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 /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\

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MessageSujet: /! Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!   Sam 27 Juil - 22:42





Sebastian & Micah


Micah traversait les rue de Town Square sous les premiers rayons de soleil orangés du matin. Six mois plus tôt, il faisait nuit à cette heure-ci, et l'adolescent conduisait Sam à l'école dans la ville enneigée avant de se rendre à l'animalerie pour commencer sa journée de travail.

Aujourd'hui cependant, il n'allait ni à l'école à l'animalerie. Non. Micah se rendait au cimetière. Il ne savait pas comment il s'était retrouvé là, plutôt que de paresser avec son fiancé. En fait, il n'y avait qu'une seule explication logique.

Le syndrome Summers l'avait frappé de plein fouet : il n'avait pas réfléchit.

Il s'était réveillé dans les bras Sebastian, et s'était faufilé hors des draps comme un amant pris de regrets après une nuit de folle débauche. Folle débauche il y avait eu. Mais pas l'ombre d'un regret à l'horizon ! Pourtant c'est à pas de velours, et en prenant soin de ne réveiller personne, que le jeune homme avait quitté sa propre maison.

Un gros bouquet de lys colorés entre les mains, Micah évitait soigneusement les passants matinaux. Toute son attention dévolue à ses fleurs, et à ce que personne ne les abîme. Il était étrangement concentré et plongé dans ses pensées en même temps. Il espérait que Sebastian ne s'inquiète pas de ne pas le voir au réveil. Honnêtement, il aurait eu le droit de l'être un jour comme aujourd'hui. Et dans le fond, Micah savait qu'il aurait dû prévenir. Sauf que hé, syndrome Summers.

L'adolescent pressa le pas, comme si ça pouvait l'aider à être de retour plutôt et à éviter une mini guerre mondiale dans le cerveau de son fiancé. Il longeait un mur particulièrement haut depuis quelques dizaines de mètres, et tourna à droite, se retrouvant soudainement devant la grille du cimetière. Ses yeux ambrés scrutèrent l'endroit quelques secondes, puis il poussa la grille et s'aventura silencieusement entre les pierres tombales. Celle de sa mère apparaissait, entretenue et fleurie. Il y avait encore le petit bouquet que Sam avait cueillie elle-même, et déposé dans un vase à côté de la stèle. Micah posa ses lys au pied du marbre gravé, puis se redressa sans un mot.

C'était étrange. Il était habitué à ce vide permanent. Pendant quasiment un an, il avait fait la conversation tout seul. Chaque jour à l'hôpital. Alors, il avait encore besoin de ces visites.

« Tu me manques tellement. Je sais que tu me l'as beaucoup entendu dire. » Micah papillonna des cils. Ses yeux le picotaient mais ils étaient sec. « Et que tu m'as toujours dit de ne pas idolâtrer un souvenir. Qu'il ne faut pas s'acharner à pleurer ceux qu'on aime. »

Sa gorge se noua devant la stèle. C'était si difficile de s'exprimer devant ce bout de marbre froid et silencieux censé représenter sa mère. Si elle avait été là, elle aurait déposé sa main dans son dos et l'aurait encouragé d'un sourire.

« Il ne se passe pas un jour sans que je pense à toi. Je m'efforce de ne penser qu'aux bons moments, mais tu me manqueras toujours autant. » Micah s'agenouilla pour réarranger le petit bouquet de Sam. « Tu sais, ce n'est pas une visite comme les autres. » Il marqua une pause. Et pour la première fois, un sourire ourla ses lèvres. « Je vais me marier aujourd'hui. » Un pic de joie embrasa son cœur en le disant à voix haute. « J'suis complètement paniqué ! Tu paniquerai aussi ! Pas à cause de Sebastian. C'est le gendre idéal. Et je sais que tu l'aurais adoré, même si – ok, dix-huit ans c'est un peu jeune pour se marier. Mais je compte pas devenir un homme au foyer dépendant de son mari ! Je veux juste – être marié avec lui, parce que je l'aime. » Il eut un rire cristallin au creux des lèvres. « Ça me semble tellement évident. Je veux l'épouser, peu importe où et comment – et regardes moi ! » Il tendit ses mains secouées de tremblements devant la stèle. Micah était intenable. Une boule d'énergie faite d'appréhension et de joie anticipée lui crépitait dans le ventre. « Je vais faire une overdose de bonheur avant d'avoir le temps de dire oui ! »

« Micah ? »

L'adolescent sursauta, bondit comme un chevreuil. Il exécuta un volte face pas du tout maitrisé. Ses bras s'agitèrent inutilement en l'air et il donna un coup de pied dans le vase qu'il venait juste de réarranger.

Il cligna des yeux et ouvrit la bouche. Sans rien dire, le temps de retrouver un rythme cardiaque humain. « Sebastian ? » articula t-il enfin, parce que c'était Sebastian qui se tenait là, à deux mètres de lui. Détail intéressant : il n'avait pas l'air paniqué.

« Je savais que je te trouverais ici. » expliqua ce dernier à sa question muette. Son regard oscilla entre la tombe et Micah. Il arbora une drôle de moue hésitante que l'adolescent ne savait pas comment interpréter, et reprit. « Tu veux que je te laisse ? »

« Non ! » s'écria Micah en se jetant dans ses bras. « Non. Reste. Je voulais juste – »  Il lui offrit un sourire éclatant et enlaça sa nuque de ses bras. « – dire à ma mère combien je suis heureux de savoir que dans quelques heures je pourrais enfin t'appeler ''mon mari''. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Lun 29 Juil - 0:34





Sebastian & Micah


« Je me marie aujourd’hui. » lançais-je à la pierre tombale en face de moi ce matin-là. « Et vous êtes pas là. » Et j’aurais dû m’être fait à cette idée depuis le temps. Mais non, toujours pas. C’était toujours la pire sensation du monde. J’étais censé vivre la plus belle journée de ma vie, je serais entouré de mes proches pour m’unir à l’homme de ma vie. Et pourtant… pourtant je n’arrivais pas à être pleinement heureux. Parce que mes parents ne seraient pas là pour le voir. « Un an. Juste… à un an près. » Je soupirais longuement, déposant le bouquet de fleurs que j’avais apporté devant moi lorsque je venais m’asseoir juste en face de la tombe. « Et je suis un fils et un frère affreux. Parce que je peux pas m’empêcher d’être jaloux de Charlie. Il s’est marié il y a à peine plus d’un an et… vous étiez là pour lui. Pour eux. Et il a pu vous dire qu’ils attendaient un enfant. » Je baissais les yeux vers le sol, comme un enfant qui n’osait pas affronter le regard de ses parents alors qu’il leur annonçait qu’il avait fait une bêtise. « Mais moi vous le saurez jamais. » Mon cœur se compressait dans ma poitrine. C’était une réalisation tellement douloureuse. Ils ignoraient tout de l’homme que j’étais devenu, et de la vie que j’allais bientôt mener. « Vous saurez jamais que j’ai rencontré l’homme de ma vie. Vous ne saurez jamais qu’on attend un bébé pour dans… huit mois. » Et j’aurais pu continuer comme ça. Leur dire que leurs petits enfants ne les connaitraient jamais, qu’ils ne pourront jamais prendre dans leur bras les personnes qui faisaient mon bonheur à ce jour, et bien d’autres choses encore. Ils seront partis avec la vision de leur fils à l’autre bout du pays, seul dans son grand loft à dessiner des plans. Alors que désormais j’étais un homme comblé, entouré de personnes formidables, sur le point de vivre dans la maison de nos rêves, faisant un métier qui importait tellement pour moi. Et je ne savais même pas si je leur reprochais d’être partis, parce qu’ils s’étaient battus. Je savais qu’ils avaient lutté pour nous. Et quoi que je dise, ça ne changerait rien. Mais j’étais énervé, et triste, et jaloux, et je n’aurais pas dû être comme ça aujourd’hui. Mais c’était plus fort que moi. J’avais besoin de mes parents aujourd’hui. J’avais vingt-cinq ans, j’étais sur le point de me marier et de fonder ma propre famille… mais j’avais besoin de mes parents. « Vous auriez été si contents pour nous. »

***

Je savais que Micah se trouvait quelques allées plus loin. Ce matin-là, je m’étais réveillé dans des draps vides. Ça aurait certainement pu m’effrayer, mais je savais que tout comme moi il aurait besoin d’aller voir sa mère. J’avais alors suivi ses pas, et lorsque j’étais arrivé à mon tour au cimetière, il était là, devant sa tombe. Je les avais laissés seuls, me dirigeant moi-même vers celle de mes parents. J’avais besoin de leur parler, ou de m’énerver de leur absence. Mais j’avais besoin de dire ce que j’avais sur le cœur. Ce n’était peut-être pas à ça qu’on pouvait s’attendre de ma part un tel jour, j’aurais dû leur parler de mon bonheur, mais il allait sans dire. Evidemment que j’étais heureux. Evidemment que je voyais mon mariage comme la plus belle journée de ma vie. Mais j’avais quelque chose de lourd sur le cœur, et j’avais besoin qu’ils l’entendent. Enfin, j’avais besoin de le dire à voix haute au seul endroit où j’avais l’impression d’être entendu. Et j’étais soulagé. Toujours aussi frustré, parce que la plaie ne serait jamais vraiment guérie, mais soulagé.

Tout avait été dit, et j’avais besoin de Micah désormais. Je lançais un dernier « Je vous aime. Essayez de nous regarder de là-haut. Ou… d’où que vous soyez. » et j’étais parti le rejoindre. Je m’étais alors dirigé sereinement vers lui. J’espérais qu’il avait fini, et qu’il ne penserait pas que je l’avais suivi. Ce qui n’était pas complètement faux, mais j’avais tout de même eu l’intention de venir ici aussi ce matin. J’approchais de mon fiancé, et d’une voix hésitante, je l’appelai : « Micah ? ». Le jeune homme sursauta, et me fit rapidement face. Presque apeuré, ou au moins très surpris, il répliqua « Sebastian ? ». Je lui lançais un sourire rassurant, m’avançant un peu plus de lui. « Je savais que je te trouverais ici. » expliquais-je en lançant un regard vers la pierre tombale de sa mère. « Tu veux que je te laisse ? » lui demandais-je, espérant secrètement qu’il dirait non. J’avais tristement besoin de le prendre dans mes bras en ce moment. « Non ! » répondit-il aussitôt avant de se jeter sur moi. « Non. Reste. Je voulais juste – dire à ma mère combien je suis heureux de savoir que dans quelques heures je pourrais enfin t'appeler ''mon mari''. » Ses bras s’enroulèrent autour de ma nuque, et j’enroulais les miens autour de son corps, le serrant fort contre moi. Je posais mon visage de sa nuque, fermant les yeux un instant juste pour apprécier sa chaleur et son parfum. « Mon mari. J’ai hâte de pouvoir t’appeler comme ça. » lui confiais-je en reculant mon visage pour plonger mon regard dans le sien. Je déposais un bref baiser sur ses lèvres. « Bonjour, mon futur mari. »

Mon regard s’égara sur la tombe près de nous. J’essayais d’effacer les souvenirs douloureux de sa mort et de ses conséquences de ma mémoire, me focalisant sur le seul moment que j’avais pu passer avec Mary Summers. Et j’aurais tellement aimé qu’elle soit là elle aussi. Ma mère aurait passé toute la cérémonie à ses côtés, lui proposant mouchoirs sur mouchoirs. Et mon père n’aurait cessé de lui donner de petits coups de coudes, lui lançant de fiers « Hey ! Ils sont beaux nos enfants quand même ». Micah et moi en aurions surement ri, cachant notre gêne que nos parents soient si proches. Mais au final on aurait adoré ça. Parce que c’était mieux que ce qu’on avait maintenant. Et on avait jamais eu peur d’un peu de honte.

« Votre fils sera le plus comblé des maris. Enfin après moi. Parce que je doute qu’on puisse être plus heureux que moi lorsque je me trouve dans ses bras. » expliquais-je, alternant mon regard entre la tombe et le visage de Micah. « Je vous promets de les aimer et de les rendre heureux, lui et Sam. » repris-je, regardant à nouveau la tombe. J’évitais de prononcer le « J’aurais aimé que vous soyez là. » qui me brûlait les lèvres. Il était inutile, et je ne voulais pas infliger ma propre tristesse à Micah. Il méritait d’être heureux aujourd’hui, et de se concentrer sur tous les aspects positifs de cette journée. C’est d’ailleurs ce que je devais faire moi aussi. J’étais si bien contre mon fiancé, sentant son souffle contre mon visage. C’était là ma place. C’était là que j’étais heureux. Et aujourd’hui, je pourrais officialiser ma volonté d’être avec lui pour toujours. Je n’avais pas le droit d’être énervé contre l’univers pour nous avoir enlevé nos familles. Je devais plutôt être heureux qu’on m’en accorde une nouvelle. Aujourd’hui, la famille Summers-Petterson allait naître.

Je retournais embrasser Micah, tendrement. « On se marie dans quelques heures. On devrait peut-être rentrer. Si tu veux bien. » proposais-je entre deux baisers. Je reculais mon visage pour admirer l’homme magnifique en face de moi. C’était lui, l’homme qui avait changé ma vie de la plus belle des façons. C’était lui, l’homme que j’aimais plus que tout, et avec qui je voulais vieillir. C’était lui, que je voulais bientôt pouvoir appeler « mon mari ».

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Mar 30 Juil - 19:01





Sebastian & Micah


Micah se sentait comme une bouée de sauvetage. C'était lui qui avait sauté sur Sebastian, sauf que maintenant c'était définitivement Sebastian qui s'accrochait à lui. Et Micah n'était tellement pas équipé pour faire la bouée à cet instant précis. Il était fébrile. Entre l'éruption volcanique dans son cœur et ses jambes en coton, son corps lui en faisait baver. S'il était une bouée, il se serait percé dans un ''pfffrrrt'' lamentable et aurait emmené Sebastian faire un un vol plané dans le ciel avant de s'écraser comme un vieux flan par terre.

Et il allait arrêter de se visualiser en bouée de sauvetage. Tout de suite.

« Mon mari. J’ai hâte de pouvoir t’appeler comme ça. » Ce genre de phrase murmurée au creux de sa nuque n'aidait vraiment pas à calmer les montagnes russes dans son estomac. Dieu merci, Sebastian retira ses lèvres de cette zone sensible pour les poser sur les siennes et partager leur premier baiser de la journée. « Bonjour, mon futur mari. »

Micah aurait pu ronronner d'extase juste là contre lui. « Bonjour futur monsieur Summers-Petterson. » Un petit sourire affectueux s'était faufilé sur ses traits. Il embrassa le visage de Sebastian. Sa joue. Parce qu'il avait tourné la tête, et qu'il observait maintenant la tombe de sa mère. Micah marqua un silence alors qu'il prenait la parole, se retenant de le corriger sur qui était le plus heureux dans les bras de l'autre. « Je vous promets de les aimer et de les rendre heureux, lui et Sam. » Il continuait de fixer la stèle, et si Micah savait qu'il aurait promis exactement la même chose à sa mère si elle se tenait là en face d'eux, le silence qui suivit ses mots le mit un peu mal à l'aise. Sebastian avait l'air maussade.

Il ne devait pas se laisser submerger par la nostalgie. Aujourd'hui, c'était leur journée, et Micah voulait qu'il ne ressente que du bonheur. « Hey... nous aussi on va prendre soin de toi. » souffla doucement le jeune homme pour attirer son attention. Sebastian tourna la tête dans sa direction et le récompensa d'un baiser.  « On se marie dans quelques heures. On devrait peut-être rentrer. Si tu veux bien. » Micah hocha la tête. Il se détacha rapidement de lui et s'accroupit pour remettre en place le petit vase renversé et les fleurs dedans. Du bout des doigts il caressa le marbre et promis à voix basse. « Je reviendrai bientôt. »

***

La cuisine des Summers n'avait jamais accueillie autant de monde.

Dès leur retour à la maison, Micah s'était lancé dans la préparation du petit déjeuner. Le couple avait fait un détour par une pâtisserie, et déniché des croissants au beurre bien gras pour tout le monde. Et comme l'adolescent était nerveux, il avait cuisiné un tas de trucs en plus. Résultat ? Les plats se bousculaient sur la table. Stella s'était dégoté un coin de table pour poser son assiette et picorait un peu partout. Sebastian avait chopé un croissant pour accompagner son café. Il avait Jamie sur les genoux et Micah déployait des trésors de self control pour détacher ses yeux de son fiancé et se concentrer sur ses casseroles.

« Ya assez de pancakes là Micah. Sauf si tu veux nourrir tout le quartier. »

« Mh ? » Micah leva le nez et contempla la grosse pile de pancakes sur la table. Il y avait aussi des œufs, du bacon, des gaufres encore tièdes, des fruits et tout un tas de boissons. Charlie lui lança un sourire que Micah qualifia intérieurement de sarcastique et s'essuya les mains sur son tablier. Même Fraise l'observait de ses petits yeux ronds et noirs, juché sur ses deux pattes arrières à côté de l'évier.

« Micah, tu peux me découper ma gaufre s'il te plait ? » réclama Sam d'une petite voix ensommeillée. Quitte à laisser tomber ses casseroles, autant trouver une autre occupation ! Un poil trop ravi, Micah attrapa les couverts. « M'en occupe ! »

« Tu serais pas un peu nerveux ? » hasarda Charlie, parce qu'il avait visiblement décidé de l'emmerder toute la matinée. « T'as l'air tendu. »

« Nope. J'suis pas tendu. » mentit honteusement Micah. « Je vais très bien. Je suis même un super hôte qui adore les petits déjeuner en famille. » Il releva le visage des petits carrés de gaufres qu'il s'appliquait à découper tous de la même forme et taille. « Et toi, t'es pas censé te préparer ? Pour aider Sebastian à mettre la décoration à la lake house ? »

« Moi aussi je veux décorer la lake house ! » s'écria Sam, tout à coup bien réveillée. « Tout le monde m'abandonne ! » statua l'adolescent en esquissant sa plus belle moue tragique en direction de Sebastian. « Tu pourras emmener Cachou et Carpette comme ça. Eux aussi faut qu'ils viennent ! » Un point pour Sam. Ça reléguait Micah au transport des animaux, mais après tout pourquoi pas ? Il avait la voiture antique mais spacieuse des Summers à disposition. « Et Fraise aussi. » ajouta t-il en se poussant pour laisser Sam manger sa gaufre. Il se débarrassa de son tablier et fit le tour de la table pour rejoindre Sebastian. « T'es obligé de partir aussi tôt ? » demanda t-il en glissant ses doigts dans sa chevelure, parce qu'il était debout et Sebastian assit et que c'était pas franchement pratique pour l'embrasser. Il lui chipa un bout de croissant et reprit, songeur. « Remarque, je pourrais téléphoner à Andrew ou à Crash. Y'en a bien un qui viendra me tenir compagnie pendant le trajet. » Et profiter du voyage aux frais du marié en passant. Et connaissant l'état des finances d'Andrew qui se faisait un devoir de rester continuellement sous le seuil de pauvreté, il en aurait sans doute besoin.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Jeu 1 Aoû - 23:32





Sebastian & Micah


Dernière matinée en tant qu’homme non marié. Certains verraient ça comme leurs dernières heures de liberté. Pour moi, c’était mes dernières heures de supplice. J’avais tellement envie d’officialiser notre relation avec Micah. Je voulais qu’on ait le même nom. Je voulais que le reste du monde nous voit comme un tout, comme une famille. Et c’est lors d’une matinée comme celle-ci que je me rendais compte que c’était la chose la plus importante pour moi : notre famille. Tout le monde était là. Micah, Sam, Charlie, Stella, Jamie, et même les animaux. C’était eux que je voulais voir à mes côtés jusqu’à la fin. Je m’amusais de mon futur mari essayant de rassasier l’appétit de tout le quartier. Je jouais avec mon neveu sur mes genoux, essayant de lui faire attraper mes doigts de ses petites mains. Je me délectais des sarcasmes de Charlie vers Micah, comprenant qu’à son tour il l’avait adopté dans sa famille comme – comme un frère. « Ya assez de pancakes là Micah. Sauf si tu veux nourrir tout le quartier. » Je riais dans mon coin à cette remarque, et continuai de m’occuper du bébé.

« Micah, tu peux me découper ma gaufre s'il te plait ? » entendais-je à un moment. J’étais sur le point de me proposer pour l’aider lorsqu’un Micah surexcité répliqua : « M'en occupe ! ». Je retins mes paroles, et échangeais alors un regard complice avec Charlie. « Tu serais pas un peu nerveux ? T'as l'air tendu. » remarqua ce dernier, enchanté d’embêter Micah à ma place. On aurait pu croire que voir mon fiancé dans cet état aurait pu m’inquiéter. Mais sincèrement, qui n’était pas nerveux le jour de son mariage ? Je le savais certain de vouloir s’engager, mais ça restait quelque chose de stressant. Merveilleux, mais stressant. Et même si pour l’instant j’étais incroyablement calme, je savais que mon tour viendrait. Je savais qu’une fois au lac, tous les scenarios catastrophes allaient venir perturber mon esprit. Je m’estimais heureux d’avoir au moins une matinée de répit. Ce qui n’était visiblement pas le cas de Micah.  « Nope. J'suis pas tendu. » répondit-il, peu convaincant. « Je vais très bien. Je suis même un super hôte qui adore les petits déjeuners en famille. » Je le levais le regard vers le jeune homme, et essayant de le rassurer comme je le pouvais, prenais la parole : « Moi aussi j’adore. ». Et même si je savais que ce n’était pas ce que Micah entendait par là, c’était ce que moi je ressentais. J’étais en plein rêve éveillé.

« Et toi, t'es pas censé te préparer ? Pour aider Sebastian à mettre la décoration à la lake house ? » reprit Micah en direction de Charlie. Avant que l’ainé ne puisse dire quoi que ce soit, une petite voix enfantine se fit entendre. « Moi aussi je veux décorer la lake house ! » s’écria Sam. « Tout le monde m'abandonne ! » Son faux désespoir me fit rire. Je gardais mon sourire lorsque mon regard se posa sur Sam qui reprenait la parole. « Tu pourras emmener Cachou et Carpette comme ça. Eux aussi faut qu'ils viennent ! » J’acquiesçais d’un signe de tête, attrapant du bout des doigts ma tasse à café que je finissais d’un coup. « Et Fraise aussi. » précisa-t-il. « Voilà, tu n'auras pas de quoi t'ennuyer pendant le trajet comme ça. » remarquais-je ironiquement en reposant ma tasse désormais vide. Je suivais Micah du regard lorsqu’il se déplaça pour venir me rejoindre. Je levais la tête vers lui alors qu’il me demandait : « T'es obligé de partir aussi tôt ? ». Je fis une moue désolée qui s’effaça rapidement lorsque les doigts de mon fiancé se frayèrent un chemin dans ma chevelure. Je glissais une main à l’arrière d’une de ses cuisses, juste en dessous de ses fesses. « J’ai envie que tout soit parfait quand les invités arriveront. Et surtout quand toi tu arriveras. Donc vaut mieux qu’on commence le plus tôt possible. Surtout qu’on a quand même pas mal de route. » Quelle idée mes parents avaient eu de choisir un lac à quatre heures de Town Square ! L’endroit était peut-être parfait, mais tellement difficile d’accès. Hélas il n’y avait pas de plus bel endroit pour nous marier Micah et moi. C’était là que j’avais fait ma demande, et c’est là que je voulais que nos proches nous voient nous unir.

« Remarque, je pourrais téléphoner à Andrew ou à Crash. Y'en a bien un qui viendra me tenir compagnie pendant le trajet. » reprit-il après m’avoir pris un bout de croissant. Je caressais toujours sa cuisse, appréciant nos derniers instants ensembles avant de partir pour le lac. La prochaine fois, ce serait pour se préparer à se dire « oui ». « Demande à Devon sinon. Tu emmènes le gâteau, vous l’avez choisi ensemble, peut-être qu’il voudrait faire partie de cette folle aventure culinaire jusqu’à la fin. » On évitera d’évoquer la première tentative de choix de gâteau tous les deux. Mais ils avaient fini par y arriver. Et même si j’en connaissais le parfum, j’ignorais tout de l’esthétique de la pièce montée. Et ça m’effrayait.

« En parlant de ça, on va pas tarder Seb. Je vais commencer à charger la voiture. » m’annonça Charlie avant de quitter la cuisine. Au même moment, Stella s’approcha de moi pour reprendre son fils. A bout de bras, elle le tendit vers Micah. « Un bisou avant de partir. » lui ordonna-t-elle, avant de faire pareil vers moi. Je déposais un baiser sur son front, et les regardais s'en aller. « Tes affaires sont prêtes Princesse ? » demandais-je à Sam qui débarrassait son assiette de la table. « Presque ! » s’exclama-t-elle avant de disparaître à son tour en dehors de la cuisine, embarquant au passage Fraise avec elle. Je reportais mon regard vers Micah, et me reculais avec ma chaise. J’amenais une main à son t-shirt, l’attirant vers moi pour qu’il vienne se poser sur mes cuisses. J’enroulais mes bras autour de sa taille, et venais poser un baiser sur son épaule, remontant jusqu’à ses lèvres. « Dans quelques heures on sera mariés. » murmurais-je contre sa bouche entre deux baisers. « Mais avant ça on va devoir restés loin l’un de l’autre pendant un bout de temps. J’ai l’impression que ça fait très longtemps que ce n’est pas arrivé. J’ai même l’impression que c’est jamais arrivé. Je sais pas si je vais tenir. » avouais-je avant de venir me cacher dans son cou, dissimulant ma gêne. « Mais après ça, on aura plus jamais à se quitter. » Je relevais le visage pour plonger mon regard dans celui de mon très futur mari. « N’est-ce pas ? »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Ven 2 Aoû - 17:18





Sebastian & Micah


« Demande à Devon sinon. Tu emmènes le gâteau, vous l’avez choisi ensemble, peut-être qu’il voudrait faire partie de cette folle aventure culinaire jusqu’à la fin. »

L'adolescent lui lança un regard en biais tout en mâchouillant son bout de croissant. Devon était le moins assisté du lot. Micah n'avait pas pensé à lui sur ce coup. Et s'il y mettait un peu d'honnêteté, le fait qu'il s'était fait un devoir de ne pas aimer Devon depuis leurs premières rencontre y était sans doute pour quelque chose.

