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 you're gonna be a good mum ∞ isobel

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MessageSujet: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Sam 6 Avr - 11:59





Just you and I



Elever un bébé seul c’est… Magnifique ou du suicide au choix. Jusqu’à présent je ne me suis jamais plaint depuis le départ d’Isobel. Ma fille est ce que j’ai eu de mieux dans ma vie et je serais capable de tout et de n’importe quoi pour elle, mais aujourd’hui… Aujourd’hui je préférerais être un bon vieux célibataire qui vit encore seul et qui n’as aucune responsabilité. Parce qu’aujourd’hui je suis malade et pas qu’un peu si vous voulez mon avis. J’ai eu de la fièvre toute la nuit et cela ne c’est toujours pas arrêter malgré tout les dolipranes que j’ai pu avaler. Pour en rajouter une couche, ma petite sœur est partie en week-end avec ses copains et je me retrouve seul avec un bébé de six mois qui a décidé d’être grognon aujourd’hui. Théa ne cesse de ronchonner depuis ce matin. Elle pleure pour oui ou pour un non et plus particulièrement dès que je la pose dans son lit. D’accord. Elle n’a pas envie d’être toute seule. Théa est loin d’être un bébé désagréable. Elle ne pleure que très rarement, mais cette nuit elle n’a pas très bien dormi et il faut avouer que je ne dois pas être de la meilleure compagnie puisque je râle également depuis le début de la journée. Il est neuf heures du matin, je suis avachi dans mon canapé, à l’article de la mort, Théa couché sur mon torse. Je ne voudrais pas lui transmettre mes microbes, mais il n’y a que comme cela qu’elle arrive à rester calme, près de son papa. Je lui caresse doucement le dos et tente de me reposer tout en ne cessant de penser à Isobel. Il y a quelques jours elle c’est pointer dans mon bar en m’annonçant qu’elle était de retour en ville et ce pour de bon. Elle m’avait surtout expliqué pourquoi elle était partie et surtout elle m’avait dit qu’elle voulait revenir dans nos vies. Depuis je ne cesse d’y penser… Est-ce que je veux qu’elle revienne ou pas ? Il est clair qu’elle me manque. Bien plus que je ne pourrais jamais me l’avouer. Mais de là à lui pardonner ? Je n’en sais absolument rien. Cette histoire est littéralement en train de me bouffer et mon mal de tête ne m’aide pas vraiment à réfléchir. Enfin. J’allais m’assoupir lorsque mon portable ce mis à sonner et réveilla Théa qui ce mis à pleurer. Fait chié.

J’attrape mon mobile et ouvre rapidement le message que je viens de recevoir. Il s’agit d’Isobel. Elle voudrait voir sa fille cette après-midi et me demande où l’on pourrait ce rencontrer. Je ne suis pas spécialement heureux de la voir venir débarquer dans mon appartement, mais je n’ai absolument pas la force de sortir aujourd’hui. Je lui réponds alors rapidement. « Je suis à l’appartement toute la journée, viens comme tu veux. » Au point où j’en suis, j’étais presque prêt à lui demander de venir tout de suite pour que je puisse aller m’enfouir dans mon lit. Théa c’est enfin calmer et j’en profite pour lui donner son biberon. Au moins, elle aura le ventre plein et Isobel n’aura pas grande chose à faire et je pourrais lui confier sans avoir trop de crainte. Ma petite fille avale son lait avec appétit et finis par s’endormir dans mes bras. Délicatement je me lève et vais la poser dans son lit. Je profite de cet instant de silence pour aller prendre une douche qui sait cela fera peut être baissé la fièvre. En sortant je croise mon reflet dans le miroir. Mon dieu, je fais vraiment peur à voir. J’ai le teint blanc, les yeux cernés. On dirait un mort vivant. Je soupire quelque peu et m’habille avec mon pull le plus chaud. Avec cela encore j’ai froid. Je crois que je vais décéder. J’avale une nouvelle fois tout un tas de cachet et alors que je songe sérieusement à me laisser mourir dans le canapé, on sonne à la porte. Le plus rapidement possible je vais ouvrir la porte et tombe sur Isobel. « Oh salut. » dis-je alors doucement. Je me tourne quelque peu pour tousser et entends Théa qui ce manifeste dans sa chambre. Mais personne ne va me laisser tranquille cinq minutes aujourd’hui ou quoi ? Je fais signe à Isobel de me suivre et vais directement dans la chambre de la petite. Elle s’agite dans son lit et cherche sa sucette. Je lui remets dans la bouche et lui caresse doucement le front pour qu’elle puisse ce calmer doucement. « Si elle pleure encore tu viens juste la calmer comme ça. » dis-je doucement à la jeune femme qui me regarde avec intérêt.

On sort doucement de la chambre sans faire de bruit et je prends appui contre le mur dans le couloir. J’en peux vraiment plus. « Je suis désolé, mais ça te dérangerais de la surveiller juste pour une heure ou deux ? Je suis malade et je rêve de mon lit depuis ce matin. »
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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Sam 6 Avr - 14:24



and your heart is the heart of a life


« Certains disent que l’amour est une rivière... d’autres une chanson idiote... Certains disent qu’il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c’est un rire sous la pluie... mais dans l’Upper East Side nous savons tous que l’amour, c’est la douleur. » GG. L’amour. Le véritable. C’était quelque chose de dure à trouver. Il ne fermait pas toujours à la porte. Isobel avait eut de la chance ce dernier avait tapé lorsqu’elle était au lycée. Casey était l’homme le plus gentil, le plus attentionné et aimant qu’elle avait put rencontrer. Elle était de retour en ville depuis maintenant quelques jours et elle n’avait qu’une envie c’était le revoir lui et Théa. Il n’y avait qu’eux qui comptaient à ses yeux. Elle se trouvait dans sa chambre d’hôtel en pyjama. Pyjama qui ne ressemblait visiblement à rien. Un simple short et un long t-shirt qu’elle avait pour le moins volé à son « ex » compagnon avant de partir faire ce voyage. Elle aimait ce t-shirt, ça lui permettait de garder au moins quelque chose de lui. Elle avait les photos, les souvenirs mais Casey avait porté ce t-shirt et aujourd’hui il la détestait.. Alors ce t-shirt lui rappelait simplement les bons souvenirs. Elle espérait qu’un jour il puisse lui pardonner. Elle ne demandait pas qu’il oublie. L’un comme l’autre ne le pourrait jamais. Elle regardait ce téléphone et le numéro du jeune homme. Devait-elle l’appeler ? Devait-elle envoyer un sms plutôt ? Elle voulait entendre sa voix mais si c’était pour lui qu’il la détestait encore, elle ne voulait très clairement pas. Elle finit par prendre son courage à deux mains et finit par envoyer simplement : « Hey.. Je voulais juste savoir si je pouvais voir Théa aujourd’hui et ou on pourrait se donner rendez-vous. Is. » Envoyé. C’était une petite phrase et elle se trouvait déjà hyper maladroite. Bon sang, elle était vraiment nulle. Elle comprenait qu’il ne voulait plus d’elle. Elle se disait qu’il ne prendrait certainement pas la peine de lui répondre. Elle soufflait alors un bon coup et se dirigeait alors vers sa salle de bain. Elle dormait dans un hôtel du centre ville. Il faut dire qu’elle ne se voyait pas emménager dans un nouvel appartement sans le jeune homme et surtout sans sa fille. . Elle finit par se déshabiller et par rentrer dans la douche. L’eau chaude coulait sur sa peau et elle restait là. Comment pouvait-elle continuer à se regarder dans le miroir après tout ce qui c’était passé ? Au bout d’une bonne demi-heure, elle finit par sortir de la douche puis de la salle de bain serviette autour d’elle.

Elle finit par s’approcher avec le cœur qui bat près de son téléphone. Casey semblait y avoir repondut. Soulagement ? Stress ? Elle n’osait même pas regarder. « Je suis à l’appartement toute la journée, viens comme tu veux. » avait-il repondut. Elle sourit simplement. Elle allait pouvoir les voir. Bon sang, ça faisait plusieurs jours qu’elle se repassait leurs visages en boucle. Elle finit par reposer son téléphone et par se diriger vers le dressing. Ne pas faire trop négliger ni trop habiller. Il faisait beau. Elle optait alors simplement pour une robe d’été avec une paire de ballerine et sa veste noir. C’était parfait. Elle fut rapidement habillée. Elle se séchait alors simplement les cheveux et elle était définivitement prête. Elle attrapait alors simplement sa carte de chambre et son sac et finit par quitter l’hôtel après un moment. Elle finit par arriver rapidement à son ancien appartement. Elle restait alors devant l’immeuble une secondes comme pour se souvenir à quel point la vie avec eux pouvait-être plaisante. Elle finit par rapidement arriver devant la porte de l’appartement. Bon sang, elle allait devoir frapper à sa propre maison. Elle ne l’avait jamais fait. Et tout ces évènement arrivait simplement parce qu’elle avait fuit bêtement. Elle finit par appuyer sur la sonette après quelques secondes et la porte fut rapidement ouverte. Et là, elle semblait hallcuiné en voyant le visage du jeune homme. Il semblait fatiguée même épuisé. Et au bout de quelques secondes il finit par tousser. Il était drôlement bien malade. Elle l’aurait bien voulut le prendre dans ses bras en lui disant que ça passerait ou qu’il devrait aller voir un médecin mais elle ne fit rien. Elle restait là, silencieuse. « Oh salut. » glissait-il simplement. Elle n’eut le temps de lui répondre que leur fille se manifestait déjà. Il lui fit signe de le suivre. Ce qu’elle fit. Il semblait si doué avec la petite qu’elle en restait toujours autant choqué. Même malade il assurait. « Si elle pleure encore tu viens juste la calmer comme ça. » ajoutait-il. Elle acquiesait simplement tout en sortant de la chambre. Il se trouvait juste là et elle voyait très bien que le jeune homme ne tenait plus debout. « Je suis désolé, mais ça te dérangerais de la surveiller juste pour une heure ou deux ? Je suis malade et je rêve de mon lit depuis ce matin. » Elle ne put s’empêcher de lui faire un grand sourire Elle était ravie qu’il pense à elle et qu’il lui fasse un minimum confiance. Elle prit la parole en lui disant simplement.

•« Va te reposer. Tant fait pas. Je suis là pour ça. Je veux passer du temps avec elle. Alors va dormir. Je prendrais soin d’elle. »

Elle lui fit un sourire et il finit par se diriger vers « leur » chambre. Elle restait là et finit par tourner un peu dans l’appartement. Rien n’avait changé. Les photos, les meubles tout étaient comme avant. Cet appartement lui manquait. Leur vie lui manquait. Elle aurait aimé pouvoir faire marche arrière. Après quelques minutes, elle finit par rentrer dans la chambre de la petite qui ne semblait pas dormir. Elle s’approchait du lit et lui fit un tendre sourire et finit par s’approcher d’elle et lui caressait doucement la joue. Elle finit par tendre les bras vers sa mère. La jeune femme hésitait alors pendant quelques secondes. Il fallait qu’elle s’en sorte… Qu’elle devienne une vraie maman. Une maman qui rend ces enfants heureux et qui mérite leur respect. Elle finit par la prendre tendrement dans ses bras et se dirigeait vers le rocking chair qui se trouvait dans la chambre. Elle basculait tendrement et elle ne pouvait pas enlever son regard de sa fille. Elle glissait alors simplement :

•« A moi aussi tu m’as manqué princesse. Maman est là et ne compte pas partir… »


Peut-être n’était-elle pas une si mauvaise mère après tout.
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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Sam 6 Avr - 20:24





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Il y a une chose à laquelle je n’avais pas du tout pensé en proposant à Isobel de venir à l’appartement, c’est qu’elle avait vécue ici et que la situation allait quelque peu être bizarre. Il y encore un mois elle vivait à plein temps ici. C’est elle qui cuisinais, elle qui chantonnait sous la douche le matin et elle qui venait toujours m’embrasser avant de partir de la maison et ce même si je dormais encore. On avait nos habitudes et j’aimais sincèrement cela. C’était normal de vivre avec elle. C’était comme une évidence. Maintenant tout a changé et j’en prends bizarrement conscience d’un seul coup. La sonnette retentit et je me dépêche à aller ouvrir la porte. Je dois sincèrement avoir une tête à faire peur, car Isobel me regarde comme si j’allais mourir demain. Elle semble choquée. Personnellement ce qui me choque c’est qu’elle est sonnée. Dans le fond ça paraît totalement normal. Elle ne vit plus ici. Il s’agit désormais de mon appartement et plus du sien. C’est bizarre, mais c’est la triste réalité. D’un signe de tête je lui propose d’entrée. Je lui tourne le dos un instant pour cracher mes poumons. Je me sens à bout de force et je dois avouer que je n’ai plus vraiment le cœur à accueillir la jeune femme. Comme toujours, Théa choisi son moment pour ce manifester. Ensemble nous nous dirigeons vers la chambre de la petite. La demoiselle Fitzgerald n’as apparemment pas du tout envie de dormir et elle me le fait bien savoir. Sauf qu’il est l’heure de la sieste et que si elle ne dort pas maintenant elle va être insupportable ce soir et j’aurais franchement besoin d’une soirée de repos. On entre doucement et je me rapproche du lit de ma fille. Tendrement je lui caresse la joue pour qu’elle ce calme. C’est quelque chose qui marche toujours avec Théa. Il suffit de venir la voir, de lui parler tendrement et de lui caresser la joue ou le creux de son petit bras et elle ce calme tout de suite. Bébé est très câlin. Si elle pouvait passer ses journées dans mes bras ou dans ceux de sa tante je crois qu’elle le ferait sans râler. Elle n’a que six mois, mais elle c’est déjà très bien faire pour réclamer un câlin. Surtout que maintenant elle a compris qu’en levant ses bras vers la personne qui lui parle elle obtient ce qu’elle veut. Oui peut être que je la surestime un peu trop, mais c’est ma famille et elle sera toujours la plus belle et la plus intelligente pour moi. Enfin.

J’explique rapidement à Isobel comment faire et sors doucement de la chambre pour que Théa puisse ce rendormir tranquillement. Nous nous retrouvons tout les deux dans le couloir et un instant je la regarde incapable de savoir quoi faire maintenant. Avant je serais venu l’embrasser, je lui aurais même proposé d’aller faire un câlin comme ça sur un coup de tête. Ou on serait allé ce calé dans le canapé pour regarder un film en amoureux. Mais aujourd’hui, je n’ai pas le droit de penser à cela. Ou tout du moins, je m’interdis de penser à cela. « Je suis désolé, mais ça te dérangerais de la surveiller juste pour une heure ou deux ? Je suis malade et je rêve de mon lit depuis ce matin. » lui dis-je alors en toussant de nouveau. Bordel j’en peux plus. Je voudrais juste que la fièvre cesse. Le reste je pourrais tranquillement vivre avec, mais là j’ai froid alors que je porte déjà deux pulls et je ne cesse de trembler. Mes muscles me font mal et je rêve de dormir. La jeune femme ne semble pas spécialement étonnée et elle me sourit tendrement. « Va te reposer. Tant fait pas. Je suis là pour ça. Je veux passer du temps avec elle. Alors va dormir. Je prendrais soin d’elle. » me dit-elle doucement. Je serre quelque peu la mâchoire et tente de ne pas lui montrer mon inquiétude. Si je n’étais pas dans cet état, je resterais avec elle pour être sûr que tout ce passe réellement bien, mais là je suis a deux doigt de m’effondrer tellement je me sens fatigué. Je voudrais m’assurer que tout ira bien, mais là j’en peux plus de lutter. « Merci… Si t’as besoin de quoique ce soit ou quelle pleure trop viens me réveiller. » lui dis-je doucement avant de me diriger vers la chambre. Je jette un dernier coup d’œil vers la jeune femme et vais m’étaler sur mon matelas.

Dans mon lit, enroulé sous la couette, je pense à Isobel. Aussi bizarre que cela puisse paraître je voudrais qu’elle soit là avec moi. Je voudrais qu’elle me prenne dans ses bras. Je voudrais m’endormir à ses côtés. Je devrais me reposer, mais je ne cesse de penser à la jeune femme. Je me demande ce qu’elle peut bien être en train de faire dans cet appartement qui fut le sien. J’espère qu’elle ne va pas fouiller. Non je pense pas. Ce n’est pas son genre de toute manière. J’essaye de penser à autre chose, mais je n’y arrive vraiment pas. Mon esprit tout entier est tourné vers Isobel. Tout tremblant je décide de me lever après de longues minutes. Je cherche quelque peu dans l’appartement et finis par trouver la jeune femme dans la chambre de notre fille. Le bébé dans les bras elle ce balance doucement sur le rocking chair pour la bercer. Il ne m’en faut pas plus pour être attendri. En silence, je prends appui sur le chambranle de la porte et les regarde toutes les deux. Elle me manque ! Théa est incroyablement calme et s’amuse avec un pan de la veste de sa mère tandis qu’Isobel semble totalement à l’aise. J’en suis plus heureux que jamais vraiment. Je pourrais rester des heures à les regarder agir ensemble, surtout que personne ne m’as entendu. Enfin jusqu’à ce que je me mette à tousser de nouveau. Je fais un de ses bruits à moi tout seul… Isobel lève les yeux vers moi et je lui souris tendrement. « Désolé je voulais pas déranger. » Mais il semblerait que Théa ce fiche totalement que son père soit dans le coin. Tout ce qui l’intéresse c’est sa maman. Je l’ai jamais vu comme ça avec quelqu’un qu’elle n’as pas l’habitude de voir tout les jours et j’en suis réellement toucher. Isobel ne me lâche pas du regard et je me sens obligé d’ajouter : « J’arrive pas à dormir… » Parce que je pense à toi… Ca je ne lui dirais jamais. Même si je le pense réellement. Aller Isaac reprends toi. « C’est moi où il fait réellement froid ? » lui demandais-je alors comme pour changer de sujet.

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Sam 6 Avr - 21:50



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Tendu. C’était comme ça qu’elle avait vu son compagnon lorsqu’ils étaient sortis de la chambre de leur fille. Il ne lui faisait clairement plus entièrement confiance. Elle ne pouvait lui en vouloir. Son regard lui disait. « Je te laisse la petite mais si tu lui fait du mal .. Je t’égorge sur place. » Elle ne pouvait qu’acquiesçait. Mais d’une certaine manière, elle était heureuse qu’il lui laisse quand même la possibilité de passer du temps avec cette dernière. Ce qui lui brisait le cœur c’était de savoir que lui la détestait. Elle allait passer un moment avec sa fille pendant qu’il se reposerait et peut-être se découvrerait-elle une petit fibre maternelle bien cachée ?! Elle ne voulait vraiment repartir sur de bonnes bases même si elle n’était visiblement pas à l’aise avec ce statut de maman. Elle restait là et regarder le jeune homme. Il semblait réellement mal en point. Elle ne comprenait pas qu’il ne soit pas aller chez le medecin. Quand elle vivait encore avec lui, elle devait toujours lui quoi faire et quand le faire. C’était homme et il avait toujours eut besoin que sa compagne l’aide dans beaucoup de domaine. Tous ces souvenirs étaient ancré dans sa tête et personne ne pourrait venir lui reprendre. Le jeune homme semblait fatigué et elle ne l’avait jamais vu dans un tel état. Il avait dut choper un mauvais virus. C’était la période. Elle aurait aimé prendre soin de lui mais elle ne pouvait pas. Elle se retenait de s’avançer vers lui ou de le prendre dans ses bras. Elle avait l’habitude lorsqu’ils étaient encore ensemble de venir se coucher avec lui et de lui caressait tendrement les cheveux jusqu’à ce qu’il s’endorme. Elle faisait en sorte que même malade, il est les meilleurs conditions de vie. Elle restait à lui dire que Théa et elle s’en sortirait et il finit par lui dire : « Merci… Si t’as besoin de quoique ce soit ou quelle pleure trop viens me réveiller. » l glissait-il finalement. Elle savait qu’il était un anxieux à aller se coucher mais elle allait gérer. Elle l’espérait en tout cas. Elle lui fit un tendre sourire. Bon sang, elle détestait le voir dans cet état. On aurait dit qu’il allait mourir et ça la faisait réellement flipper. Elle finit par glisser simplement :

« J’hésiterais pas alors. Tu as pas à me remercier. C’est normal. »

Il finit par lui sourire et partir tant bien que mal en direction de sa chambre. Leur chambre. Elle le voyait encore allongé sur ce dernier lorsqu’elle se levait la matin ou lorsqu’elle se blottissait contre lui après qu’il est fait l’amour. Cette chambre était pleine de souvenirs. Elle espérait juste qu’un jour elle récupérerait sa place à ses côtés. Elle finit par le voir partir et fermer la porte de sa chambre. Elle était seule maintenant.. Enfin presque. Après avoir été dans le salon quelques minutes, elle n’avait put s’empêcher de se rendre dans la chambre de sa fille. Elle était venue pour ça. Pour la voir et pour enfin laisser tomber les barrières qu’elle c’était mise ces derniers mois. Elle avait tout simplement prit cette dernière et c’était posé tranquillement dans le rocking chair. Elle ne pouvait s’empêcher de se regarder l’une l’autre. Comme si elle se découvrait pour la première fois. Sa fille était vraiment magnifique. Elle était calme ety gazouillé simplement comme si elle voulait lui dire quelque chose. Elle s’accrocher à la veste de la jeune femme comme si elle ne voulait plus qu’elle parte. Elle avait honte. Honte d’avoir abandonnée une petite fille si extraordinaire. Elle restait là lui murmurant une chanson que sa mère aimait lui chantait quand elle était petite. Elle était tellement concentrée qu’elle n’avait pas fait attention à ce qu’il se passait autour d’elles. Elle faisait un tendre sourire à sa fille lorsqu’un bruit se fit entendre. Casey se trouvait à la porte entrain de s’estomaquer une nouvelle fois. Elle était surprise de le voir déjà debout. Elle pensait qu’il voulait se reposer. Elle pouvait voir à quel point il avait du mal à tenir debout. « Désolé je voulais pas déranger. » glissait-il. Elle n’avait jamais été tendre avec la petite devant lui et il avait dut rester là à la regarder se demandant ce qui pouvait se passer. Il ne dérangeait pas. Il lui manquait déjà juste une seconde après qu’il est fermé la porte de sa chambre. Elle reprit simplement tout en continuant à bercer la petite :

•« Tu nous dérange pas. Théa était en train de me raconter à quel point sa vie était géniale grâce à son papa super-héro. »


Elle lui un tendre sourire . « J’arrive pas à dormir… » continuait-il sur sa lancée. Elle finit par se lever de la chaise et par se diriger un peu plus vers lui. Elle restait donc là face à lui et portant son regard vers sa fille qui lui faisait de grand sourire et qui la regardait comme si elle était un extraterrestre. « C’est moi où il fait réellement froid ? » glissait-il finalement. Elle relevait alors la tête vers lui. Elle s’inquiétait de son état. Elle s’avançait simplement et tout en prenant soin de bien tenir la petite elle mit une main sur le front du jeune homme. Il semblait avoir de la fièvre beaucoup de fièvre. Visiblement, aujourd’hui elle n’allait pas seulement prendre soin de sa fille mais aussi du jeune homme. Etre malade c’est jamais plaisant mais là c’était visiblement quelque chose d’important. Elle finit par relever la tête vers lui.

•« Tu devrais déjà enlever un pull. Etre trop habillé quand on a de la fièvre c’est mauvais. Et tu as beaucoup de fièvre selon moi. Prend la petite. Va dans ton lit et j’arrive. Lui refile pas tes microbes hein. C’est juste le temps que j’aille à la cuisine. »

Il semblait ne pas bouger et elle reprit lui donnant leur petite princesse.

•« Allez depêche toi. Tu es malade et la place d’un malade c’est dans un lit. »

Elle lui fit un tendre sourire et en passant sans vraiment réfléchir elle déposait un léger baiser sur sa joue. Elle finit par sortir de la chambre et se dirigeait simplement dans la cuisine. Elle attrapait une casserole. Elle fit chauffer de l’eau. Il fallait apaiser sa toux et même si elle savait qu’il allait détester cette tisane. Il fallait qu’il la boit. Elle sortit le miel qui se trouvait toujours à la même place. Etre dans cette maison sans que ça soit la sienne. La rendait plutôt dingue. Mais elle ne devait pas penser à elle. Aujourd’hui il ne s’agissait que de Casey et de Théa. Elle attrapait le sirop le plus efficace. Un médicament contre la fièvre que son médecin lui avait conseillée lorsqu’elle se sentait mal. Elle prit un verre d’eau et un petit gâteau pour dire qu’il prenne quelque chose à manger. Elle était vraiment un mère poule avec lui et elle avait eut tellement de mal à l’être avec Thea. C’était juste quelque de contradictoire. Elle attrapait un des biberons qui trainait et y glissait alors u peu d’eau. La petite aurait peut-être soif. Il y avait aussi des boudoirs. C’était bon ces trucs là et visiblement sa fille aurait peut-être faim. Elle était plutôt parano comme fille. Elle mit tout ça dans un plateau. Elle attrapait pour finir la tisane et finit par y mettre deux cuillères de miel. Elle arrivait alors au de quelques secondes devant la chambre. Casey avait laissé la porte ouverte. Elle s’avançait vers le lit. La petite était allongée et agitait des pieds et des mains au milieu du lit. Et Casey était allongé les yeux presque fermé. Cette chambre était toujours pareil et il était allongé toujours du même coté. Rien n’avait change. Elle avait finit par s’asseoir sur ce dernier et posant la plateau en équilibre. Ca devrait tenir si ils ne sautaient pas dans le lit. Elle lui fit un tendre sourire et attrapait alors la tasse et lui tendit.

•« Tiens prends ça.. Ca te fera du bien. »



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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Sam 6 Avr - 23:15





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Je déteste être malade. C’est quelque chose qui m’arrive rarement, mais lorsque je suis malade je ne fais jamais semblant. La dernière fois devait remonter d’il y a au moins deux ans. Voir peut être même plus. Mais aujourd’hui il est clair que je suis dans un sale état. Et dire que ma sœur était partie en me laissant seul avec ma fille alors qu’elle avait très bien vu que je n’étais pas au top de ma forme. Les jeunes sont ingrats parfois. Bref. Isobel est là et je sais qu’elle va pouvoir même idée même si je suis totalement réticent a cette idée. Théa est supposée dormir et je me dis que je dois bien avoir une petite heure devant moi pour pouvoir me reposer sans trop me faire de souci. Mais c’est de ma fille que l’on parle là. J’ai dû la laisser a une baby-sitter une seule fois, j’étais tellement inquiet que je n’ai pu travailler que deux petites heures avant de craquer et de rentrer à la maison pour m’assurer que tout allait réellement bien. Bien entendu Théa dormais profondément et la jeune étudiante que j’avais engagée étudiais tranquillement sur la table du salon en vérifiant toutes les vingt secondes que le baby phone fonctionnait bien. Elle avait été adorable et m’avais dit ne pas du tout être vexée quand je m’excusais d’être rentré aussi vite. Elle m’avait également dit qu’elle aurait bien aimé avoir un père comme moi et j’avais réellement été touché par ses propos. Depuis je lui demande de temps en temps de venir s’occuper de Théa tandis que je dois bosser au bar et elle le fait toujours avec grand plaisir et je m’inquiète de moins en moins. Mais aujourd’hui toute mon inquiétude me revient en pleine face. Pourtant j’essaye de ne pas le montrer. Enfin je fais du mieux que je peux. Je remercie Isobel pour sa présence, car c’est la moindre des choses après tout. « J’hésiterais pas alors. Tu n’as pas à me remercier. C’est normal. » me dit-elle doucement. J’en oublie presque que Théa est sa fille et que c’est tout à fait normal qu’elle s’occupe d’elle. « Hésite vraiment pas ! » insistais-je alors avant d’aller m’enfermer dans ma chambre.

Allongé dans mon lit, je ne cesse de penser à la présence d’Isobel dans l’appartement. Elle est là, de l’autre côté de cette porte et je ne demande qu’une seule chose, qu’elle me rejoigne. Qu’elle vienne récupérer cette place dans ce lit, qu’elle me raconte tout et n’importe quoi. Je voudrais juste qu’elle soit avec moi. Depuis que je l’ai revu, j’ai pris conscience à quel point elle m’a manqué. J’ai essayé d’enfouir cela depuis le début, mais tout me revient en pleine tête et tout ce que je voudrais c’est la récupérer, mais ma fierté parle la première et je ne veux surtout pas lui pardonner trop facilement. Malgré tout elle ne quitte pas mon esprit et j’ai beau essayer je n’arrive vraiment pas à m’endormir. Je tourne sur mon matelas et me demande ce que la jeune femme peut bien être en train de faire. Au bout de plusieurs minutes, je finis par craquer et me lève. J’arrive devant la chambre et surprends les deux femmes de ma vie en train d’échanger un petit moment de tendresse. C’est quelque chose que je n’ai jamais vu auparavant et je dois avouer que je suis littéralement sur le cul. J’ai tellement attendu de voir quelque chose comme cela… J’en suis réellement ému, mais très rapidement je me fais remarquer en toussant de plus belle. Je m’excuse une nouvelle fois et Isobel me sourit tendrement. « Tu nous dérange pas. Théa était en train de me raconter à quel point sa vie était géniale grâce à son papa super-héro. » Un immense sourire s’étale sur mon visage. C’est bien la première fois que je suis aussi heureux d’entre quelque chose comme cela surtout venant d’Isobel. « Papa il est pas au top aujourd’hui. » dis-je alors doucement. J’aime pas me montrer faible, mais il s’agit d’Isobel. Avec elle tout est toujours différent.

Très doucement elle ce lève sans lâcher sa fille et ce rapproche doucement. Je savoure ce moment. On dirait une véritable famille, sans aucun problème, juste une famille tranquille et heureuse. « C’est moi où il fait réellement froid ? » dis-je tout en plantant mon regard dans le sien. Bordel je crois que je suis vraiment malade comme un chien. Isobel adopte son air sérieux et ce rapproche encore un peu plus de moi jusqu’à venir poser sa main sur mon front. Personnellement je trouve sa peau glacée, elle doit sans aucun doute trouver la mienne brûlante au vu du regard inquiet qu’elle me lance. « Tu devrais déjà enlever un pull. Etre trop habillé quand on a de la fièvre c’est mauvais. Et tu as beaucoup de fièvre selon moi. Prend la petite. Va dans ton lit et j’arrive. Lui refile pas tes microbes hein. C’est juste le temps que j’aille à la cuisine. » Je fronce les sourcils et l’observe un instant. Elle est sérieuse ? Apparemment oui. Elle me tend Théa et insiste. « Allez dépêche toi. Tu es malade et la place d’un malade c’est dans un lit. » Et ce qui se passe par la suite, je ne l’attendais vraiment pas. Alors que mon regard ce perdais dans celui de ma fille, je senti Isobel ce rapprocher encore un peu plus de moi et un instant plus tard ses lèvres venaient ce posé sur ma joue. Sans rien de dire de plus elle finit par disparaître dans le couloir. Abasourdi je reste planter là comme un idiot. J’en viendrais presque à poser ma main sur ma joue pour être sûr de ne pas avoir rêvé. Si ma fierté n’était pas aussi imposante je crois que je lui aurais couru après…

Docilement je finis par faire ce qu’elle m’avait demandé. Je vais m’installer dans mon lit tout en faisant attention de bien installer ma petite fille. La demoiselle est parfaitement réveiller et semble être au top de sa forme contrairement à moi. Elle ne cesse de s’agiter dans le lit. Depuis quelques semaines elle a compris comment faire pour ce retourné toute seule et cela est devenu son jeu favori. Habituellement elle me fait le coup lorsque je tente de l’habiller. Et a chaque fois je me dis la même chose, comment je vais faire quand elle va ce mettre à trotter de partout dans l’appartement. C’est en pensant à tout cela et en laissant mon bras autour du petit corps de ma fille pour être sûr qu’elle ne s’échappe pas et commence à fermer doucement les yeux. Je les rouvre brutalement lorsque je sens le matelas s’affaisser un peu plus. « Tiens prends ça... Ca te fera du bien. » me dit-elle tout en me tendant une tasse fumante. Méfiant je la prends tout de même en me relevant quelque peu dans le lit. Comme Théa ne cesse de s’agiter, Isobel préfère poser son plateau sur le sol pour éviter tout accident. Sans les lâcher du regard j’avale une gorgée du mélange qu’elle vient de me donner. Il me faudra deux secondes pour réagir. « Ah putain c’est dégueulasse. » dis-je brutalement. Si Malèa avait été là elle aurait gueulé : pas de gros mots devant Théa. C’est une règle que j’ai imposé à la maison. Interdiction de dire des gros mots qu’elle pourrait répéter plus tard. Je voudrais que son premier mot soit ‘papa’ et pas ‘putain’. Tant pis, petite entorse à la règle. Je pose ma tasse sur la table de nuit et regard Isobel qui ce retient de rire. Elle donne son doudou à Théa et je les regarde tendrement. « Tu lui as manqué… » Je lève les regards vers la brunette, hésite un peu et finis par lui dire : « A moi aussi tu me manque… »

Sans rien dire de plus, je me recouche quelque peu dans le lit et m’amuse avec ma fille. Isobel ce couche à l’endroit qui a longuement été sa place et nous regarde tout les deux. Et alors que je chatouillais quelque peu le ventre de ma fille, celle-ci ce mis à rire. De son petit rire cristallin de bébé. Légèrement à bout et frustrer de ne pas réellement pouvoir partager un moment tendresse avec Isobel, je finis par me mettre sur le dos pour fixer le plafond. Elle me manque trop, ça devient affreux.


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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Dim 7 Avr - 12:00



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Se retrouver seul avec sa fille, c’était une première. Et elle avait bien vu le jeune homme lui montrer certaine réticence. Et elle ne pouvait définitivement pas lui en vouloir. Elle était loin d’être la meilleure mère sur terre. Il avait fini par partir se coucher et elle était restée comme le fixant comme pour garder chaque détail du jeune homme dans sa tête. Cette maison, cet homme, cette famille. C’était son ancienne vie et elle avait lâché tout ça pour visiter le monde. Bon dieu qu’elle était une idiote. Elle était finalement assise sur ce rocking chair avec sa fille dans ses bras et bon sang qu’elle se sentait bien. Elle avait l’impression que pour une fois, elle ne faisait pas tout de travers et que sa fille appréciée le fait qu’elle fasse des efforts. On aurait dit qu’elle était absorbée l’une par l’autre. Théa ne détachait pas le regard de sa mère. Casey faisait réellement du bon boulot avec leur fille. Cette petite était un véritable ange. Il faut dire que c’était la première fois qu’elle ne pleurait pas dans les bras de sa mère et c’était une grande étape. Elle était réellement concentrée sur sa fille. Il faut dire que pour une fois elle faisait un réel effort et elle s’en sortait bien. Elle était heureuse que ça se passe comme ça. Elle finit par sortir de ses pensées et son regard de sa fille lorsqu’elle entendit du bruit. Elle relevait la tête et le jeune homme était bien là face à elle. Il ne dormait pas. D’une certaine manière, elle se demandait as si c’était parce qu’il avait peur qu’elle merdouille avec leur fille. Il avait raison de se méfier. Il faut dire qu’Isobel n’était plus vraiment une personne de confiance. Mais il avait cette petite étincelle qui lui disait qu’il n’y avait pas que ça. Elle était là et lui un tendre sourire tout en reposant son attention sur la petite fille en continuant à la berçant simplement sur la chaise. « Papa il est pas au top aujourd’hui. » ajoutait-il après quelques secondes. Elle le voyait bien qu’il était mal en point. Et Casey était le genre d’homme à cacher ses faiblesses. Il ne le faisait jamais et elle se disait que c’était bien qui lui dise. Elle trouvait qui y avait toujours cette connexion entre eux et c’était super. Elle croyait avoir perdu tout espoir de pouvoir renouer un réel contact avec lui. Elle savait qui la détestait quand même. Mais d’une certaine manière cette phrase lui réchauffé le cœur. Ça voulait tout dire. Avant il ne confié ses craintes et ses faiblesses qu’à elle et visiblement c’était toujours le cas. Elle reprit simplement :

•« Et bah papa devrait retourner selon nous se reposer… Hein Théa tu es d’accord avec maman ?! »


Dit-elle en reprenant une main de sa fille et elle lui offrant un léger sourire. La petite semblait lui répondre simplement à sa manière et elle gigotait pour lui montrer que oui elle était de son avis. Elle avait finit par se rapprocher du jeune homme et étrangement elle se laissait plus aller. Elle agissait comme si elle avait toujours été là et reprenait ces bonnes vieilles habitudes. Il faut dire qu’elle ne voulait pas voir le jeune homme dans un tel état. Il semblait avoir froid, être fatiguée, avoir une tonne de fièvre. Le mauvais plan quoi. Elle avait fini par poser sa main sur son front. Il faut dire que même s’il avait chaud, le contact à nouveau avec le jeune homme la faisait frissonner. Elle avait fini par lui dire quelques conseils qui étaient finalement plus ou moins des ordres selon elle. Et il la regardait comme si elle était bizarre ou qu’elle avait dit quelques choses qu’il ne fallait pas. Elle était donc là continuant à lui dire qu’il fallait vraiment qu’il retourne dans son lit. Ce qu’elle n’avait pas prévu c’était ce léger bisou sur sa joue. Ça lui était venu naturellement. Elle ne savait pourquoi. Pour une fois, elle avait suivi son instinct et elle avait préféré quitter la pièce rapidement pour éviter une conversation plus que gênante sur ce léger bisou. Elle ne savait pas si le jeune homme l’avait maudite ou si elle avait su le toucher rien que par un petit geste d’affection. Quoiqu’il en était. Elle était réellement inquiète pour lui.

Elle finit par atterrir dans la cuisine. Elle avait donc pris soin de faire en sorte de préparer tout ce dont le jeune papa aurait besoin pour se remettre. Elle avait prit donc une bonne dizaine de minutes pour tout préparer. Elle voulait qu’il est tout ce dont il avait besoin. Elle aurait aimé pouvoir lui dire à quel point elle l’aime et qu’elle a besoin de lui mais elle se retenait de peur qu’il le prenne mal. Il lui laissé déjà la chance d’être auprès de leur fille et elle savait qu’elle ne devait pas trop en demander. Il fallait du temps. Et elle serait patiente. Après quelques secondes, elle arrivait simplement dans la chambre du jeune Casey. Elle avait une vie d’ensemble sur le jeune homme et sa fille. Sa famille. Et pour la première fois, elle pouvait voir à quel point elle avait pu être chanceuse. Ils étaient parfaits l’un comme l’autre à ses yeux. Elle finit par s’asseoir sur le lit ce qui fit que le jeune homme rouvrit les yeux. Elle lui fit un tendre sourire. Et lui tendit une tasse avec la tisane. Il semblait faire une drôle de tête en voyant ce qu’elle tendait mais il finit par la prendre tandis qu’elle posait le plateau par terre pour éviter tout accident au vu des mouvements de la jeune Théa. Il finit par boire un gorgée et au vu de sa tête, il détestait ce qu’elle venait de lui donner. « Ah putain c’est dégueulasse. » glissait-il alors. Elle se retenait de rire. Il faut dire qu’il glissait ça avec un tel naturel que ça en était presque déconcertant. Il finit par poser la tasse sur la table alors qu’elle finit par lâcher un rire. Elle pouvait plus se retenir. La tête qu’il avait fait été définitivement drôle. Elle finit par lui faire un tendre sourire et par reprendre :

•« Même si c’est « pas bon » il faut que tu boives tout. Tu préfères je sais pas moi.. .Etre dans cet état. C’est juste une tisane c’est très bon.. Hein Théa c’est bon.. Dis-le à ton père qu’il comprenne un peu. »

Dit-elle en lui caressant tendrement le ventre et la petite semblait se liguer contre son père elle aussi au vu de sa réaction. Elle finit simplement par attraper le doudou de la petite et par lui donner. Théa finit donc par poser son attention sur ce dernier alors que la jeune femme reposait son attention sur le jeune homme qui était malade. Elle détestait le voir dans cet état. « Tu lui as manqué… »Ajoutait-il en regardant la petite. Elle le savait. Elle en avait conscience et elle avait bien merdé. Et allait lui répondre lorsqu’il reprit la parole. « A moi aussi tu me manque… » Glissait-il. Elle sentait comme son cœur sortir de sa poitrine. Elle le sentait d’un seul coup battre encore plus fort à ses quelques mots. Elle restait là sans rien dire comme pour se répétait ce qu’il venait de dire. Elle restait donc là le regardant chatouillant leur fille sur son côté du lit à elle. Elle était simplement allongée sur le côté et elle le regardait agir comme le parfait papa poule avec leur fille avant qu’il ne s’allonge et ne regarde le plafond. Elle prit son courage à deux mains et passait alors alors simplement ses mains sur son visage pour qu’il puisse la regarder et le caressant simplement.. Elle avait bien fait attention à chaque mouvement afin qu’elle n’écrase pas leur fille qui était juste en dessous et elle glissait simplement le regardant.

•« Vous me manquez aussi plus que tout. Il n’y aura jamais que vous dans mon cœur. »

Elle déposait alors simplement ces lèvres sur le front du jeune homme.

•« Repose toi. J’aime pas te voir malade. Je te donnerai le reste des médicaments tout à l’heure. »

Elle finit par se remettre simplement allongée à sa place caressant le ventre de sa fille et jouant avec ses petites mains. Elle semblait absorbée par ce que sa mère faisait. Cette petite était vraiment de l’or. Elle l’aimait et elle avait le sentiment pour une fois d’être une mère… Une bonne mère.Et après quelques secondes elle sentie le jeune homme passait un de ses bras autour de sa taille ce qui les liés tous les trois ensemble. *imagetropduràexpliquer* Elle restait là souriant alors qu’i fermait les yeux pour tombé dans les bras de morphé. Elle déposait un tendre baiser sur la joue de sa fille et les surveillaient tendrement.




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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Dim 7 Avr - 20:01





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C’est juste incroyable de les voir toutes les deux comme cela. C’est bien la première fois que je vois Isobel agir de cette manière avec sa fille et le pire c’est qu’elle à vraiment l’air à l’aise. Alors qu’elle est partie parce qu’elle pensait ne jamais pouvoir devenir une bonne mère. Appuyé contre le chambranle de la porte, je me demande comment elle a pu ce convaincre d’une telle chose. Pendant sa grossesse elle faisait toujours tout en pensant à son bébé avant tout. Je me souviens encore la voir pleurer lorsque son médecin lui a annoncé qu’elle allait avoir une petite fille. A l’époque j’avais un peu moins sauté de joie parce que moi je m’étais mis en tête que je voulais un garçon, aujourd’hui je n’échangerais Théa pour rien au monde. Enfin. Isobel profite de ce moment câlin et je suis à deux doigts d’aller m’asseoir avec elles pour les prendre dans mes bras. Surtout ne craque pas Isaac. La jeune femme finis par remarquer ma présence – en même temps je ne suis pas très discret – et me fait un léger compliment sur la façon que j’ai d’élever notre fille. Je suis toucher par ses propos, mais je ne lui cache pas que j’ai vraiment vu de meilleur jour. « Et bah papa devrait retourner selon nous se reposer… Hein Théa tu es d’accord avec maman ?! » dit-elle alors tout sourire. Voilà qu’elles ce liguent contre moi désormais. Je ne prends même pas la peine de lui répondre. On va pas ce disputé pour ça quand même. Théa gigote dans les bras de sa maman et semble particulièrement heureuse d’être là. Elle a une tante qui est constamment là pour elle, mais il est clair que sa maman lui manque. Je ne pense pas qu’elle soit réellement capable de faire la différence à son âge, mais je suis toujours promis qu’elle ne grandirait pas sans sa mère. Je comptais laisser s’écouler un autre mois avant de me mettre à la recherche d’Isobel, mais voilà qu’elle était rentrée par elle-même sans prévenir et sans que je sois réellement prêt à la revoir. Il y a une chose pour laquelle je n’étais pas prêt non plus, c’est le baiser qu’elle vient de déposer sur ma joue. Interdit je n’ai absolument pas le temps de dire quoique ce soit que déjà elle s’éloigne. Ne pas craquer Isaac. Surtout pas.

Obéissant - oui Isaac est l’homme parfait - , je me dirige de nouveau dans ma chambre pour aller m’allonger sur mon lit avec ma fille. Bébé qui est véritablement en pleine forme. Comment elle fait pour s’agiter de cette manière alors qu’elle n’a pas dormi autant que d’habitude. A croire qu’elle le fait exprès. Enfin. Je passe un petit moment avec ma fille, chose que nous faisons régulièrement tout les deux. Je la prends souvent avec moi le soir avant qu’elle ne s’endorme pour la nuit. Je l’allonge sur le matelas et comme toujours elle regarde autour d’elle d’un air émerveillée. Pour son âge elle est déjà très alerte et un rien peut la passionnée pendant des heures. A bout de force, je m’allonge à ses côtés et commence doucement à m’assoupir, jusqu’à ce qu’Isobel nous rejoigne. Elle me tend une tasse emplie d’un liquide que j’ai du mal à identifier. Pourtant je ne me méfie pas et en avale une gorgée je n’en avalerais pas une de plus. C’est tout simplement dégueulasse et je ne me cache pas pour le faire savoir à la jeune femme. « Même si c’est « pas bon » il faut que tu boive tout. Tu préfères je sais pas moi… Etre dans cet état. C’est juste une tisane c’est très bon.. Hein Théa c’est bon.. Dis-le à ton père qu’il comprenne un peu. » me dit-elle en demandant une nouvelle fois l’avis de sa fille. Je soupire quelque peu tout en posant la tasse le plus loin possible de moi. « Après tu dis que t’as pas l’instinct maternelle. » dis-je en bougonnant quelque peu. Oui j’aime me plaindre. C’est une de mes activités préférés je crois. Habituellement Isobel a l’habitude et contrairement à ma sœur elle ne renchérie pas continuellement. « Je me passerais de ça je crois. » ajoutais-je alors en souriant quelque peu pour essayer de me rattraper.

Après quelques minutes de silence et sans réellement réfléchir je finis par lui dire : « Tu me manque… » C’est spontané. C’est dit avec le cœur. Juste un instant, je fais tomber les barrières que je m’étais imposé. Juste l’espace de deux secondes. Finalement je m’allonge un peu mieux sur le lit et taquine quelque peu ma fille tout en prenant soin de bien éviter le regard de la jeune femme. « Vous me manquez aussi plus que tout. Il n’y aura jamais que vous dans mon cœur. » me dit-elle doucement tout en prenant mon visage entre ses mains. Mon regard viens ce perdre dans le sien et alors que son visage ce rapproche du mien je prie pour qu’elle ne vienne pas m’embrasser. Je crois que je n’aurais pas la force de la repousser. Au final, elle vient juste poser ses lèvres sur mon front. Je ferme un instant les yeux pour profiter de ce moment tandis qu’Isobel prends place à mes côtés, notre fille allongée contre son flanc. « Repose-toi. J’aime pas te voir malade. Je te donnerai le reste des médicaments tout à l’heure. » me dit-elle tendrement. Je prends pas le temps de lui répondre. Je m’installe un peu mieux et comme par réflexe passe mon bras autour de la taille de la jeune femme. On repassera plus tard pour les je te déteste et compagnie. En quelques minutes je finis par m’endormir.

Je ne sais pas combien de temps s’écoule, mais il est certain que je dors un bon moment sans réellement faire attention à ce qui se passe autour de moi. Lorsque je finis par ouvrir les yeux, il y a beaucoup moins de lumière dans la pièce et surtout le matelas est vide à mes côtés. Plus d’Isobel, plus de Théa. Il me faudra deux secondes pour me mettre sur mes pieds et débouler dans le salon. Je retrouve mon ex compagne assise dans le canapé en train de regarder la télé. « Elle est où Théa ? » demandais-je alors d’une voix éraillée. C’est tout ce qui m’importe pour l’instant, j’ai le cœur qui bat cent à l’heure tellement j’ai eu peur. Je me suis mis un peu à imaginer n’importe quoi. Surtout le fait qu’Isobel soit parti avec ma fille sans rien me dire. Je me laisse tomber dans le canapé et me frotte un instant le visage. « J’ai dormi longtemps ? » Déjà je me sens mieux. J’ai un peu moins à la tête et surtout je n’ai plus la constante impression d’avoir froid. Isobel est en train de regarder une émission de téléréalité à deux balles, le genre que ma petite sœur affectionne tout particulièrement. Je soupire quelque peu et tente de me remettre les idées en place. « Je suis désolé d’avoir sombré comme ça, mais j’en pouvais plus… Pas facile tous les jours d’être père célibataire. »

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Dim 7 Avr - 21:18



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Dans la vie, nous avons deux choix. Nous pouvons subir ou faire subir. Etre ou ne pas être. Aimer ou ne pas le faire. Se sentir en vie ou ne l’être pas. Tout est question de choix et Isobel avait bien décidé de se battre. Elle avait décidé qu’elle ne laisserait plus rien entraver sa vie de famille. Aujourd’hui c’était l’occasion de faire un pas avant et de se rattraper. Elle n’allait pas abandonner et visiblement quoiqu’elle fasse, elle ne pourrait jamais oublier la souffrance qu’elle a infligée à sa famille. Bon le fait est que la journée plutôt bien. Il faut dire que la jeune femme savait prendre soin du jeune Casey. Elle l’avait fait pendant 5 ans. Elle savait comment il fonctionné. Le savoir malade et aussi fatigué c’était dur à encaisser sachant qu’elle ne pouvait pas s’approcher de lui. « Après tu dis que t’as pas l’instinct maternelle. » glissait-il simplement en posant sa tasse de thé. Elle ne savait pas comment le prendre. Etais-ce un moyen de se venger d’elle ou étais-ce simplement une plaisanterie. Isobel lui fit un simple sourire en réponse. Elle n’allait pas débattre la dessus et surtout pas aujourd’hui. Il est vrai qu’elle avait peut-être un petit peu d’instinct maternel mais selon elle, il y a quelques mois elle était incapable d’élever sa propre fille. Elle devait donc ne pas en avoir tant que ça. Mais elle avait décidé de vaincre sa peur ou quoique c’était. Elle deviendrait une bonne mère et elle serait capable de rendre sa famille heureuse. Elle n’arrivait pas à détacher ces yeux d’eux. C’était comme si elle était obnubilé par eux.Ils étaient tout ce qu’elle avait et elle ne voulait plus les perdre. JAMAIS. « Je me passerais de ça je crois. » ajoutait-il à nouveau. Elle n’était pas de son avis. Si il ne se soignait pas il n’allait pas aller mieux et il resterait autant malade qu’il avait bien put l’être à ce moment là de la journée. Il lui fallait du repos et beaucoup de médicaments afin qu’il aille mieux. Elle le regardait alors pendant quelques secondes avant de reprendre simplement :

•« Que tu le veuilles ou pas tu le boiras. Je peux t’assurer. Si le faut je te le ferais boire par les trous de nez. »

Il semblait comme choqué sur place. Elle était comme ça toujours déterminée. Quand elle voulait quelque chose, elle l’obtenait. Bon pas toujours mais elle essayait de donner son maximum quand ça valait la peine. Le rôle de mère allait lui demander cette force de courage et quoiqu’il en soit elle ne comptait pas partir. Elle était revenue et c’était pour eux.. Rien que pour eux. Elle avait finit par déposer ses lèvres sur le front du jeune homme en lui disant qu’ à elle aussi ils lui manquaient. Elle ne comptait pas faire le premier pas. Si il devait retourner ensemble, elle sentirait et ce n’était pas le moment. Le jeune homme n’avait pas envie de lui pardonner selon elle. Il allait falloir du temps. Mais l’envie était là. Elle mourrait d’envie de l’embrasser, de le câliner et d’être avec lui de nouveau. Peu importe tout ce qu’elle voulait c’était qu’ils forment à nouveau une famille tous ensemble. Elle finit par se remettre à sa place lui conseillant de dormir. Il fallait qu’il pense d’abord à lui et ils parleraient d’eux quand il se sentirait mieux. Ils avaient le temps. Elle finit par reprendre place et reporter son attention sur leur fille. Après quelques secondes, il passait son bras autour d’elle. Ils s’endormaient très souvent comme ça lorsque la jeune femme avait encore ici et qu’ils étaient encore ensemble. Elle aimait être aussi proche de lui et sentir son contact. Le jeune homme finit par s’endormir rapidement et elle restait alors là à regarder sa fille qui semblait bien éveillée et qui lui faisait de grand sourire. Elle était bien là et elle aurait put y rester éternellement. Elle finit par s’allonger elle tout en caressant simplement le ventre de leur petite princesse. Cette dernière semblait s’agitait un peu moins. Sa mère lui rapprochait alors son doudou et la petite se frottait alors les yeux. Elle lui chantonnait toujours cette petite chanson tout en lui faisant de légères caresses. Après une bonne demi heure allongeait la petite semblait dormir à point fermé tout comme son père. La jeune mère se décidait alors à se lever. Elle attrapait alors la petite et son doudou. Elle regardait le jeune homme et elle eut le cœur brisé pendant quelques secondes. Le voir comme ça, être si près de lui et ne pas pouvoir faire ce dont elle avait envie lui donnait envie de pleurer. Elle finit par s’approcher et déposer alors simplement un léger bisou sur sa joue et finit par quitter la chambre.

Elle finit par entrer à nouveau dans la chambre de la petite et la posait alors tendrement dans son lit et remontait alors simplement la couverture. Elle finit par s’asseoir dans le rocking chair et restait là sans bouger et rien dire. Elle restait là pendant deux bonnes heures. Elle n’avait pas besoin de parler. Etre auprès de sa fille lui suffisait amplement. Elle finit par sortir et par se rendre la cuisine ou elle finit par trouver une tasse de chocolat. Elle se mit dans le fauteuil enlevant sa veste et ses chaussures afin d’être plus à l’aise. Elle se sentait chez elle et pourtant ça ne l’était plus. Elle restait là et finit par allumer la télé. Il faut dire qu’il n’y avait plus grand-chose. Elle finit par mettre une chaine au hasard et tombait alors sur une emission de tv réalité. Ca ne pouvait pas lui faire de mal. Après une bonne vingtaine de minutes, son attention se portait alors sur son ex compagnon qui venait de s’aseeoir à côté d’elle. « Elle est où Théa ? » ajoutait-il un peu endormis. Elle finit simplement par lui repondre :

•« Elle est dans son lit et elle dors profondément. J’ai vérifié ya vingt minutes. »

Oui elle c’était levé toute les vingt minutes pour être sur que sa fille respire encore ou qu’elle ne soit pas malade ou volé par quelqu’un. On ne sait jamais.Le jeune homme lui fit un simple sourire . Il se frottait simplement le visage alors qu’elle avalait une goutte de son chocolat. Il semblait toujours autant exténué mais il semblait allait mieux. Elle avait eut peur que ça soit quelques chose de grave. « J’ai dormi longtemps ? » demandait-il. Elle regardait alors sa montre. Il faut dire qu’elle n’avait pas fait attention au temps qui s’écoulait. Elle était heureuse d’être là avec lui… Avec eux. Alors peu importe l’heure qu’il était. Elle reprit calmement :

•« Je dirais bien trois ou quatre heures peut être. C’est pas tant que ça. »

« Je suis désolé d’avoir sombré comme ça, mais j’en pouvais plus… Pas facile tous les jours d’être père célibataire. » ajoutait-il finalement. Père célibataire. Allez prend toi ça dans le tronche Is. Tu le mérites. Elle restait là avalant difficilement sa salive. Ca faisait mal d’entendre ça. Mais elle le méritait. Elle restait là ne sachant pas quoi dire ou quoi faire. Peut-être que maintenant qu’il allait mieux, elle devait s’en aller ? Elle ne savait à quoi elle devait s’attendre. Elle ne savait pas ce qu’il voulait au fond de lui finalement.Elle reprit simplement tout en se levant et se dirigeant vers la cuisine qui était juste derrière :

•« C’est pas grave. Elle s’est endormie et j’ai pas eut grand-chose à faire. Et puis tu es malade, je peux pas t’en vouloir… Oui.. Père célibataire hein… »





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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Lun 8 Avr - 15:25





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C’est étrange de ce retrouver tous les trois dans ce lit. Ce n’était jamais arriver auparavant d’ailleurs. Enfin Isobel et moi oui, mais avec Théa jamais. A l’époque où sa mère vivait encore ici elle était bien trop petite pour que j’ose venir l’allongée sur ce grand matelas. J’avais toujours peur qu’elle tombe ou qui lui arrive quelque chose, mais lorsque je me suis retrouver tout seul, j’ai commencé à prendre l’habitude de venir faire un câlin à ma fille ici. Enfin. J’essaye de pas trop penser au fait, que plus rien ne sera jamais pareil entre Isobel et moi. C’est seulement la deuxième fois que nous nous revoyons depuis son retour et voilà que l’on ce retrouve dans le même lit. Bon en même temps, ce n’est pas comme si nous allions céder à une pulsion. Je suis malade comme un chien et Théa est allongée entre nous. Mais il faut avouer que je donnerais n’importe quoi pour embrasser Isobel sans avoir à penser aux conséquences. Je voudrais lui pardonner. Sincèrement. Mais dans le fond, je ne sais pas vraiment si j’en ai la force. Son départ, m’as réellement blessé et on m’a trop souvent abandonné dans ma vie pour que je puisse rapidement passer l’éponge là-dessus. Il faudrait que l’on en parle encore et encore, mais pour le moment j’ai juste envie de profiter de l’instant présent. Allongé sur mon lit, je passe un bras autour de la taille d’Isobel. C’est un geste que j’ai l’habitude de faire. Avant on s’endormait toujours dans cette position et plus particulièrement lorsqu’elle était enceinte. Je posais ma main sur son ventre et m’endormais doucement alors qu’elle disait bonne nuit à notre bébé. Aujourd’hui Isobel ne dit rien, mais je finis par m’endormir tout de même. A bout de force, il me faudra que quelques secondes pour sombrer. Habituellement, je déteste faire la sieste, car cela m’empêche de m’endormir le soir par la suite, mais aujourd’hui je suis tellement fatigué que je n’y prends même pas attention. Je sais qu’Isobel est là et dans le fond je sais que je peu lui faire confiance, qu’elle fera réellement attention à notre fille.

Lorsque je me réveille, je me retrouve seul dans mon lit. Je dois avouer que tout de suite je prends peur. Je me lève rapidement et retrouve mon ex compagne dans le salon. Elle est assise sur le canapé, toujours à la même place, une tasse entre les mains, en train de regarder la télévision. Lorsqu’elle me remarque, elle me sourit tendrement. Je lui demande où ce trouve notre fille et elle me répond de suite. « Elle est dans son lit et elle dors profondément. J’ai vérifié y a vingt minutes. » Je sais que je peu lui faire confiance, mais c’est plus fort que moi, je me sens obligé d’aller vérifier par moi-même. Doucement je passe la tête par la porte de la chambre de Théa et la trouve paisiblement endormie dans son petit lit. Pour éviter de multiple aller-retour, j’attrape le baby phone et l’embarque avec moi dans le salon. Je souris à Isobel et viens m’asseoir à ses côtés. Je lui demande alors combien de temps j’ai bien pu dormir. « Je dirais bien trois ou quatre heures peut être. C’est pas tant que ça. » me dit-elle doucement. Pour moi c’est déjà beaucoup. La pauvre, cela doit faire un bon moment que Théa dors elle aussi et la jeune brunette a bien dû s’ennuyer dans cet appartement qui n’est plus vraiment le sien. « Je suis désolé d’avoir sombré comme ça, mais j’en pouvais plus… Pas facile tous les jours d’être père célibataire. » lui dis-je alors pour m’excuser. Mais très rapidement, je comprends que j’ai fait une boulette en évoquant mon célibat. Enfin pour moi, il n’y a rien de véritablement choquant là-dedans, mais je vois bien que cela blesse Isobel. Tellement qu’elle ce lève tout en évitant soigneusement mon regard. Hé merde… Moi qui comptais avoir une petite conversation avec elle. Je crois que je viens de mettre les pieds dans le plat. « C’est pas grave. Elle s’est endormie et j’ai pas eut grand-chose à faire. Et puis tu es malade, je peux pas t’en vouloir… Oui... Père célibataire hein… » me dit-elle alors. Et voilà. J’avais raison. Je lui ai fait du mal.

Un instant, je me tourne quelque peu pour regarder ce qu’elle est en train de faire. Elle ce cache uniquement dans la cuisine. Je sais déjà que la conversation risque d’être dure… Mais je pense également que nous avons besoin de passer par là. Il va falloir parler, longtemps, avant que je puisse ne serait-ce que lui faire réellement de nouveau confiance. Elle revient vers moi et je plante mon regard dans le sien. « Tu veux que je dise quoi d’autre ? » lui demandais-je alors. C’est vrai, après tout qu’est-ce que je pourrais bien dire d’autre… « C’est toi qui m’as quitté… » Autrement dit elle ne peut s’en prendre qu’à elle même. Je n’ai pas envie de tout lui remettre sur le dos, mais j’ai toujours été quelqu’un de très franc et ce n’est pas aujourd’hui que je vais changer de comportement. Elle m’a quitté et c’est à elle de ramasser les pots cassés désormais. « Crois moi, c’est pas avec plaisir que je dis ça. » avouais-je alors tout en baissant la tête. Bien sûr que je voudrais crier sur tout les toits que je suis en couple, heureux et amoureux et qu’ensemble nous avons une merveilleuse petite fille. Que oui j’ai peut être que vingt-cinq ans, mais que c’est une vie que j’apprécie tout particulièrement. Je n’ai jamais été du genre à foncer dans le mur, cette vie je l’ai réellement voulu. Et personne ne pourra venir me dire que je ne gère pas. Alors oui, les gens trouvent toujours de quoi critiquer. Barmen et père de famille ne semble pas être deux mots compatible selon les très cher habitants de Town Square. « Je dois essuyer toutes les remarques tout seul depuis que t’es partie. Est-ce que c’est pas trop dur de vivre seul avec un bébé ? Est-ce que je suis pas un peu inconscient de tenir un bar alors que je suis papa ? Et tu voudrais même pas savoir tout ce qui a pu être dit sur nous deux. » lui dis-je alors sans forcément hausser le ton. Je veux juste qu’elle sache. On vit dans une toute petite ville, ici tout ce sait et ici tout le monde juge, surtout lorsqu’il s’agit d’enfant que l’on a vu grandir. Le gamin Fitzgerald a toujours été au milieu des commérages et maintenant on ce mêle même de sa vie privée… Je sais exactement que dire ou que faire pour me défendre, mais si Isobel n’était pas parti personne n’aurait absolument rien dit, je le sais parfaitement… La jeune femme revient s’asseoir à mes côtés tandis que je m’efforce de fixer le mur en face de moi.

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Lun 8 Avr - 17:23



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Les reproches. Facile à dire, difficile à faire. Isobel savait qu’elle avait merdé mais lui rappelait toute les deux secondes c’était loin de l’aider et d’être utile. Elle aimait Casey de tout son cœur mais il ne l’aidait pas vraiment. Elle faisait ce qu’elle pouvait pour se rattraper et pourtant il continuait toujours à lui envoyer des piques. Elle ne pouvait pas lui en vouloir mais elle ne pouvait pas non plus dire que ça ne faisait pas mal. Ça lui faisait pire que ça. Mais elle ne disait rien. Elle n’avait pas le tort. Il élevait leur fille seule depuis un long mois maintenant et elle avait merdé comme une débutante. Alors tout ce qu’elle avait droit de faire c’était tout simplement d’acquiesçait. Il ne le faisait pas forcément exprès mais il le disait. C’était inconscient. « Je suis désolé d’avoir sombré comme ça, mais j’en pouvais plus… Pas facile tous les jours d’être père célibataire. » Avait-il tout naturellement glissait. Il avait surement dut le remarquer à son visage qu’elle avait mal. Elle lui fit un tendre sourire et s’éloignait alors quelques secondes. Elle prenait réellement sure elle. Elle ne voulait pas hurler. Elle voulait rester le plus calme possible. Il était père célibataire parce qu’elle avait fui le domicile conjugal. Elle avait fini par rincer la tasse et simplement lui répondre calmement tout en rangeant les affaires qu’elle avait bien put sortir quelques temps plus tôt. Il fallait qu’elle s’occupe l’esprit et qu’elle évite de réagir trop méchamment vis-à-vis du jeune homme. Voir son visage et savoir qu’elle ne pouvait pas le toucher. C’était dur. Mais être auprès de lui et savoir que quoiqu’elle dirait ou qu’elle fasse les choses ne s’arrangerait pas ça ferait mal.. Véritablement. Elle essayait de se préserver elle aussi. Mais comment pouvait-elle les récupérer sans en prendre pleins la tête.

Elle finit par se diriger vers le salon quelques secondes plus tard. Elle pouvait voir que la reponse qu’elle lui avait donné ne lui convenait pas réellement. Mais pouvait-elle réellement faire semblant tout le temps ? Elle était humaine et les reproches ça fait mal même si c’est mérité. « Tu veux que je dise quoi d’autre ? » dit-il alors dans un calme qu’elle ne lui connaissait absolument pas. Qu’est-ce qu’elle voulait ? Qui lui dise qu’il l’aimait toujours et que même si c’était dur un jour il lui pardonnerait ces erreurs et qu’il aurait pu être ensemble et former une famille. Elle voulait simplement se sentir aimé à nouveau. Mais visiblement c’était trop demandé et le jeune homme allait rester « père célibataire ». Elle voulait bien se battre mais s’il continuait à être aussi distant, elle allait lâcher et ne serait plus que la mère de la jeune Théa. Elle aimait sa fille plus que tout et elle voulait être auprès d’elle mais ce qu’elle voulait aussi c’était le récupérer lui. « C’est toi qui m’as quitté… » Ajoutait-il. Et allez, vas-y que je t’en rajoute une goutte comme si elle en avait pas assez prit dans la tête aujourd’hui. Elle avalait alors difficilement cette dernière. Elle ne voulait pas crier. Elle ne devait pas crier. Ils étaient des adultes. Ils pouvaient être civilisés mais là c’était trop. Ca faisait trop mal. Elle savait très bien ce qu’elle avait fait. Elle le savait et il continuait à lui rabâcher comme pour bien éviter qu’elle ne l’oublie. Elle restait là alors qu’il c’était tourné pour la regarder. Reste Zen Isobel. Elle allait simplement lui répondre cordialement.

•« Oui ça je suis au courant au vu du nombre de fois que tu me le dis depuis que je suis revenue. Je ne risque pas de l’oublier crois-moi. Pour une fois, j’aimerais simplement ne pas me sentir détester… »

Casey était le genre d’homme franc et qui ne dis jamais rien. Mais, la jeune femme l’était aussi et c’est ce qui avait fait qu’ils c’était autant accroché au début de leur rencontre. C’était le bon temps. Elle se revoyait encore pendant le premier cour qu’elle avait donné au jeune homme. Elle l’avait haït pendant tout le cours. Elle restait simplement droite comme un piquet. Elle était venue le soutenir, prendre un peu son rôle de mère, se prendre en main et enfin devenir une mère digne de ce nom. Elle voulait le meilleur pour Théa et elle avait peut-être était plutôt bonne dans son rôle aujourd’hui mais toute ses peurs ne c’était pas envolés. Elle était toujours là et elle y travaillait tant qu’elle le pouvait. « Crois moi, c’est pas avec plaisir que je dis ça. » glissait-il finalement en baissant la tête. Elle finit par revenir du côté du fauteuil et par s’asseoir à nouveau à côté de lui. Et ce n’était pas avec plaisir qu’elle l’entendait. Finalement, elle pensait que cette journée avait été bénéfique mais elle avait eu tort. Rien ne changeait tout était toujours pareil. Il la détestait, elle essayait de se rattraper et rien ne marchait. Pendant, l’espace d’une seconde elle c’était dit que peut-être.. Peut-être que le jeune homme passerait au-dessus. Mais elle avait encore eut de faux espoirs. « Je dois essuyer toutes les remarques tout seul depuis que t’es partie. Est-ce que c’est pas trop dur de vivre seul avec un bébé ? Est-ce que je suis pas un peu inconscient de tenir un bar alors que je suis papa ? Et tu voudrais même pas savoir tout ce qui a pu être dit sur nous deux. » finit-il par dire simplement. Elle comprenait. Il avait dut tout gérer seul. Il avait dut faire bonne figure et c’était loin d’être chose facile. Mais il croyait réellement que les choses avaient été faciles pour elle. C’était loin d’être le cas. La vie a Town Square c’était une vie de petits ragots et les gens aiment parler et se mêler des affaires des autres mais Casey le savait très bien c’était comme ça depuis longtemps.. Très longtemps. Mais visiblement aujourd’hui c’était un problème parce qu’on s’en prenait à lui et a leur petite princesse. A leur vie de couple. Ils en étaient même plus un. Elle restait là et reprit simplement :

•« Et ça t’importe ?! Je sais que c’est pas facile que les gens parlent comme ça.. Mais je pensais que tu t’en foutait réellement de ce qu’on pouvait raconter sur nous. Je sais pas Casey, je me démène pour essayer de vous récupérer et j’ai l’impression que ça ne sert à rien.. Que tu ne veux plus de moi dans votre vie.. Et tu as pas besoin de le dire à chaque fois que je vois ton visage, ça me tue. »




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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Lun 8 Avr - 19:21





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Ce qui devait arriver arriva. C’est la première fois que l’on ce retrouve réellement seul tout les deux. Et malheureusement nous sommes loin d’être dans un lieu totalement neutre. Il c’est passer beaucoup de chose dans cet appartement. La première fois que nous avons passé la porte nous étions trois et nous étions plus heureux que jamais… Aujourd’hui la rancœur a remplacé le bonheur. Je suis là, assis dans le canapé, à moitié réveillé et je me rends rapidement compte que je n’aurais jamais dû me qualifier de père célibataire. Elle fuit tout de suite mon regard à peine ai-je fermé la bouche. Je vois bien que cela est difficile pour elle, mais qu’est-ce qu’elle veut que je lui dise de plus. Que je l’ai attendu sagement ? Oui au plus profond de moi c’est ce que je fais depuis le jour où elle a décidé de quitter la ville, mais je n’ai tout simplement pas envie de me l’avouer. Elle me fuit et je me demande quel va être sa réaction. Est-ce qu’on va s’engueuler violement en s’hurlant des noms d’oiseaux ou elle va seulement prendre la direction de la sortie une nouvelle fois ? Je me tourne quelque peu et la regarde agir dans la cuisine. D’un seul coup, c’est comme si elle n’avait jamais quitté les lieux. J’ai l’impression de me retrouver un mois auparavant quand tout allais encore bien. Je me surprends à espérer la voir venir s’asseoir à côté de moi pour pouvoir passer la soirée ensemble comme si de rien était. Je me laisse emporter par mes souvenirs et m’oblige à secouer la tête pour chasser toutes ses pensées de mon esprit. Elle insiste alors sur le fait que j’ai utilisé le mot ‘célibataire’ et je soupire quelque peu. « Tu veux que je dise quoi d’autre ? C’est toi qui m’as quitté… » lui dis-je alors simplement. Pas besoin d’hausser le ton. Il suffit de ce parler calmement. Enfin c’est ce que je crois, mais lorsque je croise son regard devenu plus noir que jamais je me rends compte qu’une nouvelle fois j’aurais mieux fait de me taire. « Oui ça je suis au courant au vu du nombre de fois où tu me le dis depuis que je suis revenue. Je ne risque pas de l’oublier crois-moi. Pour une fois, j’aimerais simplement ne pas me sentir détester… » me dit-elle alors froidement. Voilà… Je le savais, elle m’en veut. Comme si c’était de ma faute tout ça. Surtout ne pas crier Isaac, cela ne servira absolument à rien. Je passe une main sur mon visage et m’enfonce un peu plus dans le canapé.

Mais c’est plus fort que moi, pour une fois j’ai besoin de faire savoir tout ce que j’ai pu ressentir depuis son départ. Je n’avais pas voulu parler de cela avec ma petite sœur et malheureusement je ne possède pas un panel d’amis suffisamment large pour pouvoir parler de cela avec quelqu’un. Et puis autant en discuter avec le principal intéressé. « Mais tu voudrais quoi ? Que je te saute dans les bras ? En partant d’ici tu n’as pensé qu’à toi, à mon tour d’être égoïste. » lâchais-je alors froidement. Parce qu’au fond, il n’est question que de cela. D’égoïsme et de fierté. La dernière fois je lui avais dit que je la détestais… Ce mensonge était sans aucun doute plus gros que moi et pourtant elle m’avait crue. Elle n’avait retenue que cela d’ailleurs. Je lui en veux, c’est certain et je crois que je n’oublierais jamais ce qu’elle a pu me faire, mais de là a la détester ? Je ne pense pas. Dire qu’il y a quelques heures je m’endormais avec la jeune femme dans mes bras… A croire que cela va devenir notre nouveau jeu favori. Suis moi je te fuis, fuis moi je te suis… « Je dois essuyer toutes les remarques tout seul depuis que t’es partie. Est-ce que c’est pas trop dur de vivre seul avec un bébé ? Est-ce que je suis pas un peu inconscient de tenir un bar alors que je suis papa ? Et tu voudrais même pas savoir tout ce qui a pu être dit sur nous deux. » finis-je par lui dire simplement. Autant qu’elle soit au courant de tout ce que j’ai pu vivre sans elle. Habituellement je ne me souciais guère de ce que l’on pouvait dire sur moi en ville. Mais tout avait réellement changé d’une manière que je suis incapable d’expliquer.

« Et ça t’importe ?! Je sais que c’est pas facile que les gens parlent comme ça... Mais je pensais que tu t’en foutais réellement de ce qu’on pouvait raconter sur nous. Je sais pas Casey, je me démène pour essayer de vous récupérer et j’ai l’impression que ça ne sert à rien... Que tu ne veux plus de moi dans votre vie... Et tu as pas besoin de le dire à chaque fois que je vois ton visage, ça me tue. » Je sais que l’on va s’engueuler. Il n’y a pas d’autres moyens. Je ne suis pas d’accord avec elle, elle n’est pas d’accord avec moi. On ne va pas aller loin comme cela. Surtout il ne faut pas que j’hausse le ton sinon tout sera terminer et ce beaucoup trop vite. Je me tourne vers elle et plante mon regard dans le sien. « J’ai pas eu le droit de m’effondrer Is’… » Quand j’ai pris conscience qu’elle était partie, je n’avais eu qu’une seule envie, me laisser tomber dans mon lit pour pleurer sur mon sort, mais je n’ai pas pu parce qu’il y avait des gens qui comptait sur moi. Pas de simple gens, mais ma famille… « On m’a pas demandé mon avis, on a pas chercher à savoir si j’étais malheureux ou pas… Même toi tu cherche pas à savoir. La femme que j’aimais le plus au monde à disparu du jour au lendemain et j’ai du continuer à avancer malgré tout. Et après tu t’étonne que je me renferme ? » Avant on vivait toujours tout à deux. Pendant cinq ans, j’ai vécu uniquement avec la jeune femme. Pendant cinq ans, tout à toujours tourner à deux pour moi. J’en avais tellement pris l’habitude que lorsque je me suis retrouver tout seul, j’ai totalement perdu pied. « Il va falloir plus que quelques mots et un ou deux câlins à ta fille pour que je puisse te faire confiance de nouveau ! » Je sais qu’elle va mal le prendre ou que tout du moins cela va lui faire du mal, mais c’est uniquement ce que je pense. Je ne vais pas lui mentir non plus… « Il faut apprendre de ses erreurs des fois… »

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Lun 8 Avr - 21:01



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Les reproches. C’est mauvais. Trop mauvais. Bien souvent les êtres humains se disputent pour des broutilles et se le reprochent quelques secondes plus tard. On ne pouvait pas leur en vouloir. Is et Cas avait des problemes et personne ne pouvait les régler s’ils ne parlaient pas comme des êtres civilisé. Isobel voulait simplement retrouvé sa famille. Elle n’essayait pas de dire que le jeune homme avait tort dans les reproches qui lui faisait. Elle disait juste qu’il pouvait se modérer et qu’il n’avait pas besoin de lui dire toute les deux secondes car ça devenait réellement blessant à la fin. Elle voulait juste avoir une deuxième chance, était-ce trop demander ? Visiblement oui. « Mais tu voudrais quoi ? Que je te saute dans les bras ? En partant d’ici tu n’as pensé qu’à toi, à mon tour d’être égoïste. » Et tiens prend ça. Deuxième giffle de la journée verbale. Il fallait savoir encaisser visiblement avec le jeune homme. Elle n’en demandé pas autant. Elle voulait juste réparer ce qu’elle avait fait et elle souhaitait que ça se passe de la meilleure des manières mais le pardon ne s’obtient pas si facilement visiblement. Mais qu’avait-elle bien put croire. Elle avait été d’une stupidité, pas possible. Elle avait toujours été une reveuse mais à ce point là, c’était une première. Il était froid avec elle et c’était bien une première dans l’histoire de leur relation… Relation. Il ya un mois elle aurait utilisé le moment couple aujourd’hui elle ne pouvait les associer que par le mot « relation ». C’était réellement douloureux. Et dire qu’il y a quelques heures, ils étaient dans les bras l’un de l’autre. C’était juste une situation pour le moins comique. Elle sentait la pression montait en elle mais elle essayait de prendre sur elle. D’abord parce qu’elle ne voulait pas se disputer avec lui et ensuite parce que leur fille dormait profondément. Elle reprit la parole visiblement aussi froide que lui :

•« Alors quoi, tu me rends la monnaie de ma pièce. Bravo Cas’ , c’est vraiment très adulte. Tu as quoi 5 ans ?! Je voulais juste que.. ça se passe bien. Mais tu en a décidé autrement et tu vois je te suis pas du tout. Y deux heures c’était limite si tu étais content de me voir et là.. C’est limite si je ne devrais pas prendre la porte… »

Ils ne disputaient que très rarement par le passé. Ca leur était arrivé de ne pas être d’accord sur quelque chose mais à ce point là. Nan jamais. Elle souffrait, elle n’aimait pas être dans cette position. Celle de la fautive. Mais elle méritait. Ce qu’elle détestait le plus c’était de voir tout ce qu’elle avait perdu. Visiblement, ils ne savaient même plus se parler normalement et c’était horrible.Il finit par se tourner vers elle et la regarder pendant quelques secondes et il reprit la parole : « J’ai pas eu le droit de m’effondrer Is’… » ajoutait-il . Visiblement, la conversation devait tourner autour des sentiments et du ressentit de monsieur. Il pensait réellement être le seul à avoir souffert de cette situation. Il avait tort. Elle n’avait eut non plus le droit de s’effrondrer. Elle avait dut dire pendant un mois qu’elle était heureuse de ce qu’elle avait faisait.. Alors… Alors qu’elle sentait seule.. Seule et vide. L’un comme l’autre avait une fierté qu’ils ne comptaient pas mettre de côté. Et cette conversation ne fonctionnait pas du tout. Ca ouvrait des plaies mal refermées et ça leur faisait plus de mal que de bien. « On m’a pas demandé mon avis, on a pas chercher à savoir si j’étais malheureux ou pas… Même toi tu ne cherche pas à savoir. La femme que j’aimais le plus au monde à disparu du jour au lendemain et j’ai du continuer à avancer malgré tout. Et après tu t’étonne que je me renferme ? » ajoutait-il finalement après quelques secondes. Elle baissait la tête quelques secondes ravalant les quelques larmes qui lui montaient aux yeux. Elle ne devait pas se montrait faible. Elle devait être forte.. Mais les mots étaient bien douloureux et elle le méritait amplement. Elle finit par reprendre :

•« Et tu crois que je voulais pas m’effrondrer, que j’ai jamais pensé à toi ? J’ai merdé ok..Je l’ai comprit. Je t’ai brisé le cœur et je sais que malgré le fait que tu fais comme si tout allait bien, tu es mal. Je le sait parce que je te connais par cœur. Mais regarde ou on en est aujourd’hui. Je me bats pour notre famille. Famille dans laquelle tu ne me veux plus. On n’avance pas. Et tant que tu me pardonneras pas on en sera toujours au même point même si j’essaye de tout mon cœur. »

« Il va falloir plus que quelques mots et un ou deux câlins à ta fille pour que je puisse te faire confiance de nouveau ! » Et voilà que c’était repartie. Voilà Is, tu es une compagne nulle et une mère imcompétente qui nest là que pour un ou deux calins. Bon sang, elle devait faire ses preuves à l’homme qui la connaissait le mieux sur cette planète. C’était juste hallucinant. Il savait comment elle était. Elle c’était ouverte à lui et en 5 ans il avait vu quelle femme elle était. Et aujourd »hui plus confiance. Qu’est-ce qu’elle devait faire bon sang. Sauter d’un pont pour lui prouver qu’elle a des couilles. Nan parce qu’a part être presente pour Théa et lui et faire sorte qu’ils soient heureux et ne elle voyait pas ce qu’elle pouvait faire que ça s’arrange. Elle c’était démonté toute la journée. D’abords parce qu’elle en avait envie et ensuite parce qu’elle voulait lui montrer qu’elle était là et qu’il pouvait compter sur elle. « Il faut apprendre de ses erreurs des fois… » glissait-il finalement. Et ça c’était le mot de la fin. Il avait réussit en deux secondes à faire couler une rafale de larmes sur ses joues. Elle le regardait en pleurant silencieuse. Elle l’avait merité mais autant de fois, elle trouvait qu’il abusé. Elle trouvait qu’il lui faisait du mal gratuitement.

•« Alors c’est ça. ..Tu vas reprocher cette erreur toute ma vie. JE SUIS DESOLE, d’accord ?! Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Que je remonte le temps.. J’aimerais bien. Tu peux me le reprocher autant que tu veux.. Moi aussi je souffre. Je suis humaine d’accord ? Je suis pas infailible. Je t’ai fait du mal. J’ai fait du mal à notre famille. Je veux juste essayer de me rattraper mais même ça tu es pas capable me laisser faire…Met ta putain de fierté de côté pour une fois…Je suis désolé… Mais je sais plus quoi faire… »

Elle finit par simplement essuyer une des larmes qui coulaient sur sa joue.





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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Lun 8 Avr - 21:57





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« Alors quoi, tu me rends la monnaie de ma pièce. Bravo Cas’ , c’est vraiment très adulte. Tu as quoi 5 ans ?! Je voulais juste que.. Ça se passe bien. Mais tu en as décidé autrement et tu vois je te suis pas du tout. Y deux heures c’était limite si tu étais content de me voir et là.. C’est limite si je ne devrais pas prendre la porte… » me dit-elle tout en essayant de rester calme. Mais je vois bien qu’elle est déjà à deux doigts d’exploser. On est tout les deux au même point, mais on ce retiens. Il n’y a jamais eu de véritable dispute entre nous. On c’est déjà pris la tête pour des broutilles, mais jamais au point d’en caser de la vaisselle ou en faire claquer les portes. C’était souvent pour des trucs vraiment nuls. On ce prenait la tête parce qu’aucun de nous ne voulait faire le ménage ou je me faisais engueuler parce que j’avais laissé traîner ma serviette dans la salle de bain. Ce n’était jamais grave. On ce faisait la tête cinq minutes, puis je venais lui faire mes yeux doux et on faisait comme si cela n’avait jamais existé. Mais il semblerait qu’aujourd’hui nous ne pourrions pas éviter la dispute. Elle me reproche de jouer au gamin et j’ai bien conscience que je pourrais être plus clément, mais je n’en ai pas du tout envie. Têtu le garçon ? Non jamais. Malgré tout, je retiens ce qu’elle me dit. Et surtout la fin de sa réponse. « Je suis heureux de te voir ici. Tu peux pas savoir ce que ça m’as fait de te voir avec Théa tout à l’heure… Je serais même pas l’expliquer. Tu vis plus ici, mais… Ca reste quand même un peu chez toi. » lui dis-je tout en baissant quelque peu la tête. Je n’aime pas me montrer vulnérable. Pour la première fois, j’essaye de ranger ma fierté et tout le reste. C’est assez étonnant de ma part tout de même. « Enfin je crois que ça ce voit… » dis-je tout en balayant du bras l’ensemble de l’appartement. « Rien a bougé ici. » concluais-je doucement.

Ce fut un léger instant de répit avant de repartir tête baissé dans les reproches et la bataille. Je ne lui fais pas forcément des reproches. Enfin si… Mais bon. Je veux juste qu’elle voit à quel point je suis malheureux sans elle. Preuve encore une fois qu’Isobel n’est pas n’importe quelle femme. Je lui montre tout cela, parce que je veux qu’elle le sache. Parce que je veux qu’aucun d’entre nous n’oublie ces moments où tout fut compliquer. Mais je dois avouer que je ne m’attendais pas vraiment à une telle réaction de sa part… « Et tu crois que je voulais pas m’effondrer, que j’ai jamais pensé à toi ? J’ai merdé ok.. Je l’ai comprit. Je t’ai brisé le cœur et je sais que malgré le fait que tu fais comme si tout allait bien, tu es mal. Je le sais parce que je te connais par cœur. Mais regarde ou on en est aujourd’hui. Je me bats pour notre famille. Famille dans laquelle tu ne me veux plus. On n’avance pas. Et tant que tu me pardonneras pas on en sera toujours au même point même si j’essaye de tout mon cœur. » Bon. Déjà elle à conscience de ses erreurs, elle ne reste pas bornée dans son coin, elle l’avoue. Mais je sais pas… J’ai l’impression que tout est de ma faute lorsqu’elle parle comme cela. On dirait que c’est moi qui l’ai poussé vers la sortie. Que c’est moi qui a accumulé les erreurs et qu’elle est partie uniquement pour pouvoir fuir tout cela. Et je n’aime pas du tout cette sensation ! « Mais tu l’as choisi Isobel… C’était ta décision, tu es partie de ton plein gré. » lui dis-je alors sans crier, mais au contraire de manière très calme. Je sais que c’est la seule façon que j’ai de réellement attirer son attention, car habituellement je suis toujours le premier à hausser le ton. Soudain je me souviens de quelque chose… « "Je suis pas faite pour ça et je n’ai pas envie de gâcher sa vie ou la tienne. Alors je préfère partir…". Tu gâchais la vie de personne, bien au contraire. Oui t’avais du mal… D’accord, je le conçois même moi je l’avais remarqué. Mais tu étais là au moins. On était tous les trois. Je pensais que rien pouvait nous abattre et j’ai eu tord… » lui dis-je alors tout simplement. Cela ne sert à rien de ce reproché des choses pendant milles ans encore. Autant être franc et ce jusqu’au bout et d’une manière douce.

Mais comme je suis un idiot de première, j’en rajoute encore une couche. Oui j’aime bien m’enfoncer de temps en temps. Cette fois, je remarque qu’Isobel perds totalement son sang froid et surtout je n’arrive pas à détourner mon regard de ses larmes. Cela doit faire des années que je n’ai pas vu la jeune femme pleurer. Comme toujours cela me brise le cœur et ce malgré la rancœur. « Alors c’est ça. ..Tu vas me reprocher cette erreur toute ma vie. JE SUIS DESOLE, d’accord ?! Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Que je remonte le temps.. J’aimerais bien. Tu peux me le reprocher autant que tu veux.. Moi aussi je souffre. Je suis humaine d’accord ? Je suis pas infaillible. Je t’ai fait du mal. J’ai fait du mal à notre famille. Je veux juste essayer de me rattraper mais même ça tu es pas capable me laisser faire…Met ta putain de fierté de côté pour une fois…Je suis désolé… Mais je sais plus quoi faire… » me dit-elle a la limite entre le cri et la crise de larme. Et là je baisse les armes. Je ne suis pas un connard. Je n’ai jamais été comme cela et je ne le serais jamais. J’ai assez vu mon père être horrible avec ma mère pour mal traiter une femme. Je suis incapable de la laisser comme ça, assise sur le bras du canapé et ce en pleurs. Sans réfléchir plus longtemps, je me lève et viens la prendre dans mes bras. Rien de plus, rien de moins. A quoi bon faire semblant de réellement la haïr ? Cela ne me mènera à rien. Je me fais du mal et je lui fais du mal surtout… Je vois bien qu’elle ne cherche qu’une seule chose : ce faire pardonner. Je vais tenter de lui en donner l’occasion. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de continuer à être franc avec elle. Je m’éloigne quelque peu pour pouvoir capter son regard. « Je vais être franc avec toi Is’ j’arrive toujours pas à comprendre pourquoi tu es parti… J’ai entendu tout ce que tu m’as dit, je te promets, mais je comprends toujours pas… C’est clair que tu nous aime, je le renie pas, je comprends pas pourquoi t’as décidé de partir, c’est tout. » lui dis-je doucement tout en passant mon pouce sur sa joue pour essuyer ses larmes. Je déteste vraiment la faire pleurer. « Et je sais que je suis trop fier. Je le sais parfaitement. Mais j’ai tellement cru que tu ne m’aimais plus, que tu n’aimais plus Théa que c’est rester coincé dans ma tête. Il va falloir un peu de temps, je crois… »

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Lun 8 Avr - 22:51



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Casey avait bons nombres de qualités mais il était têtu comme une mule. Il l’avait toujours été et il n’allait pas changer selon elle. Elle savait qu’il restait bien souvent sur ses positions et qu’il changeait que trop rarement d’avis. Elle avait beau essayé de toutes ses forces, il ne le faisait jamais. Mais elle l’aimait tel qu’il était. Elle voulait juste qu’il laisse à nouveau rentrer dans sa vie même si ce n’était qu’un petit peu. Elle savait que c’était dur pour lui mais il ne se mettait pas à sa place. Il n’essayait même pas de comprendre et ça la tué sur place. « Je suis heureux de te voir ici. Tu peux pas savoir ce que ça m’as fait de te voir avec Théa tout à l’heure… Je serais même pas l’expliquer. Tu vis plus ici, mais… Ca reste quand même un peu chez toi. » disait-il après quelques secondes. A ce moment là de la conversation, elle le sentait pas très heureux. Peut-être dut à la tension qu’il y avait entre eux. La tension était tellement palpable que la jeune femme avait du mal à s’y faire. Il baissait la tête et semblait plus discret. Casey était le genre d’homme à ne jamais dire ce qu’il ressent et elle savait très bien qu’il prenait sur lui dans cette conversation. Et elle faisait autant. Cet appartement, c’était leur petit chez eux. Ils en avaient choisit le moindres mètre carrés. Ils avaient décorés ensemble et elle l’avait vu se défoncé pour la chambre de Théa. Cet endroit c’était tellement symbolique pour eux ; Et y venir en sachant qu’elle ne vivrait plus jamais là ou que tout du moins rien ne restait plus jamais comme avant c’était dur. « Enfin je crois que ça ce voit… » reprit-il en regardant chaque pièce. Elle l’avait remarqué tout été toujours à sa place. Rien n’avait changé et ça montrait que d’une certaine manière le jeune homme était toujours attaché à leur vie commune. « Rien a bougé ici. » concluait-il simplement. Elle restait silencieuse pendant quelques instants avant d’attraper une photo qui trainer sur une table à côté d’elle. Ils avaient l’air heureux ensemble. Cette photo remontaient de leur remise de diplôme. Ils étaient jeunes et pourtant déjà amoureux. Elle relevaient alors la tête vers lui après quelques secondes et reprit :

•« Alors pourquoi tu ne le dis ? Je me défonce. J’essaye réellement. Je voudrais juste que tu me montres que tu es heureux. Rien à bougé et pourtant tellement de choses ont changé. Il y a 5 ans, je n’aurais jamais imaginé qu’on est une telle conversation. On était tellement heureux… »

Elle finit par simplement reposer la photo à sa place. Ca faisait trop mal de voir tant de si bons souvenirs. La suite de la conversation ne fut pas plus plaisante. Il continuait à appuyer là ou ça fait mal et elle commençait réellement à penser qu’il le faisait exprès pour qu’elle souffre. Elle se trouvait là prenant un maximum sur elle mais c’était dur. C’était quelque chose, qu’elle avait fait toute sa vie et avec Casey ils n’avaient jamais dut genre à garder tout à l’intérieur ; Il avait réussit à ce qu’elle se livre à lui et inversement. Une telle connexion ne devait pas se perdre. Elle l’aimait et elle l’aimerait jusqu’à la fin de sa vie. « Mais tu l’as choisi Isobel… C’était ta décision, tu es partie de ton plein gré. » glissait-il calmement. Décidement, il avait les mots pour titiller aujourd’hui. Il ne disait que la vérite. Et cette dernière faisait terriblement mal . Et se la prendre en pleine tête c’était pas facile. Elle avait alors difficilement sa salive à nouveau et elle restait là le regardant. Le fait qu’elle soit parti, l’avait changé. Il n’était plus comme avant . Il avait changé. Son regard envers elle était différent loin d’être tendre et aimant comme auparavant. « "Je suis pas faite pour ça et je n’ai pas envie de gâcher sa vie ou la tienne. Alors je préfère partir…". Tu gâchais la vie de personne, bien au contraire. Oui t’avais du mal… D’accord, je le conçois même moi je l’avais remarqué. Mais tu étais là au moins. On était tous les trois. Je pensais que rien pouvait nous abattre et j’ai eu tord… » l finit-il par dire en la citant. A l’époque c’est ce qu’elle croyait. Elle avait l’impression d’être inutile et ne pas être à sa place. Elle se trouvait nulle et elle voulait simplement leur bonheur. Elle avait eut tort. Elle avait fait le pire choix qu’une femme pouvait faire. Abandonner. Laisser ses armes à terre et prendre le vent. Et aujourd’hui, on lui tirait pleins cœurs pour lui montrer à quel point ça avait été une erreur. Il disait ça si calmement qu’elle ne pouvait pas crier. Et puis à quoi bon crier ? Ca ne réglerait pas leurs problèmes. Ca ferait même que les empirer.

•« Je suis partie parce que je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Et ça ne l’était pas. J’étais tellement désorienté et à la ramasse. J’avais honte d’être une mauvaise et j’avais l’impression que du coup j’étais une mauvaise compagne. Je sais que ça n’excuse rien. Mais c’est comme ça, j’étais effrayé et j’ai préféré… J’ai préféré fuir. »

C’était dit. Elle avait fuit. Lâchement. Elle pleurait. Elle avait pleurer quelques secondes plus tard. Elle avait tout lâcher et lui avait tout mit en pleine tête. Il voulait lui faire du mal. Il avait réussit. Et avec brio. Elle se sentait mal. Et elle avait finit par crier à travers ses larmes. Elle se trouvait là face à lui et la conversation était réellement désagréable. Mais elle restait. Elle ne serait plus celle qui fuit. Elle allait affronter les choses. Et quelques secondes plus tard, il la prenait contre lui ; Mais qu’est-ce qui lui prenait ? Deux secondes plus tôt c’était limite s’il ne voulait pas qu’elle disparaisse. Les larmes coulaient encore et toujours et elle n’arrivait pas à s’arrêter. Elle n’était pas le genre de femme à pleurer. Elle était forte mais face à son « ex » compagnon elle n’avait pas put se retenir. Elle voulait retrouver sa vie, ses amours et rien d’autres. Elle les voulait eux. Elle pouvait sentir l’odeur du jeune homme. Et il finit par s’écarter quelques peu pour voir le visage de la jeune femme. « Je vais être franc avec toi Is’ j’arrive toujours pas à comprendre pourquoi tu es parti… J’ai entendu tout ce que tu m’as dit, je te promets, mais je comprends toujours pas… C’est clair que tu nous aime, je le renie pas, je comprends pas pourquoi t’as décidé de partir, c’est tout. » ajoutait-il simplement. Il passait alors simplement son pouce contre ses larmes. Son contact avec lui, lui manquait. Elle restait là le regardant silencieuse. Elle voulait plus crier. Elle était fatiguée de devoir s’expliquer. Elle voulait son pardon et elle faisait tout pour. C’était dur de la comprendre et elle le savait parfaitement. « Et je sais que je suis trop fier. Je le sais parfaitement. Mais j’ai tellement cru que tu ne m’aimais plus, que tu n’aimais plus Théa que c’est rester coincé dans ma tête. Il va falloir un peu de temps, je crois… » ajoutait-il une nouvelle fois ; Comment avait-il bien put croire ça. Il était le seul homme qu’elle aimerait jusqu’à la fin de sa vie. Elle c’était imaginé se marier avec lui et ils avaient eut Théa ensemble. Elles aimaient, elle ne savait juste pas comment leurs montrer.

•« Je sais que tu le comprendra jamais… J’étais egoiste et je le regretterait jusqu’à la fin de ma vie. Je peux rien faire de plus. Je pourrais jamais effacer votre souffrance. Je suis désolé que tu es crut ça. Il y n’y a que toi. Il n’y a toujours eut que toi.. Mon cœur t’appartient depuis que j’ai 18 ans et ça ne changera pas. Casey.. Il va falloir que t’enleve ça de la tête parce que .. Je t’aime.. Et j’aime Théa et s’il faut que je vienne te le répétait toute la journée alors je ferais.. Et si tu as besoin d’entendre pourquoi je t’aime je peux continuer toute la soirée.. »





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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Mar 9 Avr - 18:08





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« Alors pourquoi tu ne le dis pas ? Je me défonce. J’essaye réellement. Je voudrais juste que tu me montres que tu es heureux. Rien à bougé et pourtant tellement de choses ont changé. Il y a 5 ans, je n’aurais jamais imaginé qu’on est une telle conversation. On était tellement heureux… » Il y a cinq ans, nous n’étions que des gamins… On avait dix-huit ans, on était encore dans la période de l’innocence, on ne connaissait pas ce que deviendrait notre vie. On ne savait pas que nous allions devenir parents ensemble ou encore que notre couple pourrait durer. Dire qu’elle me détestait au début. Elle ne pouvait pas me voir. Littéralement. Elle pensait que je n’étais qu’un de ses gosses de riches qui profite de l’argent de ses parents pour faire la fêter et picoler non-stop. Elle pensait que j’étais égoïste, arrogant et tout le reste. Il aura fallut plusieurs mois pour que je lui fasse comprendre le contraire. Et maintenant c’est comme si nous étions revenu au point de départ, sauf que nous avons inversé les rôles. Je la déteste – plus ou moins – et elle est celle qui cherche désespérément à me faire comprendre qu’elle n’est pas ou plus celle que je pense qu’elle est devenue. Mon dieu, même moi je m’emmêle les pinceaux. En silence, je regarde la jeune femme attraper un cadre photo. Comme je lui ai dit quelques minutes plus tôt, rien à bouger ici. Les photos n’ont jamais été enterrées. Je croisais son sourire tout les jours et c’est peut être bien la seule chose qui me permettait de tenir le coup. La photo qu’elle a entre les mains nous représente tous les deux vêtu de nos costumes pour la cérémonie de remise des diplômes. Elle avait été major de la promotion alors que je devais bien me situer dans les derniers, mais à l’époque on s’en fichait totalement. On s’aimait réellement. Au passé. Tout ce conjugue au passé désormais… « On était heureux oui… » lui dis-je alors tristement. On l’était jusqu’à ce qu’elle parte. Je sais, je lui rejette encore une fois la faute, mais c’est plus fort que moi. Je crois que je lui en voudrais toujours, malgré moi. « Même si je finis par te pardonner, même si on essaye de passer au-dessus de ça, il y aura toujours les souvenirs. Je pourrais jamais oublier, je le sais… Je suis redevenu ce gamin renfermé sur lui même quand tu es parti et maintenant je me méfie et tu ne pourras pas changer ça. » finis-je par dire doucement. Cela ne sert plus à rien de ce vexé. Il faut juste parler calmement.

Pourtant je finis par revenir sur notre vie avant son départ. Je cite même une phrase de la lettre qu’elle m’a laissée en partant. Je lui fais savoir que pour moi, elle ne gâchait la vie de personne, bien au contraire. Pour moi, elle était tout simplement la femme que j’aimais, la mère de ma fille et même si elle avait quelques petits ennuis avec son nouveau statut je pensais que rien ne pouvais nous atteindre. Je nous croyais peut être un peu trop invincible, je n’en sais trop rien. « Je suis partie parce que je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Et ça ne l’était pas. J’étais tellement désorienté et à la ramasse. J’avais honte d’être une mauvaise mère et j’avais l’impression que du coup j’étais une mauvaise compagne. Je sais que ça n’excuse rien. Mais c’est comme ça, j’étais effrayé et j’ai préféré… J’ai préféré fuir. » me dit-elle en baissant la tête. Fuir. Au moins, elle avait mis un mot sur la situation et je dois avouer que cela me soulage d’un seul coup. Au moins, elle le reconnaît. C’est déjà ça. Mais le reste. J’ai du mal à le comprendre. Bon certes, je n’ai pas beaucoup de comparaison à faire puisqu’elle est ma première et unique relation sérieuse, mais je ne la trouvais pas si mauvaise que cela moi. « S’il y avait eu quelque chose qui clochait vraiment, je serais pas rester Is’. Je sais pas, je te l’aurais dit, je t’en aurais parlé, peut être même qu’on aurait mis fin à tout ça. Mais je suis resté parce que j’étais heureux avec toi. Comme je ne l’ai jamais été d’ailleurs. Je sais pas y a rien de plus simple. » finis-je par dire en soupirant quelque peu.

Une dernière fois, on lâche tout ce que l’on a sur le cœur. Ca fait mal, mais cela avait sans aucun doute besoin de sortir. La jeune femme ce met à pleurer et je perds tout mes moyens. Parce que j’ai toujours détesté la voir pleurer et même si nous sommes en froid je ne peux pas la laisser quelque chose. Et puis ça va faire des heures que je me retiens pour la prendre dans mes bras. Alors plus d’excuse, je passe à l’action. Je lui explique alors que je n’arrive pas à comprendre et que je ne comprendrais sans aucun doute jamais réellement les raisons de son départ et finis par lui dire qu’il me faudrait encore du temps pour lui pardonner complètement. « Je sais que tu le comprendra jamais… J’étais égoïste et je le regretterais jusqu’à la fin de ma vie. Je peux rien faire de plus. Je pourrais jamais effacer votre souffrance. Je suis désolé que tu es crut ça. Il y n’y a que toi. Il n’y a toujours eu que toi... Mon cœur t’appartient depuis que j’ai 18 ans et ça ne changera pas. Casey... Il va falloir que tu t’enlève ça de la tête parce que… Je t’aime... Et j’aime Théa et s’il faut que je vienne te le répéter toute la journée alors je ferais... Et si tu as besoin d’entendre pourquoi je t’aime je peux continuer toute la soirée... » me dit-elle alors subitement. Je dois avouer que je ne m’attendais pas à autant de déclaration. L’entendre me dire qu’elle m’aime me fait littéralement frissonner de la tête au pied. Cela va faire un petit moment que j’ai arrêté de me remémorer la dernière fois où elle a pu me le dire. Une nouvelle fois, je lui caresse la joue et tente de lui sourire quelque peu. « Moi j’aurais besoin de temps… Mais elle, elle t’a déjà pardonné tu sais. » lui dis-je alors doucement. Théa est un bébé, elle ne peut pas lui en vouloir. C’est dans l’ordre des choses, c’est tout.

Et alors que je parlais à la jeune femme, notre fille décida à ce manifesté. Décidément elle à le chic pour ce faire entendre quand nous essayons de discuter. Je relève rapidement la tête vers l’horloge de la cuisine et remarque qu’il est l’heure du biberon. Autant ce dépêcher sinon on va avoir le droit à une véritable crise. « Tu va la chercher ? C’est l’heure du biberon. » dis-je à la jeune femme avant de me diriger vers la cuisine pour préparer le fameux biberon. Je me dépêche quelque peu et met le lait à chauffer. Au bout de quelques minutes, j’entends toujours Théa pleurer, mais elle n’est toujours pas dans le salon avec sa mère. Inquiet je me dirige vers la chambre de ma fille et retrouve Isobel pétrifiée à l’entrée. Doucement je pose ma main sur son épaule et elle tourne son visage vers moi. « C’est pas à cause de toi qu’elle pleure, elle a juste faim. Tu vois il est dix-huit heures et tout les jours elle prend son biberon à cette heure-ci. C’est normal. » lui dis-je doucement. J’attrape la main de la jeune femme et l’attire avec moi vers le lit du bébé. Dès qu’elle nous voit Théa cesse de pleurer et ce contente de sangloter quelque peu. « Tu vois c’était juste pour être sûr qu’on l’entende. » dis-je doucement. « N’est-ce pas mademoiselle ? » dis-je tout en me tournant vers Théa. Elle tend ses petits bras dans ma direction et je lui souris tendrement avant de la prendre contre mon torse. « Tu as faim mon bébé ? » lui demandais-je tout en caressant doucement son dos. Mon but premier pour l’instant n’est pas de me réconcilier avec Isobel, mais de réconcilier Isobel avec sa fille. J’essuie les dernières larmes du visage de Théa et me tourne vers la jeune brunette. « Tu veux lui donner le biberon ? »

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Mer 10 Avr - 13:15



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Elle savait bien une chose… Ils ne pourraient jamais oublier. Casey ne lui pardonnerait jamais. Et jamais dans une vie c’était réellement long. La conversation qu’ils avaient en ce moment était la plus dur qu’il est eut. Les mots envoyés étaient blessant, les regards étaient froids, la distance mit entre eux était bien visibles. Elle avait l’impression que quoiqu’elle et quoiqu’elle dise ça ne changerai rien. Il serait toujours autant en colère contre elle. Elle avait beau essayer.. Rien n’était réellement concluant. « On était heureux oui… »Ajoutait-il tristement. Le passé. C’était tout ce qu’il leurs restait. Il n’y avait plus que ça et ça lui brisait le cœur. Le bon temps, elle se souvenait de chaque moments passait avec lui et elle ne pourrait jamais l’oublier. Ca serait gravé à jamais dans son cœur. Elle savait une chose, elle ne serait jamais heureuse sans lui. « Même si je finis par te pardonner, même si on essaye de passer au-dessus de ça, il y aura toujours les souvenirs. Je pourrais jamais oublier, je le sais… Je suis redevenu ce gamin renfermé sur lui même quand tu es parti et maintenant je me méfie et tu ne pourras pas changer ça. » Glissait-il finalement. Elle n’aimait pas l’entendre parler comme ça. C’était trop douloureux. Ca lui brisé réellement le cœur. Elle voulait qu’il essaye au moins. Elle avait cette impression qu’il n’avait même pas envie d’essayer. Ca avait l’air d’être impossible pour lui. Il se méfiait d’elle ?! Alors qu’avant elle était la personne en qui il avait le plus confiance. C’était dur à croire mais c’était la réalité. Et ça faisait réellement mal. Elle en souffrait et elle n’avait même pas le droit de le montrer parce que c’était elle qui était en faute. Elle reprit simplement :

•« Je vois… Alors quoi ? On abandonne ?! On est plus rien l’un pour l’autre parce que tu sauras jamais me pardonner ?! »

« S’il y avait eu quelque chose qui clochait vraiment, je serais pas rester Is’. Je sais pas, je te l’aurais dit, je t’en aurais parlé, peut être même qu’on aurait mis fin à tout ça. Mais je suis resté parce que j’étais heureux avec toi. Comme je ne l’ai jamais été d’ailleurs. Je sais pas y a rien de plus simple. » disait-il en soupirant. Peut-être qu’il avait raison ? Mais elle sentait comme démunie et elle détestait ça. Alors oui, elle était partie, oui elle l’avait souffrir mais fallait-il toujours revenir sur ce fait. Elle en avait assez qu’on lui reproche ces erreurs. Elle avait envie d’hurler qu’elle aussi avait mal, qu’elle aussi elle aurait aimé que les choses se passent autrement mais elle avait juste le droit de se taire et ça la frustrait et la mettait dans une colère inimaginable. Il avait été heureux avec elle. Pourquoi avait-il besoin à chaque fois d’utiliser le passé. C’était pire que tout.. Qu’ils parlent d’eux au passe comme ci il faisait un trait sur toute leur histoire. Elle ne voulait pas qu’il tire un trait. Elle voulait qu’il reste avec elle pour toujours et à jamais. Mais c’était un conté de fée et pas la réalité. Elle restait là simplement silencieuse. Que pouvait-il dire ? Il restait sur ses positions et sur le fait qu’il ne souhaitait pas se remettre avec elle et c’était juste horrible.

•« Le problème c’était pas toi.. C’était moi. J’avais besoin.. Je sais pas.. De faire en sorte que je ne me sente plus aussi mal. Tu bossais tout le temps au bar la journée et moi.. Moi j’étais là complétement à la masse ; Je vais pas te l’expliquer 50 milles fois. Ca changerais rien à ce que tu penses et à ce que tu ressens. Je suis fatiguée de le faire.. »

Elle avait beau s’excuser et dire ce qu’elle voulait, il n’entendait pas. Il ne voulait pas. Elle en avait assez de se battre avec lui. Elle voulait juste que tout ça s’arrête et qu’elle puisse enfin passer à autre chose. Elle voulait sa famille à ses côtés à nouveau. Elle voulait juste un peu de bonheur auprès d’eux. Elle se trouvait dans les bras du jeune homme après avoir littéralement péter un plomb. Elle avait finit par lui glisser à quel point elle l’aimait. Elle avait besoin de le dire et lui avait besoin de l’entendre de sa bouche. Il avait besoin qu’elle soit là et qu’elle lui prouve qu’elle ne comptait aller nulle part. Etre dans cet appartement avec sa famille, c’était tout ce qu’elle demandait. Ils étaient les personnes qu’elle aimait le plus sur cette terre et elle ne comptait pas changer ça. Il finit par se détacher et par lui caresser tendrement la joue. Bon sang, que ces petits gestes d’attention lui avait manqué. Elle en avait besoin. Elle avait besoin de sentir le contact avec le jeune homme. A ce moment-là , elle se perdait dans ses yeux et elle aurait simplement voulut l’embrasser. Sentir les lèvres du jeune homme sur les siennes. « Moi j’aurais besoin de temps… Mais elle, elle t’a déjà pardonné tu sais. » ajoutait-il finalement. Théa était trop petite pour comprendre et cette après midi la petite lui avait montrait à quel point, elle l’aimait et lui faisait à nouveau confiance. La jeune femme n’eut le temps de dire quoique ce soit que les sons de leur fille se faisait entendre. Elle pleurait et Isobel était juste térrifié à l’entendre pleurer ainsi. Il faut que toutes ses frustrations remontaient lorsqu’elle entendait ça. « Tu va la chercher ? C’est l’heure du biberon. » ajoutait le jeune homme. Il s’éloignait alors d’elle et elle le regardait faire petrifié. Elle était là simplement. Elle s’avançait alors vers la porte de la petite et elle restait bloquée là, incapable de faire un pas en avant. Elle savait qu’elle allait la faire pleurer plus et elle n’arrivait tout simplement pas à faire un pas. Ele était trop choquée pour avancer. Elle était vraiment à la masse. Elle ne pouvait pas aller et la prendre. Et elle pleurait de plus en plus et c’était juste impossible pour elle de faire en sorte que ça s’arrete. Elle fut sortit de ses pensées lorsque le jeune papa arrivait. « C’est pas à cause de toi qu’elle pleure, elle a juste faim. Tu vois il est dix-huit heures et tout les jours elle prend son biberon à cette heure-ci. C’est normal. » ajoutait-il simplement. Elle tournait la tête peu vers lui.

•« Comment tu peux en être aussi sure ?! Je suis à la ramasse. Je sais pas.. J’arrive même pas à faire un pas vers elle pour la calmer. Je suis.. Je suis bloquée.. Scotché sur place. Qu’elle mère laisserait son bébé pleurait hein ?! »

Il finit par lui prendre tendrement la main et l’emmenait vers Théa. Elle finit par se stopper lorsqu’elle les vit. « Tu vois c’était juste pour être sûr qu’on l’entende. » disait le jeune homme alors que la petite tirait les bras vers eux. Il parlait alors pendant quelques secondes avec la jeune petite et il était tellement à l’aise. Elle l’enviait ; Il était tellement doué dans son rôle de père. Elle l’aimait pour ça aussi. Voir à quel point, il pouvait aimé leur fille lui rechauffer le cœur. « Tu veux lui donner le biberon ? » disait-il finalement très calmement. Elle restait là reflechissant. Et si elle était pas douée et si elle le faisait mal.. Elle voulait juste être une bonne mère.

•« Tu es sure ?! Je veux dire.. Je vais probablement mal le faire.. Enfin peut-être que c’est mieux que tu le fasses. Je le ferais une prochaine fois.. »


Elle aimait le voir avec Théa. Il était doué et attentionné. BON SANG, qu’elle pouvait l’aimer.





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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Mer 10 Avr - 18:26





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Je me sens pris au piège. Pas à cause de la présence d’Isobel ou de ce qu’elle peut bien me dire, mais bel et bien a cause de moi. Je me sens pris entre deux cas de conscience. D’un côté, je trouve cela trop rapide et trop facile de lui pardonner maintenant. De l’autre, je n’ai qu’une seule envie, lui pardonner. Je sais contradictoire. Un peu trop même. Je vais mourir dans un paradoxe à deux balles. Calme-toi Isaac, cela ne sert à rien de paniquer. Absolument à rien. Je finis par lui dire, que je ne sais plus du tout ce que je veux. Enfin je ne lui pas clairement, mais c’est ce que mes paroles qui n’ont plus vraiment de sens veulent dire. « Je vois… Alors quoi ? On abandonne ?! On est plus rien l’un pour l’autre parce que tu sauras jamais me pardonner ?! » me dit-elle alors brutalement et je dois avouer que ces paroles me blessent bien plus que je n’aurais jamais pu l’imaginer. Abandonner… J’ai toujours détesté ce mot. Je n’abandonne jamais. C’est le seul mot d’ordre que je m’impose depuis mon adolescence, surtout ne jamais abandonner. Mais face aux paroles d’Isobel, je me rends compte que c’est exactement ce que je suis en train de faire. Je suis en train de baisser le bras et ce lâchement. Mais en même temps qu’est-ce je pourrais bien lui dire ? Que je lui pardonne ? Cela voudrait dire qu’elle reviendrait vivre ici de manière définitivement et que nous serions de nouveau ensemble ? Je n’en sais trop rien, mais ce que je sais, c’est que je ne me sens pas encore tout à fait prêt pour cela. C’est bordel dans ma tête et j’ai l’impression que mon mal de crâne est en train de revenir en force. « Non… Enfin. Tu seras toujours la mère de ma fille et… La femme que j’aime. » dis-je alors sans réellement réfléchir. De toute manière à quoi cela sert de ce mentir ? Je l’aime encore c’est certain. Je ne sais pas ce que je veux aussi. Par la même occasion. « Ecoute soit là pour Théa pour le moment d’accord ? » lui demandais-je alors timidement. « Pour nous… On verra plus tard. » Remettre à plus tard, ça c’est l’une de mes spécialités tout de même. Dès que je ne sais pas affronter une situation, je recule le moment fatidique où il faudra réellement prendre une décision.

Je finis par lui dire que rien ne clochait entre nous sinon je l’aurais quitté il y a bien longtemps. C’est un peu machiste comme conclusion, mais c’est bel et bien la vérité. J’étais réellement heureux avec elle. On avait notre quotidien, notre vie de couple et surtout notre famille. Rien n’était facile avec Théa, mais j’avais encore l’impression que nous étions heureux ensemble. « Le problème c’était pas toi... C’était moi. J’avais besoin... Je sais pas... De faire en sorte que je ne me sente plus aussi mal. Tu bossais tout le temps au bar la journée et moi... Moi j’étais là complètement à la masse. Je vais pas te l’expliquer 50 milles fois. Ca changerait rien à ce que tu penses et à ce que tu ressens. Je suis fatiguée de le faire... » me dit-elle alors presque sur la défensive. Je fronce les sourcils et laisse ma main glisser sur son bras. J’ai l’impression que c’est de ma faute désormais… On va pas arrêter de tourner en rond, mais je crois qu’il faut que l’on ce dise tout une bonne pour toute. Que cela sorte et ce même si on doit y passer des heures pour que cela devienne totalement claire. Je soupire quelque peu et finis par lui dire que de toute manière il faut qu’elle pense à sa fille et que cette dernière lui a déjà pardonné contrairement à moi. Elle hausse les épaules et je finis par ajouter : « Si on recommençait à zéro. Je veux dire toi et moi. Bon pas depuis le début non plus parce qu’à l’époque tu me détestais quand même. » Je ris quelque peu histoire de détendre l’atmosphère et reprends : « Mais juste reprendre doucement confiance. J’ai pas envie de foncer dans le mur, c’est tout. » concluais-je. J’ai à peine finis ma phrase que Théa décide de ce manifesté une nouvelle fois. Je relève la tête et remarque qu’il est l’heure du biberon. Je décide de me dépêcher sinon on va avoir le droit à une réelle crise. Sans réellement réfléchir, je demande à Isobel si elle peut aller chercher la petite fille. C’est seulement après quelques minutes que je prends conscience que je n’aurais pas dû demander cela à la jeune femme.

Je me précipite quelque peu dans le couloir et retrouve Isobel pétrifiée à l’entrée de la chambre de Théa. Elle n’ose pas bouger et j’ai l’impression qu’elle a peur alors je décide de prendre les choses en main. Je la rassure en lui assurant que notre fille pleure uniquement parce qu’elle a faim et que c’est le seul moyen qu’elle a de ce faire entendre. « Comment tu peux en être aussi sûr ?! Je suis à la ramasse. Je sais pas... J’arrive même pas à faire un pas vers elle pour la calmer. Je suis... Je suis bloquée... Scotché sur place. Quelle mère laisserait son bébé pleurer hein ?! » me dit-elle alors presque sur le point de s’effondre. Je pose une main sur son épaule et lui souris tendrement. Il faut que je la rassure. C’est mon ultime but ce soir. Il faut que je la rassure et qu’elle prenne confiance en elle avec sa fille. « J’en suis aussi sûr parce que c’est la même chose tout les jours. Et même si elle ne pleure pas pour cela, il faut juste venir la voir. Si elle continue tu la prends doucement dans tes bras et tu la berce tendrement. Elle est douée, des fois elle fait des caprices justes pour avoir un câlin. » lui dis-je doucement. « Et puis tu es sa maman. Une maman ça réconforte toujours, non ? Enfin je crois. » Oui logiquement tout le monde pourrait affirmer cela, mais moi je n’ai pas spécialement été gâté de ce côté là, alors malheureusement je ne suis pas très sûr de moi.

Je finis par sortir le bébé de son berceau pour la prendre dans mes bras. Je la berce quelque peu et finis par demander à Isobel si elle souhaite lui donner le biberon et une nouvelle fois la jeune femme semble totalement paniquée. « Tu es sûr ?! Je veux dire... Je vais probablement mal le faire... Enfin peut-être que c’est mieux que tu le fasses. Je le ferais une prochaine fois... » me dit-elle en bégayant presque. Je hausse les épaules, peu convaincu et retourne dans la cuisine. Théa s’agite de plus en plus et d’un bras je tente de finir son biberon. Elle recommence à chouiner. « Papa il a que deux bras. » lui dis-je alors. Je parle tout le temps à ma fille, même si elle ne peut pas encore me répondre, je lui parle tout le temps. C’est une habitude et j’aime bien cela. Elle ce remet à pleurer alors que le biberon viens juste de terminer de chauffer. Isobel est assise sur une chaise de la cuisine et je m’approche d’elle. « Tu ne râle pas et tu prends confiance. » lui dis-je doucement. Je dépose Théa dans le creux de ses bras et tout de suite elle trouve la bonne position pour notre fille. Je lui donne alors le biberon et ce dans le bon sens et la guide quelque peu. Théa ouvre tout de suite la bouche et ce met à téter doucement. Je tire une chaise et viens m’asseoir à leur côté. « Tu vois y a rien de bien compliquer. Et tu lui donne jusqu’à la fin. Quand le biberon est vide tu lui enlève de la bouche sinon elle va avaler de l’air. » Bébé tête et maman semble commencer à ce détendre quelque peu. Je pose ma main sur le genou de la jeune femme et lui sourit tendrement. « Même si je dois y passer des semaines, je veux t’aider à avoir confiance en toi avec elle. Je sais ce que c’est de vivre sans maman et je ne veux pas ça pour elle et je sais que toi non plus. » lui dis-je doucement. Je caresse doucement la joue de Théa et elle pose ses petites mains sur le biberon pour essayer de le tenir toute seule. Je me recule quelque peu et observe cette scène plus attendri que jamais. « Vous êtes belles toutes les deux. »

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Mer 10 Avr - 20:54



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Abandonner. Laisser les choses aller. Ne plus se battre. Ca n’avait jamais été ce qui menait leur monde mais visiblement aujourd’hui c’était le cas. Aujourd’hui, ils abandonnaient. L’un comme l’autre. Elle ne mettait pas la faute sur le jeune homme. Elle disait simplement que l’un comme l’autre avait bien merdé et qu’aujourd’hui, elle avait l’impression qu’il voulait qu’elle laisse leur histoire là ou elle était et qu’ils arrêtent de se battre pour leur relation. Elle ne voulait pas.. Mais visiblement c’était le mieux à faire. Pourquoi ?! Parce qu’il la détestait d’être partie et de l’avoir abandonné. C’était mérité. Mais abandonner voulait dire qu’elle n’allait pas pouvoir être auprès de lui, lui dire à quel point elle l’aimait et à quel point elle ne pouvait pas vivre sans sa famille. Il fallait qu’elle abandonne tout ceux en quoi elle croyait parce qu’il n’y avait pas de porte de sortie et.. C’était réellement dommage. « Non… Enfin. Tu seras toujours la mère de ma fille et… La femme que j’aime. » glissait-il spontanément. Avait-elle bien entendu ? Elle avait surement rêvait.. Oui il avait dit « la femme que j’aime. ». Elle sentait son cœur battre à la chamade. Que j’aime… Que j’aime. Bon sang, que ça faisait du bien de l’entendre de savoir qu’il avait encore des foutus sentiments pour elle et que tout n’était pas perdu. Elle se disait qu’il avait toujours quelque chose à sauver et que peut-être elle pourrait enfin récupérer sa famille et ceux qu’elle aime. « Ecoute soit là pour Théa pour le moment d’accord ? » dit-il timidement finalement ; Et boum, l’avion planeur de la jeune Isobel venait de s’écraser en pleins vols. Il venait de casser ses espoirs qu’ils reforment un couple en l’espace de deux petites secondes. Se concentrer sur sa fille, elle le voulait.. Vraiment. Mais lorsqu’il était dans les alentours, elle avait du mal à ne pas penser à ses abdos si bien faits et à son sourire et à ses lèvres sur sa peau. C’était dingue l’effet qu’il pouvait lui faire. « Pour nous… On verra plus tard. » concluait-il. Remettre à plus tard.. Elle avait juste un peu de mal avec ça. Elle voulait le récupérer de suite. Elle voulait lui dire durant toute une vie qu’elle l’aime.. Bon sang. Allait-elle pouvoir prendre sur elle pendant quelques temps ? Elle n’était pas sur de pouvoir le faire. Théa était sa chair son sang mais Casey il était son âme sœur. Elle ne pouvait pas aller bien sans l’un ou sans l’autre. C’était impossible. Ils étaient indispensables à sa survie. Elle finit par le regarder simplement avant de reprendre :

•« Tu sais.. Plus tard, c’est une notion avec laquelle j’ai du mal… Mais j’attendrais.. J’attendrais le temps qu’il faut pour que tu me pardonnes et que tu m’aimes à nouveau… Même si je sais que c’est toujours le cas. »

Elle finit un tendre sourire même si l’envie n’était pas là. Elle allait concentrer sur son rôle de mère et elle verrait par la suite. Elle ne perdait pas espoir mais elle savait que les choses commençaient plutôt mal. Quoiqu’il en soit, ils étaient là l’un face à l’autre. Ils parlaient et le fait est que la jeune femme avait sans cesse l’impression de se répéter. Elle lui avait expliqué et elle savait que c’était pas très clair mais le répéter encore et encore c’était réellement épuisant. « Si on recommençait à zéro. Je veux dire toi et moi. Bon pas depuis le début non plus parce qu’à l’époque tu me détestais quand même. » glissait-il avec un léger rire. Bon sang, elle aimait réellement l’entendre rire c’était si doux à l’oreille. Peut-être que recommencer à zéro pouvait les aider. Elle se souvenait du moment ou elle était tombé amoureux de lui. C’était lors d’une soirée ou elle avait pas envie d’aller. Elle était dehors et regardait les étoiles en pensant à Sophia et il était venue la voir puant la cigarette et visiblement ayant un coup dans le nez. Elle l’avait trouvé si gentil, si franc et si lui. Il avait été parfait et il avait réussit à la faire craqué. Elle c’était une chose, elle ne tomberait plus dans les bras du mec populaire et pourtant c’était arrivé. Elle était tombé amoureuse de lui et ils ne c’étaient plus quitté. Ils avaient échangés leur premier baiser ce soir là. Et elle souviendrait jusqu’à la fin de sa vie. « Mais juste reprendre doucement confiance. J’ai pas envie de foncer dans le mur, c’est tout. » Il c’était prit un mur.. Et par sa faute simplement. Si elle n’avait pas claqué la porte, il ne serait pas foncé dans ce dernier. Elle n’avait pas gérer et elle en avait conscience. Elle l’avait bien fait souffrir. Et la confiance ça se gagne. Elle comptait lui montrer qu’ils pouvaient à nouveau être ensemble et être heureux quoiqu’il arrive. Elle finit par dire :

•« Je ne te détestait pas.. Bon d’accord, j’avais un problème avec toi et ta tête d’ange et de mec populaire.. Mais je te connaissais pas. Peut-être que ça nous aiderait je sais pas.. Tu veux reprendre des cours de maths ?! Nan parce que je suis toujours aussi bonne. Je comprend.. Alors faisons les choses à ta vitesse. Si tu ne veux pas te presser et bien on ne se pressera pas. »

Elle n’allait pas le forcer. Elle voulait qu’il revienne mais elle n’allait pas le pousser à le faire. Elle voulait qu’il revienne parce qu’il l’aimait et pas autre chose. Le fait que Théa c’était mise à pleurer et que la jeune felle c’était dirigeait vers la chambre de sa fille.. Mais elle fut prit une crise de panique. Impossible de bouger, de faire le moindre mouvement. Les pleurs.. C’était le truc qui l’effraye et qui faisait qu’elle avait si peur d’être une mauvaise mère. Elle y avait crut dur comme fer pendant tellement longtemps que ça devait dur de s’en défaire. Le jeune papa avait finit par arriver. Elle avait finit par confier au jeune femme qu’elle était réellement pétrifié et n’importe quelle mère normalement constitué se serait jeté sur sa fille pour qu’elle puisse arrêter de pleurer. Elle avait honte.. Honte d’être aussi terrifiée par sa propre fille. Bon sang, elle l’aimait et elle ne savait pas lui montrer. C’était grave.. Très grave. « J’en suis aussi sûr parce que c’est la même chose tout les jours. Et même si elle ne pleure pas pour cela, il faut juste venir la voir. Si elle continue tu la prends doucement dans tes bras et tu la berce tendrement. Elle est douée, des fois elle fait des caprices justes pour avoir un câlin. » l disait-il pour la rassurer. Elle restait là scotchée sur place. Elle l’écoutait. Elle savait bien qu’il avait probablement raison mais elle c’était dit ces choses pendant tellement longtemps qu’il était difficile de s’en défaire. « Et puis tu es sa maman. Une maman ça réconforte toujours, non ? Enfin je crois. » Concluait-il calmement et finalement peu sur de lui. Elle tournait la tête vers lui touchait de l’attention.

•« Je sais.. Je sais. Tu as raison. Mais quand je l’entends pleurer c’est comme ci.. Comme si j’étais complètement en état choc et que j’arrivais plus à bouger ou faire quoique ce soit. Je sais que je devrais faire tout ce qui dit.. Mais je bloque et je n’arrive pas à m’en défaire. C’est le rôle d’une maman.. C’est vrai.. Mais il va falloir du temps.. Du temps pour que j’arrive à me défaire de tout ça.. Et j’en suis désolé. »

Ils finirent par retourner dans la cuisine après quelques secondes. Casey portait son attention sur la petite et lui parlait comme ci elle comprenait tout ce qu’il lui disait. C’était réellement attendrissant. Il était plus doué qu’elle et pourtant c’était un homme.. Mais il sut trouver sa fibre paternelle et il s’en sortait réellement bien. Elle avait finit par s’asseoir sur une chaise le regardant agir. Elle était attendrit. Elle avait loupé tellement de moments en famille et c’était dommage vraiment. « Tu ne râle pas et tu prends confiance. » ajoutait-il en lui donnant la petite dans les bras. Elle était là et le regardait lui donner leur fille. Elle n’avait eut la force de refuser. Elle voulait s’améliorer et elle ne pouvait le faire qu’au contact de cette dernière. Elle avait les yeux grands ouverts et elle s’y perdait comme dans ceux de son père. « Tu vois y a rien de bien compliquer. Et tu lui donne jusqu’à la fin. Quand le biberon est vide tu lui enlève de la bouche sinon elle va avaler de l’air. » glissait-il en s’asseeyant à côté d’elle. Elle laissait la petite boire son biberon et il avait raison c’était pas compliqué mais c’était bien parce qu’il était là.

•« C’est facile parce que tu es là. Mais j’aurais toute seule .. J’en aurais été incapable. Je comprend Cas’. Je peux tellement maternelle avec toi et avec notre propre fille j’ai tellement du mal. Je suis compliquée.. Bien trop compliquée. Je l’aime tellement et pourtant je bloque pour la moindre chose que je dois faire avec elle alors qu’elle est si adorable. »

« Même si je dois y passer des semaines, je veux t’aider à avoir confiance en toi avec elle. Je sais ce que c’est de vivre sans maman et je ne veux pas ça pour elle et je sais que toi non plus. » ajoutait-il en posant tendrement sa main sur la jambe de la jeune femme et en lui souriant. Bon sang, calme toi Is. Elle essayait tant bien que mal de se concentrer sur leur fille mais tout ce qu’elle sentait c’était la main du jeune homme sur elle. Elle en frissonnait. Il était tellement proche d’elle. Ellese devait de rester concentrer . « Vous êtes belles toutes les deux. » glissait-il en tant que conclusion. Elle relevait la tête vers alors en souriant doucement. Théa essayait toujours de tenir le biberon mais valait bien que Iso continue à le tenir. Elle reprit simplement :

•« Merci. Merci d’être là malgré tout ce que j’ai put faire. Sans toi, j’y arriverais pas… C’est toi qui est beau. Elle tient sa beauté de son père en partie.. Pour ce qui est de moi c’est naturel. Elle est magnifique. Si tu veux mon avis, on a fait du bon travail. »

Elle finit par laisser échapper un léger rire.






FICHE ET CODES PAR RIVENDELL
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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Jeu 11 Avr - 16:51





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« Tu sais... Plus tard, c’est une notion avec laquelle j’ai du mal… Mais j’attendrais... J’attendrais le temps qu’il faut pour que tu me pardonnes et que tu m’aimes à nouveau… Même si je sais que c’est toujours le cas. » me dit-elle doucement. Attendre. Je n’ai jamais été patient, mais je me dis que sur ce coup-là, il serait vraiment plus intelligent d’attendre. D’être patient pour éviter de faire de nouvelles erreurs. Je n’ai plus envie d’être déçu. Je suis déjà trop tomber de haut dans ma vie et particulièrement avec Isobel. Je n’ai pas du tout envie de revivre cela. Elle m’a brisé le cœur et même si je suis trop fier pour le dire, je pense que cela ce voit. Ou tout du moins je pense qu’Isobel me connaît assez bien pour le deviner toute seule. Je vois bien qu’elle est déçue, mais c’est tout ce que j’ai à lui offrir pour le moment et il faudra qu’elle s’en contente. « Juste un peu de temps, c’est tout ce que je demande. Pas des années ou des mois, juste quelques jours. J’ai déjà du mal à me dire que t’es bel et bien là, alors… » lui dis-je doucement tout en lui souriant quelque peu.

Peu sûr de moi comme un adolescent de quinze ans, je finis par lui proposer de recommencer à zéro tout simplement. Bon pas entièrement non plus. On ne va pas faire comme si on ne ce connaissait pas, mais juste essayer de faire comme si tout cela n’avait jamais existé. Faire comme si elle n’était jamais partie. Ou presque. Pour tenter de détendre l’atmosphère une bonne fois pour toute, je tente même de faire un peu d’humour en lui rappelant qu’elle me détestait lorsque nous étions que deux adolescents. Dire que maintenant nous avons une fille ensemble. Si on nous l’avait dit il y a quelques années, je crois que l’on aurait rigolé. « Je ne te détestait pas... Bon d’accord, j’avais un problème avec toi et ta tête d’ange et de mec populaire... Mais je te connaissais pas. Peut-être que ça nous aiderait je sais pas... Tu veux reprendre des cours de maths ?! Nan parce que je suis toujours aussi bonne. Je comprends... Alors faisons les choses à ta vitesse. Si tu ne veux pas te presser et bien on ne se pressera pas. » Il est clair que la pression est redescendu. On sent encore un peu de tension entre nous, mais au moins on parle de manière civiliser et on arrive même à ce taquiné de nouveau comme avant. Bientôt on ce retrouvera comment avant j’en suis sûr. Il nous faut juste passer un peu de temps ensemble de nouveau. Juste un peu. « Si tu me détestais, tu voulais même pas m’aider et tu m’appelais le crâneur. » dis-je alors en faisant une petit moue boudeuse comme j’en ai le secret. A l’époque, lorsque nous étions ensemble, elle ne pouvait jamais résister à cette moue. Je la faisais toujours craquer avec cela. « Je me suis bien améliorer en math, mais des cours de machine à laver ce serait pas de trop. » dis-je tout en soulevant quelque peu mon pull pour qu’elle aperçoit la ceinture de mon caleçon à l’origine blanc et devenu rose à cause d’un pull rouge à ma sœur. « Comme tu peux le voir je vais bientôt me balader avec des vêtements rose si ça continue. » dis-je alors en riant quelque peu.

Finalement Théa ce met à pleurer et nous nous séparons. Les pleures de notre fille paralyse totalement Isobel. Je l’avais déjà vu comme cela, mais je dois avouer que je n’avais plus l’habitude de voir quelqu’un réagir de cette manière. Je fais de mon mieux pour la rassurer, lui assurant que c’est dans son sang, qu’elle a cette fibre maternelle et qu’elle doit juste la laisser sortir pour Théa. « Je sais... Je sais. Tu as raison. Mais quand je l’entends pleurer c’est comme ci... Comme si j’étais complètement en état choc et que j’arrivais plus à bouger ou faire quoique ce soit. Je sais que je devrais faire tout ce que tu dis... Mais je bloque et je n’arrive pas à m’en défaire. C’est le rôle d’une maman... C’est vrai... Mais il va falloir du temps... Du temps pour que j’arrive à me défaire de tout ça... Et j’en suis désolé. » me dit-elle alors en baissant la tête. Je voudrais lui répondre, mais à moi aussi ça me brise le cœur d’entendre ma fille pleurer et je sais parfaitement qu’elle a faim, elle n’a pas pris son goûter étant donner que je dormais et maintenant il est vraiment l’heure du biberon. Je la prends dans mes bras et on ce dirige de nouveau tout les trois dans la cuisine. Je m’active pour terminer de faire chauffer le lait et sans réfléchir je dépose la petite dans les bras de sa mère pour que ce soit elle qui lui donne le biberon. Je lui montre exactement comment ce mettre et comment tenir le biberon et bien entendu elle s’en sort parfaitement bien. Elle ne le remarque pas, mais elle n’hésite pas dans ses gestes. Elle sait ce qu’il faut faire, elle c’est juste mis en tête cette peur irrationnel. « C’est facile parce que tu es là. Mais j’aurais été toute seule... J’en aurais été incapable. Je comprends Cas’. Je peux tellement maternelle avec toi et avec notre propre fille j’ai tellement du mal. Je suis compliquée... Bien trop compliquée. Je l’aime tellement et pourtant je bloque pour la moindre chose que je dois faire avec elle alors qu’elle est si adorable. » me dit-elle sans lâcher sa fille des yeux. Théa continue à téter son biberon et je me rapproche de la jeune maman pour la rassurer de nouveau. « Qu’est-ce qui te bloque comme ça ? Tu as peur de lui faire mal, c’est ça ? Faudrait que ça sorte, que tu t’enlève cette peur une bonne fois pour toute. » lui dis-je doucement tout en caressant son genou du bout du doigt.

Je pose un regard tendre sur les deux femmes de ma vie. Cela fait tellement longtemps que je rêve de vivre un moment comme cela que je serais presque sur le point de me pincer pour voir si je n’hallucine pas. Isobel me remercie d’être là et je hausse doucement les épaules. « Je fais ça pour vous deux, c’est tout. Je veux te voir heureuse avec elle. » dis-je alors tout en lui souriant. Théa termine son biberon et je lui enlève avant qu’elle n’avale trop d’air. « Elle a mes yeux je te l’accorde, mais plus elle grandie, plus elle te ressemble. » lui avouais-je doucement. Isobel me dit qu’on a fait du bon travail et je rigole quelque peu. C’est vrai que l’on avait bien bossé sur ce coup-là. Déterminer à faire sourire la jeune femme et surtout à la voir prendre confiance en elle, je relève Théa en position assise sur ses genoux de sa maman. « Tu veux voir pourquoi tu saura toujours qu’elle t’aime et que tu ne lui fera jamais du mal ? » demandais-je alors à la jeune femme. « Parce que des sourires comme celui là elle en offre pas à tout le monde. » Théa est en train de fixer sa maman et attrape son tee-shirt dans sa petite main tout en lui souriant grandement. Elle est tellement mignonne comme cela. « Tu montre a maman ce que tu sais faire mon bébé. » lui dis-je alors tout en l’attrapant sous les épaules pour qu’elle puisse ce tenir dans une position debout. Cela fait quelques jours qu’elle a compris qu’elle pouvait ce tenir sur nos pieds lorsqu’on la tient comme cela. Je la tourne vers sa mère et elle « marche » quelque peu sur les cuisses de cette dernière tout en ce mettant à rire.

« Je vais aller la coucher pour la nuit. » dis-je alors après de longues minutes passer à trois. Je me lève et Théa revient tout de suite ce blottir dans mes bras. « Tu veux rester pour manger ? »

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MessageSujet: Re: you're gonna be a good mum ∞ isobel   Jeu 11 Avr - 20:59



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« Juste un peu de temps, c’est tout ce que je demande. Pas des années ou des mois, juste quelques jours. J’ai déjà du mal à me dire que t’es bel et bien là, alors… » glissait alors le jeune papa avec un léger sourire. Elle acquiesçait simplement. Qu’est-ce qu’elle pouvait dire d’autre ? Il fallait juste un peu de temps.. Et Isobel allait faire avec. Elle n’avait pas le choix. Il allait falloir qu’elle soit patiente. Et elle allait l’être. C’était maintenant ou jamais de faire en sorte qu’elle rabiboche enfin les morceaux avec lui. Il voulait un peu de temps et bien elle allait lui donner. Elle n’était pas pressée. L’amour, le vrai finit toujours par se retrouver. Elle finit par faire un sourire et cette conversation se stoppait alors nette. Les souvenirs avaient finit par refaire leurs apparitions et les deux jeune gens avaient vécus tellement de temps ensemble qu’ils ne pouvaient oublier tout ça. Isobel n’oublierait jamais à quel point elle avait put l’aimer et à quel point il avait put l’insupporter la première fois qu’elle l’avait vu. Elle avait eut de mauvais préjugés et elle s’en était mordu les doigts quelques temps plus tard. Casey était bien plus qu’un physique. C’était un homme dévoué à sa famille déjà à l’époque et il était gentil et aimant et Isobel avait définitivement craquée pour cette raison. Il était pleins de qualités et elle avait toujours eut du mal à lui trouver des défauts. « Si tu me détestais, tu voulais même pas m’aider et tu m’appelais le crâneur. » ajoutait-il avec la moue qu’elle détestait le plus au monde. Elle n’avait jamais put lui résister et décidément ça n’allait pas commencer maintenant. Mais ce qui la marquait le plus sur le moment c’était sa réaction. Il se souvenait de ce tout petit détails et ça lui faisait définitivement du bien de savoir qu’il se souvenait de détails aussi minimes de leurs vies communes. « Je me suis bien améliorer en math, mais des cours de machine à laver ce serait pas de trop. » ajoutait-il après quelques secondes. Elle ne put s’empêcher de sourire. Il faut dire qu’il était plutôt drôle. Une chose que Casey détestait bien c’était les tâches ménagère et elle ne pouvait lui en vouloir après tout c’était un homme et les machines à lavé et eux ne s’entendent pas très bien selon elle. Il soulevait alors son pull et elle éclatait alors simplement de rire. Ces sous vetements étaient d’un rose plutôt sympathique. C’était un peu une sorte de tue l’amour. Mais elle préférait en rire. Il était définitivement pas douée avec une machine à lavé. C’était noté. Elle ne lui laisserait jamais laver ses affaires. « Comme tu peux le voir je vais bientôt me balader avec des vêtements rose si ça continue. » ajoutait-il finalement. Elle lui fit un petit sourire essayant de ne plus se moquer et elle reprit simplement :

•« Tu te souviens de ça ?! C’était ya tellement longtemps je pensais que tu aurais oublié… Je te donnerais des cours ou bien je te laverais tes vêtements parce que à moins que tu veuilles devenir le copain officiel de barbie.. Je pense que tu devrais t’en débarrais.


Ils avaient finit par attérir dans la cuisine après que Théa se soit réveillé et la jeune femme se trouvait maintenant à lui donner le biberon et elle n’était pas vraiment à l’aise. Il faut dire qu’elle avait toujours été pour le moins maladroite et elle avait peur de mal faire. Elle regardait alors sa fille boire tendrement son biberon alors qu’elle s’occupait de discuter un peu avec le jeune papa. Et pourtant, elle avait l’impression, le sentiment qu’elle ne s’en sotirait jamais seul. Elle avait bien trop peur.. Elle fijnit par reporter à nouveau son attention sur Théa mais fut déconcentrer après quelques secondes. Le jeune homme c’était rapproché d’elle et lui caressait tendrement la jambe. Elle le regardait alors sachant qu’elle allait devoir porter son attention vers lui. Cela ne se loupait pas et il prit la parole tendrement après quelques secondes : « Qu’est-ce qui te bloque comme ça ? Tu as peur de lui faire mal, c’est ça ? Faudrait que ça sorte, que tu t’enlève cette peur une bonne fois pour toute. ». La question était bonne. La réponse l’était beaucoup moins. Elle ne savait pas trop. Elle ne savait si c’était conscient ou inconscients. Elle savait juste qu’elle n’avait pas le choix et qu’elle allait devoir vaincre tout ça. Il voulait l’aider et elle le comprenait parfaitement. Elle le remercier même de vouloir en faire autant pour elle. Elle reprit finalement la parole après quelques secondes.

•« Je sais pas.. Peut-être bien. J’ai juste… Je crois que je suis pas prête à m’attacher à quelqu’un avec qui je suis autant lié. J’ai peur de mal faire parce que peut-être qu’inconsciemment je me dis que je pourrais la perdre aussi vite que j’ai perdu ma sœur. Et je m’en remettrais jamais. »

Elle avait mit enfin quelque chose en avant. La peur de perdre faisait que peut-être inconsciemment elle la repoussé de sa vie. . « Je fais ça pour vous deux, c’est tout. Je veux te voir heureuse avec elle. » ajoutait-il simplement. La voir heureuse.. Les voir heureuse. Peut-être avait-il raison. Elle se faisait surement trop de bil pour quelque chose qu’il n’en valait peut-être pas la peine. Elle s’en sortait plutôt bien aujourd’hui et peut-être que demain ça irait encore mieux et ainsi de suite. La petite finit par vider le biberon et Casey lui enlevait alors de la bouche. Il était si doux. Elle regardai chacun de ses mouvements et il était réellement doué. « Elle a mes yeux je te l’accorde, mais plus elle grandie, plus elle te ressemble. » ajoutait-il. Elle reporté alors son regard sur la petite. I est vrai qu’elle avait une ressemblance physique avec la jeune maman plutôt flagrante et Isobel ne l’avait pas vu avant parce qu’elle était toujours obnibulé par les yeux de la petite. Elle n’arrivait jamais à s’en détachait tellement ses yeux étaient ceux de Cas. Elle n’eut le temps de repondre que le jeune papa reprit la parole : « Tu veux voir pourquoi tu saura toujours qu’elle t’aime et que tu ne lui fera jamais du mal ? » Elle hochait alors la tête silencieusement. Il avait sut attirer son attention. Elle aurait aimé vouloir entendre pourquoi. Il semblait si sur de lui que ça en était réellement déconcertant. « Parce que des sourires comme celui là elle en offre pas à tout le monde. » glissait-il. Elle reportait alors son attention sur sa fille qui lui souriait grandement. Elle ne put s’empêcher de faire de même. Cette petite était réellement un ange.

•« Oui et grâce à toi, elle a les plus beaux yeux au monde. J’ai toujours eut l’habitude me m’y perdre dedans. Elle est si éveillée et si belle. Alors peut-être qu’elle ressent que je suis là et que je partirais plus alors.. J’aime la voir sourire comme ça. »

« Tu montre a maman ce que tu sais faire mon bébé. » disait alors le jeune Casey. La petite finit par se mettre debout sur les genoux de la jeune femme. Cette dernière semblait en être absourdie. Il faut dire qu’elle se débrouillait réellement bien. Elle tenait déjà debout comme une grande bien que Casey lui tenait les bas. Elle était déjà si évoluée, la jeune mère hallucinait. « Je vais aller la coucher pour la nuit. » glissait-il simplement. Elle lui fit un tendre sourire et elle déposait alors un baiser sur la joue de sa fille avant de la donner à son « ex » compagnon. « Tu veux rester pour manger ? » lui demandait alors le jeune homme. Elle finit simplement par lui faire un léger sourire et repondre :

•« Avec plaisir. »

Elle restait alors pendant encore quelques heures et finit par partir rejoindre son hôtel. Cette journée avait définitivement était riche en émotions et en révélations..





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