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 CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson

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MessageSujet: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Dim 19 Mai - 23:01





Ebba Week
(du 20/05 au 26/05)

Règles

Un personnage, sept jours dans la semaine, sept mises en situation dans Town Square. Voici le principe des challenge weeks. Chaque jour de la semaine, un membre recevra une mise en situation qu'il devrait développer en un minimum de 500 mots. Dès qu'il aura répondu à une situation, Morning Coffee lui enverra la prochaine. Le tout, pendant sept jours, du lundi au dimanche. Si le membre a réussi son challenge, il gagne un prix.

Programme

Lundi ▪ Ebba se fait harceler aborder par un clown dans la rue. Elle n'arrive pas à s'en défaire.
Mardi ▪ Ebba se bat à la boulangerie du coin avec un inconnu pour avoir la dernière part de cheesecake. C'est mouvementé.
Mercredi ▪ Ebba a un moment de nostalgie et décide d'aller faire de la balançoire. Elle se fait une nouvelle amie bien loin de son âge.
Jeudi ▪ Le portable d'Ebba tombe dans une bouche d'égout. Elle essaye de le récupérer, non sans difficulté.
Vendredi ▪ Ebba se fait suivre depuis de longues minutes par un chien avec une balle de tennis dans la gueule. Impossible de s'en défaire.
Samedi ▪ Ebba se retrouve à jouer aux jeux vidéos dans un magasin de la ville. Un gamin se met à jouer contre elle, et se prend la raclée de sa vie.
Dimanche ▪ Un jeune homme à première vue charmant s'approche d'Ebba. Il lui vomit sur les chaussures.
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Lun 20 Mai - 16:54



Dernière édition par Ebba M. Eriksson le Mar 21 Mai - 19:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Mar 21 Mai - 19:06




You're mine

Ebba était de ces jeunes femmes un poil féministes, revendiquant sa liberté, sa non-dépendance à la gent masculine, son droit de ne pas savoir cuisiner et le fait de refuser toute forme de routine. Pour la plupart des choses ça correspondait plutôt bien à la réalité, en effet évitait les relations de couple, ne supportait pas d'être traitée comme un petite femme fragile même si elle était petite et oui un peu fragile parfois, et ne savait pas cuisiner ne serait-ce qu'un oeuf. En revanche, pour ce qui était de la routine, c'était absolument faux. Sa semaine se déroulait selon un plan bien précis, et chaque écart avait tendance à la rendre vraiment frustrée. Par exemple, le vendredi était le jour de la rébellion, où elle mettait un point d'honneur à ne rien réviser et se consacrer à des activité de détente inutiles comme le lèche-vitrines, la bronzette ou la télévision. Le samedi était le jour de la déchéance, ou elle sortait noyer au fond d'un verre de gin ou deux le fait qu'elle en avait marre d'être une étudiante, pauvre et sans avenir en vue du taux de chômage actuel. Le dimanche, jour du remord, ou l'on tente de rattraper tant bien que mal les erreurs des jours précédents. Le lundi, jour de punition, parce qu'elle n'avait rien réussi à rattraper du tout. Et le mardi était le jour béni, jour du cheesecake.
La veille avait été un lundi encore plus détestable que tout les autres lundi avant ça et elle avait bien besoin de sa part de cheesecake hebdomadaire, ou bien même qu'elle en prendrait deux tant qu'à faire. Si pour elle le café était le meilleur des médicaments, le cheesecake était le meilleur des antidépresseurs. Elle entra donc tout sourire dans sa boulangerie préférée et vola jusqu'à la caisse, face à sa boulangère préférée. Betty, ou plutôt Sainte Betty, la fantastique créatrice de son dessert préféré. Si quelqu'un s'était déjà trouvé là pour prendre commande elle ne l'a pas remarqué, déjà obnubilée par la tranche qui lui faisait face derrière la vitre avec son coulis rouge dégoulinant et sa voix incroyablement sensuelle, oui les pâtisserie parlent, qui lui susurrait: "Mange moi, je suis tout à toi".
- La dernière tranche de cheesecake s'il vous plait !
Sa voix lui avait paru étrange, comme si un écho avait retenti en avance sur ses mots, un écho grave, profond, masculin. Elle se retourne et se retrouve nez à nez avec un grand type l'air pas content.
- Euh attendez j'ai pas suivi, c'est à qui le tour ?
Dans le regard du type, Ebba voit qu'il n'a pas du tout l'intention de lui laisser la dernière tranche par simple générosité. "Monsieur est trop galant, il m'a aimablement laissé passer !" Betty sourit, attendrie par un geste si gentil, elle ont le coeur en brioche ces boulangères. La divine assiette vient se poser dans ses main, mais le type n'a pas dit son dernier mot. "Ecoutez Mesdames, je n'ai pas honte de le dire mais je ne suis absolument pas galant et cette tranche de cheesecake me revient de droit." Il venait de déchirer la brioche du coeur de Betty, qui alla s'occuper d'un autre client pour éviter le conflit. Ebba tenta de jouer la carte de la sensibilité, "J'ai vraiment besoin de ce gâteau vous savez, j'aligne les sales journées..." "Qui ne sont sûrement pas pire que les miennes." "Je me suis fait harceler par un clown.""on m'a volé mon porte-monnaie.""Je suis une étudiante pauvre et sans avenir.""Mon fils a une gastro.""J'ai des cors aux pieds !" Elle avait crié, faisant profiter à toute l'échoppe d'un détail pas très sexy qu'elle aurait mieux fait de garder pour elle. "Rien que pour cette humiliation je pense que j'ai le droit à ce cheesecake..." Le type la regarde du haut de ses 1.90m au moins, il n'a pas rit, il veut ce gâteau, il ne plaisante pas. "Donnez moi cette assiette" Elle est forcée de capituler, elle ne fait pas le poids face à ce colosse. "Bon d'accord, mais attendez, payez seulement je vous la tiens." C'était le moment ou jamais. Betty était revenue, le gars s'apprêtait à payer... Elle tourna les talon et se mit à courir le plus vite qu'elle pouvait avec la tranche de cheesecake qui restait miraculeusement en place sur le plat. Elle voyait la sortie, elle volait presque, elle allait pouvoir manger cet aperçu du paradis. Mais soudain le sol se déroba son ses pied et elle tomba peu gracieusement sur le lino, le nez dans le coulis du cheesecake. Le type était en fait un ancien joueur de rugby et il venait de lui faire un magnifique plaquage. Par chance, elle pu garder son dessert mais au prix d'un énorme bleu et des courbatures pour plusieurs jours au moins.