C'était de sa faute aussi ! Toujours à le traiter de gosse et de transsexuel muni d'un vagin ! Et Micah méritait une médaille pour son effort de diplomatie. Hey, il l'avait invité à choisir la pièce montée avec lui ! Sa pièce montée pour son mariage ! C'était une offrande de paix et de confiance, et Devon avait saisi la perche. Sans doute appâté par la bouffe gratuite et des heures de potins sur les performances de Sebastian au lit, mais au final, Micah se réjouissait à l'idée de l'avoir pour compagnie pendant le trajet.

La voix de Charlie coupa le fil de ses pensées. « En parlant de ça, on va pas tarder Seb. Je vais commencer à charger la voiture. » Micah le suivit du regard hors de la cuisine, avant de se voir tendre un bébé sous le nez. « Un bisou avant de partir. » Jamie l'observait tout curieux en attendant qu'il se décide. Les lèvres du jeune homme s'incurvèrent en un fin sourire. « Tu les surveille pour moi hein ? » confia t-il dans ses yeux ronds, avant de lui faire un bisou sur la joue. Stella suivit Charlie dehors, suivie de près par Sam.

Micah fronça les sourcils, droit comme un i. Un i contrarié. « Ma demoiselle d'honneur m'a même pas fait de – » Il se sentit tiré par le t-shirt et s'échoua sur les genoux de Sebastian. Sa bouche sur son épaule, le creux de son cou, puis contre la sienne dans un baiser chaud, à la saveur caféinée. « – bisou. » conclut Micah, amusé. A son tour il bâillonna son fiancé de ses lèvres. Parce qu'ils n'avaient pas fait de câlins au réveil et que même si c'était sa faute, l'adolescent accusait le manque.

« Dans quelques heures on sera mariés. » réussit à souffler Sebastian alors que Micah s'appliquait vraiment à l'empêcher de parler. « J'en peux plus d'attendre. » avoua t-il, avec une moue d'impatience coupable sur le visage. « Mais avant ça on va devoir restés loin l’un de l’autre pendant un bout de temps. J’ai l’impression que ça fait très longtemps que ce n’est pas arrivé. J’ai même l’impression que c’est jamais arrivé. Je sais pas si je vais tenir. » Honnêtement Micah non plus ! Surtout avec un Sebastian lové dans son cou. Comment est-ce qu'il était censé le laisser partir ? « Mais après ça, on aura plus jamais à se quitter. » Voilà des mots qu'il adorait entendre ! Plus jamais se quitter. C'était très près du podium avec ses ''je t'aime'' et ses ''Micah'', ceux qui roulaient hors de sa gorge quand ils faisaient l'amour et qu'il n'avait que son nom en tête. « N’est-ce pas ? »

« Jamais. » acquiesça Micah avec ferveur. Il scella la promesse d'un baiser, lécha avidement l'intérieur de sa bouche et mon dieu, c'était vraiment trop torride pour qu'il le laisse lui filer entre les doigts ! Ses mains vinrent encadrer le visage de Sebastian, possessives. Tout son corps se pressait davantage contre le sien, cherchant le contact. Il ne voulait pas qu'il s'en aille. Ils allaient se marier ! Micah étaient en droit de vouloir passer TOUTE la journée avec lui ! « Je veux pas que tu t'en ailles. » murmura t-il d'une petite voix plaintive. Il attrapa les lèvres de Sebastian entre les siennes, les mordillait, les léchait avec faim. Beaucoup parce qu'il en mourrait d'envie, et un peu parce qu'il savait que Sebastian allait quand même s'en aller mais qu'il ne voulait pas l'entendre lui rappeler.

C'était comme si – comme si le corps de Sebastian contre le sien apaisait ses muscles tendus et ses nerfs survoltés. Sa chaleur familière et sécurisante. Micah sentait son échine se décontracter et ses hanches se mouvoir langoureusement. Ce n'était pas assez de friction, et il en voulait plus. Maintenant si possible.

Et il n'était pas censé profiter de la faiblesse passagère de Sebastian pour le garder près de lui. Mais lui aussi il était faible ! Faible et profiteur. Et qui se débarrasserait d'un dieu grec quand il vous attire lui-même sur ses genoux ? Ce n'était pas de sa faute !

« Faisons l'amour. » s'entendit-il proposer dans un soupir. « Une dernière fois, avant que je dise adieu à monsieur Petterson. »

Micah se sentit stupidement courageux de réussir à se décrocher de ses cuisses pour se remettre debout. Sans demander son avis à Sebastian, il attrapa ses mains et le releva. Un baiser volé et un sourire malicieux plus tard, l'adolescent s'empara de la chaise et la cala contre la porte de la cuisine. Une fois sûr que personne n'entrerait, il se retourna et lança un petit sourire vif et sensuel à Sebastian. Le genre de sourire qui n'augurait rien de bon.

Dans un élan, il lui sauta dans les bras et bondit contre lui, le capturant de ses jambes enroulées autour de sa taille. Ils manquèrent de renverser le stock de provisions sur la table, et Micah échappa un rire cristallin et indomptable. « Tu es à moi ! » scanda t-il joyeusement en frottant approximativement son nez contre celui de Sebastian. Il lui lapa les lèvres, joueur, et reprit « Je te promets de te laisser partir » Cramponné à ses épaules, le koala excité qu'il était marqua une moue pensive. « Dans mmh... dix minutes ! On a pas de temps à perdre va falloir s'activer ! Parce que je te laisse pas t'enfuir si j'ai pas ma dose pour surmonter cette loooongue journée loin de toi. » Il descendit ses mains sur le rebord de son t-shirt tirant dessus pour lui enlever tant bien que mal sans se casser la gueule dans le procédé. « Et n'ose même pas me dire que c'est pour mieux de te retrouver après, ce n'est pas un argument valable ! Je tiendrai pas jusqu'à ''après'' sans toi, et on pourra pas se marier si c'est Devon qui doit me conduire agonisant jusqu'à la lake house. Il va se perdre, abandonner mon corps dans un fossé et s'enfuir avec le gâteau et les chiens. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Sam 3 Aoû - 5:06





Sebastian & Micah


« Jamais. » On ne se quitterait plus jamais. J’étais d’accord avec ça. Parfaitement d’accord même. Être éloigné de Micah même pendant quelques heures me semblait être un supplice. Mais ce serait le dernier qu’on aurait à vivre après ça. Dès qu’on se sera dit « oui », on ne se quitterait plus jamais. Et c’était la confirmation que j’avais besoin d’entendre. Comme pour sceller cette promesse qu’il me faisait, Micah m’embrassa. Son simple baiser se transforma vite en des embrassades passionnées, et je m’accrochais au vêtement du garçon sur moi pour ne pas perdre pied. J’avais beau être assis, l’animosité avec laquelle mon fiancé m’embrassait risquait de me faire défaillir. C’était comme s’il avait besoin de se nourrir de moi, de prendre des dernières forces avant de devoir m’abandonner quelques heures. Ses mains s’emparèrent de mon visage, comme s’il avait besoin de s’agripper à moi pour me sentir là, toujours plus près de lui. « Je veux pas que tu t'en ailles. » m’avoua-t-il avant de s’attaquer à mes lèvres. Je gémissais de douleur et de plaisir à ses dents contre moi, soupirais longuement lorsqu’il s’excusait en me lapant. « Moi non plus. » grognais-je entre deux coups de langue. « Mais il le faut. » J’aurais voulu rester là, Micah contre moi pour toujours. Mais pour ça, il fallait qu’on se marie d’abord. Et ça impliquait de se séparer un bien trop long moment. Mais ça irait. On se languirait l’un de l’autre, mais ça finirait par aller. Il le fallait.

Micah se collait de plus en plus à moi, recherchant sans cesse plus de friction que je n’arrivais hélas pas à lui donner. A la place, je glissais mes mains sous son t-shirt, laissant trainer mes ongles dans le bas de son dos pour le marquer. Une dernière fois avant d’être mariés. « Faisons l'amour. » surprenais-je Micah à dire. Je gémissais d’excitation à l’idée. Comment je pouvais refuser dans un tel moment ? Il me donnait à la fois tellement et pas assez. Il m’en fallait plus. J’avais besoin de plus. « Une dernière fois, avant que je dise adieu à monsieur Petterson. » Ce nom sonna faux à mes oreilles. Dans quelques heures, ce serait Summers-Petterson. Et c’était tellement plus beau. Tellement plus nous. « Et moi à monsieur Summers. » murmurais-je contre ses lèvres juste avant qu’il s’en détache. Je le regardais s’enlever de mes cuisses avec étonnement. C’était légèrement contre-productif. Heureusement, ma surprise fit vite place à l’envie lorsque Micah m’attrapa les mains pour me lever. Un baiser volé plus tard, et ma chaise servait à bloquer la porte évitant qu’un quelconque visiteur vienne nous déranger. Oh. Il voulait faire ça là. Maintenant. D’accord.

Un regard que je ne connaissais que trop bien pris place sur le visage de mon futur mari. C’était le regard du Micah espiègle qui comptait bien jouer les koalas. Et il ne se fit pas prier pour littéralement me sauter dans les bras, manquant de me faire tomber en arrière par la même occasion. La table et mes réflexes que j’avais eu le temps d’améliorer au fil des mois passés ensemble me permirent de garder un certain équilibre. « Tu es à moi ! » lâcha le jeune homme avant de se réapproprier mes lèvres. Je riais contre les siennes. « Et rien qu’à toi, mon amour. » confirmais-je après un court baiser. « Je te promets de laisser partir » Il fit mine de réfléchir, me laissant le temps de mieux positionner mes bras autour de lui pour le maintenir contre moi. Et la meilleure des techniques étaient évidement de poser mes mains sur ses fesses. « Dans mmh... dix minutes ! On a pas de temps à perdre va falloir s'activer ! Parce que je te laisse pas t'enfuir si j'ai pas ma dose pour surmonter cette loooongue journée loin de toi. » finit-il par dire en tirant son mon t-shirt. « Dix minutes ? Pardon mais on a jamais fait l’amour en dix minutes chez nous. Et j’en suis plutôt ravi d’ailleurs. » m’exclamais-je avant de me tourner pour inverser nos places, et ainsi poser Micah sur le rebord de la table, ses jambes toujours autour de moi. Je profitais de cette liberté pour enlever mon t-shirt, et commencer à faire de même avec le sien.

« Et n'ose même pas me dire que c'est pour mieux de te retrouver après, ce n'est pas un argument valable ! Je tiendrai pas jusqu'à ''après'' sans toi, et on pourra pas se marier si c'est Devon qui doit me conduire agonisant jusqu'à la lake house. Il va se perdre, abandonner mon corps dans un fossé et s'enfuir avec le gâteau et les chiens. » Me battant toujours à essayer de débarrasser Micah de ses vêtements, je n’avais entendu qu’un mot sur deux de ce qu’il venait de dire. Mais si j’avais bien saisi quelque chose, c’était que comme moi, il avait besoin d’utiliser ces « dix minutes » à bon escient pour pouvoir tenir jusqu’à nos retrouvailles plus tard dans la journée. « Nom de Dieu Micah tu t’es cousu tes vêtements sur toi où quoi ? Aide m – ah ! » m’exclamais-je en l’en libérant enfin. Sans plus attendre, je portais mes lèvres sur le haut de son torse, gardant ses jambes et ses bras bien serrées autour de moi. Je m’emparais de l’un de ses tétons, les mordillant tandis qu’une de mes mains se frayaient un chemin entre nous. « On aurait dû faire un contrat de mariage. Avec une seule clause. Il y serait stipulé que le port de vêtement était interdit lorsqu’on était seuls toi et moi dans un lieu clôt. » proposais-je en me décollant quelque peu de mon amant pour me laisser la place de défaire sa ceinture. Celle-ci vola à l’autre bout de la pièce, et j’ouvrais les pans de son pantalon pour y faufiler mes doigts. Je caressais immédiatement sa virilité à travers ses sous-vêtements, la sentant grossir sous ma paume. « J’ai probablement pas le temps de te faire l’amour comme il se doit, mais je peux certainement te faire jouir assez pour te rassasier jusqu’à ce qu’on se retrouve. » lui expliquais-je en remontant mon visage jusqu’au niveau du sien, feignant de retourner l’embrasser pour finalement porter mes lèvres sur son lobe d’oreille. Je le mordillais gentiment, simplement pour qu’il sente mes dents sur sa chair, sans pour autant lui faire mal.

Toc toc toc. « J’espère que tu as les talents des Petterson Sebastian, parce que je te donne cinq minutes pour faire ce que tu as à faire, sinon on s’en va sans toi ! »

Je relevais la tête, tendant l’oreille pour entendre mon frère de l’autre côté de la porte. Je l’entendais s’en éloigner, et ne prenais donc pas la peine de lui répondre. De toute façon, ce n’était pas ouvert au débat. Je me détachais alors à nouveau du corps de mon amant, et retirais ma main de son pantalon. « J’ai simplement le temps de m’occuper de toi. Mais j’espère bien qu’on prendra le temps à ton arrivée au lac pour faire l’amour une dernière fois en tant que simples… fiancés, monsieur Summers. » Sur ces mots, j’avais forcé Micah à reprendre appui par terre, le libérant d’un rapide coup de main de ses sous-vêtements et son pantalon, ceux-ci restant baissés au niveau de ses cheveux. Je m’agenouillais devant lui, un regard espiègle et excité dirigé vers le visage de mon amant. « Ne te retiens pas. » l’informais-je avant de prendre son membre en main, et d’y porter aussitôt ses lèvres. Il disparaissait vite au fond de ma gorge, sans prendre le temps de savourer sa saveur entre mes lèvres, son poids sur ma langue. Je gardais une main à la base de son érection, et portais l’autre sur ses fesses, l’incitant à accompagner de ses hanches les mouvements que j’effectuais avec ma tête. Je prenais en bouche tout ce que mon fiancé pouvait me donner, m’efforçant de tout faire pour son plaisir. Je ne pouvais lui offrir que ça à cet instant, mais je voulais qu’il apprécie autant que si j’avais pris mon temps avec lui. Je préférais le provoquer, le faire languir. Mais là, je voulais simplement le sentir se déverser au fond de ma gorge, garder sur le bout de ma langue son goût le plus longtemps possible. C’était la seule trace que je pouvais garder de lui jusqu’à ce qu’il me retrouve dans quelques heures. Et j’en avais besoin. Tout comme j’avais besoin qu’il tienne jusqu’à ce moment-là, ce souvenir de moi, à genoux devant lui, ancré dans son esprit.

Et je sentais finalement sa semence se déverser dans ma bouche. Je m’étais reculé quelque peu de sorte à ne pas étouffer, et avalais simplement ce qui passait sur ma langue. Je retenais comme je pouvais Micah d’une main, lui évitant de s’écrouler sur moi après son orgasme.  Je léchais son membre humide de petits coups de langue, et remontais lentement jusqu’aux lèvres du jeune homme. Je l’embrassais langoureusement, partageant les restes de sa jouissance dans mes baisers. J’attrapais mon t-shirt qui trainait non loin d’une main. « J’espère que ça te suffira pour tenir jusqu’à cet après-midi. Et j’espère aussi que tu es prêt à te rattraper pour la frustration que c’est de partir sans avoir senti ta bouche sur mon érection. » Je déposais quelques brefs baisers sur les lèvres de Micah, sachant que ce serait les derniers que je pourrais lui accorder avant un long moment. « Je t’aime. » prononçais-je tendrement avant de lui voler un dernier baiser, et d’enfiler mon t-shirt avant de sortir de la pièce. J’essayais de ne pas penser au Micah nu que j’avais laissé contre la table de la cuisine, et encore moins à mon érection délaissée dans mon pantalon.

Ça allait être dur. Sans mauvais jeu de mot.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Sam 3 Aoû - 22:33





Sebastian & Micah


Non mais qu'est-ce qu'il essayait de faire ? Lui arracher son t-shirt avec les dents ou quoi ? Installé comme il était, Micah n'avait pas la meilleure prise pour l'aider à lui enlever son propre vêtement. Mais quand même. Depuis quand Sebastian – son Sebastian, son dieu du sexe personnel – avait besoin d'aide pour lui retirer son t-shirt ?

Le pire c'est qu'il l'engueulait ! « Nom de Dieu Micah tu t’es cousu tes vêtements sur toi où quoi ? Aide m – ah ! »

Miracle, le bout de tissu rebelle avait fini par céder. Et tant mieux parce que Micah connaissait assez Sebastian pour savoir que la pauvre chose aurait VRAIMENT finie arrachée à même son torse si elle s'était débattue plus longtemps.

Il n'osait même pas imaginer comment ils allaient faire quand il allait porter une chemise.

Loin de ces considérations matérielles, Sebastian s'empara de son torse dénudé, agaça l'un de ses tétons de ses dents. Et wow – Micah croyait être prêt pour ça, et il ne savait pas si c'était la bataille contre le t-shirt ou le manque cruel de sexe au réveil, mais une colonie charbons ardents embrasèrent impitoyablement son bas ventre. Trop de sensations à gérer en quelques secondes. Il laissa sa tête retomber en arrière et sa bouche s'entrouvrir, tandis que Sebastian se frayait un chemin sur sa ceinture.

« On aurait dû faire un contrat de mariage. Avec une seule clause. Il y serait stipulé que le port de vêtement était interdit lorsqu’on était seuls toi et moi dans un lieu clôt. » l'entendit-il suggérer pendant que l'autre côté de son cerveau admirait avec quelle dextérité Sebastian faisait voler sa ceinture. Amélioration incontestable depuis le t-shirt. S'il continuait sur cette lancée, Micah ne pouvait espérer que le meilleur quand il en arriverait à défaire son pantalon ! « Je pourrais t'attaquer pour manquement à ton devoir conjugal si tu te mets pas nu assez vite à mon goût. » L'adolescent insupportable et amoureux qu'il était ferait du fermage de porte un sport olympique si une telle clause existait ! Juste pour voir Sebastian lui faire strip tease sur strip tease. « Je prendrais un avocat jeune et beau dont j'aurais rien à foutre, juste pour te faire enrager. Et tu m'en voudrais tellement – imagine tout le sexe torride qui nous tend les bras entre deux portes fermées et toi en colère. Ça serait tellement sexy, mon dieu, tu crois qu'il est trop tard pour faire un contra – ah ! »

La main de Sebastian sur sa virilité le pris de cours. Micah poussa un gémissement de plaisir. Ses ongles s'enfoncèrent dans le dos stupidement musclé de son fiancé. Il chercha ses lèvres, mais Sebastian le délaissa pour mordiller son oreille et – et Micah était plus que d'accord. Il aimait sentir ses dents titiller les petites zones sensibles que Sebastian connaissait par cœur, autant que ses lèvres, ou que sa langue –

« J’espère que tu as les talents des Petterson Sebastian, parce que je te donne cinq minutes pour faire ce que tu as à faire, sinon on s’en va sans toi ! »

« Dégage Charlie ! » s'écria Micah, scandalisé. Comme s'il ne passait pas assez de temps à râler sur Sebastian toutes les fois où il le frustrait sexuellement, il fallait que son frère s'y mette pour lui foutre des bâtons dans les roues !

Et ça marchait ! Sebastian s'était redressé pour l'écouter, et maintenant il enlevait sa main de son pantalon. C'était sans doute la 147e chose la plus horrible qu'il lui ai fait subir. Il lui en avait fait tellement. Micah devait songer à réviser son titre de dieu du sexe pour le changer en bourreau du sexe. « J’ai simplement le temps de m’occuper de toi. » Micah fit... un bruit. Le genre de bruit coincé entre le gémissement, la plainte et le ravissement, qui appartenait plus au royaume animal qu'au genre humain. Il n'aimait pas tellement que Sebastian s'occupe de lui. Ou plutôt si. Il adorait ça. Mais il n'était définitivement pas un amant soumis et passif qui attendait sagement l'orgasme ! Lui aussi il voulait mettre ses mains dans le pantalon de Sebastian ! « Mais j’espère bien qu’on prendra le temps à ton arrivée au lac pour faire l’amour une dernière fois en tant que simples… fiancés, monsieur Summers. »

En toute honnêteté, l'adolescent n'était pas certain de tenir jusque là. Rectification. Il ne voyait pas comment Sebastian allait tenir jusque là. Il ouvrit la bouche pour émettre un petit « Et toi ? » réticent à l'idée d'un Sebastian frustré le jour de leur mariage. Il était généreux comme ça, opposé à son frustrateur de futur mari, et très impliqué dans ses orgasmes.

Pour toute réponse, Sebastian l'obligea à retourner par terre. Micah se laissa glisser de son corps à contrecœur. Et avec une habileté qui dépassait celle de la ceinture, son fiancé le débarrassa de ses derniers vêtements. Le jeune homme rougit, parce que Sebastian s'agenouillait devant lui et qu'il regardait son érection tendue comme s'il était affamé.

« Ne te retiens pas. » Se retenir de ? Crier ? Bouger ? Il était mauvais à l'un comme à l'autre. Micah n'avait aucune notion de retenue. Surtout quand Sebastian levait vers lui ses prunelles luisantes de désir et qu'il le –

Qu'il prenait son membre en bouche, l'avalait d'un coup et mon dieu. Le souffle de Micah se coinça dans sa gorge. Ses hanches bougèrent totalement contre son gré. Ne te retiens pas. Okay. Les mots de Sebastian résonnèrent une dernière fois dans son esprit, et toute pensée cohérente l'abandonna. Il roula ses hanches de nouveau. Parce que Sebastian avait calé une main ferme sur ses fesses, l'encourageait. Et Micah avait l'impression qu'il allait mourir, et il n'exagérait même pas. Ou alors si, peut-être un peu. Mais son corps irradiait de chaleur, frissonnait de tout son être, comme – comme si il allait exploser de l'intérieur ou faire une mort cérébrale s'il ne pouvait pas jouir rapidement. Son membre était tellement dur dans la bouche de Sebastian, c'était insoutenable – c'était...

Micah ne s'était même pas rendu compte qu'il faisait beaucoup de bruit. C'est un objet non-identifié, peut-être un journal, balancé sur la fenêtre de la cuisine, sans doute par Charlie, qui attira son attention et, oh il avait la gorge sèche. « S – Sebastian... » souffla t-il, la voix enrouée. « C'est... » trop. Ses doigts rampèrent dans sa chevelure, s'y agrippèrent, imprimant les derniers mouvements de son amant. « Continue – hmm – oh mon dieu. Je – » La fin de sa phrase s'égara dans un dernier cri de plaisir. L'adolescent se sentit jouir, si brusquement qu'il lâcha la chevelure de Sebastian pour s'accrocher tant bien que mal à la table derrière lui.

A bout de forces, Micah accueillit avec plaisir son fiancé de retour contre son corps. Il s'appliqua à suçoter sa langue, partageant la saveur érotique de sa propre semence dans sa bouche. Et – Sebastian récupérait furtivement son t-shirt. Pourquoi est-ce qu'il récupérait son t-shirt ? Micah voulait lui piquer et le mettre jusqu'à son arrivée au lac !

« J’espère que ça te suffira pour tenir jusqu’à cet après-midi. Et j’espère aussi que tu es prêt à te rattraper pour la frustration que c’est de partir sans avoir senti ta bouche sur mon érection. » Micah aurait donné n'importe quoi pour pouvoir mettre sa bouche sur l'érection de son fiancé. Mais Sebastian l'embrassait et l'adolescent n'était jamais très éloquent après l'orgasme alors il se contenta de le penser très fort. Ça et « Donne moi ton t-shirt tout de suite ». Avec un peu de chance, il avait des dons de télépathie encore inconnus ! « Je t’aime. » Non il allait s'en aller ! Avec son t-shirt ! Micah réunit ses dernières forces pour bredouiller un « Je t'aime. » entre ses lèvres encore tremblantes. Pour la télépathie c'était râpé. Sebastian se détacha de lui et quitta la cuisine. L'adolescent le regarda, impuissant, lui filer entre les doigts avec son t-shirt sur le dos.

Il se laissa aller en arrière sur la table. Un truc tomba dans un bruit aigüe et quelque chose de froid entra en collision avec ses fesses. Micah sursauta, s'empêtra dans son pantalon coincé sur ses chevilles. Il se tortilla et dieu sait comment, parvint à s'accrocher au rebord de la table dans une position ridicule. Mais au moins, il était debout !

Nom de dieu, qu'est-ce qui venait de se passer ? Micah passa sa main sur son fessier souillé et eww, il avait un truc collant sur les doigts. Il les reporta devant lui. Un truc collant et rouge. D'accord – il jeta un coup d'œil sur la table et vit le pot de confiture renversé qui lui était tombé dessus quand il s'était appuyé au bord.

Super. Il avait de la confiture de fraise sur les fesses.

***

Micah ne savait pas si c'était le karma. Ou si un messager divin particulièrement vicieux essayait de lui dire de ne pas se marier aujourd'hui, mais il avait une folle envie de faire un doigt d'honneur magistral à l'univers. Et s'il ne le faisait pas, c'est bien parce qu'il aurait eu l'air plus dingue qu'il ne l'était déjà à tendre son majeur au ciel avec Devon à côté de lui sur le siège passager.

« On devrait être arrivé depuis une heure. » observa ledit passager avec un rien d'exaspération dans la voix. « Je connais le chemin ! » se défendit Micah. « On a juste dû prendre un mauvais tournant à un moment. »

Côté chiens à l'arrière, ça haletait comme jamais. Il faisait chaud, aucun des trois n'était habitué à la voiture et cinq heures de trajet, ça commençait à faire long.

« On va faire une pause et regarder la carte. » décida l'adolescent en déportant la voiture sur le bas côté. « Je peux savoir ce que tu foutais pendant le trajet que t'étais censé retenir la première fois que t'es venu ? » demanda Devon en descendant de voiture. Il ouvrit aux chiens histoire qu'ils en profitent pour se dégourdir les pattes. « Et me parle pas de sexe ! Sebastian t'aurait pas laisser faire pendant qu'il conduisait. » « Justement ! Il a pas voulu et je me suis vengé en lui lançant des bonbons dans la tronche. » répliqua Micah en bataillant avec sa carte pour l'étaler sur le capot de la voiture. « Je pensais qu'il m'emmenait à New York, et on s'enfonçait dans le fin fond de l'Oregon ! J'ai même cru qu'on allait faire du camping sauvage ! » Et franchement ça excusait son manque d'attention sur la route.

Il ne savait pas si Devon était convaincu par son explication, mais il le rejoignit tout de même et contempla la carte avec cet air typique de quelqu'un qui essaie de démêler quelque chose de compliqué. « On est où ? »

Bonne question. Les panneaux se faisaient rare dans le coin. Micah jeta un coup d'œil autour d'eux. A gauche. Des arbres. A droite. Des arbres. Dans le fond, ça ressemblait au paysage qu'il avait vainement observé la dernière fois pendant leur dernière demi-heure de trajet. Enfin la dernière demi-heure avant qu'il ne voit plus rien du tout parce qu'il était trop occupé sur la banquette arrière...

« On devrait être par là. » Il posa son index sur la carte, évitant soigneusement de mentionner qu'il n'avait aucune idée de la toute dernière partie du chemin à prendre. « On va faire demi tour et changer de route au dernier croisement. C'est pas comme si on avait l'embarras du choix. » « C'est pas comme si t'allais te marier dans deux heures. » ironisa Devon, en jetant un coup d'œil à son portable. Micah fit de même. Entre l'heure qui tournait et l'absence totale de réseau pour appeler Sebastian, il se sentait virer dangereusement à la crise d'hystérie.

Devon s'en alla finalement rappeler les chiens, et l'adolescent vérifia que la pièce montée était bien fixée à l'arrière. Il ouvrit les vitres en passant pour les animaux et glissa ses doigts dans la cage de Fraise pour un mini câlin. Deux minutes plus tard, tout le monde était de retour dans la voiture et prêt à repartir. Micah tourna la clé dans le starter.

Rien.

Il y eut un grand silence. Le jeune homme échangea un regard avec Devon.

Il tourna de nouveau la clé. La voiture s'anima un quart de secondes, crachota –

Et refusa de démarrer. Ils échangèrent un nouveau regard, et Devon brisa le silence, les mains sur les oreilles de Pouet calé sur ses genoux, comme pour l'empêcher d'entendre ce qu'il allait dire.

« Me dis pas qu'on est perdu dans les bois, sans voiture, sans téléphone, avec trois chiens, un furet et une pièce montée ? »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Lun 5 Aoû - 2:37





Sebastian & Micah


« Dans la famille… Petite Sirène, je demande… le Prince ! » Le trajet jusqu’à la lake house était long. Très long. Heureusement (ou malheureusement), Sam avait pensé à apporter le jeu des sept familles « Disney Princess » que Charlie lui avait offert quelques jours plus tard. A l’arrière avec la petite, voilà alors des heures que nous jouions ensemble. « Je l’ai pas, pioche. » Une petite moue déçue, elle tira une carte de la pioche sur ses genoux. « A toi. » Je réfléchissais un instant à mes cartes, faisant abstraction des autocollants de princesses que la petite m’avait collé sur l’avant-bras un peu plus tôt. Bien sur, Charlie avait dû offrir le jeu où étaient inclus des autocollants. Ça aurait été trop simple sinon. « Dans la famille Belle et la Bête, je voudrais… Belle. » Sam agita négativement la tête, et je tirais à mon tour une carte dans la pioche. « Dans la famille Petite Sirène, je demande… » Elle commença à rire bêtement, et j’haussais un sourcil, intrigué. « Qu’est ce qui te fait rire ? » Elle cacha son visage derrière ses cartes le temps que son fou rire passe. Après un moment, elle réussit à formuler : « Je voudrais… Sebastian ! ». Evidemment, il fallait que je porte le nom d’un crabe. Et en plus, je l’avais cette carte. Je lui tendis donc, retenant un sourire qui ne demandait qu’à s’afficher sur mon visage. « C’est toujours toi qui l’a ! » s’exclama l’enfant, outrée et amusée par un tel fait. « Que veux-tu, entre Sebastian on aime bien rester ensemble. » Toujours amusée, Sam reposa une nouvelle question après avoir obtenu sa carte. Et le jeu continua. Encore, et encore. A l’avant, j’entendais Charlie et Stella ouvertement se moquer de moi. Mon frère avait glissé à l’oreille de sa femme un très bas « Le répète à personne, mais c’est à cause de ce dessin animé que mes parents l’ont appelé comme ça. » Je donnai un léger coup de pied au dossier de mon ainé, et faisais comme si je n’avais rien entendu après ça. D’autant plus que c’était faux, le dessin animé était sorti après ma naissance.

Un peu avant d’arriver au lac, alors que Sam avait enfin décidé d’arrêter de jouer, la voix de l’enfant se fit à nouveau entendre dans la voiture. « Dis Sebastian… » Mon regard d’abord porté sur la paysage extérieur à travers la vitre, je le dirigeais vers la petite à côté de moi. « Tu te souviens du jour où on avait fait des cupcakes ensemble, et que je t’avais demandé si Micah et toi vous alliez vous marier ? » Oh que oui je m’en souvenais. Nous n’étions ensemble que depuis quelques semaines, et la petite m’avait donné des sueurs froides à l’époque. J’acquiesçais d’un signe de tête. « J’avais dit que je voulais que vous vous mariez pour avoir une belle robe et manger du gâteau. Mais… » Je me tournais plus clairement sur mon siège, faisant presque face à l’enfant. « Mais ? » Elle me lança un regard presque triste avant de reprendre. « C’est plus ce que je veux. » Ah, les revoilà à nouveau les sueurs froides. Elle ne voulait plus quoi ? Qu’on se marie avec Micah ? Hésitant, et apeuré par sa réponse, je demandais tout de même : « Tu veux plus… quoi ? »« Je veux plus que vous vous mariez pour ça. Je veux que vous le fassiez parce que vous vous aimez, et que vous voulez qu’on soit une famille nous tous. Micah, toi, moi, et le bébé quand il sera là. » Oh. Oh. Voilà quelque chose auquel je ne m’attendais pas. « C’est pour ça qu’on se marie. Parce que Micah et moi on s’aime. Et parce qu’on t’aime. On sera pas la plus… classique des familles, et je te cache pas que certaines personnes risquent de faire des remarques sur notre vie. Mais on sera tous ensemble. On sera les Summers-Petterson. On s’aimera, et rien ne pourra nous séparer. » Je tendais une main vers Sam, et attrapais la sienne, serrant ses doigts. « On sera heureux tous ensemble. Je te le promets. » La petite me tira par le bras, me forçant à lui faire un câlin. La position n’était pas idéale, mais je parvenais à passer une main dans son dos, et la serrais contre moi. « Je suis déjà heureuse. » Moi aussi je l’étais, heureux. Et je le serai encore plus dans quelques heures.

***

C’était quand même du boulot de préparer un mariage, même quand le total des invités (y compris les animaux) ne dépassait pas le nombre de vingt. Décorations, indications, nourritures, vêtements, il ne fallait rien oublier. Et je priais le ciel pour justement n’avoir rien oublié. mais pour l’instant, à quelques heures de la cérémonie, tout semblait fin prêt. Les tentes étaient installées, le lieu de cérémonie décorée, la nourriture était au frigo… Il ne restait plus qu’à attendre Micah, et nous préparer pendant que le reste des invités arrivaient. Ce qui me laissait… encore une bonne heure à attendre. Ô joie.

Assis sur l’une des chaises longues en face du lac, j’essayais de me remémorer mon discours pour la cérémonie lorsque Charlie vint s’asseoir près de moi. « Je sais pas si on aura le temps plus tard alors… t’as besoin de parler ? » Sans réfléchir, je lâchais un franc : « Nope. » Non content de ma réponse, mon frère reprit. « Tu te maries dans quelques heures, me dis pas que ton esprit est parfaitement apaisé et que rien ne te tracasse. » J’avais gardé les yeux fermés jusque-là, mais me décidais à enfin les ouvrir et tourner le visage pour faire face au jeune homme. « Fais pas comme si tu savais pas ce qui pourrait bien me tracasser pendant un tel jour. » remarquais-je presque sèchement. Un silence s’installa un moment, et je profitais d’un manque de parole rare de mon frère pour redresser mon visage et refermer mes yeux. Soit il réfléchissait, soit il avait compris et savait que je refuserais d’en parler. Dans les deux cas, j’appréciais son mutisme. « Eux aussi – eux aussi ils auraient aimé être là. » Je ne faisais aucune remarque, croisant juste les bras autour de mon torse comme… comme par protection. J’espérais qu’il ne verrait pas la larme perler au coin de mon œil, et retournais apprécier le silence. Il fit de même.

Après de longues minutes, finissant de me repasser ce que je comptais dire plus tard à mon futur époux, je brisais le silence installé pour poser une question à la mon frère. « Toi qui vois défiler des dizaines de couples à problème par jour… tu penses qu’on sera toujours aussi heureux avec Micah ? » Lui comme moi n’avions pas bougé, restant couché sur nos chaises longues, les yeux clos. « La vraie question serait plutôt… est-ce que toi tu le penses ? » Saleté de discours de professionnel. Sans prendre le temps de penser la question, j’y répondais : « J’ai la certitude qu’ensemble… on peut tout surmonter. Et que malgré les épreuves, on trouvera toujours du bonheur après de l’autre. » Par flemme, ou pas volonté de faire durer le suspense, Charlie ne répondit pas tout de suite. Il finit simplement par dire après un long moment, l’air détaché. « Bah voilà. T’as ta réponse. » Dire qu’il était payé très cher pour dire ce genre de choses à des gens. C’était honteux. « Notre mariage sera parfait. » lâchais-je finalement, le sourire aux lèvres. « Yup. » Il marqua une pause. « Presque autant que le mien. »

***

Micah était en retard. En tant que marié paranoïaque, j’aurais probablement dû commencer à m’inquiéter, pensant qu’il lui était arrivé malheur. Hélas, j’avais une autre préoccupation. Je savais qu’il allait venir. J’en étais certain. L’univers ne pouvait pas nous empêcher de nous marier. Et il n’avait pas changé d’avis. Plus qu’une certitude, j’essayais surtout de refuser de penser à de telles éventualités. Non, à la place je repensais à la promesse que je l’avais forcé à faire plus tôt dans la journée. Et s’il voulait la tenir, il avait intérêt à arriver bientôt. Très bientôt.

Dans quelques heures, nous serions des hommes mariés. Et si cette idée me réjouissant au plus haut point, j’avais besoin de faire une dernière chose en tant que simples « fiancés ». Et c’était faire l’amour. J’avais besoin de faire une dernière fois l’amour à mon fiancé. Ou qu’il me fasse l’amour. Je n’étais vraiment pas compliqué aujourd’hui. Mais j’avais besoin de ça. D’une dernière fois où je pourrais murmurer à son oreille « mon fiancé ». D’autant plus que je savais que la prochaine fois que nous referions ça, j’aurais le droit de dire « mon mari ». Et c’était tellement excitant. Tellement que j’aurais voulu commencer sans lui. Ou au moins me libérer de la frustration de la matinée par moi-même. J’aurais parfaitement été capable de remettre ça avec Micah dès qu’il serait arrivé. Le problème, et quel problème, c’était que mon corps refusait de répondre à quelqu’un d’autre que mon fiancé. Mes mains ne lui suffisaient plus, et je l’avais découvert de la plus ridicule des manières.

C’était il y a un mois. J’étais seul dans une salle affreusement glauque, remplie de magazines et vidéos que bien des hommes avant moi avaient utilisés, et je tenais entre mes mains l’avenir de notre famille : un bocal en plastique. J’étais à la clinique, et il ne manquait plus qu’une chose avant que Micah et moi puissions faire notre enfant : mon sperme. Mon moi-adolescent se moquait royalement de cette situation. Je ne pouvais rien faire. Ma main était insuffisante, et les « outils » que la clinique mettait à ma disposition ne m’attiraient ou m'excitaient absolument pas. Mon corps ne répondait à aucun de mes gestes, et j’avais beau repenser à Micah, à des moments passés ensemble, rien n’y faisait. Dans un tout autre contexte, j’aurais hurlé, ayant peur qu’après un trop gros nombre d’utilisations avec mon fiancé… il était cassé. Mais je comprenais vite ce qui était en train de se passer. D’une certaine façon, j’étais sur le point de concevoir notre enfant. Et je ne pouvais pas le faire sans son second parent. J’avais donc hurlé le prénom de Micah, et celui-ci avait rappliqué aussitôt dans la pièce. J’ignorais s’il avait le droit de m’aider, mais je n’avais pas le choix. Je lui avais expliqué le problème, et après un (trop long) fou rire, il était venu m’embrasser. Sa main avait remplacé la mienne sur ma non-érection, et nous avions fait notre bébé. Ensemble.

Mais ce n’avait pas été un cas isolé. Après ça, mon corps refusa toujours catégoriquement de se faire plaisir sans la présence de Micah. Jusqu'à présent, je n'avais jamais vu ça comme un problème. Mais les souvenirs de cette matinée mêlés à l’idée de le retrouver plus tard me donnaient envie de faufiler une main dans mon pantalon comme un adolescent. Sauf que je savais que ça ne me ferait rien. Et c’était horriblement frustrant. Alors rien que pour ça, j’avais besoin que mon futur mari arrive très vite. Sauf que l’heure de la cérémonie approchait, et nous n’avions aucune nouvelle de lui.

Jusqu’à ce que j’entende un très fort « Sebastian ! » de Sam provenant du ponton sur le lac. J’avais accouru dehors auprès d’elle, m’attendant à faire face à la plus grosse des catastrophes. A la place, elle pointa du doigt le lac en face de nous. Mon regard suivit la direction qu’elle indiquait. « Mais qu’est-ce que… » Une barque. Une barque se dirigeait vers nous. Ou c’était plutôt l’Arche de Noé considérant le fait qu’il y avait plus d’animaux que d’êtres humains à bord. Au loin, je reconnaissais Micah. Ainsi que Devon, Carpette, Cachou, Pouet, et la cage de Fraise. « Il a vraiment intérêt à avoir une bonne explication. » murmurais-je à moi-même, prévoyant déjà tous les supplices sexuels possibles s’il ne trouvait pas une bonne excuse à une telle arrivée. Et surtout à un tel retard.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Mar 6 Aoû - 7:08





Sebastian & Micah


« T'es la voiture des Summers ! Comment t'as pu me trahir comme ça le jour de mon mariage ? »

Oui, Micah râlait après sa voiture. Après une cinquantaine d'essais infructueux, il avait bien été obligé de se rendre à l'évidence : elle refusait tout net de démarrer.

L'adolescent cala ses mains sur ses hanches et foudroya la coupable du regard. Ça ne servait à rien, mais là tout de suite, Micah était à court d'idée géniale. Il savait juste qu'il était à un point A, qu'il devait rejoindre un point B et qu'il le rejoindrait coute que coute.

« On va y aller à pied. » décida t-il à voix haute. Le « QUOI ? » outré de Devon parvint jusqu'à ses oreilles sans jamais atteindre son cerveau. Micah avait cette faculté de tri sélectif naturel très pratique dans certains cas d'urgence. Il attrapa la carte dans le vide poche ainsi que ses lunettes. « C'est pas si loin. » argumenta t-il tout de même, parce que Devon rappliquait à côté de lui, en serrant Pouet dans ses bras. « On a roulé une heure de plus que prévu et tu crois qu'on est ''pas si loin'' ? »

« Tu préfère rester là peut-être ? » suggéra Micah en collant ses lunettes sur son nez. « Tu veux dire, est-ce que je préfère rester sur le bord de la route où on viendra sans doute me chercher ou m'enfoncer dans les bois et finir dévoré par... on sait même pas ce qu'il y là-dedans ! » Et sans doute qu'il avait raison. Mais ils ne pouvaient PAS attendre qu'on vienne les chercher !

« Oh mon dieu Devon je vais me marier ! » expliqua Micah en récupérant la cage de Fraise dans la voiture. Dieu merci, il avait prévu une petite cage de transport avec une poignée. Armé de son furet, de sa carte et de ses lunettes, il était prêt à partir ! Ne restait qu'à faire entrer l'information dans la tête de Devon ! L'adolescent se tourna vers lui et pointa un index accusateur sur son torse. « Et je te jure que rien au monde ne m'empêchera de rejoindre Sebastian pour que ce mariage aie lieu à l'heure prévue. » Devon poussa un long soupire, comme si Micah était une plaie qu'on lui avait injustement collé dans les pattes, et déposa son chiot par terre. « J'avais bien peur que tu dise un truc comme ça. »

***

Micah aurait donné n'importe quoi pour être un chien.

Ça faisait vingt minutes qu'ils crapahutaient dans les bois et oui, c'était son idée, il l'assumait très bien merci. Mais quand même ! Fraise pesait son poids, il avait chaud et il pensait être près du lac. Mais rien ne le certifiait. Alors oui, là tout de suite, Micah aurait adoré être un chien. Il connaissait par cœur l'odeur de Sebastian, il aurait pu le pister à des kilomètres !

A des kilomètres.

Mais oui ! C'était ça ! Ni une ni deux, l'adolescent retira son t-shirt sous le regard médusé de Devon. « T'es obligé de me faire un strip tease ? »

« T'es obligé de regarder ? » Il siffla pour rameuter les chiens, et lança quand même un regard vexé à son compagnon d'infortune. « Et puis de quoi tu te plains ? Dis le si j'suis moche ! » Micah était sûr à 100% que Devon n'était pas attiré par lui. Pas qu'il ne se trouvait pas attirant, mais il était persuadé d'être le type très spécifique de quelqu'un. Et ce quelqu'un, c'était Sebastian. Alors que Sebastian était le type d'absolument tout le monde. Il n'était pas jaloux, juste – réaliste. Et humble. Et réaliste. Surtout réaliste. Hé, il ne faisait pas des pompes avec Sam sur le dos avant le petit déjeuner lui !

Carpette et Cachou déboulèrent à toute vitesse, suivis de près par Pouet. Micah s'accroupit et plongea affectueusement ses doigts dans la fourrure du chien-ours. « J'sais que t'es jamais venu ici, mais ya ton maître pas loin. » Il lui colla le t-shirt sous la truffe. Il était à Sebastian. Micah l'avait piqué dans leur chambre parce qu'il l'avait mis la veille et qu'il portait encore son odeur.

Contre toute attente, après un reniflage en règle, Carpette détala joyeusement. « Hey ! » s'écria Micah en clignant des yeux ronds derrière ses lunettes. « Attends ! Carpette ! » Cachou s'élança derrière lui à toute vitesse, et Pouet suivit le mouvement tant que mal sur ses petites pattes. « Me dis pas que ça marche. » souffla Devon partagé entre la stupeur et l'admiration. Micah n'eut même pas le temps de se rhabiller, il sentit Devon l'attraper par le poignet pour le trainer à la suite des chiens. Dans un réflexe, il saisit la cage de Fraise et se mit à courir aussi vite que possible.

Il manqua de trébucher trois ou quatre fois, avant de s'arrêter au bord de l'eau. A bout de souffle, Micah se mit à chercher fébrilement son inhalateur dans ses poches. Devon l'observait avec un rien d'amusement, et Micah réalisa que le combo lunettes/inhalateur devait lui donner l'air du pire des geeks. « Une réflexion, et j'te noie. » articula t-il difficilement. « Tu devrais remettre ton t-shirt. » signala simplement Devon. Ce que Micah aurait déjà fait avec plaisir si il ne l'avait pas emporté pour faire un cent mètres dans les bois ! « J'ai pas envie de me faire engueuler par Sebastian en arrivant. »

En arrivant ? Micah reprit conscience de son environnement maintenant que ses poumons envisageaient de se décompresser. Ils étaient au bord de l'eau ! Au bord du lac ! « On est arrivés ! On est – » La lake house était bien là, dans son champ de vision. Le hic ? « On est du mauvais côté du lac. »

Non ! Pourquoi ? Pourquoi le destin s'acharnait sur lui aujourd'hui ? Micah était en guerre contre l'univers, ça faisait presque un qu'ils avaient lancé les hostilités, mais il était en droit d'espérer une trêve le jour de son mariage ! Qu'est-ce qui l'attendait s'il arrivait à traverser le lac ? Un tremblement de terre ?

Remonté comme une pendule, l'adolescent enfila rageusement son t-shirt. « Il est pas question d'y aller à la nage. » prévint Devon. Il écopa d'un regard noir et décida de se justifier. « On dirait que tu vas me claquer dans les pattes alors que t'as juste couru sur quelques dizaine de mètres ! Je vais pas laisser le futur mari asthmatique de mon meilleur ami traverser un lac à la nage alors qu'on sait tous les deux qu'il en est pas capable ! » Oh, c'était l'argument le plus bidon que Micah ai jamais entendu ! « Dis surtout que tu veux pas mouiller tes fesses de présentateur télé ! » « Ni me retrouver avec des algues coincées entre elles. » admit Devon, parce qu'il y avait des limites à la mauvaise foi. « Mais ça change rien. T'en es pas capable. »

« Sebastian va croire que j'ai changé d'avis. » marmonna Micah d'une petite voix en commençant à longer la rive. Un rien de détresse imprégnait ses paroles. Il balança un coup de pied dans un cailloux pour la peine. Un toc sourd lui répondit.

Attendez. Un toc ? Le jeune homme suivit le trajet approximatif du cailloux. Il avait buté sur une barque.

Une barque.

« Waah, Devon regarde ! » s'extasia Micah en filant voir à l'intérieur. Il y avait des rames ! Et pas de trou visible ! « On va pouvoir traverser avec ça ! »

***

« EHOOOOH ! » s'égosillait Micah debout sur son embarcation. « Pourquoi c'est MOI qui rame ? » entendit-il pester derrière lui. Un rictus fendit ses lèvres. « Parce que j'ai déjà failli te claquer dans les pattes, et que tu vas pas laisser le futur mari asthmatique de ton meilleur ami ramer alors qu'il en est pas capable – Sam nous a vu ! Elle nous a vu ! »

« SAAAAAM ! » Micah se mit à faire des grands signes alors que Sam disparaissait dans la maison. Elle revint juste après, accompagnée de Sebastian. Le cœur de Micah fit un bond dans sa poitrine. Il se remit à brailler de toutes ses cordes vocales « SEBASTIAN ! » puis plus bas à Devon « Plus vite ! On y est presque ! » « Continue de l'ouvrir et ta rame je vais te la foutre dans le c – » « MON AMOUR ! J'AI JAMAIS ÉTÉ AUSSI HEUREUX DE TE VOIR ! » coupa Micah parce qu'il était sans-gène et qu'il trépignait, et qu'il ne pouvait pas s'empêcher de communiquer sa joie à son amour perdu pendant de trop longues heures.

Huit ans plus tard – Devon ne ramait vraiment pas vite – la barque accosta ENFIN à la terrasse de la lake house. Micah sautilla sur l'échelle, hissa sa carcasse avec la légèreté du koala en manque d'affection et fila directement dans les bras de Sebastian. « Tu m'as manqué. » miaula l'adolescent en s'agrippant de ses deux mains à son t-shirt. Il eut un petit sourire soulagé au creux des lèvres et l'attira à lui par le col pour l'embrasser comme un mort de faim. « On s'est perdu. » expliqua t-il contre ses lèvres, les mordant entre chaque mots. « La voiture est tombée en panne. J'ai cru que j'allais devenir dingue. » Ses doigts se faufilèrent sous les vêtements de Sebastian totalement contre son gré. « Et je pouvais pas t'appeler. » Il se serra un peu plus contre son corps. Mon dieu, Sebastian l'empêchait vraiment d'agir comme un être humain normal et de s'expliquer convenablement. « J'ai envie de toi. » s'entendit t-il susurrer tout bas entre deux baisers. Nope. Pas ce qu'il voulait dire. Ça y est. Il n'y avait plus assez de sang pour irriguer son cerveau. Il fallait agir et vite.

« La pièce montée est dans la voiture ! » signala t-il à voix haute et claire à l'intention de Charlie qui rappliquait en reluquant la barque comme si c'était un ovni et Micah le digne petit fils d'ET. « Et la voiture est... quelque part ! » Il étouffa un rire, et entraina Sebastian à l'intérieur en ajoutant : « Devon va vous montrer où ! » Il se mordit la lèvre avec un air coupable et riva deux petits yeux de chats sur le visage de son presque mari. « Il va me tuer avant la fin de la journée. Je compte sur toi pour venger ma mort. »

Il s'appropria ses lèvres là-dessus. Heureusement le salon n'était pas très grand et Sebastian les orientait de son plein gré vers la chambre. Micah prenait un malin plaisir à revenir l'embrasser chaque fois qu'il osait se détacher de lui. Et c'est haletant, qu'il  referma d'un coup de talon la porte de la chambre derrière eux.

« J'espère que toi aussi t'es content de me voir. » murmura l'adolescent d'une voix chaude à l'oreille de fiancé. « Parce que j'ai pas oublié ce que je te devais. »

Il posa alors ses mains sur son torse et le poussa sur le lit. Un petit sourire ravageur ourla ses lèvres. Il se déshabilla rapidement. Tous ses vêtements, l'exception de son caleçon, tombèrent à ses pieds et l'adolescent grimpa à quatre pattes sur son amant. « Pourquoi t'es encore habillé ? » demandait-il en soupirant de plaisir alors que les mains de Sebastian s'aventuraient sur sa peau nue. D'un coup de main expert, il ouvrit son pantalon, le fit glisser le long de ses jambes qu'il caressa du bouts des doigts. Sebastian lui fit l'honneur d'enlever son t shirt lui-même, et Micah le récompensa d'un baiser. « Ça a pas dû être facile le trajet après ce que tu m'as fait dans la cuisine. » Il le taquinait gentiment. Ses lèvres embrassaient son menton piquant, puis il mena sa langue dans le creux de son cou, là où sa peau était un peu plus chaude, sur la ligne de ses abdominaux. Ses mains suivaient les courbes de ses muscles, Micah se voulait tendre. Il avait envie de savourer ce moment. C'était mal. Parce que Sebastian devait en avoir envie encore plus que lui. Mais c'était leur dernière fois en tant que fiancés.

Il glissa sa langue dans son nombril pour jouer, descendit jusqu'à son entrejambe. L'adolescent leva un regard pas du tout innocent à travers ses lunettes, vers le visage de Sebastian. « T'as plutôt intérêt à ce que ça dure plus de dix minutes. » lança t-il, narquois. Puis il reporta son attention entre ses cuisses, attrapa l'élastique de son caleçon entre ses dents et tira dessus pour l'en libérer.

Micah fixa avec envie son membre tendu. Il était tout disposé au plaisir de son fiancé mais une part de lui, lascive et joueuse, mourrait d'envie de le provoquer. Le jeune homme s'écarta de Sebastian qui se languissait. Il affichait un petit sourire narquois et sensuel, en faisant le tour de sa victime, toujours perché sur ses mains et ses genoux comme un vilain matou en chasse.

« C'est la dernière fois qu'on va faire l'amour comme des fiancés. » accentuant la fin de sa phrase, il se retourna et vint prendre place au dessus Sebastian. Il avait l'habitude de le chevaucher, mais pas tellement – dans ce sens là ? L'adolescent frémit. Il pouvait le sentir, le regard de Sebastian entre ses cuisses ouvertes juste au dessus de son visage. C'était bas. Tellement bas d'avoir gardé ses sous-vêtements de sorte à ce qu'il ne puisse pas y porter sa bouche. Ça valait presque la frustration que Micah s'auto infligeait ! Mais il avait mieux à penser. Son fiancé lui, était nu et à sa merci. « Et j'ai envie de m'amuser pour mon enterrement de vie de fiancé. » Il remua ses fesses pour l'embêter, parce que hey, il était un garçon drôle !

Et il se baissa, prenant le membre qu'il convoitait entre ses doigts. Le corps de Sebastian se contracta sous lui, et Micah ne pouvait pas voir son visage mais c'était une réponse suffisante. Avec un sourire intérieur, il le prit entre ses lèvres. L'angle n'était pas le même que d'habitude, mais le poids et la chaleur qui lui brûlait la langue le firent gémir de plaisir. Mon dieu, dire que Sebastian avait filé ce matin en le privant de son corps. Retour à l'envoyeur, songea Micah avec satisfaction...

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Jeu 8 Aoû - 1:07





Sebastian & Micah


« SEBASTIAN ! » entendais-je Micah crier au loin depuis sa barque. Il avait l’air… soulagé. Et moi aussi. Je n’avais plus à m’inquiéter de le voir arriver en retard, et surtout, je pouvais enfin le tenir dans mes bras et l’embrasser comme j’en rêvais depuis des heures. Enfin, j’allais pouvoir le faire une fois que Devon aura assez ramé jusqu’à la terrasse. « MON AMOUR ! J'AI JAMAIS ÉTÉ AUSSI HEUREUX DE TE VOIR ! » Et moi donc. J’attends les bras croisés qu’ils arrivent, baissant le visage pour cacher mon sourire moqueur. J’avais hâte de savoir ce qui leur était arrivé. Mais j’avais encore plus hâte de trouver un coin tranquille avec mon futur mari. Alors lorsqu’il posa un pied à terre, j’écartai les bras, l’invitant à venir s’y nicher. Sans se faire attendre, Micah vint se coller à moi, s’agrippant à mes vêtements. « Tu m'as manqué. » J’enroulais mes bras autour de son corps, déposant un baiser sur son front. « Toi aussi. » Et il verrait bientôt à quel point. Mais pour l’instant, le garçon devait sentir mes besoins, et s’appropria mes lèvres dans de violents baisers. Nous étions affamés l’un comme l’autre. C’était comme si je ne l’avais pas vu depuis des semaines, j’avais besoin de ses lèvres sur les miennes, de les marquer, de me réapproprier son corps. « On s'est perdu. » essaya-t-il de s’expliquer contre ma bouche. « La voiture est tombée en panne. J'ai cru que j'allais devenir dingue. » Ses mots n’arrivaient pas à mon cerveau. J’étais bien trop intéressé par ses baisers ou par ses mains qui se faufilaient sous mes vêtements pour ça. Mais surtout. Surtout ! Il portait ses lunettes. Bon dieu, pourquoi il avait ses lunettes sur le nez ? Il n’y avait rien de plus efficace pour me déconcentrer. Il ne pourrait pas m’en vouloir plus tard de n’avoir rien écouté à ses explications. Mais le problème plus urgent, c’est que le temps se réduisait de plus en plus, et que les invités allaient très bientôt arriver. Il nous restait encore beaucoup à faire, et je n’arrivais pas à m’intéresser à son histoire. Non. Tout ce que je voulais, c’était d’être proche de l’homme que j’aimais, et avec qui j’allais m’unir très bientôt. Sauf qu’en ce moment, c’est d’une toute autre union dont j’avais besoin avec lui.

« J'ai envie de toi. » Voilà des paroles que je comprenais avec une simplicité déconcertante. Je grognais. Je grognais littéralement d’envie. Et je n’avais pas besoin de lui dire que c’était réciproque pour qu’il le comprenne. Mes baisers répétés, et mes mains qui descendaient dangereusement le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses fesses étaient surement assez parlants. Comprenant qu’il était temps de s’éclipser, Micah – continuant ses explications à qui pouvait les recevoir – m’entraina à l’intérieur de la maison. « Il va me tuer avant la fin de la journée. Je compte sur toi pour venger ma mort. » J’acquiesçais d’un signe de tête, mes lèvres toujours collées à celle de mon fiancé, mes mains ancrées sur ses hanches pour le diriger jusqu’à la chambre. J’ignorais de quoi il parlait, et à quoi je venais de « dire » oui, mais dans cet état, j’aurais tout accepté. Il aurait simplement à me rappeler ma promesse un peu plus tard. Quand je serai moins excité par exemple.

Nous arrivions rapidement dans la chambre. « J'espère que toi aussi t'es content de me voir. » dit-il en fermant la porte derrière nous. Je le regardais avec envie, comme  un prédateur qui venait de trouver sa proie. « Parce que j'ai pas oublié ce que je te devais. » Un léger sourire se glissa sur mes lèvres. « J’ai pas oublié non plus. J’y ai pensé toute la journée. » Et ça avait été horrible. J’allais surement jouir à la seconde où il poserait ses mains sur ma virilité. En attendant, c’est sur mon torse qu’il les posait, me poussant sur le lit derrière moi. Je me laissais tomber avec plaisir, et écartais les jambes par automatisme. Je regardais Micah se déshabiller devant moi, omettant seulement d’enlever son caleçon. Et ses lunettes. Toujours elles. J’étais sur le point de lui rappeler ses oublis lorsqu’il grimpa sur moi. « Pourquoi t'es encore habillé ? » Je portais immédiatement mes mains sur son corps dénudé, appréciant sa douceur et sa chaleur sous mes doigts. « J’attendais que tu t’en occupes pour moi. » Après tout, c’était ça le marché, non ? Il devait se rattraper pour ce matin, et j’avais bien l’intention de le laisser faire. Il enleva alors mon pantalon, caressant au passage mes jambes. J’enlevais moi-même mon t-shirt, plus par impatience qu’autre chose. J’avais envie de sentir son torse contre le mien, et Micah répondit à mon désir. Il retourna m’embrasser, et je pouvais à nouveau faire glisser ses mains sur sa peau. « Ça a pas dû être facile le trajet après ce que tu m'as fait dans la cuisine. » remarqua-t-il avant de venir embrasser mon menton, puis mon cou. « C’était un supplice. J’essayais de ne pas penser à ta bouche entre mes cuisses entre deux parties de cartes. » La bouche de Micah descendit lentement le long de mon corps, léchant mes abdominaux, mon nombril, m’arrachant un petit gémissement au passage. « C’était horrible. On fera plus jamais ça. Plus jamais. » me promettais-je à jamais. La prochaine fois, je choisirai l’option « aller au lac à pied » plutôt que de me frustrer ainsi toute une journée.

« T'as plutôt intérêt à ce que ça dure plus de dix minutes. » prononça-t-il entre mes cuisses. « Je peux rien te promette mon amour. » réussissais-je à dire entrecoupé de quelques gémissements alors que Micah m’avait enlevé mes sous-vêtements avec ses dents. Avec ses dents ! « Par contre si tu enlèves tes lunettes ça peut se renégocier. Tu sais l’effet que ça me fait. » me plaignais-je, sachant pertinemment qu’il ne les enlèverait justement pas pour cette même raison. Je crois que j’allais lui balancer au fond du lac dès que j’en aurai l’opportunité. Mais alors que j’observais Micah, les yeux rivés sur mon entrejambe, je remarquais une lueur effrayante dans son regard. Ça ne valait rien de bon.

Il s’éloigna. J’haussais les sourcils de surprise, me demandant où il comptait bien aller comme ça. Comme un animal en chasse, il s’avança vers moi à quatre pattes. « C'est la dernière fois qu'on va faire l'amour comme des fiancés. » Je le regardais toujours aussi intrigué, prononçant un petit   « Oui… ? » curieux. Au lieu d’être remonté vers moi pour m’embrasser comme je m’y attendais, mon amant vint s’installer à califourchon sur mon torse, ses fesses se retrouvant… en face de mon visage. Oh non. « Et j'ai envie de m'amuser pour mon enterrement de vie de fiancé. » finit-il avant de se pencher en avant, attrapant au passage mon membre entre ses doigts. Je tressaillis sous le contact que j’avais tant attendu. Bonne nouvelle, je n’avais pas joui dans l’instant. Mauvaise nouvelle, l’intimité couverte de mon amant s’agitait devant mon nez sans que je puisse faire quoi que ce soit. « Tu vas pas oser… » le prévenais-je, m’agrippant à ses cuisses autour de moi. « Micaa – ah ! » hurlais-je presque alors qu’il portait enfin sa bouche sur mon membre tendu. « Continue… » J’essayais de retenir mes hanches de s’agiter, voulant laisser le contrôle à Micah. Hélas, mon corps ne me répondait plus, et il dut retenir mon bassin à l’aide de ses bras pendant qu’il prenait en bouche mon érection.

J’avais jeté mon visage en arrière, m’enfonçant dans le matelas sous moi. Je fermais les yeux, me concentrant seulement sur le plaisir que mon amant me procurait. Faisant surtout abstraction du plaisir que je ne pouvais pas lui donner en retour. Il avait osé garder ses sous-vêtements. Et il osait remuer ses fesses sous mon nez. Et c’était horrible. Tellement horrible. Parce que même les yeux fermés, mes mains étaient agrippées à ses jambes par réflexe. Et je sentais la chaleur de son corps m’entourer. Et juste simplement, j’avais envie de porter ma bouche à son entrejambe. Même vêtue. Alors je le faisais. Je forçais le corps du garçon à remonter un peu plus vers moi, m’offrant un meilleur accès à son intimité cachée. Je déposais des baisers à l’intérieur de ses cuisses, remontant petit à petit jusqu’à ses fesses. Je savais que je serais incapable de le dénuder dans cette position, mais je pouvais au moins lui rendre sa frustration. Je mordais la peau que je réussissais à atteindre lorsque des gémissements m’échappaient. La bouche de Micah se faisait plus rapide, plus précise, plus experte sur ma virilité. Tellement que je ne réussissais qu’à enfouir mon visage de son intimité, respirant son odeur et ancrant mes ongles dans sa chair alors que j’approchais toujours un peu plus de l’orgasme. « Micah… S’il te plait… » l’appelais-je, suppliant de me libérer de toute cette frustration, et surtout de me faire jouir. J’en avais tellement besoin. Tellement, tellement besoin. Je voulais me sentir me déverser dans sa bouche. Je voulais qu’il récolte jusqu’à la dernière goûte qui aurait pu lui échapper. Je voulais qu’il lèche mon membre jusqu’à ce que le contact de sa langue sur ma peau soit trop intense pour qu’il continue. Je voulais qu’il vienne m’embrasser aussitôt, partageant mes restes de semence dans un baiser passionné et langoureux.

Et il m’avait suffi de penser à tout ceci pour que je me déverse sur la langue de mon amant. Il recueillit toute ma jouissance, lapant mon intimité, se faisant un plaisir de frotter la sienne contre ma bouche à proximité. Je le léchais à travers le tissu, comme un petit chat qui venait de découvrir le meilleur des laits. Mais je me laissais rapidement retomber contre le lit, épuisé par l’orgasme que j’avais tant attendu. Micah retrouva (par miracle) rapidement sa position initiale, venant se coucher contre moi pour revenir m’embrasser. Je menais une main à l’arrière de son crâne, m’agrippant à sa chevelure alors que je me sentais dans sa bouche. Je la léchais, mordais ses lèvres, et gémissais simplement de frustration lorsque d’une main j’essayais de le libérer de son caleçon si inutile. Heureusement, il m’aida, l’enlevant lui-même avant de recoller son corps au mien. « C’est horrible ce que tu m’as fait subir. » remarquais-je entre deux baisers. Je parvenais à glisser une main entre nous deux, attrapant enfin son membre durci que je n’avais pas pu toucher plus tôt. Je le caressais gentiment, glissant ma paume tout contre. « Tu sais combien j’aime te toucher. » Et il savait combien j’avais horreur de ses lunettes, alors je libérais ses cheveux pour attraper la monture de sur son nez et la poser sur la table de chevet près du lit.

J’inversais presque aussitôt nos positions, ne cessant de caresser son intimité. Je venais déposer quelques baisers dans le cou de mon fiancé, remontant jusqu’à son menton, puis ses lèvres. « Mais c’était merveilleux. » Un baiser. « Et tu m’as manqué. » Un autre baiser. « Et je t’aime. » Je l’embrassais cette fois ci plus passionnément, plus longuement. Après un moment à seulement s’embrasser amoureusement, ne cherchant pas à briser ce moment par des paroles ou d’autres gestes que ceux sur son intimité, je relevais le visage. « C’est probablement pas raisonnable, et on a surement pas le temps parce qu’on se marie dans très très peu de temps, mais… J’ai vraiment envie qu’on fasse une dernière fois l’amour avant. J’ai envie qu’on s’unisse une dernière fois comme ça avant de l’être… par le mariage. » Je menais une main à son visage, le caressant tendrement en attendant qu’il me réponde. « Dis-moi de quoi tu as envie. Est-ce que tu veux me sentir en toi ? » proposais-je avant d’embrasser le creux de son cou. « Ou est-ce que tu veux me pénétrer ? » continuais-je en léchant la zone cette fois ci. « J’aurais bien proposé les deux, mais je crois qu’on aura vraiment pas le temps. » Je retournais embrasser le menton de mon très bientôt mari, attendant une réponse, n’importe laquelle.

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I'll follow you into the park, through the jungle, through the dark. Boy, I've never loved one like you. We laugh until we think we'll die, barefoot on a summer night. Never could be sweeter than with you.


Dernière édition par Sebastian L. Summers le Ven 16 Aoû - 15:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Ven 16 Aoû - 2:43





Sebastian & Micah


Comment ça, il n'allait pas oser ? Il allait se gêner ! Peut-être que Sebastian avait oublié à qui il avait affaire. Peut-être qu'il avait oublié cette flamme. Cette part de révolte qui grondait en Micah. Sebastian était constamment adorable avec lui, c'était merveilleux, parce que Micah pouvait se vanter d'avoir apprivoisé cet homme pénible et impossible qui l'avait laissé mourir de froid dans sa boite aux lettres. Et en toute honnêteté, il préférait une session câlins dans le canapé à toutes les séances de sports auxquelles son fiancé essayait (vainement) de le faire participer.

Peut-être qu'à sa façon, Sebastian l'avait dompté aussi. Avait apaisé le rythme effréné de ses pensées juste comme ça, en le tenant dans ses bras. Pourtant, il était encore là, l'adolescent sauvage et joueur. Sebastian ne pouvait pas toujours le tenir dans ses bras et le réduire à l'état de chamallow tout mou et affectueux. Nope. Micah était venu le chevaucher, parce qu'il était un être sexuellement déviant et qu'il comptait bien faire jouir son fiancé. A sa manière et avec une pointe de vengeance !

Sebastian s'agrippait à ses cuisses. Micah sentait ses doigts s'enfoncer dans sa chair, et ses dents mordre avidement chaque parcelle de peau dénudée au bord de son caleçon. Et c'était une bonne chose que Micah ne l'ai pas enlevé, parce que c'était intense, toutes ces sensations mêlées au goût de Sebastian dans sa bouche, à ses gémissements, à son odeur intime et musquée qui lui gorgeait les sens. Il était encore tellement sensible... Trop sensible. Trop submergé de plaisir lorsque Sebastian lui en donnait, pour arriver à se concentrer sur celui qu'il voulait lui donner.

« Micah… S’il te plait… » entendit-il implorer quelque part entre ses cuisses. Et sa voix était si faible, brisée... Micah resserra sa prise à la base de son érection pour lui offrir plus de friction, relâcha les hanches de son amant qu'il maintenait prisonnières, pour le laisser prendre ce dont il avait si désespérément besoin.  En l'occurrence sa bouche. Et Sebastian prenait, ses reins pressants, juste quelques coup, puis saccadés parce que l'orgasme approchait. Mais Micah ne s'arrêtait pas, même alors que la semence chaude de son fiancé se répandit dans sa gorge. Il le voulait encore et encore, jusqu'à la dernière goutte, et son dos se cambrait malgré lui, parce qu'il avait envie de s'offrir à Sebastian. De le sentir entre ses cuisses.

Une gémissement lui échappa, parce que son fiancé le léchait à travers le tissu de son caleçon. Micah ne pouvait sentir que la pression de sa langue et sa chaleur. Et c'était trop peu.

Difficilement, il retira sa bouche de la virilité de son amant, encore sensible. Il y déposa un dernier baiser, revint se coucher contre lui, et dans le bon sens cette fois. Sebastian empoigna sa chevelure pour l'embrasser avec ferveur, comme si Micah ne venait pas juste de le faire jouir et avait disparu pendant dix ans à la place. Le souffle court, l'adolescent se contenta d'ouvrir la bouche, et de caresser sa langue en retour tout en se lovant plus confortablement contre son corps. Et – Sebastian gémissait. Pas de plaisir. C'était le gémissement de chiot battu qu'il utilisait en dernier recours pour faire céder Micah à tous ses caprices. L'adolescent recula son visage et baissa un regard circonspect sur la main de son fiancé qui tirait lamentablement sur son caleçon.

D'abord son t-shirt, maintenant son caleçon ? « Est-ce que c'est le mariage qui te rend fébrile et incapable de me retirer correctement mes vêtements ? » railla Micah. Il fit glisser lui-même son sous-vêtement le long de ses cuisses et retourna se blottir contre sa bouillotte personnelle. « C’est horrible ce que tu m’as fait subir. » Un rictus fendit les lèvres de Micah en réponse. « J'ai cru t'entendre me dire de continuer. » Il embrassa sa joue affectueusement, puis déposa plusieurs baisers sur ses lèvres. « En parlant de continuer, tu peux – hmm – continuer ce que tu fais, là, avec ta main. » Un soupire de plaisir s'échappa de ses lèvres, et Micah se réfugia quelque part au creux du cou de Sebastian. « Tu sais combien j’aime te toucher. »

Micah marqua un petit « Mmh. » qui voulait dire qu'il avait entendu mais qu'il s'en foutait éperdument. Et parce qu'il était mauvais joueur, Sebastian dénicha la tête de Micah de son cou, pour lui retirer ses lunettes. L'adolescent ouvrit la bouche pour se plaindre. Trop tard. Son ninja de fiancé, le renversa. Micah eut un petit rire, qui s'intensifia parce que Sebastian laissait trainer ses lèvres et sa barbe sur sa gorge, et qu'il le chatouillait. « Mais c’était merveilleux. Et tu m’as manqué. Et je t’aime. » « Hum... des déclarations, des compliments et des baisers. » ronronna l'adolescent en mouvant langoureusement ses hanches. Il entoura sa nuque de ses bras et frotta son nez contre le sien en esquissant une moue ravie. « Continue, j'adore ça. »

Ils devraient bouger tôt ou tard, mais pour le moment, Micah savourait paresseusement la façon dont leurs corps s'épousaient, les lèvres de Sebastian contre les siennes, rougies et enflées, ses caresses presque trop douces sur son entrejambe.

Finalement Sebastian brisa le silence. « C’est probablement pas raisonnable, »  Ça commençait mal « et on a surement pas le temps parce qu’on se marie dans très très peu de temps, mais… J’ai vraiment envie qu’on fasse une dernière fois l’amour avant. J’ai envie qu’on s’unisse une dernière fois comme ça avant de l’être… par le mariage. » Micah accueillit sa main contre son visage en penchant légèrement la tête. Il embrassa sa paume, pendant que Sebastian lui demandait ce qu'il préférait. C'était un truc que Sebastian faisait parfois. En fait c'était tout ou rien. Soit il lui demandait, soit il le molestait et prenait exactement ce qu'il voulait sans que Micah ai son mot à dire.

« Tout d'abord, je tiens à signaler qu'il faudra qu'on refasse ça, mais sans les sous-vêtements. » Il se mordit la lèvre hésitant une demi-seconde, et reprit « Je suis pas sûr de tenir jusqu'au bout, ni d'être très performant, alors – faudrait le faire un jour... normal. Sans situation de crise du genre ''l'orgasme ou la vie''. » Du bout des doigts, il caressa le visage de Sebastian, entre ses deux yeux, là où ses sourcils essayait de se rejoindre quand il était contrarié. Il n'y avait rien, même pas un petit froncement. « Je suis parti en expédition dans les bois pour arriver à l'heure à notre mariage. Il est hors de question qu'on soit en retard. »

De ses yeux, Micah fit glisser ses doigts sous le menton de Sebastian. « Mais ça ne veut pas dire que j'ai pas envie de mon fiancé, une dernière fois. » Il déposa un rapide baiser sur ses lèvres, et les fit rouler sur le lit d'un coup de reins. « J'ai envie de prendre mon temps. » Il captura le lobe de son oreille entre ses dents et murmura d'une voix suave. « J'ai envie de te toucher, de t'entendre gémir mon nom, de savoir que tu es à moi. » Ses mains remontèrent le long de ses bras, capturèrent ses poignets de part et d'autre de son visage. Micah embrassa la main qui était occupée à le torturer. « Et je vais laisser un véritable expert s'occuper de moi. C'est à dire moi-même. » Il roula avec provocation son bassin contre celui de Sebastian, ravala un gémissement. « Je ne serais pas ta victime une dernière fois Sebastian Petterson. »

L'adolescent se redressa entre ses cuisses et lui lança un sourire narquois. « Mais tu seras peut-être la mienne. » Il les releva et se pencha pour embrasser la peau exposée. Joueur, Micah mordillait d'abord la courbe tente de ses fesses, y enfonçait ses doigts, assez fort pour laisser des marques. Pour marquer Sebastian. Pour le faire sien, de toutes les manières possibles. Puis il glissa ses phalanges entre ses fesses et les écarta, assez pour accueillir son menton. Micah caressa d'abord l'entrée de Sebastian du bout du doigt, il avait envie – besoin, il avait besoin de la lécher. Il – il la léchait. Avant même de prendre la décision. Il traitait Sebastian d'animal, mais il n'était pas mieux. Et il l'entendait gémir, et chaque gémissement l'encourageait, lui donnait envie de plus. Alors Micah lapait encore et encore, ouvrait son amant de sa langue. Et de ses doigts, car l'un d'eux avant rejoint sa langue sur la peau sensible. Micah le glissa en Sebastian, juste un peu, puis le retira, jouant avec son anneau de chair, examinant son élasticité.

Une fois rassasié, il remonta embrasser Sebastian, remplaçant sa bouche entre ses cuisses par un deuxième doigt, parce qu'il n'était pas un amant frustrant, lui. « Dis... » demanda t-il en léchant avidement l'intérieur de sa bouche. « J'crois que j'ai oublié d'emmener le lubrifiant avec nous dans la chambre. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Ven 16 Aoû - 18:02





Sebastian & Micah


« Tout d'abord, je tiens à signaler qu'il faudra qu'on refasse ça, mais sans les sous-vêtements. » répondit tout d’abord Micah. Ce n’était pas la réponse à laquelle je m’attendais, mais je restais très intéressé par une telle remarque. Surtout maintenant qu’il acceptait de nous mettre sur un même pied d’égalité. Je ne survivrais pas une seconde fois à une telle provocation de sa part. Les sous-vêtements seraient à tout jamais proscrits dans cette position. « Je suis pas sûr de tenir jusqu'au bout, ni d'être très performant, alors – faudrait le faire un jour... normal. Sans situation de crise du genre ''l'orgasme ou la vie''. » Je le laissais Micah caresser mon visage, souriant simplement devant ce petit geste de tendresse. « Promis, on remettra ça dans des conditions plus classiques. » De toute façon, je n’avais pas l’intention de me marier une seconde fois avec lui (quoique si c’était possible, je ne serais pas contre). Une telle situation ne risquait donc pas de se reproduire.

« Je suis parti en expédition dans les bois pour arriver à l'heure à notre mariage. Il est hors de question qu'on soit en retard. » Je grognais devant une telle affirmation. Du moment que Micah était là, avec moi, je me fichais bien que le mariage se passe un peu plus tard que prévu. J’avais envie de lui, de nos deux corps collés l’un à l’autre, de derniers orgasmes merveilleux avant de se dire « oui ». Les invités ne risquaient pas de commencer sans nous, on pouvait prendre le temps qu’on voulait. Mais ça ne semblait pas être du goût de mon fiancé. Et je pouvais respecter ça. Difficilement. Mais je pouvais. « Mais ça ne veut pas dire que j'ai pas envie de mon fiancé, une dernière fois. » Je souriais contre le court baiser qu’il me donnait, trépignant d’avance. Ce serait la dernière fois que je pourrais murmurer à son oreille « mon fiancé », et c’était à la fois triste et tellement excitant. Je savais que dans quelques heures il aurait droit à « mon mari » encore et encore. Je risquais d’en oublier son prénom tellement « mon mari » sonnait mieux. Mon mari. Mon mari. Je ne pouvais plus attendre.

Micah inversa nos positions et je libérais enfin sa virilité. « J'ai envie de prendre mon temps. » Un gémissement s’échappa de ma gorge en l’entendant parler. Je ne demandais rien de plus. Je voulais qu’il explore mon corps lentement, comme s’il le découvrait pour la première fois. Je rêvais de sentir ses lèvres parcourir ma peau, jusque dans les endroits les intimes. Jusque dans les endroits qu’il était le seul à connaitre. « J'ai envie de te toucher, de t'entendre gémir mon nom, de savoir que tu es à moi. » m’avoua-t-il en mordillant le lobe de mon oreille. Je le laissais attraper mes mains, les plaquant au niveau de mon visage comme pour m’empêcher de faire quoi que ce soit. C’était frustrant. Mais je le laissais prendre ce qu’il voulait de moi. S’il voulait entièrement prendre le dessus sur moi, je le laissais faire avec plaisir. « Je suis à toi. Rien qu’à toi. » Et ce serait bientôt officiel. « Et je vais laisser un véritable expert s'occuper de moi. C'est à dire moi-même. » Sur ces mots, il roula son bassin contre le mien, créant une friction qui était un mélange de trop et pas assez. « Je ne serais pas ta victime une dernière fois Sebastian Petterson. » Un sourire en coin, je répliquais presque aussitôt, ignorant d’où me venait la force et l’esprit d’aligner aussi clairement quelques mots : « Comme si tu n’adorais pas ça d’habitude. »

Mon fiancé se redressa entre mes cuisses que j’écartais automatiquement, lui donnant tout l’accès qu’il désirait. « Mais tu seras peut-être la mienne. » Oh. Oui. Oui. J’acquiesçais d’un signe de tête, signalant que j’étais parfaitement d’accord avec l’idée d’être sa victime aujourd’hui. Du moment qu’après la cérémonie, il serait la mienne. Je rêvais déjà du moment où on pourrait s’éclipser et que je pourrais enfin faire l’amour à « mon mari ». Mais pour l’instant c’était un autre fantasme que j’avais en tête, et Micah semblait heureux de l’assouvir. Il écartait de plus en plus mes cuisses, surélevant mes jambes pour se donner la place dont il avait besoin. Je l’aidais en attrapant mes jambes, les collant contre mon ventre. Ses doigts s’enfonçaient dans ma chair, sur mes fesses. Il les ouvrait, assez pour exposer mon intimité. Il traçait mon entrée du bout des doigts, forçant ma respiration à accélérer d’envie. « Micah… » murmurais-je sans m’en rendre compte. J’ignorais si je le suppliais de m’en donner plus, ou si j’avais simplement besoin de prononcer son nom, mais il sembla plus intéressé par la première théorie. Rapidement, je sentais sa langue venir lécher mon entrée. Ou plutôt, la dévorer. Je lâchais un sourd gémissement à ce contact humide mais tellement bon. Je gémissais à chaque lapement, presque certain que s’il continuait ainsi, j’aurais pu jouir rien que comme ça. Mais un doigt rejoint vite sa bouche, pénétrant lentement en moi. Juste un peu. « Micah, s’il te plait… » Cette fois, j’en demandais plus. C’était certain. Hélas c’est au même moment qu’il retira sa langue et remonta au niveau de mon visage. Avant que j’aie le temps de me plaindre, un second doigt se dirigea près du premier en moi. « Mh… » C’était bien mieux.

Micah m’embrassait comme un affamé, et j’étais plus qu’heureux de répondre à ses baisers. Si on pouvait encore appeler ça comme ça. Il léchait littéralement ma bouche, et je m’amusais à suçoter sa langue dès qu’il m’en donnait l’occasion. « Dis... J'crois que j'ai oublié d'emmener le lubrifiant avec nous dans la chambre. » me dit-il s’en s’éloigner de mes lèvres. Il me fallut un certain temps avec que ses mots atteignent mon cerveau. A vrai dire, je n’avais clairement entendu que le mot « lubrifiant », mais ça me paraissait suffisant. « Salle de bain. » réussissais-je à répondre entre deux baisers. « Mes affaires sont dans la salle de bain. Il y en a dedans. » complétais-je en desserrant mes jambes autour de Micah pour qu’il aille vite chercher ce dont il avait besoin.

Il s’échappa non sans un dernier baiser, et je menais une main à ma virilité en attendant qu’il revienne. Je me caressais lentement, juste pour ne pas trop mourir de frustration pendant que mon fiancé fouillait dans mes affaires. « Micaaah ! » appelais-je après lui, l’incitant à se dépêcher. L’envie me faisait surement perdre la notion du temps, mais j’avais l’impression d’attendre depuis si longtemps. Heureusement, il finit par réapparaitre, bouteille de lubrifiant dans une main. « J’ai cru que j’allais devoir finir tout seul. » remarquais-je avec soulagement, encadrant le visage de Micah de mes mains alors qu’il revenait vers moi. Je dirigeais ses lèvres contre les miennes dans un lent baiser, menant l’une de mes mains dans son dos pour caresser sa colonne vertébrale. « Fais-moi l’amour Micah. » lui demandais-je en écartant les jambes un peu plus. J’attrapais la bouteille dans ses mains, et déversais un peu de son contenu sur les doigts de mon amant. Il les dirigea entre mes cuisses, reprenant la place qu’il avait dû quitter quelques minutes plus tôt. Un doigt. Puis un second. Le troisième m’obligea à m’accrocher aux cheveux de Micah, rapprochant à nouveau son visage du mien pour l’embrasser passionnément. « Plus – » gémissais-je contre ses lèvres. « J’ai besoin de plus. J’ai besoin de toi. » Ses doigts étaient loin d’être assez. « Mon amour, s’il te plait… »

Mes supplications eurent l’air de le toucher. Micah se redressa entre mes cuisses, m’invitant à ouvrir à nouveau la bouteille sur laquelle je m’étais toujours agrippé. Refusant qu’il retire ses doigts en moi, je m’occupais moi-même de lubrifier généreusement son membre tendu. C’était plus une excuse pour le toucher qu’un véritable envie d’abuser du lubrifiant. Je grognais lorsqu’il se retira finalement, dirigeant presque aussitôt son érection contre mon entrée. Je menais une main à sa nuque, et l’autre contre celle qu’il avait posée sur mes hanches. Je serrais ses doigts entre les miens alors qu’il commençait à me pénétrer, doucement, me laissant le temps de m’habituer à sa présence. Je plongeais mon regard dans le sien, souriant machinalement, heureux de ce moment qu’on partageait ensemble. « Je t’aime. » déclarais-je d’un coup, oubliant la douleur que me procurait la chair s’écartant. C’était une bonne douleur. De celles qui apporteraient très rapidement le plus grand des plaisirs. Et c’est pour ça que j’avais arrêté de grimacer dans ces moments-là, trouvant plus de satisfaction dans ce qui arrivait après et dans l’amour que je pouvais porter à Micah que dans ce mal.

Je me sentais enfin complet. Complété par Micah. Comme si dans n’importe quel autre moment de ma vie, je n’étais pas entièrement moi. C’était une sensation merveilleuse et quelque peu effrayante. Elle le serait surement encore plus si je ne savais pas que Micah serait bientôt mon mari, et qu’il serait toujours là pour que je me sente... moi. J’entrainais mon amant contre mon corps alors qu’il commençait de léger va-et-vient. J’avais besoin de sentir son torse contre le mien pendant qu’il me pénétrait. Je voulais l’embrasser tendrement tandis qu’il nous rapprochait tous les deux de l’orgasme. J’enroulais mes jambes autour de lui, callant mes chevilles croisées dans le bas de son dos, accompagnant ses coups de rein par la même occasion. « Plus vite… » demandais-je dans un gémissement alors que j’essayais de bouger mon bassin au même rythme que le sien, nous offrant plus de friction à tous les deux. « Mon amour. Mon fiancé. » l’appelais-je entre chaque gémissement, prenant plaisir à user de tous mes noms pour lui. « Micah… Encore. Continue. Mh… » Encore. Encore

« Touche moi, s’il te plait… » lui demandais-je fébrilement, laissant tomber ma tête en arrière, m’enfonçant dans les oreilles derrière moi. Il détacha quelque peu nos deux corps, assez pour glisser une main sur mon érection délaissée. Je gémissais sans cesse, de plus en plus haletant, submergé par le plaisir de Micah me pénétrant et me touchant avant tant d’intensité. J’enroulais ma main autour de la sienne, serrant ses doigts autour de mon membre, l’accompagnant dans ses mouvements. « Ah – » Dans un dernier gémissement, j’atteignais l’orgasme, de longs jets de semence recouvrant mon torse et nos doigts entrelacés sur ma virilité. Je libérais l’emprise de mes deux mains, et venais les diriger sur les fesses de Micah, le forçant à amplifier ses mouvements. Je dénouais mes chevilles, et venais reposer mes pieds sur le matelas. L’esprit embué par ma toute récente jouissance, je ne trouvais pas les mots pour lui demander de jouir à son tour. Mais mon regard porté sur sa virilité qui disparaissait entre mes cuisses écartées et mes mains sur lui ne pouvaient pas lui envoyer un autre signale que celui-ci. « Micah… » parvenais-je à articuler, priant pour qu’il jouisse bientôt. C’était devenu trop. Trop pour mon corps fébrile et hypersensible. Et je voulais qu’il me remplisse. Je voulais sentir sa semence en moi, dégouliner de mon entrée dès qu’il se retirerait. Et il me suffit d’y penser pour que Micah me suive dans mon orgasme, me donnant exactement ce que je n’avais cessé de demander. « Mon amour… » l’appelais-je alors qu’il effectuait de derniers va-et-vient, faisant durer son plaisir avant de finalement se retirer. Je l’entrainais dans un long baiser, enroulant mes bras autour de lui alors qu’il se laissait retomber sur moi. « Je t’aime. Je t’aime. » répétais-je entre mes baisers, bien trop amoureux et perturbé par mon plaisir pour pouvoir dire autre chose.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Dim 18 Aoû - 2:49





Sebastian & Micah


« Micaaah ! »

Sérieusement ? Micah était définitivement le plus bruyant des deux. Mais Sebastian ? Sebastian se débrouillait pour égaliser pile le jour où TOUT LE MONDE dans la maison pouvait les entendre.

Et Micah fourrageait dans le sac. Où diable Sebastian avait planqué le lubrifiant ? Ah ! Le voilà ! L'adolescent déboula dans la chambre, flacon en main, et manqua de se stopper en pleine course, bouche bée.

« J’ai cru que j’allais devoir finir tout seul. »

Sebastian râlait. Il avait l'air de... d'une véritable star du porno, pantelant et alanguit sur le lit. Ses cuisses écartées en en véritable appel à la débauche, ses doigts enroulées autour de sa virilité... Micah envoya un remerciement aux instances supérieures pour lui avoir offert un dieu grec fou amoureux de lui sur un plateau d'argent – ou sur un lit, en l'occurrence. Même s'il râlait, et que ça cassait l'ambiance orgie grecque. Mais Micah était un garçon plein d'humilité, et il savait se contenter de ce qu'il avait !

Un sourire brûlant de sarcasme étira ses lèvres. « On est tous les deux bien placés pour savoir que tu es physiquement incapable de finir tout seul. » répliqua t-il sournoisement, en se remémorant la bouille déconfite de son fiancé, abandonné seul avec son flacon en plastique désespérément vide. Pas rancunier, Sebastian captura son visage pour l'embrasser – ce qui était aussi un bon moyen de lui faire fermer sa grande gueule – ne le relâchant que pour murmurer chaudement contre sa bouche. « Fais-moi l’amour Micah. »

L'adolescent frissonna et se laissa faire lorsque Sebastian recouvrit ses doigts de lubrifiant, le pénétra lentement de ses phalanges, sentit Sebastian se tendre sous lui. « Plus – » « Shhht... » souffla Micah, sa propre respiration saccadée, difficile. Il voulait prendre son temps. Pas seulement parce que c'était leur dernière fois comme fiancés, mais pour ne pas le blesser. Ils allaient se marier. Tout devait être parfait. Tout. Et la démarche des mariés n'échappait pas à la règle ! « J’ai besoin de plus. J’ai besoin de toi. » gémit son fiancé, atrocement tentateur. Micah accéléra ses va et vient, à moitié pour le punir et à moitié parce que Sebastian était une menace pour son self control. « Mon amour, s’il te plait… »

Et c'était trop. Micah ne savait pas comment Seabstian déployait des trésors de sadisme pour continuer de le faire languir lorsque c'était lui qui gémissait et suppliait. Mais Micah ne voulait pas – non, ne pouvait pas se refuser à lui une seconde de plus.

Il se redressa entre ses cuisses, chercha le lubrifiant – toujours entre les mains de Sebastian. Okay. Micah s'empara de sa main et la conduisit sur son érection. Son fiancé reçu le message. Ses mains le caressaient, humides et glissantes. Il se mordit la lèvre sous l'effet du plaisir et se laissa retomber contre son corps. « C'est bon. » gémit-il en frottant doucement son nez contre le sien. C'était un genre de miracle que Micah n'ait pas encore succombé à son plaisir. Et ça serait un autre miracle s'il arrivait à offrir un deuxième orgasme à son fiancé avant de jouir lui-même, songea t-il vaguement en retirant ses doigts. Il était un adolescent. Avec une endurance d'adolescent. En plus, il était nerveux, et sensible et – Sebastian était tellement étroit. Mon dieu – Micah le pénétrait, centimètre par centimètre, prudemment, mais ça semblait convenir à son amant qui lui souriait.

Micah lui rendit son sourire. Sebastian avait des yeux magnifiques et intenses, et il aurait pu écrire des poésies à leurs sujets. Ou pas, parce qu'il était nul en littérature. Mais ces yeux là, lorsqu'ils le fixaient avec adoration, rappelaient à Micah combien il en était épris depuis le premier jour où il les avait détaillés un soir d'hiver. « Je t’aime. »

« Je t'aime. » répondit-il instinctivement. « Tu es... » merveilleux, chaud, étroit. « ...parfait. »

Il bougea ses hanches, d'abord lentement, simplement pour profiter de la sensation incroyable d'être en Sebastian. De le posséder entièrement. Puis délibérément , cherchant son rythme. Un bon rythme. Mais Sebastian l'entraina contre lui, força le contact ente leurs corps, serra ses jambes autour de sa taille et wow – Micah l'embrassa. Il avait besoin de s'ancrer à lui, de se contraindre à une certaine maitrise. Parce que son fiancé lui offrait un angle différent. Plus délectable. Meilleur. Et il entendait Sebastian gémir, se tordre, supplier, comprenait qu'en en voulait plus. Mais Micah n'entendait que « Mon amour. Mon fiancé. » qui faisaient écho dans son esprit. « Mon fiancé. »[/color] Il porta sa main au visage de Sebastian, caressa sa joue d'un geste tendre qui contrastait avec la violence qui s'emparait de ses reins. Son cœur battait fort dans sa poitrine. Si fort.

L'adolescent plongea son visage dans le cou de son fiancé pour s'immerger de sa présence. Il lécha sa peau, l'embrassa gentiment, sans la mordre, prenant soin de ne pas laisser de suçon. Pas là, où ça serait visible sur leurs photos de mariage. « Touche moi, s’il te plait… » réclama Sebastian. Et Micah releva le visage, l'observa quelques secondes. Il haletait, gémissait, totalement soumis au plaisir. Un éclair de fierté le traversa de part en part, et enfin, Micah glissa sa main sur sa virilité. Celle de son amant se joignit aussitôt à la sienne, encore lisse et lubrifié. Le mouvement était rapide, calqué sur ceux de son bassin et il sentit rapidement la semence chaude de son amant se répandre sur ses doigts. « Mmh – Sebastian... » répondit-il en l'entendant appeler son nom. Il suivit le regard de son amant, rivé entre leurs corps. Comme si – comme s'il ne pouvait plus que le recevoir en lui, et que c'était trop. Ou pas assez. Et Micah avait envie de jouir en lui. De le marquer de sa jouissance.

L'orgasme le submergea violemment, saccadant ses coups de reins, sans les arrêter alors que Micah se libérait en son amant dans un dernier râle. « Mon amour… » soufflait Sebastian, en l'entrainant, à bout de souffle, dans un long baiser. Épuisé et comblé, il s'effondra sur son corps. Il se sentait... bien. Complet. Infiniment heureux, juste là contre Sebastian, bercé par ses « Je t’aime. Je t’aime. »

« Je t'aime. » chuchota Micah « Je t'aime, mon fiancé. » et il ne divaguait pas amoureusement à cause de son orgasme. Ça n'avait rien à voir avec le plaisir, rien du tout. Il aimait Sebastian. Il l'aimait.

Il se serra contre lui paresseusement. « Je me pose une question. » Il pressait de temps en temps des baisers sur sa joue, son cou. « Mais je sais que tu pourras pas y répondre alors c'est un peu bête. Mais – tu crois que j'suis... un bon coup ? » Il étouffa un rire et déposa son index sur les lèvres de Sebastian. « Tu vas forcément me dire que j'suis un bon coup, parce que me dire l'inverse, c'est comme prendre l'autoroute pour que je te prive de sexe à tout jamais, ou pire, que je te plante devant l'autel. Même si on aura pas d'autel, mais tu saisis l'idée. »

Pas du tout décidé à mettre à exécution sa menace, Micah s'étira gracieusement, allongé de tout son long sur son presque mari. « Donc, comment je pourrais savoir ? Et je t'arrête tout de suite si tu penses que je serais tenté d'aller voir ailleurs juste pour – avoir un point de comparaison. » Il esquissa une grimace rien qu'à l'idée. « Mais tu crois que ya des genre de – de site, où tu peux faire des tests comme dans les magazines et on te dit si t'es plutôt bon ou plutôt nul ? Ou peut-être qu'on devrait se filmer. J'veux dire, on est totalement sexy. Surtout toi. »

Micah était en pleine crise existentielle sexuelle soudaine et injusitfiée. Il ne voulait pas vraiment se filmer. Quoique ? Il se foutait de la gueule de Sebastian, mais il avait aussi subit la traversée du Sahara pendant dix jours après l'incendie. Dix jour pendant lesquels il avait durement réalisé que les plaisirs simples de la vie, comme un orgasme solitaire ou un petit porno gentillet, ne lui faisaient plus aucun effet. Alors pourquoi pas avoir sa propre vidéo avec SA star à l'honneur ?

Micah rangea cette éventualité de coté plus tard. « Me dis pas non. » supplia t-il en lui adressant sa plus belle bouille de chaton, avec les grands yeux brillants tout mouillés. « Pas un non catégorique. » Il attrapa le visage de Sebastian entre ses mains et caressa affectueusement ses lèvres du bout des doigts. « Un p'tit non si tu veux. Après tout, je suis pas chiant, je t'ai jamais posé de question sur ta vie avant moi ! » Et ça voulait dire quelque chose. Parce qu'on parlait de Micah, le garçon qui élevait la curiosité au rang d'art. Même si dans le fond, il savait bien qu'il n'y avait surtout rien à dire. « Et j'ai jamais cherché à savoir pourquoi t'étais si constipé à l'idée de tomber amoureux. Ni pourquoi t'avais l'air de penser que tu méritais pas qu'on t'aime. Et puisqu'on va se marier, je dois confesser que cette partie là en revanche, m'intéresse pas mal. »

Bien. Il avait débité tout ça sans reprendre son souffle. Et il n'était pas du tout sûr que Sebastian le prenne bien. Mais Micah parlait beaucoup, surtout quand il était nerveux. L'homme qui allait l'épouser devait bien savoir qu'avant de se marier, l'adolescent risquait une diarrhée verbale sans précédent.

Il devait.

Dans le doute, Micah se redressa un peu et proposa du bout des lèvres. « Ou si tu veux pas répondre, on peut juste aller prendre une douche. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Mer 28 Aoû - 22:09





Sebastian & Micah


J’avais refusé de parler ces dernières minutes. D’une part parce que l’excitation du mariage avait forcé Micah à lancer des sujets idiots auxquels je ne voulais pas réagir. D’autre part parce qu’il abordait un sujet beaucoup plus sérieux, mais auquel je n’avais pas envie de répondre maintenant. On allait se marier dans quelques heures (peut-être même quelques minutes désormais), et je n’étais pas à l’aise avec l’idée de parler de la période où j’avais pensé être incapable de l’aimer comme j’avais été incapable d’aimer quelqu’un avant lui. C’est pour ça que j’avais embarqué en silence mon fiancé sous la douche, et que toujours sans rien dire, je caressais lentement son corps pour le débarrasser de quelconque trace de nos ébats précédents. Je frottais son bas ventre, faisais disparaitre mes doigts dans sa chevelure, le faisais se tourner pour m’attaquer à son dos. J’étais probablement passé plusieurs fois partout, mais j’essayais de gagner du temps. C’était surement notre dernier moment de calme de la journée, et je voulais le savourer. Si en plus ça me permettait de faire glisser mes doigts partout sur le corps de l’homme que j’aimais, j’étais d’autant plus ravi.

Micah se tourna pour me faire face à nouveau. Nos regards se croisèrent, et je vins emprisonner son visage de mes mains pendant que je me décidais à le couvrir de baisers. Ses lèvres, ses joues, son nez, ses paupières, j’essayais de ne rien oublier. « Je t’aime. » murmurais-je lors de mon dernier baiser avant de reculer quelque peu. Je laissais glisser mes mains le long de ses bras, jusqu’à pouvoir attraper les siennes. J’entrelaçais nos doigts, le jet de la douche tombant pile sur eux. Je baissais le regard par terre, me raclant légèrement la gorge avant de continuer. « Est-ce que… » Je relevais brièvement le regard vers Micah, juste le temps de voir si son attention était bien portée sur moi. « Est-ce que j’ai l’air de pas être satisfait par toi ? Sexuellement je veux dire. » Je levais à nouveau les yeux vers le garçon, cette fois ci de façon insistante. « Je – j’ai du mal à me sortir de la tête ta question de toute à l’heure. Et… j’arrive pas à comprendre pourquoi l’avis d’inconnus sur nos compétences sexuelles peut t’importer. » Je tirais sur ses mains pour le rapprocher de moi et les lâchais pour venir nouer les miennes derrière sa nuque. « Je prends mon pied comme jamais avec toi. Et j’ai l’impression que c’est réciproque. » J’embrassais brièvement ses lèvres comme prouver ce que j’étais en train de dire. « Je sais pas si c’est mon amour pour toi qui m’aveugle, ou me fait juste ressentir tout ce plaisir mais… au final c’est quand même avec toi que je suis le plus épanoui. » Sérieusement, j’avais beau l’aimer, je n’en redemanderais pas autant depuis ce début d’année si je n’étais pas complètement satisfait par les performances de Micah. « Et c’est si bien parce qu’on est faits l’un pour l’autre. N’importe qui pourrait trouver à redire sur nos pratiques. Mais nous on est comblés comme ça. On sait communiquer pour dire ce qu’on aime, ce qu’on désire. Alors… pour moi, c’est tout ce qui compte. » Je venais l’embrasser à nouveau et serrais mon étreinte autour de sa nuque. « T’es pas d’accord ? » demandais-je plein d’espoir contre ses lèvres. Je le rendais silencieux quelques minutes en m’emparant de sa bouche dans de passionnés baisers. « Et non, j’ai pas l’intention de nous filmer pour satisfaire les délires pervers d’inconnus. » Il était là, mon « non  catégorique » qu’il ne voulait pas entendre tout à l’heure. Il y avait droit maintenant. « Si je le fais un jour – » Et j’en avais pas forcément envie. « –  ce serait pour satisfaire nos délires pervers. Et personne à part nous n’aurait le droit de voir notre talent. » finissais-je en léchant sauvagement les lèvres de mon fiancé.

Quelques minutes plus tard, je nous enroulais Micah et moi dans des serviettes éponges, et retournais m’allonger un instant sur notre lit. J’étais vite rejoint, et profitais du peu de tissu recouvrant mon amant pour venir poser ma tête sur son torse, mes mains sur son bas ventre le caressant lentement. « J’avais jamais aimé personne avant toi. » lâchais-je, l’air ailleurs, sans attendre de réaction. « Pas dans le sens où j’ai jamais aimé personne autant que toi, ça c’est juste impossible. J’ai juste… jamais été amoureux. » Je me redressais sur le torse de Micah, et tournais le visage pour faire face au sien. « J’ai connu des personnes formidables. Des personnes qu’il était si facile d’aimer. Mais j’ai jamais – j’ai jamais eu de vrais sentiments forts pour personne. Et… c’est pour ça que j’avais peur. » Je fermais les yeux un instant, me replongeant dans les souvenirs de notre première soirée ensemble.

« Ce soir-là – notre premier soir, j’ai eu peur de te blesser comme j’avais blessé tout le monde avant toi en n’étant pas capable de répondre à leur sentiment. » J’ouvrais à nouveau les yeux, et me redressais quelque peu pour rapprocher mon visage de celui de Micah. Je menais une main sur sa joue, et la caressais tendrement. « Sauf qu’à l’époque je ne me suis pas rendu compte que l’inquiétude que j’avais – la peur de te blesser… c’était un moyen qu’avait trouvé mon cœur pour me faire comprendre que tu comptais déjà pour moi. Que j’avais déjà des sentiments. Plus que j’en avais jamais eu avant ça. » Je l’embrassais amoureusement et admirais son visage en silence. Mes doigts traçaient chaque courbe que je pouvais trouver : ses lèvres, son nez, ses yeux. Je ne me lasserais jamais de tracer ses lignes, c'était comme si je redécouvrais chaque jour mon amant. Toujours avec le même plaisir. « Alors je n’étais pas « constipé à l’idée de tomber amoureux ». J’avais juste peur d’avoir été fourni sans capacité à aimer. Et je savais dès le premier baiser que tu méritais quelqu’un qui n’avait pas ce handicap. » Je déposais quelques derniers baisers sur les lèvres de mon très futur mari, et m’asseyais sur le lit à côté de lui, une main sur son torse parce que j’étais incapable de le lâcher lorsqu’il était aussi près de moi.

« Mais depuis j’ai réalisé que j’étais fou amoureux de toi, que j’avais juste attendu l’homme de ma vie pour que ma capacité à aimer s’éveille et… Tout va bien maintenant. » Je riais légèrement, simplement heureux d’être passé de cet homme froid et sarcastique à celui que Micah avait en face de lui. J’étais désormais comblé, heureux à la simple vue de son sourire ou de celui de Sam. J’avais une famille, et elle allait bientôt s’agrandir à notre plus grand bonheur. Je n’aurais jamais pu rêver d’une meilleure vie après toutes les épreuves que j’avais plus ou moins surmontées. « Je sais pas si ça répond vraiment à tes questions. Et désolé d’avoir mis si longtemps à y répondre. Mais te retiens jamais si tu veux savoir quelque chose sur moi ou mon passé. Même si c’est sur des sujets… délicats. » Je me penchais pour l’embrasser brièvement avant de me lever du lit. Je me dirigeais vers la porte menant à la salle de bain, et posais mon regard sur le sac contenant nos affaires. Mains sur les hanches, je tournais mon visage pour regarder Micah par-dessus mon épaule. « Prêt à te marier ? » demandais-je, le sourire jusqu’aux oreilles.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Jeu 29 Aoû - 19:20





Sebastian & Micah


Généralement, quand on dit qu'on a rencontré des gens formidables, c'est parce qu'on a soixante ans et qu'on fait le point sur sa vie et ses amis. Sebastian, vingt-cinq ans, sur le point de se marier, établissait la comparaison la moins à propos de l'univers entre Micah et ses ex.

C'était leur truc. Le foirage systématique de tout ce qu'ils entreprenaient. Dans le sens où, à la fin, ça terminait par des déclarations enflammées et du sexe torride, mais toujours avec une bonne dose d'imprévus au milieu.

Comme si la vie de Micah ne pouvait pas être un long fleuve tranquille et ennuyeux de bonheur constant. Honnêtement, il n'aurait rien eu contre un peu d'ennui pour son mariage. Surtout si ça pouvait éviter à Sebastian un niage incroyable. Non sérieusement, il l'avait nié à grand coup de silence ! Micah n'avait pas bronché, parce que le silence avait terminé en câlin dans la douche, alors il avait supposé que c'était un silence câlin et amoureux. Un silence tais-et-toi-et-laisse-moi-profiter-de-ton-corps. Micah pouvait faire avec ce genre de silence. Il était tout disposé à se taire si Sebastian le récompensait de ses mains sur son corps.

Ce n'est pas comme sil il attendait des réponses. Il avait juste été victime d'une... éruption verbale ? Comme une éruption cutanée, mais avec la bouche. Le genre de truc causé par le stress, et qu'on ignore, ou qu'on masque, surtout avant de se marier. Il avait cru ingénument que Sebastian était parti pour l'ignorer. Pas de bol. Sebastian ne laissait jamais couler. Jamais.

Maintenant, Micah rêvait d'avoir eu des réflexes pour se boucher les oreilles. Ou des boules quies. Non. A ce stade, il avait carrément besoin d'un Tardis pour remonter le temps. Ou d'une lobotomie pour laver sa mémoire.

Dépité, il laissa Sebastian se lever du lit. « Je sais pas si ça répond vraiment à tes questions. Et désolé d’avoir mis si longtemps à y répondre. Mais te retiens jamais si tu veux savoir quelque chose sur moi ou mon passé. Même si c’est sur des sujets… délicats. » Micah était... eh bien il était partagé. Pas qu'il ne soit pas content d'avoir eut une réponse à sa question. Franchement, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui même, et à ses nerfs connectés à sa bouche – et à son cerveau définitivement déconnecté de tout le reste. Tout était de sa faute, comme d'habitude. C'est juste qu'il allait se marier et qu'il y avait les jours où on pouvait décemment se laisser comparer aux ex, et les jours où on se mariait et où on avait envie d'être la seule perle dans l'océan. Timing de merde comme d'habitude. Mais ce n'est pas comme si il pouvait compter sur Sebastian pour entrer en scène avec une comparaison bien plus cool du genre « Tu étais comme Néo, tu étais l'élu. » De son cœur, pas de la matrice, mais ça restait quand même vachement mieux !

« Prêt à te marier ? » Micah le leva la tête et cligna des yeux, tiré de ses pensées par ce genre de phrase qu'on entend pas tous les jours. Sebastian le regardait, tête tournée vers lui, le reste de son corps dans une de pose érotique calculée avec ses mains sur ses hanches. Franchement, Micah était à deux doigts de se pincer. Il allait épouser un dos pareil ?

Il plissa les yeux, et une lueur taquine vint se loger dans ses prunelles. « Penche toi juste un peu pour fouiller dans le sac, et je te promet d'être prêt. » Hé, personne n'avait le droit de le blâmer ! Micah avait dix-huit ans, et personne. Personne, dans le monde entier, ne lui faisait de l'effet. A part Sebastian. Et à dix-huit ans, c'était à la fois éternellement romantique et la pire tragédie du monde.

Tiens, en parlant de sexe ! Micah se redressa, et s'échappa des draps pour rejoindre son dieu grec. Il épousa la forme de son dos, déposa un baiser sur sa joue, puis quelque part entre son oreille et le creux de sa nuque. « J'te promet d'effacer toutes les vidéos. » Il eut un rire énigmatique et sauvage. « Celles des webcams que Crash est en train de planquer en ce moment même dans la maison pour garder un souvenir de notre nuit de noce. »

Micah gloussa et poussa un petit cri de raton laveur effarouché en capturant Sebastian entre ses bras. « Je plaisante ! » se défendit-il, avant de se faire molester et scanner par l'œil expert de fiancé capable de détecter le mensonge dans les yeux de Micah dès qu'il le formulait. En plus, il était bien là, contre son dos. C'était étrange, avant quand il se tenait comme ça contre Sebastian, Micah sentait son propre gel douche deux-en-un bon marché se mêler au sien. Là, ils portaient la même odeur, et Micah n'avait même plus de gel douche deux-en-un à la maison. Il y avait toujours ce petit quelque chose qui n'appartenait qu'à Sebastian, mais c'était différent – rassurant. Comme d'être à la maison, sauf que la maison, c'était ses bras.

« T'es un idiot. » murmura t-il, sa voix étouffé parce qu'il avait la bouche à moitié pressée contre l'épaule de Sebastian. « D'avoir cru que t'étais né sans être capable d'aimer. » Il s'écarta un tout petit peu. Juste assez pour décoller leurs peaux, et se faufiler face à Sebastian, dans ses bras. « T'as tellement d'amour à donner que t'as aimé Sam sans te poser de questions. Ya pas que moi ! Même si pour moi tu seras toujours l'homme le plus tendre et le plus romantique – même si okay, ya des ratés – du monde. » Micah sourit. D'un petit sourire à la fois tendre et plein d'admiration. « Tu t'es gravement sous-estimé monsieur Petterson. Personne peut aimer autant que toi. »

D'instinct, Micah se blottit contre son corps, affectueusement mais sans chercher plus que la présence de Sebastian. Même si la comparaison douteuse de son fiancé n'était pas sans lui rappeler qu'il n'avait pas été la seule perle dans son océan, le seul et unique jour où Micah voulait l'être, il était heureux. Parce que Sebastian n'avait pas souffert par le passé. Il était juste stupide. Et adorable. « Personne à part moi, mais moi j'suis génial en toute circonstance. La preuve, j'ai appuyé sur ton bouton ''on''. » murmura t-il dans la chaleur de son cou.

Finalement, Micah se détacha de Sebastian. Il jeta un coup d'œil au sac, puis à Sebastian de nouveau, et recommença à s'agiter surplace. « Je meurs d'envie de te voir en costume. » dit-il, parce que bon sang – il attendait ce moment depuis des mois ! C'était la seule chose qu'il ignorait de ce mariage ! A quoi allait ressembler son fiancé avec son costume sur le dos. « Je suis prêt à me marier. J'suis plus que prêt ! » Il s'accroupit à côté du sac, et l'ouvrit, en quête des costumes. « Ils sont bien dans ce sac ? C'est quand même grand comme sac pour y mettre juste du lubrifiant. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Mer 4 Sep - 0:02





Sebastian & Micah


Un jour, je serai capable d’organiser quelque chose qui se déroulera parfaitement. Un jour, les moments qui comptent le plus pour moi ne seront pas complètement retournés par des contretemps ou de bêtes erreurs. Un jour, je pourrai pleinement apprécier les beaux moments de ma vie avec Micah sans que quelque chose vienne préoccuper mon esprit et me donne envie d’aller me terrer dans un coin en attendant que la chance me tombe enfin dessus. Ce jour, n’était pas près d’arriver. Et ça ne serait clairement pas aujourd’hui.

Aujourd’hui, je me mariais. Et rien ne se déroulait comme prévu. Rien. J’avais longtemps imaginer la manière dont je voulais mon mariage. Ça aurait été une journée merveilleuse. Tous mes proches auraient été réunis autour de moi et de la personne avec qui je voulais partager ma vie. Mes parents auraient eu les larmes aux yeux du matin jusqu’au soir. Ma mère aurait dansé avec moi lors du repas. Mon père m’aurait (trop) longuement pris dans ses bras, me répétant combien il était heureux et fier de moi. Charlie aurait caché ses larmes lorsqu’il aurait tapé sur mon épaule pour me féliciter. C’était ces petits détails-là qui auraient fait de mon mariage le plus heureux des jours. Je me serais uni à mon âme sœur, on aurait été les plus beaux de l’assemblée, la cérémonie aurait ému tout le monde aux larmes, et le reste de la soirée aurait été rythmée par un bon repas et beaucoup de danse. C’était ce dont j’avais toujours rêvé, une multitude de petits moments à première vue sans importance, mais qui tous ensemble nous aurait permis d’être les plus heureux des mariés.

C’était un rêve que j’avais gardé dans un coin de ma tête pendant des années. Mais lorsque le moment était arrivé, lorsque j’avais su que ce jour-là, je voulais qu’il se passe avec Micah, j’avais tout fait pour qu’il devienne une réalité. Plus encore, je voulais que ce soit mieux que dans mes rêves. Parce que j’aimais Micah plus que j’aurais jamais cru être capable d’aimer quelqu’un. Je voulais nous offrir le meilleur, mais pour l’instant, j’en étais bien loin. Il y a d’abord eu l’accident, où j’ai cru le perdre et eu peur de ne jamais pouvoir dire qu’il avait été mon mari. Mais on avait réussi à surmonter cette épreuve pour organiser notre journée. Et elle s’annonçait idéale. Jusqu’à ce que le jour J arrive, et que je me rende compte qu’on était loin de ce je voulais.

Je m’étais rendu compte très tardivement que… mes parents ne seraient pas là pour moi. Pour nous. Et même si j’avais réussi à éviter le problème jusque-là, ce matin je me rendais bien compte du vide que leur décès avait laissé en moi. Pire, j’éprouvais de la jalousie envers mon frère qui avait pu se marier avec eux à ses côtés. J’avais honte de ressentir ça, mais je ne pouvais pas m’empêcher d’être envieux. Moi aussi je voulais qu’ils soient là, moi aussi je voulais pouvoir leur annoncer qu’en plus de nous marier, nous attendions un enfant. Mais c’était impossible, et juste à cause de ça, j’avais l’impression de ne pas pouvoir apprécier complètement cette journée. Alors j’essayais de me concentrer sur d’autres détails de mes rêves. Si je ne pouvais pas les avoir eux, je pouvais au moins avoir tout le reste. Hélas, l’univers semblait me le refuser.

Micah était arrivé en retard. Il s’était perdu, et était arrivé par barque longtemps après l’heure prévue. J’avais réussi à me concentrer sur ma frustration sexuelle pour ne pas y penser, mais à l’intérieur je bouillonnais. Tout était en place, mais il manquait l’un des époux. Mais il avait fini par arriver, et j’avais pu enfin respirer. Pour plusieurs raisons. Mais après ça il avait fallu que le stresse de mon futur mari prenne le dessus sur sa langue et qu’il lance des débats qui n’avaient pas lieu d’être. Ou en tout cas, pas aujourd’hui. Je m’étais cloitré dans le silence avant de réussir à lui répondre, difficilement. J’aurais certainement eu du mal à oublier cette conversation dérangeante si un autre problème ne s’était pas ajouté à la liste. Nos costumes avaient disparu.

J’ai d’abord pensé à un lutin de forêts voleur de vêtements. Puis j’ai fini par me souvenir que je ne les avais pas pris. Tout simplement. Et c’était donc ma faute. Je rêvais d’un mariage parfait, et pourtant c’est moi qui arrivais à tout ruiner. Je m’étais donc échappé quelques minutes pour évacuer toute la frustration. J’avais atterri dans la vieille grange à côté de la maison où personne n’avait mis les pieds depuis des années. J’y étais resté de longues minutes en silence, faisant le vide en essayant de me concentrer sur la seule chose qui importait vraiment aujourd’hui et que personne ne pourrait ruiner : notre amour à Micah et à moi. On n’avait pas besoin de nos parents. On n’avait pas besoin de costumes. On n’avait pas besoin d’être dans les temps. On s’avait mutuellement, et c’est tout ce qui devait compter.

J’en étais enfin persuadé lorsque mon fiancé me rejoignit dans la grange, une couronne de fleurs sur la tête, une autre dans les mains. La scène avait le mérite de me faire rire, et j’en avais bien besoin. Il m’expliqua que Sam les avait faites pour qu’on soit quand même beau pour notre mariage, malgré les costumes. Mon sourire s’agrandit alors, et j’acceptais la couronne que je mettais sur le haut de mon crâne. Une large séance de câlins et de baisers plus tard, j’arrivais à sortir de la grange l’esprit léger. La main de Micah dans la mienne était tout ce dont j’avais besoin aujourd’hui. Sauf qu’au final c’était Charlie qui avait pris les costumes, et c’est pour ça que j’avais souvenir de ne pas m’en être occupé. Je riais de ma stupidité, et le reste des personnes autour de nous ne se fit pas prier pour faire de même.

Tout le monde était là. Tout était prêt. La cérémonie pouvait commencer.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Mer 4 Sep - 20:02





Sebastian & Micah


Sebastian avait oublié les costumes. Et Micah avait envie de pleurer.

Pas à cause des costumes. Honnêtement, sur le coup, il avait eu une mini crise de rire (intérieure, parce qu'il y avait des choses sur lesquelles son fiancé ne serait jamais prêt à rire). Parce que Sebastian qui emporte le lubrifiant mais pas les costumes ? Voilà qui en disait long sur ses priorités ! Sexe supérieur au mariage ! Pas que ça dérangeait Micah. Son échelle des valeurs était au moins aussi pervertie, si ce n'est plus. Bon d'accord. Définitivement plus.

Non. Ce qui faisait mal, c'était l'absence de Sebastian. Il était juste... parti. Comme s'il était imperméable à la présence de Micah, à son affection, à ses caresses, à – à son réconfort...

Assis sur le sol de la salle de bain, l'adolescent ramena ses jambes contre son torse et se colla un peu plus dos contre le mur. C'était ce dernier constat plus que tous les autres qui l'avait retenu. Qui l'avait empêché de suivre Sebastian hors de la chambre. Quelque chose clochait, et il ne savait pas quoi. Micah se sentait impuissant et rejeté. Qu'est-ce qu'il avait fait pour mériter ça ? Qu'est ce qu'il avait fait pour mériter ça le jour de son mariage ?

Il sentit la détresse et la panique enfoncer leurs griffes droit dans son torse. « Oh non. » murmura Micah. Il n'était pas question qu'il fasse une crise d'asthme en plus du reste. « Respire. Allez. » se répétait-il. Inspirer. Expirer. « Calme toi, tout va bien. »

Il se redressa lentement, faisant de son mieux pour rester sous contrôle, et alla dans la chambre ramasser son pantalon par terre avec son inhalateur dans sa poche.

Toc toc toc.

« Quoi ? » aboya Micah à moitié à bout de souffle, à moitié de mauvaise humeur. Contre la terre entière.

« Je peux rentrer ? » C'était Sam, et juste comme ça, le flot de pensées s'apaisa dans la tête du jeune homme. Il prit une deuxième dose de son inhalateur et alla ouvrir la porte à sa petite sœur. Elle entra et le regarda d'un drôle d'air. Quoi ? C'était parce qu'il était encore en serviette ? Ce n'était pas un problème entre eux. Ils avaient partagé la même chambre pendant... toute la vie de Sam.

L'inquiétude de Micah fit son retour au grand galop. « Où est Sebastian ? » demanda t-il en essayant de moduler sa voix pour avoir l'air seulement légèrement paniqué, et pas complètement hystérique comme il l'était à l'intérieur. « Je l'ai vu aller dans la grange. » répondit Sam en l'aidant à réunir ses vêtements éparpillés au sol. Elle tendit son t-shirt à Micah et fronça les sourcils. « Mais je crois pas que vos costumes soient dedans. »
« Dans la grange hein ? » Et... quoi ? Dans la grange ? Une partie de Micah était soulagée que Sebastian n'ai pas simplement prit la voiture direction Town Square, l'autre... était doucement en train de devenir dingue. Il n'avait  pas fait un marathon dans les bois pour le retrouver coute que coute, pour que Sebastian s'en aille bouder dans une saloperie de grange à cause d'un pépin de costume de dernière minute !

Trop c'est trop, l'adolescent fila comme une flèche dans la salle de bain.

« Vous pouvez pas vous marier si vous portez pas vos costumes ? » demanda Sam de la chambre pendant qu'il s'habillait. « Si. C'est juste que c'est – la tradition. Un truc de mariés qui doivent être les plus beaux le jour de leur mariage. Et Sebastian adore les traditions. C'est une grosse tradition sur pattes à lui tout seul. » Il y eut un silence. Signe que Sam réfléchissait et mettait bout à bout tout ça pour que ça colle avec sa propre logique d'enfant de sept ans. « La mère de Madison, elle dit que Sebastian est trop beau et que ça doit être un super bon coup. »

QUOI ?

« Ça veut dire quoi un super bon coup ? »

Micah déboula hors de la salle de bain en finissant de boutonner son jeans. « Elle a dit ça quand ? Non – attends, c'est pas important. Un super bon coup ça veut dire. Ça veut dire que – » Micah réfléchissait à toute vitesse. Il avait l'habitude de répondre aux questions de Sam. Surtout celles sans aucune réponse appropriée comme « Pourquoi les tyrannosaures ont de si petites pattes avant ? » Le tout, c'était d'avoir de l'imagination, pour remplacer son absence de culture fin-du-Crétacé. « Ça veut dire que c'est un super amoureux, et que j'ai beaucoup de chance de l'avoir. »

Un jour il aurait une médaille pour son don d'improvisation quand mille idées différentes bataillaient déjà dans sa tête et que son futur mari s'exilait dans une grange. Une grange. Micah rangea cette idée de côté pour préserver sa santé mentale, et se reconcentra sur la conversation. « Et c'est vrai qu'il est beau, il a pas besoin de costume pour se marier. »

Sam lui lança un regard de comploteuse suivit d'un grand sourire. « Toi en revanche... » Elle évita de justesse le vieux nounours que Micah lui lança à la figure et éclata de rire. « Sale gosse ! » Micah riait lui aussi et il en oublia presque l'affaire des costumes.

« Stella m'a appris à faire des couronnes de fleurs. » remarqua t-elle, tandis que Micah venait s'asseoir à côté d'elle pour mettre ses chaussures. « Je t'en ai fait une, et comme vous avez pas de costumes, j'en ai fait une autre pour Sebastian. » Elle se pinça les lèvres comme si l'Histoire avec un grand H se jouait dans cette histoire de fleurs. « Vous serez plus beaux que tout le monde si vous les mettez. »

***

Voilà comment Micah s'était retrouvé dans la grange, une couronne de fleurs sur la tête et l'autre dans la main. Il n'y voyait pas très clair parce qu'il faisait sombre là dedans, mais il distinguait bien la silhouette de Sebastian.

« Hey. » appela t-il en s'approchant timidement. Contre toute attente, Sebastian le regardait en souriant. Et il se mit même à rire alors que Micah s'approchait ! « C'est Sam qui les a fait. » expliqua l'adolescent sans trop savoir s'il avait envie de se blottir dans ses bras ou de lui faire avaler sa couronne.

Il hésita un instant. Parce qu'il avait vraiment envie de se blottir dans ses bras, mais que, et bien... Sebastian s'était quand même isolé, ce qui voulait sans doute dire qu'il ne voulait pas que Micah vienne se coller à lui. « Elle a dit que pourrait les porter à la place des costumes. Et – je sais pas toi, mais moi j'me trouve sexy avec ça sur la tête. » Un petit sourire à la fois ravissant et penaud lui ourla les lèvres. Micah hasarda sa main libre sur la hanche de Sebastian. « Tu sais... » souffla t-il un ton plus bas en rapprochant son corps du sien. « On a une politique de gestion des crises qui implique de – les gérer à deux, justement. Sauf si la crise est de la faute d'un des deux – alors, je te demande pardon si j'ai fais quelque chose de mal. » De son autre main, il caressa le visage de Sebastian, avec tendresse, comme s'il essayait de se faire pardonner par ses caresses. Ça n'avait pas d'importance qu'il ne sache pas exactement ce qu'il avait fait de mal. Peut-être qu'il n'avait rien fait et que Sebastian se sentait juste mal. Et sa paume était douce contre la joue de son fiancé alors tout le monde y gagnait. « Je sais bien que tout est pas parfait. »  Micah approcha ses lèvres des siennes, les frôla et sourit. « Mais ça l'est pour moi. »

Il l'embrassa. D'un simple baiser sur ses lèvres, pour marquer son affection, et s'écarta un peu. « C'est toi qui m'a dit qu'on méritait d'être heureux. Et tu sais quoi ? Je t'aime et je suis heureux. Je suis heureux d'être là avec toi, et de savoir que je vais t'épouser dans les minutes qui viennent, avec ou sans costume. Alors – » Il fit glisser la couronne de fleur qui était retombée autour de son coude entre ses doigts et l'arrangea délicatement dans les cheveux de Sebastian. « Tu devrais mettre cette couronne et sortir de cette grange avec moi. Parce que j'suis sûr que ya des araignées aussi énormes que celles de l'animalerie, et mon cœur va vraiment pas supporter un nouveau pic de panique dans cette journée. »

***

L'univers était un connard, mais un connard avec un sacré sens de l'humour, car en sortant de la grange, Charlie les attendait avec les costumes qu'il avait lui-même emmené.

Micah avait décidé de garder quand même les couronnes de fleurs.

***

Après avoir rejoint Devon aux côtés de Sebastian, Micah jeta un coup d'œil aux invités. Ils étaient tous là. Andrew, Celio avec son appareil photo sur les genoux et Crash pour les amis. Charlie, Stella, Sam et Jamie pour la famille. Le mariage valait le coup juste pour voir Andrew et Crash engoncés dans leurs costumes classieux. Charlie avait cette classe naturelle Pettersonienne qui empêchait quiconque de se foutre de sa gueule en le voyant bien habillé. Même Jamie portait une petite chemise blanche et un nœud papillon !

Mary était là aussi. Dans la tête de Micah, dans son cœur et dans ses veines.

Sebastian était en face de lui, plus beau qu'une nuit de printemps illuminée de lanternes, plus beau que tout ce que Micah avait jamais vu de plus beau dans sa vie. Il lui sourit, et se surprit à penser à Oliver, qui devait avoir retrouvé sa famille lui aussi, quelques part dans ces bois.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Sam 7 Sep - 23:33





Sebastian & Micah


Devon avait mis un costume bleu. Le connard. Je lui avais demandé d’ordonner notre cérémonie parce que pour une raison qui m’échappait encore il en avait les droits, et il avait fallu qu’il s’habille dans la seule couleur que j’avais proscrite à notre mariage. J’étais certain qu’il l’avait fait exprès. Heureusement pour lui et son costume qui avaient failli finir dans le lac, je me fichais royalement des détails désormais. J’avais réussi à me prendre la tête toute la journée parce que rien n’allait comme je l’avais prévu, mais maintenant je me concentrais sur la seule chose qui importait : Micah. Il serait bientôt mon mari, et je ne pouvais pas plus me ficher de la couleur des vêtements de la personne qui nous ferait dire « je le veux ». La seule chose importante en ce moment, c’était lui et moi, face à face, habillés de nos costumes et une couronne de fleurs sur le crâne.

La cérémonie avait lieu dans la forêt décorée pour l’occasion. Les invités étaient dispersés sur les bancs de pailles près de nous, et je pouvais sentir le regard de chacun d’entre eux sur nous. C’était bien la seule chose qui me permettait de ne pas oublier que je n’étais pas seul avec Micah. Parce que c’était un peu l’impression que j’avais. Nos mains étaient l’une dans l’autre, nos doigts entrelacés, et j’étais incapable de quitter son regard et de m’arrêter de sourire. Il n’avait jamais été plus beau qu’aujourd’hui, et je n’avais jamais autant eu envie de l’embrasser. Mais ça aurait impliqué de ne plus pouvoir l’admirer ainsi, alors je me retenais. Après tout, nous aurions bientôt  toute notre vie pour nous embrasser.

Devon se racla la gorge, et fit semblant d’épousseter son sale costume bleu. L’attention des invités s’était tournée vers lui, mais la mienne resta fixée sur Micah. Il avait qu’à faire avec. Il commença. « J’aurais jamais cru que me faire ordonner prêtre sur internet me servirait pour autre chose que draguer des gens. » C’était donc pour ça qu’il l’avait fait. « Mais je suis ravi que cette décision à l’époque si égoïste et… sale, puisse aujourd’hui me permettre de marier les deux personnes pour qui le mariage a été inventé : Micah et Sebastian. » Je souriais un peu plus en l’entendant dire ça. J’ignorais si le mariage avait été inventé pour nous, mais il correspondait bien à nos volontés l’un envers l’autre. On voulait partager le reste de nos vies ensemble, autant le faire en pouvant coller l’étiquette « mariés » sur nos fronts.

« Comme beaucoup, je n’ai pas cru tout de suite à leur histoire. » Si j’avais pu, j’aurais lancé un regard noir au jeune homme, mais je préférais échanger un froncement de sourcil avec Micah. « Mais comme beaucoup également le savent, je suis un idiot. » J’acquiesçais d’un léger signe de tête, et le reste de l’assistance sembla faire de même. « J’ai été aveugle de ne pas voir dès le début que chacun des regards qu’ils se portent l’un à l’autre est rempli d’amour. D’un amour qui fait jalouser ou rêver tout le monde. Mais aujourd’hui, je vois clairement qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Ils me font croire à l’âme-sœur, et donnent de l’espoir à tous. Aujourd’hui, toutes les personnes présentent ici ne doivent se dire qu’une seule chose « C’est possible. Moi aussi quelqu’un m’attend, quelque part, et est fait pour moi. ». Peut-être même que certains ont déjà trouvé leur quelqu’un, et sont simplement heureux de voir que ces deux-là se sont trouvés aussi. » Je ne pouvais pas voir Stella et Charlie, mais j’étais persuadé qu’ils avaient échangé un regard voire un baiser complice à ce moment-là. Eux-aussi s’étaient trouvés, et ils étaient heureux de voir qu’à mon tour j’avais pu trouver mon âme-sœur. Même si eux aussi n’y avaient pas cru dès la première minute.

« Alors, Micah, Sebastian, je vous envoie sur la route du mariage avec trois mots pour vous guider. Trois mots qui vous montreront ce qu’est le mariage. Trois mots commençant par la lettre « C ». » J’étais curieux d’entendre ce qu’il avait à dire. « Tout d’abord, il y a la confirmation. Les personnes mariées s’offrent de la confirmation l’une à l’autre. Quand quelqu’un voit une étoile filante ou une aurore, ils auront alors toujours quelqu’un vers qui se tourner. Quelqu’un à qui dire « Tu as vu ça ? C’est vraiment arrivé ? ». Et dans une vie pleine de moments merveilleux, c’est important d’avoir… de la confirmation. » Micah serait ma confirmation. Cette personne toujours à mes côtés lorsque je voulais partager les merveilles de la vie. Je serrais alors un peu mes doigts autour des siens, et les portais à mes lèvres pour les embrasser très brièvement.

« Ensuite, il y a la consolation. En cas de malchance, de mort ou même de simple tristesse lorsque la disparition de la beauté devient difficile à surmonter, alors là… là – vous avez quelqu’un vers qui vous tourner pour vous tendre la main, pour vous prendre dans ses bras, pour vous embrasser, pour... pour de la consolation. » Hélas, Micah et moi avions déjà dû trop user de cet aspect du mariage. Mais on était au moins certains d’être capables de pouvoir se sortir de toutes les tristesses ensemble. Et que quoi qu’il arrive, on aurait toujours l’épaule de l’autre sur laquelle pleurer en cas de besoin. Et c’était bien d’avoir cette consolation.

Le discours de Devon prenait de plus en plus de sens, et j’en étais surpris. J’aurais pensé qu’il prendrait un texte tout fait, impersonnel, mais je nous retrouvais dans ce qu’il disait. Et c’était beau. C’était nous. « Et enfin, le dernier mot, mais pas le moindre… c’est la joie. » J’avais parlé trop vite. Le discours de Devon n’avait aucun sens. « Je sais, ce n’est pas un mot en « C » mais – hey ! La vie et l’amour sont pleins de surprises et d’imprévus ! Autant commencer dès maintenant à si faire. » Je riais plus à ce retournement de situation que je l’aurais voulu. Mais il avait raison. La vie était plein de surprises. Micah en avait été une, et grâce à ça, j’apprenais à apprécier les imprévus. Il pouvait parfois résulter en des choses extraordinaires. Comme à un mariage.

« Donc ! » reprit Devon, en hurlant à moitié. « Maintenant que vous savez dans quoi vous vous engagez, je crois que vous avez décidé de dire quelques mots à votre tour. » Son regard se posa vers moi. «  Sebastian ? » » m’appela-t-il. Je me pinçais les lèvres, une pointe de stresse grimpant en moi au moment où je réalisais que je n’avais rédigé aucun vœu, et qu’il fallait que mon cœur se décide à trouver les bons mots à ma place. J’expirais longuement, et retrouvais mon sourire. J’avançais à peine vers Micah, toujours sans lâcher ses mains, et ouvrais la bouche pour commencer. Aucun son n’en sortit d’abord. Alors je recommençais.

« J’avais longtemps préparé ma demande en mariage. » réussissais-je enfin à dire, sans trop savoir pourquoi c’était ça qui sortait.   « J’ignorais quand j’aurais l’occasion de te demander de m’épouser, et j’avais envie que tout soit parfait le moment venu alors… j’avais réfléchi à toutes les choses que je voulais te dire. » Et tout avait été parfait. Mis à part ma nudité, mais c’était un détail qu’on éviterait de raconter à nos enfants lorsqu’ils nous demanderaient comment nos fiançailles s’étaient déroulés. « A l’inverse, j’ai décidé de ne rien préparer pour aujourd’hui. Tout simplement parce que je voulais que mon cœur parle à ma place. Je voulais que les mots sortent tout naturellement et que je ne me rende moi-même pas compte de ce que je disais. » Je marquais une pause, espérant que ce que j’avais vraiment important à dire sorte maintenant.

« Le problème c’est que là, on y est, et la seule chose que mon cœur hurle de te dire c’est « Je t’aime ». Alors… » Mon sourire grandissait encore un peu plus, et je prononçais tout simplement : « Je t’aime. » J’avais haussé les épaules, comme si c’était une évidence idiote et que c’était inutile de le préciser maintenant. Pourtant, c’était la seule chose qui me tenait vraiment à cœur de dire à cet instant.  « Plus que j’aurais cru qu’il était possible d’aimer quelqu’un. Plus que j’aurais cru être physiquement capable d’aimer quelqu’un. » Mais aimer son âme-sœur était la plus belle chose qui soit, et j’étais le plus chanceux des hommes. « J’arrive plus à penser à autre chose qu’à nous depuis de longs mois. Je rêve à notre avenir, à nous, à notre famille. Je nous vois dans notre maison, vieux et grisonnants. Personne autour de nous, mais toujours aussi comblés parce que – parce qu’on est ensemble. » Ma voix commençait à dérailler, et mes yeux étaient remplis de larmes. J’arrivais à apprécier le visage de Micah à travers ce mur d’humidité, mais je venais frotter mon visage contre mon épaule pour essayer d’effacer mes émotions. « Ou même… je nous y vois dans peu de temps. Dans – mh, seulement  quelques années. » Les images défilaient dans ma tête à vitesse folle, et elles étaient superbes.  « Rien n’aura changé, on sera simplement nous, Sam pas loin qui joue avec les animaux, et… idéalement quelques nouveaux membres qui se seront ajoutés à notre famille. » Dans huit mois. Dans huit mois il y aurait un nouveau membre dans notre famille.

« Je m’imagine à toutes les étapes de la vie. Ici, ou ailleurs. Entourés de monde, ou pas. Tout change, mais nous on reste les mêmes. Tu me regardes avec cette même étincelle dans les yeux, et ce sera toujours ce que je préfère voir sur cette Terre. Le seul endroit où je me sentirai toujours à ma place, c’est dans tes bras. Et ton sourire dans ma nuque sera toujours la sensation sans laquelle je ne pourrais pas vivre. » Même si en ce moment ce que je préférais c’était ça. Me retrouver dans cette forêt, Micah en face de moi, ses mains dans les miennes, son regard porté sur moi et sur moi seul.

« C’est peut-être idéaliste, et j’imagine que c’est idiot de penser que tout sera toujours parfait mais… j’y crois. » J’avais été trop longtemps pessimiste, mais Micah m’avait ouvert les yeux. On méritait un peu de bonheur, et j’étais sûr qu’on pourrait l’atteindre à deux. Le bonheur absolu.  « Je crois qu’ensemble on sera parfaits, à notre façon, avec nos défauts et nos réactions disproportionnées. On s’est trouvés, et on s’est aimés malgré tout ce qu’on a pu vivre. J’ai l’impression que rien ne pourra jamais nous séparer, et rien ne pourra un jour ébranler même juste un peu ce qu’on ressent l’un pour l’autre. A l’inverse – » Et j’ignore comment c’est possible. « J’ai le sentiment qu’on s’aimera encore plus. Toujours un peu plus chaque matin lorsqu’on se réveillera en face du visage de l’autre. Je marquais une courte pause, essuyant à nouveau les larmes qui perlaient aux coins de mes yeux. « C’est ce que je veux. Avoir la possibilité de partager ta vie jour après jour, jusqu’à la fin. Peu importe quand elle arrivera. » Très tard. Si possible jamais.

Je ne supportais pas l’idée de devoir vivre sans Micah, même la moindre seconde. Il y avait tant de chose que j’avais besoin de faire chaque jour, chaque minute. «  Je veux pouvoir te prendre dans mes bras quand j’en ai envie. Je veux pouvoir discuter de choses futiles à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Je veux te parler de mes rêves pour que tu les partages. Je veux te décrire mes craintes pour que tu les effaces. » Et il y avait encore tant de choses que je voulais, mais il m’aurait fallu toute une vie pour les citer. «  J’ai besoin de toi pour continuer à être la personne que je suis aujourd’hui, parce que tu as fait de moi un homme heureux. Un homme que j’aurais jamais soupçonné pouvoir être un jour. Tu as changé ma vie de la plus belle des manières, et je veux plus que tout que tu continues. »

Je décrochais mes mains de celles de mon très très bientôt mari, et les glissais jusqu’à son visage. J’encadrais sa mâchoire de mes paumes, mes pouces caressant ses joues tendrement. Je m’approchais encore un peu plus, et reposais mon front contre les siens, luttant comme je pouvais à l’envie que j’avais de réduire tout espace entre nous pour l’embrasser. « Alors Micah Blake Summers, je te prends toi pour époux. » murmurais-je tout contre lui.  « Je promets de t’aimer, de te rendre heureux, de répondre à tous tes caprices, jusqu’à ce qu’une force extérieure réussisse à nous séparer. Mais bonne chance à elle, parce que je te laisserai pas partir aussi facilement que ça. » Je finissais avec une pointe d’humour, et déposais un baiser sur son front avant de me décoller et de retrouver ma position initiale après avoir fait glisser mes mains le long de ses bras. Je m’agrippais donc de nouveau à nos doigts entrelacés pour me donner le courage de terminer : « Et encore une fois : je t’aime. Parce que c’est tout ce qui compte réellement aujourd’hui. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Jeu 12 Sep - 20:34





Sebastian & Micah


Le cœur de Micah palpitait. Pendu au lèvres de Sebastian, désorienté par un mélange d'excitation, de joie et d'émotion si intense, si pure. Comme sous l'emprise d'une drogue puissante et enivrante. Est-ce que l'amour était une drogue ? Parce que Sebastian était encore plus beau quand il lui parlait d'amour avec des larmes plein les yeux. Et ça voulait dire quelque chose, parce que si Micah savait pertinemment que beaucoup trop de monde à Town Square fantasmait sur son fiancé. Mais personne. Absolument personne, ne pouvait l'égaler en matière de fantaisie sexuelle dans les moments les moins appropriés.

Sebastian portait un costume. Ce qui était une nette amélioration par rapport à sa demande en mariage. Dans le sens où – d'accord, Micah adorait voir Sebastian nu, alors il n'allait pas jouer l'hypocrite sur ce coup, mais quand même ! Il ne l'avait jamais vu en costume ! Et il aurait parié que ça lui donnerait des airs de mafieux qui essaie d'être discret. Mais ça c'était avant de le voir. L'adolescent avait attendu le jour J. Quitte à ce que le jour J lui passe sous le nez pour une histoire de costume oublié – et honnêtement peu importe tant qu'il épousait Sebastian à la fin de l'histoire – mais maintenant, maintenant qu'il le voyait ! Exit les fantasmes de mafieux au revolver coincé sous la veste. Micah projetait silencieusement d'acheter des tas de costumes rien que pour Sebastian. Et de l'admirer longuement pendant qu'il lui chanterait des chansons d'amour en espagnol dans lesdits costumes.

Son cœur fit un nouveau bond dans sa poitrine. Un de plus. Parce que Sebastian parlait de nouveaux membres à leur famille. Il y en aurait au moins un, dans huit mois. Les yeux ambrés de Micah pétillèrent un peu trop pour être honnêtes. Un peu trop pour quelqu'un qui respectait la décision de Sebastian de ne pas en parler avant trois mois. Quelqu'un qui le connaissait bien et qui lisait dans ses yeux maintenant aurait deviné que quelque chose se tramait. Mais ses yeux étaient ancrés de ceux de Sebastian, dans lesquels d'autres larmes se formaient.

Micah retint l'impulsion de passer son pouce juste là, au bord de ses cils. Il se retint aussi de lui dire que bien sûr ils s'aimeraient plus chaque jour. Que ce n'était pas qu'un sentiment, une impression. C'était déjà le cas. Chaque jour, Micah découvrait quelque chose de plus à aimer chez lui. Chaque jour, il le dévorait du regard. Chaque jour, il l'aimait sans réserve. Mais il ne dit rien, et serra juste un peu plus les doigts entremêlés aux siens.

« J’ai besoin de toi pour continuer à être la personne que je suis aujourd’hui, parce que tu as fait de moi un homme heureux. Un homme que j’aurais jamais soupçonné pouvoir être un jour. Tu as changé ma vie de la plus belle des manières, et je veux plus que tout que tu continues. »

Lui. Il avait changé sa vie. Comment Micah Summers, petit ex-vendeur dans une animalerie avait pu changer la vie de Sebastian Petterson, patron du Morning Coffee, l'homme que tout le monde en ville connaissait et aimait ? C'était LA question. Et pourtant, Micah comprenait. Il comprenait, parce que Sebastian avait changé la sienne. Pas le patron du Morning Coffee. Sebastian, et lui seul.

« Alors Micah Blake Summers, je te prends toi pour époux. » dit enfin Sebastian, les mains autour du visage de Micah et la voix basse, comme s'il parlait pour eux seuls. Micah porta ses mains sur les siennes, ses doigts caressants les siens d'un geste infime. C'était la première fois qu'il l'entendait l'appeler ainsi. Blake. Ça avait toujours fait fille dans la tête de Micah. C'était comme le Snake de Crash, le second prénom qu'on aurait préféré jamais avoir. Déjà que Micah c'était mixte. A croire que l'univers entier en voulait à sa virilité depuis sa naissance. Mais ça sonnait bien sur les lèvres de Sebastian. Il aurait bien aimé qu'il le répète encore, juste pour voir. « Je promets de t’aimer, de te rendre heureux, de répondre à tous tes caprices, jusqu’à ce qu’une force extérieure réussisse à nous séparer. Mais bonne chance à elle, parce que je te laisserai pas partir aussi facilement que ça. » « T'as intérêt ! » chuchota Micah avec un petit sourire en coin à la fois malicieux et comblé de bonheur. Et c'est par la force de toute sa volonté qu'il réussit à ne pas le retenir près de lui alors que Sebastian se reculait. « Et encore une fois : je t’aime. Parce que c’est tout ce qui compte réellement aujourd’hui. »

Micah sourit. Parce qu'il ne pouvait pas – ne voulait pas s'empêcher de sourire. Ses yeux papillonnaient, trahissant son émotion. Il ne pouvait pas se permettre de pleurer maintenant, parce que le silence était tombé sur l'assemblée et qu'il ne savait pas à quelle vitesse le temps s'écoulait dans le monde extérieur, mais le sien était figé sur cet instant de perfection où Sebastian avait dit les mots Micah, et époux et je t'aime, en si peu de temps et avec tant de sincérité que l'adolescent aurait juré qu'aujourd'hui, le soleil ne s'était levé que pour lui.

Devon se racla discrètement la gorge. Micah lui lança un regard noir et persiffla tout bas. « Laisse moi profiter ! » Et se faire des souvenirs qu'il porterait en lui toute sa vie. Jamais il n'oublierait les mots de Sebastian, la chaleur de ses mains, la tendresse du baiser sur son front, l'intensité contenue dans son regard, son costume – mon dieu, son costume.

Mais il avait aussi envie d'épouser Sebastian. « Donc, c'est à mon tour de prendre la parole. » commença t-il maladroitement. « Je – » Micah lâcha les mains de Sebastian pour tirer un papier de sa poche. Un truc de la taille d'un confetti, plié en douze sous l'effet du stress. « J'avais écrit un truc – sauf que... ça ressemble plus à une liste de revendications quotidiennes qu'à des vœux de mariage alors... je crois que je vais le coller sur la porte du frigo. » Il plissa les yeux en dépliant tant bien que mal le papier rebelle et son regard accrocha le ''Faire l'amour au minimum deux fois par jour (bon pas l'amour nécessairement, mais ça serait bien qu'il y ai des orgasmes impliqués.)'' « Ou sur la porte de la chambre. Ou nul part. »

Le papier fit un retour express dans sa poche.

« Euhmm, bref... je suis – plutôt nul pour les discours et tout ce qui s'en rapproche. » Micah se passa la langue sur les lèvres et glissa délicatement ses mains dans celles de Sebastian. « Je me souviens très bien de la première fois que je t'ai dis que je t'aimais. » Il eut un rire anodin au creux des lèvres au souvenir. « Pas vraiment une grande déclaration. Mais c'est comme ça. C'est moi. C'est nous. Et puis, j'ai des tas de choses à dire et des tas de raisons de t'épouser. La première c'est que quand je t'ai connu, je ne cherchais pas vraiment l'amour. Tu m'es tombé dessus. On peut même dire que t'as littéralement explosé sur ma vie. Et c'est vraiment pas cool dit comme ça sauf que – si ? » Il esquissa une petite grimace, en pleine réflexion. « Ce que je veux dire, c'est que j'avais jamais été en couple avant toi. Ce qui fait de toi mon... premier amour. Et j'aime bien me dire ça parce que ça donne un côté conte de fée à nos vie et si on regarde un peu les derniers mois,  elles en ont bien besoin. Et aussi parce que je veux que tu sois mon seul amour et le dernier. » Micah marqua une pause, ses mains tremblaient et sa voix vacillait. « Tu m'as appris un million de choses. » reprit-il difficilement. « Ce que ça faisait d'avoir des rendez-vous. Nos rendez vous non sexuels » Il avait significativement baissé la voix aux derniers mots, parce que oh, il y avait Sam quand même pas loin. « qui – portaient mal leurs noms. »

Tout avait été si nouveau pour Micah. Si exaltant. Sebastian était sa toute première relation. Il ne pensait pas que son fiancé le réalisait bien. Ou en tout cas, pas tout le temps. Il avait seulement dix huit ans, il n'avait jamais été en couple quelques mois par-ci par là avec des filles et des garçons. Il n'y avait eu que Sebastian. Il n'y aurait que lui. C'était une certitude imprimée dans tout son être.

« Tu m'as montré ce que c'était d'avoir un foyer. Tu m'as montré que j'étais pas obligé de vivre au jour le jour. Que mon foyer, c'était pas juste l'endroit où je posais mes fesses avec toi, Sam et les animaux. Qu'il y avait quelque chose de plus, qu'on pouvait bâtir quelque chose toi et moi. Une famille. Et je sais que les gens qui nous connaissent pas prennent Sam pour ta fille quand tu vas la chercher à l'école alors que... c'est ta belle sœur. Ce qui fait de nous une drôle de famille. » Il jeta un coup d'œil à Sam, tout sourire et rayonnante dans sa robe de demoiselle d'honneur. Un petit supplément de joie se fit une place dans son cœur, et Micah retrouva les yeux de Sebastian. « Les Summers-Petterson. Et rien que ça, c'est un argument suffisant pour se marier. Parce qu'il faut vraiment que quelqu'un fasse le trait d'union entre nos deux noms. »

Le jeune homme se mordit la lèvre, et baissa un instant le regard sur leur main jointes. Son cœur marqua un temps d'arrêt, et il releva les yeux vers le visage de Sebastian. « L'autre raison essentielle, c'est que je t'aime. Ton romantisme ingérable. Tes sales sarcasmes qui font de moi un garçon maso parce que – j'adore quand t'as plus de répartie que moi. Ton corps de dieu grec, avec ou sans vêtements. Ton regard posé sur moi, et la façon dont tu me fais sentir beau et aimé et tellement moi-même quand je suis dans tes bras. Ta façon de prononcer mon nom, et le tien que j'adore dire, tout le temps. Tu es celui que j'aime le plus, celui qui m'a le plus fait rire. Un mot de toi et je suis à tes pieds. Ça devrait me faire peur et me paraître dingue, mais j'adore ça, je suis fou de toi, au sens vraiment littéral. Mon bonheur c'est toi, et je sais que rien ne changera jamais ça. »

Micah sourit. De ce petit sourire effronté et insoumis qui voulait dire qu'il était heureux. Il s'approcha de Sebastian et de ses mains, guida les siennes au creux de ses reins. Il était tout contre lui et c'était difficile de ne pas céder à l'appel de ses lèvres depuis tout à l'heure, mais Micah réussit à se contenter de glisser une main sur la joue de Sebastian. Parce qu'il le faisait tout le temps. Et l'autre sur son cœur, comme s'il pouvait essayer d'en sentir les battements sous sa paume à ce moment précis.

« Sebastian Lysandre Petterson, je te prends toi pour époux. Je promets de t'aimer, de te rendre heureux – je te promettrais la lune si c'était ce que tu voulais, mais je sais qu'une vie de caprices te plaira beaucoup plus, et je promets aussi d'avoir toujours foi en toi. Parce qu'aujourd'hui, je ne vis plus seulement pour moi, mais aussi pour l'homme de ma vie et pour notre famille. Pour le meilleur et aussi pour le pire mais idéalement, seulement le meilleur, parce que le pire – on a donné. » On ne sait jamais, si les instances supérieures pouvaient prêter l'oreille un jour de mariage. Qui ne tente rien n'a rien ! « Pour toujours et au delà. » Oui il modifiait un peu le discours de base, mais hey ! Micah était intimement convaincu que même la mort n'arriverait pas à le séparer de Sebastian ! Il était son âme sœur. Il le retrouverait, n'importe où et à travers n'importe quel au delà !

Il y eut un petit couinement aigu. Sam, bien sûr. Micah la vit sauter de sa place et s'approcher d'eux. Un flot d'émotions déferlait en lui alors qu'elle leur apportait les alliances. L'assurance d'aimer Sebastian et d'être sien toute sa vie éclatait comme une explosion de joie, faisant de nouveau trembler ses doigts alors qu'il saisissait l'alliance, et s'écartait assez de Sebastian pour la passer délicatement à son doigt. « Il y a quelque chose gravé à l'intérieur. » confessa Micah en admirant l'anneau d'or à son doigt. Fier d'avoir trouvé un stratagème pour titiller la curiosité de son dans-quelques-secondes-époux. « T'as pas le droit de regarder quoi sans enlever ton alliance. Et t'as pas le droit d'enlever ton alliance sans une bonne raison. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Ven 13 Sep - 20:57





Sebastian & Micah


Micah me déclarait chaque jour son amour pour moi, par ses gestes, ses regards, ses « je t’aime ». Mais c’était rare qu’il me fasse des déclarations comme celles qu’il était en train de faire. Alors j’en savourais chaque mot. Je buvais ses paroles, et chaque phrase, chaque hésitation, chaque regard vers moi trouvaient une place de choix dans ma mémoire. Je voulais pouvoir me repasser ce moment encore et encore dans mon esprit, et surtout, qu’il ne s’efface jamais. Je voulais garder gravé dans ma mémoire le visage de mon très-très-bientôt-mari, et ressortir cette image toujours aussi nette lorsque je serai trop vieux pour me souvenir de mon propre nom. Le moindre souvenir serait insignifiant du moment que je me souvenais de ceux de cette journée.  

J’avais envie de le prendre dans mes bras, de l’embrasser, de respirer son odeur et rire dans sa nuque lorsqu’il évoquait sa « liste de revendications » (que je tenais à lire dès qu’on serait seuls). Je n’avais même pas mes mains dans les siennes lorsqu’il l’avait en main, et je luttais pour survivre au manque de contact entre lui et moi. Mais une fois le papier rangé, il liait à nouveau nos doigts, et je pouvais respirer. Je restais concentré sur ce seul contact en l’écoutant religieusement, retenant l’émotion qui montait toujours plus. Je me souvenais de son premier « je t’aime » lorsqu’il l’évoquait, et souriais en me remémorant ce moment. C’était lors de notre première fois. Et c’était spontané. C’était nous. Enfin, c’était lui. Il l’avait ressenti, et l’avait dit parce que c’était le bon moment. De mon côté j’avais attendu, probablement trop longtemps. J’avais voulu que ce soit parfait, au moment importun également. La fête du printemps m’avait paru adéquate, et elle l’avait été. Les lanternes avaient embelli ma déclaration, et notre goût pour les projets ratés (mais toujours merveilleux) avaient délié ma langue. C’était la première fois que j’avais parlé de ma volonté d’enfant, et Micah aurait pu prendre peur et fuir. Mais il était resté là, et il l’était toujours. Et même si à l’époque il n’était pas prêt même pour considérer l’idée (ce que je respectais parfaitement), il fallait voir où on en était désormais. Presque mariés, et sur le point d’être parents. A peine plus de quatre mois plus tard.

J’étais le premier amour de Micah, et il était le mien. Et si j’avais bien une volonté, c’était qu’il soit le dernier aussi. Le monde était probablement rempli de personnes exceptionnelles, mais il n’y avait qu’un Micah. Je n’avais qu’une âme-sœur, et c’était lui. Il me complétait comme personne d’autre ne pourrait jamais le faire. Et je n’aurais jamais cru pouvoir vivre ça, mais c’était merveilleux. Il n’y avait pas de meilleur sentiment qu’aimer, et se sentir aimé. Et avec lui, je me sentais plus qu’aimé. J’ignorais s’il existait un mot plus fort, mais c’était ça entre nous. Si le destin avait été créé juste pour deux personnes, c’était pour nous. Micah m’était destiné. Même si ça faisait de moi Blanche-Neige, il était mon Prince Charmant – aussi cliché que ça puisse paraitre.

Notre foyer. Voilà un sujet qui sonnait doux à mes oreilles. S’il y a bien une idée que je n’aurais jamais pensé entendre sortir si tôt dans notre relation de sa bouche, c’était ça. Nous avions déjà un foyer. Sam, lui, moi, nous étions déjà une famille, un foyer. Ce n’était pas le toit au-dessus de nos têtes qui faisaient de nous un tout, mais l’amour que chacun portait envers l’autre. Et c’était un sentiment quasi-parfait de se sentir entouré de personne pour qui ont compte, et pour qui on ferait n’importe quoi. Notre famille n’avait rien d’habituelle, mais à mes yeux, elle était parfaite. Ou presque. Parce qu’elle le serait encore plus dans huit mois. Je suivais le regard de Micah vers Sam, adorable dans sa robe pour l’occasion. Je lui lançais un sourire affectueux, me rendant compte que c’était la première fois que j’arrivais à décoller mon regard de mon bientôt-plus-fiancé. Il n’y a que pour la regarder elle que je pouvais le faire. En épousant Micah, j’officialisais enfin ma parenté avec elle, et c’était comme si un poids se soulevait de mon cœur. Dès les premières minutes passées avec la petite, je l’avais considérée comme de ma famille. Je voulais la rassurer, prendre soin d’elle, effacer toutes ses blessures comme l’aurait fait un frère ou un parent. Elle aurait pu ne pas m’accepter à ses côtés, et Micah aurait pu être dérangé par l’idée de partager ce rôle auprès d’elle, et pourtant… il m’avait immédiatement adopté auprès d’eux. Et c’était pour des réactions si naturelles que je comprenais que dès la première seconde, nous étions une famille. Le mariage ne faisait qu’officialiser tout ça, mais dans le fond, nous en étions une depuis bien longtemps.

Micah continua de faire fondre mon cœur, me rendant toujours plus amoureux de lui à chaque parole. J’ignorais sincèrement comment on pouvait autant, mais mon cœur me surprenait de minute en minute. Mon sourire grandissait en même temps que mon amour, ému et heureux d’entre tout ça. Ses mots me rassuraient. Je n’avais plus l’impression d’être le seul fou dans cette relation. J’avais parfois le sentiment que je l’aimais trop, que j’en faisais trop, que j’avais trop besoin de lui. Mais d’une certaine manière (effrayante), c’était de ça que notre relation était faite : de gestes exagérés, inconsidérés, inappropriés. Mais ça encore c’était nous, et c’est ce qui faisait qu’on était si parfait l’un pour l’autre.

D’un geste habile, mes mains se retrouvaient dans le creux de ses reins, les siennes sur mon torse et ma joue. Je me laissais attendrir par sa caresse sur mon visage, et tournais la tête pour pouvoir embrasser sa paume. C’est à peine si j’y avais frôlé mes lèvres, mais c’était suffisant. Pour l’instant. « Sebastian Lysandre Petterson, je te prends toi pour époux. Je promets de t'aimer, de te rendre heureux – je te promettrais la lune si c'était ce que tu voulais, mais je sais qu'une vie de caprices te plaira beaucoup plus, et je promets aussi d'avoir toujours foi en toi. » Je riais légèrement, les larmes (d’émotion ou de rire, je ne savais pas) perlaient aux coins de mes yeux. Je ne voulais que lui et ses caprices, et il le savait parfaitement. « Parce qu'aujourd'hui, je ne vis plus seulement pour moi, mais aussi pour l'homme de ma vie et pour notre famille. Pour le meilleur et aussi pour le pire mais idéalement, seulement le meilleur, parce que le pire – on a donné. » J’acquiesçais d’un léger signe de tête, essayant de garder un sourire rassurant sur mon visage. Je voulais y croire aussi. On méritait d’avoir une vie remplie de bonheur après tous les malheurs qu’on avait déjà pu vivre. Pas seulement pour nous, mais pour Sam et le bébé. Ils méritaient d’être heureux, et d’avoir la vie la plus parfaite possible. Au moins, ils auraient déjà notre amour sans limite. Et ça, c’était une certitude. « Pour toujours et au-delà. »« Pour toujours et au-delà. » répétais-je pour confirmer son affirmation. Le « jusque la mort nous sépare » ne s’appliquait pas aujourd’hui. Micah et moi étions plus forts qu’elle.

Presque aussitôt, on entendit Sam trépignée sur sa place et s’empresser de nous rejoindre, les alliances avec elle. Elle les portait comme si c’était la chose la plus précieuse qu’elle avait jamais eu à tenir dans ses petites mains. Et – c’était probablement le cas. Micah prit le premier anneau d’or, et me le passa au doigt. C’était un sentiment assez étrange. C’était… comme si je découvrais ce que c’était d’être vraiment habillé. Comme si jusqu’à maintenant, j’avais été nu. Cette alliance, comme Micah, était la part de moi qui avait manqué pendant tout ce temps. « Il y a quelque chose gravé à l'intérieur. » m’annonça-t-il. Je détachais mes yeux de mon annulaire et levais mon regard jusqu’à mon très-très-très-bientôt-mari-Devon-dépêche-toi-de-nous-déclarer-mari-et-mari. « Ah ? » réussissais-je à demander avec une si grande éloquence. « T'as pas le droit de regarder quoi sans enlever ton alliance. Et t'as pas le droit d'enlever ton alliance sans une bonne raison. » expliqua-t-il aussitôt. Je redirigeais mon regard vers l’anneau, et l’admirais un instant avant de reprendre. « Eh bien… je saurai jamais ce qui y est inscrit alors. » annonçais-je tout naturellement, parfaitement à l’aise avec l’idée de ne jamais enlever mon alliance. Je me tournais légèrement vers Sam pour prendre la seconde bague, et après l’avoir remerciée, faisais à nouveau face à Micah. Sans regarder s’il y avait une inscription dans celle-ci également, j’attrapais la main du jeune homme et passais l’anneau à son doigt à son tour. « J’imagine que tu sais déjà ce qui y est inscrit, donc tu n’as aucune excuse pour l’enlever. » lançais-je avec un large sourire en regardant le garçon. Il était déjà magnifique avant, mais il l’était encore plus avec cet or à sa main.

J’entrelaçais nos doigts et sentais pour la première fois le métal entre mes phalanges. Mon cœur avait sauté un battement. C’était un geste si habituel, une sensation normalement si simple, et pourtant ça signifiait tant. C’était le symbole de notre union, ce qui montrerait au reste du monde qu’on était l’un à l’autre, qu’on s’aimait, qu’on était une famille. Les Summers-Petterson. Et d’ici quelques minutes, ce serait officiel !

Un Devon visiblement ému se racla la gorge pour reprendre la parole. J’étais surpris par les demi-sanglots que j’entendais à ce moment, mais ça ne m’empêchait pas de lui lancer un regard noir pour qu’il termine enfin la cérémonie. « Je – mh – c’était, d’accord. » bégaya-t-il, en défroissant les plis inexistants de sa cravate. « Je ne demande pas si quelqu’un s’oppose à cette union, hein. De toute façon je sais pas si c’est une véritable pratique de poser cette question à l’assemblée. » Je me raclais la gorge à mon tour, indiquais ma claire volonté qu’il termine. Vite. « Quelle impatience ! T’as toute la vie pour être marié avec Micah, laisse-moi le temps de – »« Devon ! » l’interrompais-je, lui hurlant dessus. « D’accord, d’accord ! » Il marqua une pause, probablement pour me rendre fou, et prit une longue inspiration avant de continuer. « Micah. Sebastian. » nous désigna-t-il en portant son regard sur nous chacun à son tour. « Par tous les pouvoirs qui me sont conférés, je vous déclare mari et – mari. Vous pouvez embrasser le – » Trop tard.

Il n’avait pas eu le temps de terminer sa phrase que je me jetais littéralement sur Micah. Mes mains venaient encadrer son visage et je l’embrassais dans le baiser le plus fougueux, passionné et amoureux que j’avais pu donner. L’envie de le faire depuis le début de la cérémonie mêlée à l’euphorie d’être enfin mariés me donnaient probablement l’air d’un affamé, mais c’est ce que j’étais. J’étais affamé de Micah, j’avais besoin de sentir ses lèvres contre les miennes, de sentir son parfum sur le bout de ma langue, ou simplement de le sentir lui. « Mon mari… » murmurais-je contre sa bouche que j’avais du mal à quitter. « Je t’aime. » Je déposais d’innombrables courts baisers sur ses lèvres avant de répéter encore et encore : « Mon mari. Mon mari. ». Ce n’est qu’à cet instant que je remarquais les larmes recouvrant mon visage et le sien. Ce que j’avais réussi à retenir jusqu’à présent s’était probablement échappé à la seconde où j’avais pu appeler Micah « mon mari ». Mon mari. Mon mari. Mon mari. C’était la plus belle des appellations. C’était mon mari.

Je n’entendais pas les applaudissements près de nous, et je ne remarquais pas Devon qui s’éloignait de nous. Rien ne comptait plus que le corps de mon mari contre le mien, ses lèvres sur les miennes. Je n’arrivais qu’à m’en décoller lorsque je sentis un petit corps venir nous entrainer dans une étreinte. Je me détachais à peine, assez pour découvrir Sam que je soulevais aussitôt du sol pour la prendre dans mes bras. Je la serrais fort contre moi, et attirais son frère contre nous pour qu’il participe à l’étreinte. Je jetais un regard vers mon mari, le visage toujours recouvert de larmes, mais un sourire trop énorme pour qu’on y fasse vraiment attention. « La famille Summers-Petterson. » murmurais-je, heureux que ce nom ne soit plus un simple fantasme, mais une réalité.

Micah et moi étions mariés.

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Sam 14 Sep - 17:42





Sebastian & Micah


Micah trépignait. Tout son corps s'agitait, si ça voulait dire quelque chose. Comme si chaque cellule attendait le feu vert pour rejoindre ENFIN Sebastian. Ses grand yeux ambrés ne le quittaient plus, et Sebastian reflétait la même impatience, le même désir, la même urgence.

« Quelle impatience ! T’as toute la vie pour être marié avec Micah, laisse-moi le temps de – »« Devon ! » Micah gloussa, et resserra ses doigts autour de ceux de Sebastian. Autant pour se réconforter que pour lui faire sentir qu'il était là. Sebastian était un homme de clichés. Il tenait à ce que tout se déroule dans les règles. Il – « Vous pouvez embrasser le – »

– se jetait sur Micah et possédait ses lèvres avec fureur.

Micah glapit de surprise, puis gémit, s'accrocha à Sebastian, haleta dans sa bouche. Il maintenait son visage captif de ses mains, ne lui laissait aucune marge de manœuvre dans ce baiser, et ça avait quelque chose de rassurant, de savoir qu'il venait d'épouser l'animal qu'il avait toujours connu et adoré. Micah poussa de la tête pour amplifier l'embrassade. « Mon mari… » le gémissement de Micah se désintégra en ronronnement de plaisir. « Je t’aime. » « Je t'aime. » souffla t-il avec ferveur. Et Sebastian, l'embrassait, sans répit, ne lui laissait même pas le temps de respirer. Mais Micah n'avait pas besoin de respirer. Pas vraiment. « Je t'aime tellement, mon amour. »

« Mon mari. Mon mari. » répétait Sebastian contre ses lèvres. Et Micah échappa un rire coincé au fond de sa gorge. Un petit rire mêlé de larmes. C'était trop. Trop de bonheur. De ses mains, il essuya les larmes qui roulaient librement sur les joues de son époux. Son époux – mon dieu, il pouvait enfin l'appeler comme ça. Il ouvrit la bouche pour parler, mais sa voix était rauque, serrée par l'émotion. « Mon mari. »

Sebastian se détacha de lui. Pourquoi est-ce qu'il se détachait de lui ? Micah jeta un œil en contrebas. A travers le rideau de larmes qui lui brouillait la vue et le rideau de bonheur qui lui brouillait les sens, il reconnu Sam. Son mari (son cœur bondissait vraiment trop à chaque fois qu'il y pensait) la souleva contre lui et Micah se fit entrainer avec eux dans une nouvelle étreinte.

« La famille Summers-Petterson. » C'était eux. Sebastian, Micah et Sam. Il se sentait à nouveau sain et sauf, à nouveau aimé et protégé. A dix huit ans, Micah n'avait pas peur de grand chose. Il avait affronté l'hôpital, les blessures, la perte de sa mère avec plus de courage qu'il ne s'en sentait capable, et il savait qu'il ne pourrait pas en encaisser beaucoup plus. Il avait tellement besoin de Sebastian. Et le seul moyen qu'il avait de lui faire comprendre en ce moment, c'était de s'agripper à lui comme si sa vie en dépendait. Et c'était le cas.

Micah enterra son visage dans le cou de son mari. Il les serra Sam et lui, contre son corps. Ils étaient une famille maintenant. Officiellement. Il n'aurait plus jamais peur que les services sociaux décident de lui enlever la garde de sa petite sœur. Ensemble, ils allaient se reconstruire. Ensemble, ils allaient vivre.

Sam était la seule a afficher un sourire radieux. Elle ne comprenait pas bien pourquoi tout le monde pleurait d'ailleurs. Elle avait hérité de la franche spontanéité des Summers. Quand elle avait envie de dire à Sebastian qu'elle l'aimait, elle lui disait. Ce qui, avec Micah, faisait un combo d'affection assez énorme pour une seule personne étrangère à leurs mœurs familiales. Mais Sebastian était comme eux. Alors ça lui allait bien de s'appeler Summers finalement...

***

« Où est-ce que tu m'emmène ? » claironnait Micah, résolument accroché au bras de Sebastian.

Il faisait nuit. On y voyait absolument rien. Enfin il n'y voyait rien. Sebastian devait être un mélange entre l'homme et l'animal (et c'était normal que ça n'étonne pas Micah ?) doté d'une super vision nocturne. Il les guidait dans les bois, loin du feu de camp où l'adolescent avait paressé dans ses bras en se gavant de marshamallows. Les mains de Sebastian avait trainées sur son ventre et ses hanches avec tellement d'insistance qu'il était étonné qu'il ai tenu si longtemps avant de l'emmener à la lake house.

A ceci près que Micah n'avait pas l'impression de se diriger vers la lake house. Il n'y voyait rien, donc une chose en expliquait une autre, mais avec Sebastian ? Mieux valait prévenir que guérir.

« N'essaie pas d'abuser d'un jeune marié qui a un touuut p'tit peu trop forcé sur le champagne. » susurra t-il sautillant face à Sebastian. Il l'attrapa d'une main dans sa nuque et déclara très sérieusement. « J'suis sobre ! J'suis parfaitement sobre ! Je me suis rempli l'estomac de marshmallow. Ça a du absorber le champagne... comme une éponge. Et je refuse tout net de faire l'amour dans les bois ! » prévint-il, bien trop au courant des élans sauvages de son mari.  « Je sais que ton côté animal adore faire ça dans l'herbe à quatre pattes, et que t'es capable de me coucher entre deux racines pour consommer notre mariage, parce que t'es tout sauf patient. »

Micah se dandina, mal à l'aise. Parler de sexe lui donnait envie de sexe. Sauf qu'il essayait d'être crédible là ! Il se recula, d'un pas, esquissa une moue boudeuse et admit du bout des lèvres.

« Et je sais aussi que je serais incapable de dire non si tu commence à me toucher partout, alors je te préviens avant. » Il l'attrapa par la cravate et tira un petit coup sec dessus, tout en plantant ses yeux dans les siens.  « Ton mari exige de passer sa nuit de noce dans un lit – ou ailleurs dans la maison, mais un passage par le lit ça serait vraiment super. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Dim 15 Sep - 0:31





Micah & Sebastian


La journée avait été une succession de problèmes, mais maintenant, tout était parfait. Micah et moi étions mariés, et je n’aurais jamais pu rêver d’une journée plus merveilleuse. Enfin, presque. Mais dans tous les cas, j’étais heureux. Profondément heureux. Définitivement heureux. Je restais collé à mon mari, le câlinant ou l’embrassant dès que j’en avais le besoin, soit chaque seconde depuis que Devon nous avait déclaré mari et mari. Même si tout le monde me répétait que j’avais désormais toute ma vie pour profiter de mon époux, ça ne m’empêchait pas de vouloir commencer dès maintenant à le faire. J’étais arrivé à un stade où je me moquais éperdument de tout ce qui pouvait se passer autour de nous. Le lac aurait pu prendre feu que je n’aurais rien vu, mon regard trop émerveillé par la vision de mon mari si heureux lui aussi à mes côtés. Mon mari.

Il y avait une dernière chose que je voulais voir bien se dérouler aujourd’hui. Alors après avoir profité de la chaleur du feu et du goût des guimauves grillées, j’embarquais Micah loin de tous.  « Où est-ce que tu m'emmène ? » me demandait-il alors que je l’éloignais de l’endroit où nos invités avaient établi leur campement. « Tu verras. » répliquais-je simplement, cherchant à garder la surprise intacte. J’ignorais comment il avait fait pour ne pas découvrir ce que je lui avais préparé, mais j’étais ravi qu’il ne tombe pas sur ça. Lorsque j’avais commencé à réfléchir aux préparatifs du mariage, aux choses que je voulais y voir, cette idée m’avait paru comme une évidence. C’était nous. Personne à part Micah et moi ne pouvait comprendre l’importance d’une chose si simple aujourd’hui. Et c’est pour ça que je voulais partager ce moment avec lui seulement.

Il faisait nuit noire, et je pouvais sentir mon mari s’agripper de plus en plus à moi, appréhendant ma surprise. « N'essaie pas d'abuser d'un jeune marié qui a un touuut p'tit peu trop forcé sur le champagne. » m’annonça-t-il en se positionnant juste devant moi, l’une de ses mains dans ma nuque. « J'suis sobre ! J'suis parfaitement sobre ! Je me suis rempli l'estomac de marshmallow. Ça a du absorber le champagne... comme une éponge. Et je refuse tout net de faire l'amour dans les bois ! » Je riais légèrement à ce qu’il venait de me dire, et venais poser mes deux mains sur ses hanches afin de le rapprocher un peu de moi. « Ce serait pourtant tellement excitant. » le provoquais-je d’une voix suave. Je n’avais absolument pas l’intention de faire l’amour pour la première fois à mon époux dans la forêt. Je voulais des pétales de rose et des bougies, pas des branches et des feuilles mortes sur les fesses. Mais ses craintes m’amusaient, et je voulais le provoquer jusqu’au bout.

« Je sais que ton côté animal adore faire ça dans l'herbe à quatre pattes, et que t'es capable de me coucher entre deux racines pour consommer notre mariage, parce que t'es tout sauf patient. » reprit Micah. J’acquiesçais de légers signes de tête, me rapprochant de plus en plus de mon mari, frôlant son nez avec le mien. « Et je sais aussi que je serais incapable de dire non si tu commences à me toucher partout, alors je te préviens avant. » Je remontais l’une de mes mains le long de son dos tandis que l’autre descendait au contraire caresser ses fesses. Je n’étais pas parti pour faire quoi que ce soit entre les arbres, et je comptais bien continuer sur cette lancée, mais les paroles de Micah perturbaient mon esprit. J’avais envie de le toucher, de le plaquer contre un arbre pour abuser de sa bouche et de son corps. J’allais lui voler un baiser lorsque le jeune homme attrapa ma cravate et tira d’un coup sec dessus. « Ton mari exige de passer sa nuit de noce dans un lit – ou ailleurs dans la maison, mais un passage par le lit ça serait vraiment super. »

J’étais soudain sorti de mes pensées perverses. Ses paroles ne m’empêchaient pas de continuer mon action et de voler un baiser à mon mari. Je le prolongeais plus que je l’avais prévu, et souriant contre ses lèvres avant de m’en détacher. « Ton mari te promet que tu passeras une magnifique nuit de noce dans un lit. Ailleurs aussi peut-être, mais principalement dans un lit. » Je l’embrassais tendrement en menant la main que j’avais gardé sur ses fesses jusqu’à sa joue. Un autre baiser. « C’est pas pour abuser de toi que je t’ai enlevé aux autres. » commençais-je à expliquer d’une voix calme, caressant tendrement le visage de mon mari du bout des doigts. « Mais j’ai un cadeau pour toi. Ou une surprise. Je sais pas trop comment on peut qualifier ça. » