastian & Micah


« Je serais resté éloigné le temps qu’il fallait. S’il avait fallu des années, je serais resté à tes côtés des années loin de tout. » répondit Sebastian sans l'ombre d'une hésitation. Micah sourit en retour, silencieusement redevable et reconnaissant. Les yeux posés sur lui l'observèrent avec quelque chose qui ressemblait à de l'admiration, et l'adolescent aurait donné cher pour savoir ce qui se passait dans sa tête brune à ce moment précis.

Il brûlait d'envie de demander, mais Sebastian reprit, et avec beaucoup plus d'entrain que de calme cette fois. « J’ai hâte de rentrer pour commencer tous les préparatifs. Et surtout l’annoncer à tout le monde. Voir le bonheur dans leur regard, et déjà confirmer leur présence au mariage. » Il s'interrompit et fit sa moue pincée. Micah s'était amusé à cataloguer toutes les expressions de Sebastian, parce qu'il passait un temps fou à l'observer et à admirer chacune de ses mimiques. Il ne se concentrait pas souvent, mais là-dessus oui. Son fiancé était un sujet de contemplation éternelle et Micah ne s'en lassait jamais. Il aurait pu les lister un par un, mais il n'était pas sûr que Sebastian apprécie l'attention. Toujours est-il que la moue pincée portait bien son nom, et annonçait un truc désagréable, mais pas dramatique. « Ou alors entendre les critiques de certaines personnes que je n’hésiterai pas à rayer de notre liste d’invités. » Micah serait toujours touché de ce mélange de dévotion et de fermeté dont Sebastian avait toujours fait preuve vis à vis de leur couple. Ça lui rappelait avec quelle détermination il avait été prêt à chasser son propre frère de chez lui le jour de leur première rencontre. Et dieu sait que c'était un souvenir que le jeune homme aurait préféré ranger sur le reste de sa pile de dossiers honteux précédée de la mention à-ne-plus-jamais-sortir-à-moins-d'être-drogué-et-incapable-de-s'en-souvenir-après. Mais juste pour cette partie là, il ne pouvait pas s'empêcher de le chérir. Il fallait juste faire abstraction de la partie hmm... fellation, du souvenir. Et de celle « coup d'un soir ». Et de celle « tu les prends au berceau ». Charlie était vraiment un homme désagréable au premier abord. Pas un Petterson pour rien.

« Dans tous les cas, je me dis que plus tôt on sera rentrés, plus tôt on pourra partager notre bonheur. Qu’il soit bien reçu, ou pas. »

Il n'y avait qu'eux pour évoquer leur mariage en sachant pertinemment qu'il ne serait pas bien reçu par probablement la moitié de la ville. Leur couple avait bien des détracteurs. On accusait Sebastian de lui voler sa jeunesse. Micah d'en vouloir à son statut de patron du Morning Coffee et autres joyeusetés. Au début, Micah n'avait pas fait les connections entre leur relation naissante et le reste de la population de Town Square. Ça avait été un coup dur quand Sebastian lui avait interdit d'être publiquement son petit-ami. Il s'était senti rejeté et misérable. Pas assez bien pour être vu en compagnie de Sebastian Petterson. Et puis ils étaient allés chercher Sam à l'école, et Sebastian l'avait gardé à part dans la voiture pour lui expliquer ses craintes. Combien il craignait que leur idylle toute neuve se brise face aux critiques. Combien il ne le voulait pas. Combien Micah comptait à ses yeux. L'adolescent avait compris, et respecté son choix. Mais il se foutait bien des autres, depuis le début. Rien ne pourrait le séparer de Sebastian. Il le savait déjà à l'époque, et c'était encore plus vrai aujourd'hui.

Comme s'il avait lu dans ses pensées et décidé d'y donner corps, son fiancé lui grimpa dessus, et s'installa paresseusement sur son torse en lui lançant son plus beau regard impénétrable. « Et… il y autre chose qu’on pourrait commencer à faire seulement une fois qu’on sera rentrés… » L'adolescent hocha la tête en une approbation muette. Ils pensaient forcément à la même chose. Ils en avaient parlé au bord du lac, et Micah n'oubliait pas ce genre de conversation qui bouleversait sa vie. « On a un bébé à faire, non ? » confirma Sebastian, et le rythme cardiaque de Micah s'accéléra significativement. « Tu m’avais demandé d’y réfléchir… et si tu y tiens toujours le moment venu, j’accepte qu’il soit biologiquement de moi. »

« Tu... » Sa voix était enrouée, perdue entre la surprise et un sanglot de bonheur. « Tu veux bien. » Ils – ils allaient avoir un enfant. Un enfant qui serait de Sebastian. « Je t’aime Micah, et j’ai hâte de commencer une famille avec toi. » Micah le serra contre lui, et accueillit ses lèvres avec ferveur, mais son fiancé rompit rapidement leur échange. « Alors… on pourrait profiter au maximum de cette journée, du soleil, des espaces sur lesquels on a pas encore fait l’amour… Et rentrer demain. » Le jeune homme cligna des yeux. C'était rarissime mais pour une fois dans sa vie il ne pensait plus du tout au sexe. « Tu en penses quoi ? »

« Je pense que tu es merveilleux. » Ils avaient à peine parlé de l'aspect logistique d'avoir un enfant ensemble. Sebastian aurait pu préférer l'adoption, ou tenir à ne jamais savoir de qui serait leur bébé, pourtant il avait accepté. Juste pour Micah. Parce qu'il lui avait demandé. Parce que c'était l'une des nombreuses choses que l'adolescent avait confessé sans y penser. Quelque chose qui venait du fond de son cœur sans passer par la case cerveau et logique. Un désir pur, absent de toute entrave. Sebastian avait le don pour lui faire avouer ses sentiments les plus intimes avec un naturel déconcertant. Il savait parfaitement comment Micah fonctionnait et combien il lui était ouvert. Et quand il voulait des détails, il utilisait le sexe. C'était une arme de choix, et il savait s'en servir.

Micah remonta ses mains nouées dans le dos de Sebastian jusqu'aux creux de sa nuque. « J'arrive pas à croire que tu sois aussi calme ! » s'exclama t-il en riant joyeusement. « On va se marier et on va avoir un enfant ! Ton enfant ! Enfin – ça sera le nôtre mais il sera de toi ! Tu crois qu'il aura tes yeux ? Ou tes sourcils ? » Il exécuta une moue songeuse, et puis pouffa de rire encore une fois en se mordant la lèvre d'un air coupable à souhait. « Si c'est une fille j'espère pas pour elle... » Il l'attira à lui et l'embrassa voracement un peu pour lui couper le sifflet avant qu'il fasse l'outré, et beaucoup par plaisir. Une fois à bout de souffle, il le relâcha et continua sur sa lancée, les yeux pétillants d'excitation. « Tu te rends compte qu'on a même pas fêté ça à coup de champagne ! Normalement, on aurait du faire au minimum un dîner romantique. J'veux pas avoir l'air d'un sale petit fouteur de merde, mais tes clichés en prennent un coup ! Qu'est ce que ça fait de grimper dans la machine infernale d'un Summers ? Tu crois que les Summers-Petterson seront à la fois dingues et romantiques ? »

L'adolescent était intenable et insatiable. Réduit à l'état de pile de bonheur pur, câline et joueuse. D'un coup de rein expert, il inversa leur position sur le lit. Ça demandait de la pratique et de l'expérience, parce que Sebastian et sa musculature indécente, n'était pas le fiancé le plus léger qui soit. Mais Micah avait le coup de main et des heures de pratiques sexuelle sur un tas de surfaces différentes, dans un tas de lieux différents, et ce dans une légalité parfois ouverte à la discussion – mais honnêtement, le comptoir du Morning Coffee était-il vraiment considéré comme un lieu public une fois fermé ? Micah aurait bien voulu savoir.

« J'ai envie de – » L'adolescent marqua une mini pause dans sa glorieuse chevauchée de son amant. « Te dire merci. » Il posa ses mains à plat sur son torse et se pencha pour l'embrasser avec cette tendresse qui contrastait violemment avec son survoltage immédiat. « C'est la plus belle chose que tu pouvais m'offrir, un enfant de toi. » chuchota Micah contre les lèvres de Sebastian. Il lui sourit et déposa un autre baiser sur ses lèvres. Puis il se redressa et retrouva ses yeux de chaton joueur dans ses prunelles. « J'ai envie de faire l'amour. Dans toutes les pièces de la maison, sur la terrasse et dehors aussi. Parce que ça m'évite de devoir t'offrir des fleurs si on fait l'amour directement dans les fleurs. » Le jeune homme ondula langoureusement son bassin, parce que parler de sexe lui donnait instantanément envie de sexe, et pointa ses yeux dans ceux de Sebastian. « Et j'ai envie d'appeler tout le monde et de crier sur tous les toits que OUI SEBASTIAN PETTERSON EST MON FIANCÉ, LE PÈRE DE MON FUTUR ENFANT ET LE MEILLEUR COUP DE LA TERRE ENTIÈRE ! » Vu la population locale certainement peu réceptive à son engouement, Micah conclu humblement. « Mais ça je peux le faire à Town Square aussi. Alors, on rentre demain. C'est parfait, et j'aurai un meilleur auditoire que les écureuils du coin. » Et puis il ne dérangerait que tout le quartier, parce que Sam était une Summers, et que ni les cris d'un homme épanoui, ni même un tracteur ne pouvaient réveiller un Summers qui pionçait.

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MessageSujet: Re: /!\ I don't feel like camping ▽ Micastian /!\    Lun 10 Juin - 2:01





Micah & Sebastian


« Je pense que tu es merveilleux. » Et je le croyais. C’était probablement ça qui m’avait fait tomber amoureux de Micah, il faisait de moi un homme que j’aimais être. Il me faisait me sentir bien, invisible. Avec lui, et pour lui, je pouvais tout faire. Il y a encore quelques mois, j’aurais ri au nez de la personne qui me décrivait comme « merveilleux ». Mais aujourd’hui, je voyais la franchise dans ses yeux, c’est véritablement ainsi qu’il me voyait, que j’avais envie qu’il me voit, et surtout, que je voulais être. Je voulais être un homme bien, dont Micah et cette famille qu’on se créait, pouvaient être fiers. Et j’avais l’impression que c’est ce que j’étais. Tout ça, grâce à cet homme fabuleux qui avait accepté de partager ma vie. Pour le remercier, je venais déposer un baiser sur ses lèvres. C’était peu, mais rempli de tout mon amour et ma reconnaissance.

« J'arrive pas à croire que tu sois aussi calme ! » reprit Micah après un certain temps. « On va se marier et on va avoir un enfant ! Ton enfant ! Enfin – ça sera le nôtre mais il sera de toi ! Tu crois qu'il aura tes yeux ? Ou tes sourcils ? » Mon enfant. Notre enfant. C’est vrai que pour l’instant… j’étais calme. Très calme. C’était ce dont jamais toujours rêvé. Rencontrer la personne avec qui je voulais finir ma vie, avoir des enfants avec. Je crois que je ne réalisais pas encore. Tout était tellement parfait. J’avais presque peur de me réveiller d’un coup et de réaliser que rien de tout ça n’était réel. Ou alors l’univers attendait au détour d’un mur pour m’annoncer une nouvelle catastrophe. Parce qu’au final, c’était ça ma vie. Une accumulation de bons moments, d’espoirs, de joies, et finalement, comme pour rééquilibrer la balance… un malheur me tombait dessus. Pour autant, je n’en oubliais pas d’apprécier tout ce qui était en train de se passer. Mon attitude n’était peut-être pas semblable à celle de Micah, qui était sûrement plus heureux que je ne l’avais vu, mais je l’étais aussi. Un sourire ne quittait pas mon visage, et je ne cessais de caresser le visage de fiancé, comme pour m’assurer qu’il était bien là, et qu’on partageait ensemble ce moment unique. « Si c'est une fille j'espère pas pour elle... » J’avais à peine le temps de m’offusquer que Micah m’embarquait dans un long baiser passionné. C’était tellement mieux que de jouer un faux air vexé. Je laissais mes doigts glisser jusque dans ses cheveux, et m’y agrippais en prolongeant ses baisers. J’en oubliais rapidement ses remarques.

« Tu te rends compte qu'on a même pas fêté ça à coup de champagne ! Normalement, on aurait du faire au minimum un dîner romantique. J'veux pas avoir l'air d'un sale petit fouteur de merde, mais tes clichés en prennent un coup ! Qu'est ce que ça fait de grimper dans la machine infernale d'un Summers ? Tu crois que les Summers-Petterson seront à la fois dingues et romantiques ? » J’avais laissé Micah parler tandis que j’embrassais lentement sa mâchoire, puis son cou. Je souriais contre sa peau, acquiesçant de temps en temps avant de décoller mon visage une fois qu’il avait fini. « Tu m’as un peu pris de court en m’offrant cette occasion de te demander ta main. Si j’avais su, j’aurais prévu le champagne. » l’informais-je en venant embrasser son front, puis le bout de son nez. « Et ces Summers-Petterson là… » Je désignais nos deux corps d’un signe de main. « Sont déjà complètement dingues et romantiques. A leur façon. » reprenais-je avec un large sourire. A première vue, Micah et moi, ne sommes pas forcément compatibles. Et pourtant… on se complète si bien. Il m’a donné l’amour de la prise de risque, des décisions irréfléchies. Pour un homme comme moi qui avait déjà sa vie toute prévue, c’était un changement radical, mais j’adorais ça. Et lui… je ne savais pas trop ce que j’avais pu lui apporter, mais il y avait ces petites choses qui me faisaient dire qu’il changeait avec moi pour qu’ensemble, on aille dans la même direction. Il y avait ses petites attentions romantiques, sa volonté de peser certaines de ses paroles pour me protéger, ses projections dans l’avenir… Je savais que c’était des choses auxquelles il n’aurait jamais osé penser avant moi. Et même si j’aimais Micah depuis le premier jour, et que je pouvais accepter le moindre de ses comportements, j’aimais le voir s’adapter à nous, à notre vie, à celle qui nous attendait et qu’on voulait tellement partager ensemble.

Sans que j’aie mon mot à dire là-dessus, mon fiancé inversa nos positions, et vint chevaucher mon corps. Je souriais, amusé par sa prise d’initiative qui ne me dérangeait en rien, et portai mes mains sur ses hanches. « J'ai envie de – » Moi ? « Te dire merci. » Je haussais les sourcils, surpris par la tournure de sa phrase, et attendais plus d’explication. A la place, il m’embrassa, et reprit seulement après : « C'est la plus belle chose que tu pouvais m'offrir, un enfant de toi. ». Ses lèvres toujours près de moi, je retournais les embrasser tendrement. « Merci à toi. De m’offrir ton amour, et de vouloir cet enfant avec moi. » murmurais-je à mon tour avant d’enrouler mes bras autour de son corps pour le maintenir contre moi, et ainsi profiter encore un peu de ses lèvres.

Après s’être détaché, Micah se releva et fit courir ses mains sur mon torse. « J'ai envie de faire l'amour. Dans toutes les pièces de la maison, sur la terrasse et dehors aussi. Parce que ça m'évite de devoir t'offrir des fleurs si on fait l'amour directement dans les fleurs. » Je portais un regard séducteur vers lui avant d’acquiescer d’un signe de tête. « Ça peut se faire. » commentais-je en accompagnant les légers mouvements de bassins qu’initiait mon amant. « Et j'ai envie d'appeler tout le monde et de crier sur tous les toits que OUI SEBASTIAN PETTERSON EST MON FIANCÉ, LE PÈRE DE MON FUTUR ENFANT ET LE MEILLEUR COUP DE LA TERRE ENTIÈRE ! Mais ça je peux le faire à Town Square aussi. Alors, on rentre demain. C'est parfait, et j'aurai un meilleur auditoire que les écureuils du coin. » Et sur ses mots, je tirais Micah vers moi et retournais l’embrasser avec passion, laissant mon entrejambe frotter contre ses fesses qui m’appelaient pour le laisser me chevaucher. Il voulait peut-être faire l’amour dans toutes les pièces de la maison, mais en cet instant, j’avais surtout très envie de le faire dans ce lit, Micah sur moi. Il nous restait tout le reste de la journée pour passer contre le billard, sur les chaises de la terrasse, ou encore dans l’herbe avoisinante.

***
C’est l’esprit rempli des souvenirs de la veille que j’observais le paysage défiler à ma fenêtre. Le retour était bien plus calme que l’aller. Surtout parce que j’avais laissé le volant à Micah à qui je n’avais plus de surprise à faire et qui pouvait prendre en main la conduite. Les pauses se multipliaient, tant pour se dégourdir les jambes, que me laisser reprendre mon souffle. Je ne refusais cette fois aucune avance de mon fiancé, et le libérais même de la frustration de mes provocations en aventurant mon visage entre ses cuisses alors qu’il était toujours au volant. Son instinct de survie l’avait fait se garer sur le côté de la route presque aussitôt, mais cela n’avait rien enlevé à l’érotisme d’une telle scène. Au final, entre le sexe, les pauses, et les quelques sourires échangés teintés de « On va bientôt pouvoir annoncer au monde entier qu’on va se marier », le trajet fut agréable, et plutôt rapide. De quoi conclure en beauté cette semaine qui resterait à jamais dans nos mémoires.

Hélas, comme je l’avais tristement prévu, l’univers me refusait un bonheur de trop longue durée. Et alors que la voiture s’engageait dans notre rue, je voyais au loin un attroupement, un mouvement de panique, un camion de pompier, et surtout une fumée épaisse s’échapper d’une maison.

La nôtre.

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