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Mer 22 Mai - 13:49




Jeux d'enfants

Il faisait bon, l'air était un peu frais mais tout de même agréable. Le soleil montrait ses derniers rayons qui donnaient au paysage cette belle teinte orangée. C'était de loin son moment préféré de la journée. Elle était là pour contempler le spectacle se balançant d'avant en arrière au dessus du sol avec de grands mouvements de jambes, on oublie pas ces réflexes là. Ses pieds décollaient jusqu'à masquer le soleil, repartaient vers l'arrière et là elle volait. Elle s'élevait vers le haut, toujours plus haut jusqu'à ce que le temps semble s'arrêter, qu'elle reste en suspension dans les air et qu'elle replonge en avant à toute vitesse. La balançoire la grisait autant que quand elle était gamine. La jeune femme avait 22 ans et en effet elle avait décidé de descendre à la place de jeux en bas de son immeuble pour faire de la balançoire. Qui dit que ça ne peut pas aussi être un truc de grands aussi ? A part la pancarte interdit au plus de 14 ans affichée à l'entrée du parc ?
Ebba n'avait même pas eu l'envie de refouler ce moment de nostalgie, après tout son enfance avait été la période la plus douce et agréable de sa vie jusqu'à maintenant. Aucune responsabilité, aucun choix décisif, pas d'échéances, de loyer à payer, de peines de coeur. Jusqu'à ses 5 ans elle avait toujours ses parents, et pour le peu qu'elle s'en souvenait, ça avait été les plus belle années. Elle se souvenait d'un père grand et drôle, d'une mère belle et douce, des rires plus que de peines. Selon elle, c'est après l'incendie que son enfance s'est véritablement terminée, pour les plonger son frère et elle dans la dure réalité.
"T'es assise sur ma balançoire..." La voix l'avait sortie de sa rêverie. Devant elle se tenait une petite fille haute comme trois pommes, d'à peu près huit ans, qui cachait timidement son nez plein de taches de rousseurs avec sa natte. Ebba lui fit un grand sourire. "Pourquoi tu prendrais pas celle d'à côté ?" Elle hausse les épaules et va s'assoir sur l'autre balançoire, elle guette l'entrée du parc, l'air soucieuse. "Tu te balances pas ?""Non j'attend..." "Quoi donc ?"La petite baisse les yeux sur sa natte et rougis. "Mon amoureux" Ebba lève les yeux au ciel, il ont quoi ces enfants à se donner déjà des rencarts ? "Tu sais que t'es bien trop jeune pour être là à cette heure sans tes parents ?" "Et toi tu sais que t'es bien trop vieille pour faire de la balançoire ?" Elle sourit, ok elle était peut-être un peu vieille. Elle se rappelait très bien son premier rendez-vous, elle devait avoir à peu près le même âge finalement. Ca s'était aussi déroulé dans un parc, le garçon lui avait offert un caillou en forme de coeur et alors qui allait lui coller un bisou sur la joue, Sven, son frère, qui la surveillait comme toujours s'était empressé de faire faire comprendre à son prétendant qui se méfiait des types comme lui. Il avait du voir ça dans un film.
"Bon si tu as un rendez-vous il faut te faire toute belle." Elle cueillit un pâquerette quelle glissa derrière l'oreille de la petite qui lui sourit. Elle lui faisait tellement penser à elle plus jeune.
"Vite vite, cache toi il arrive !" "Les bisous c'est sans la langue, hein ?" "Erk bien sur que non, t'es folle !" Ebba fila se cacher à l'intérieur d'une cabane d'où elle pouvait espionner les deux amoureux. Elles les enviait, il était si innocents, si insouciants, adorables.
Un policier qui faisait sa ronde la remarqua, tapie dans la cabane."Mademoiselle, cette place est pour les enfants de moins de 14 ans, je vais devoir vous demander de partir..." "Euh oui... J'allais partir.." Elle se retourna pour regarder les deux enfants avec un sourire mélancolique et retourna en trainant les pieds dans le triste monde des adultes.
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Jeu 23 Mai - 18:05




Cellulare mi amore

Dans 10 mètres, tournez à gauche. Ebba habitait ici depuis 17 ans et pourtant il y avait toujours des endroits de la ville ou elle arrivait à se perdre, ou était-ce simplement du à sons manque total de sens de l'orientation, et aujourd'hui elle avait rendez-vous dans un de ces coins ou elle ne se repérait pas trop. Continuez tout droit. C'était un rendez-vous pour un stage dans un bureau d'architectes. Plutôt sérieux, plutôt important, elle avait même séché la matinée pour réfléchir à ce qu'elle allait dire. Dans 10 mètres tournez à droite. Heureusement lorsqu'on ne sait pas trop ou on est et ou on va, il existe toujours ces petits bijoux que sont les smartphones et qui nous amènent toujours à bon port. Guidée par la voix de robot du GPS, elle avançait tranquillement à pied répétant ce qu'elle allait dire au bureau, encore et encore. Elle tient son portable dans sa main, mais ces engins ça na ni touches, ni boutons et un design tellement moderne que c'est très lisse et très glissant. Et ça glisse très facilement des doigts surtout quand on est un peu stressée et qu'on à les main moites. "Non, non, meeeerde !" Déjà, faire tomber son téléphone c'est un drame en soi, vu qu'il y a de grandes chances qu'il se brise en mille morceaux à l'atterrissage. Alors, si il ne tombe pas sur le sol mais se glisse entre les grilles d'une bouche d'égout ─ parce que oui, en plus d'être glissant et fragile, c'est incroyablement fin ─ là c'est une catastrophe.
Ebba se penche sur la bouche d'égout pour tenter d'apercevoir son IPhone. Même en glissant ses doigts à travers la grille elle ne parvient pas à le sentir. Elle s'assied à côté, la tête dans les mains. Elle ne sait que vaguement ou elle, sans son portable et son GPS elle n'arrivera jamais à son rendez-vous. Et ce rendez-vous elle devait vraiment y aller. Inutile même de demander son chemin, elle avait noté l'adresse sur son portable car elle était persuadée qu'elle allait l'oublier. Non, il fallait qu'elle repêche ce fichu portable. "Par pitié, faites que ça ne soit pas un de ces égout dégueulasses avec des rats au fond !"
Elle saisit la grille, tira de toutes ses force pour la déloger et plongea, non sans une grimace, la main dans le trou, mais son bras n'était pas assez long pour atteindre le fond. Elle se coucha à plat ventre, l'épaule dans le trou, mais ce n'était toujours pas assez. "Courage ma vieille" Elle se glissa dans le trou jusqu'à la taille la tête la première. Ca puait vraiment, beaucoup. "Pas de rats, pas de rats,..." du bout des doigts elle arrivait à toucher toucher le fond. Il y avait un peu d'eau mais heureusement elle n'en voyait pas la couleur dans l'obscurité. Elle tâtonna. Il y avait des tas de choses là en bas, des mégots, des feuilles mortes, une bague et... un truc non identifié mou et poilu, comme un... ah non ce n'est qu'une vieille pantoufle. Mais elle finit par mettre la main sur son portable, presque sain et sauf.
A sa sortie du trou on l'avait regardée plutôt bizarrement et plusieurs personnes se bouchaient le nez sur son passage, bah peu importe, elle avait pu assister à son rendez-vous et presque à l'heure ! Malgré tout ces efforts, ils ne l'ont malheureusement pas prise pour le stage, pour des raison de tenue et d'hygiène parait-il.
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Ven 24 Mai - 19:23




Bestiole

Y a des gens qui sont plutôt chat et d’autres plutôt chat. Sur ce plan -là, Ebba était totalement chat. Parce que les chats ça se lave tout seul, ça ne court pas tout le temps partout, ça ne fait presque pas de bruit ça ne bave pas et surtout, ça se promène tout seul. C’est pourquoi elle avait rapidement opté pour un félin pour lui tenir compagnie, Batman, un petit chat tout noir adorable qui en a à peu près rien à fiche de son existence, excepté à l’heure des repas, mais qui au moins la laisse tranquille. Et puis un chat c’est pratique, quand on a besoin d’un câlin, on le prend sur les genoux, le caresse, il ronronne – ça a des effets thérapeutiques parait-il – et ça va tout de suite mieux. Et en tant que personne totalement chat elle n’est absolument pas chien et évite c’est bêbêtes avec soin, qu’ils soient grand, petits, lisses ou bouclés. Pas qu’elle soit vraiment effrayée, mais elle n’aime pas vraiment les trace de bave sur les chaussures ou le tracent de pattes sur les pantalons c’est tout, …bon ok elle en a un peu peur, mais rien qu’un peu, hein !
De toute façon normalement les chiens ça ne se balade qu’en laisse. Mais pas Bestiole. Bestiole, il n’a pas sûrement pas réellement un nom pareil mais Ebba trouvait que ça lui allait bien, est le chien le plus collant de cette Terre. Explications. Le jour où elle a rencontré Bestiole, Ebba était à la bourre pour aller à l’université. Du coup la jeune femme cours, zigzague entre les passant, regarde pas vraiment ou elle va et soudain, heurte durement un toutou qui se trouvait au milieu du trottoir. Dans cette situation, un chat aurait fait son snob, aurait protesté en miaulant et peut-être même montré les dents; mais le toutou avait l’air fou de joie de se faire rentrer dedans. Il jappait joyeusement, battait de la queue, la langue toute dehors. "Erk." La jeune femme contourne l’animal avec une bonne distance de sécurité censée la mettre à l’abri des projections de bave, mais rien à faire, il n’est même pas vexé, limite encore plus heureux. "Euh… Bestiole, s’il-te-plait vas voir là-bas si j’y suis, d’accord ?" Bestiole s’en fiche, il a toujours son air béat. Il s’assied, coince une balle de tennis entre ses canines pointues et la fixe en battant la queue de plus belle. "Ah non j’ai pas le temps de jouer… Parce que j’essaye de me rendre utile, tu vois." Bestiole avait décidé de ne pas la lâcher, pourquoi elle parmi cette foule de gens qui n’étaient pas en retard et adoraient surement les chien ? "Bon ok, mais rien qu’une fois…" Elle prit précautionneusement et non sans peur et dégout, la balle gluante de la gueule du toutou et la lança du plus fort qu’elle put dans la direction opposée à l’université. Il courut joyeusement après et Ebba reprit son chemin, très fière de son coup, comment pourrait-il la retrouver maintenant ? Elle avait sous-estimé la race canine. A peine deux minutes plus tard, Bestiole revenait lui barrer le passage avec sa balle de tennis. "Non mais c’est pas vrai, trouve toi quelqu’un d’autre !" Mais Bestiole la regardait toujours avec son air béat. Bon pas grave, elle irait à l’université et tant pis si le chien venait avec, il aura vite fait de se faire sortir par un concierge. Elle arriva donc dans l’amphithéâtre, le chien toujours derrière elle et toujours aussi heureux, les concierges l'avaient trouvé tellement adorable qu'ils l'avaient laissé entrer. "Si ça ce trouve il s'intéresse à l'architecture ce brave chienchien ♡ " Haha. Un étudiant se leva soudain, l’air aussi émerveillé que Bestiole. "Bestiole ! Enfin te voilà !" Hein quoi ? "Non mais attends, t’as vraiment nommé ton chien aussi stupidement que Bestiole ?"

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Sam 25 Mai - 15:46




La raclée

A part les balançoires, Ebba aimait bien quelque chose d'autre quand elle était enfant et jusqu'à l'adolescence, les jeux vidéo. Quand elle a reçu son premier Gameboy ça a été la révélation, elle y jouait tellement que se tante avait dû lui poser des restrictions, par peur qu'elle ne sorte plus le nez dehors. Et Ebba était plutôt forte, sur sa première Playstation elle battait son frère à tous les coups et sur n'importe quel jeux. Ça avait mis un grand coup dans l'ego masculin du jeune homme à l'époque.
Cette semaine, des bouts d'enfance avaient tendance à remonter à la surface. D'abord la balançoire, puis ce samedi, le stand d'essai de la dernière console à être sortie. Quand Ebba était allée flâner entre les rayons du centre commercial, sans rien acheter parce qu'elle était vraiment à sec en ce moment, elle n'avait juste pas pu résister. Ça c'était vraiment le truc qu'ils adoraient faire avec son frère, jouer pendant que Tata faisait les courses. La place est libre, elle n'a rien de mieux à faire, il n'y a personne dans les parages, alors pourquoi ne pas aller voir ça de plus près ? Au moins là ce n'est pas indiqué que ce n'est que pour les enfants. Elle se glisse sur un des tabourets et saisit la manette. Sur l'écran défilent des images de grands gaillards style Rambo et mitraillettes à la main, courant partout comme des lapins. Jeu de guerre, chouette ! Elle se rend compte avec satisfaction qu’elle n’a pas perdu la main et qu’en plus les jeux de maintenant sont bien mieux faits que ceux de son adolescence. Elle fait des roulades, se mets à couvert, vise, tire et descend tous ses ennemis en deux temps trois mouvements. "Pas mal. " Un jeune pré-pubère à la tignasse en bataille se tient derrière elle. "Comment ça pas mal ? T’as pas vu comment je les ai tous dégommés ?" Le garçon fait la moue. "Oui j’ai vu, c’était pas mal." "Ok, regarde-moi ça si c’est pas mal." Elle lance une nouvelle partie et se donne à fond. Ses doigts volent à toute vitesse de touche en touche et sur l’écran, Monsieur le guerrier musclé exécute tous ses adversaires en un temps record avec grâce et élégance. "Ouais pas mal non plus." Ebba est très vexée, ce gosse se croit meilleur qu’elle ? Hé bah qu’il le prouve ! "D’accord… Viens me montrer de quoi t’es capable alors." Il sourit et vient prendre place à côté d’elle.
Elle lance une partie à deux, Guerrier 1 et Guerrier 2 sont seuls, le but est de trouver et éliminer l’autre. Ebba est très confiante, après tout elle joue contre un gosse, elle va l’écras… Bam ! La manette de la jeune femme vibre, Rambo vient de se prendre une balle, elle n’avait rien vu venir. Le garçon lui fait un clin d’œil. "J’étais pas prête, ok ?" Deuxième essai, idem. Troisième essai, Ebba s’en sort un peu moins mal mais se fait quand même descendre au bout du compte. Le gosse lui fait un sourire triomphant. Non mais ils ont quoi ces enfants à tout faire mieux qu’elle, c’est énervant à la fin ! "C'est pas grave de perdre hein, Madame ! Vous vous en sortez plutôt bien pour une vieille !" Et a dire qu'elle et vielle ? Nan mais ho 22 ans c'est pas vieux, vermisseau ! "C'est Mademoiselle ! Et tu ferais mieux d’aller faire tes devoirs, petit !"

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Dim 26 Mai - 15:32




Sexy night

Contrairement à ses habitudes, Ebba n’était pas sortie boire un verre la veille. Elle était tellement frustrée de la raclée que lui avait mise ce gosse au supermarché, alors qu’elle se croyait imbattable aux jeux vidéo. Alors elle avait passé une bonne partie de la soirée à chercher sa vieille console sous une montagne de cartons à la cave, puis une bonne partie de la nuit à jouer encore et encore. Pour se retrouver les yeux trop explosés pour faire quoi que soit d’autre que dormir. Le lendemain elle décida de rattraper cette perturbation dans son schéma hebdomadaire et de descendre au bar, même si le dimanche soir il était plus peuplé de déprimés que de fêtards. Tant pis.
Une fois arrivée, Ebba se demande pourquoi elle est venue, le bar est désert et la mélancolie des quelques personnes solitaires assises au bar est contagieuse. Elle regarde tristement au fond de son verre en se disant qu’elle aurait mieux fait de jouer à la console. En plus c’est dimanche, ce qui veut dire que demain c’est lundi… Raaaah. Mais heureusement pour la jeune femme, une bande de trois types, la vingtaine, vient de pousser la porte du bar. L’un d’eux attire particulièrement sont attention, grand, mignon, joli sourire, yeux pétillant. Regards d’un bout à l’autre du comptoir, sourires en coins, le charmant jeune homme quitte sa bande pour la rejoindre. Ebba sourit de satisfaction, c’est qu’il est même carrément pas mal le gaillard. Mais attendez… Ils brillent pas un peu beaucoup ses yeux ? Et sa démarche… Ne me dites pas qu’il tangue ? Ebba se rend compte que le type est totalement soul, mais trop tard il est déjà vers elle et dans une convulsion qui n’annonce rien de bon, il dégurgite sur ses belles chaussures toutes neuves un gros tas d’aliments prémâchés. "Oh mon Dieu pourquoi ça ?" Elle se retient de justesse de ne pas vomir à son tour. Elle aurait bien hurlé à cet imbécile, d’au moins bien vouloir aller lui chercher de quoi se nettoyer, mais vu la tête du bonhomme il n’est pas en état. Elle court donc aux toilettes, à son retour Monsieur Vomi et roulé en boule sur une des banquettes, ses deux copains ont disparu, très solidaires les copains. "Vous le connaissez ?" C’était le barman. "J’ai pas pour habitude de laisser mes amis me vomir sur les pieds... " "Peu importe occupez-vous en, j’ai du travail." Génial.
Ebba se penche vers Monsieur Vomi et le secoue un peu, il pue vraiment le phoque. "Hé ho !" Il grogne. Elle jette un regard désespéré vers le barman, mais il s’en fiche. Très bien. Ebba soulève le type et parvient par miracle à le mettre debout, affalé sur son épaule, et à le trainer vers la sortie. En cours de route elle parvient à obtenir quelques renseignements : il habite à l’autre bout de la ville, sa voiture est devant le bar mais il a perdu les clefs. Conclusion, il ne lui reste plus qu’à l’amener chez elle en priant pour qu’il ne vomisse pas partout. Sur les 600m qui séparent le bar de l’appartement de la jeune femme, ils s’arrêtent 5 fois et l’ascension des 3 étages de son immeuble prennent à peu près 20 min. Chez elle, Ebba lui laisse sa chambre, une bassine et un gros rouleau de papier ménage mais Monsieur Vomi semble encore vouloir lui pourrir la soirée. "Je me sentirais un peu mieux si j’étais pas tout seul…" Elle se couche donc non sans râler à ses côtés. Il pue vraiment beaucoup. Avoir un beau gosse complètement cuit dans son lit la rendait encore plus déprimée que tout à l’heure. "Y a le lit qui tangue..." "Met un pied par terre et tais toi !"

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Ebba M. Eriksson   Dim 26 Mai - 16:52


Challenge réussi !


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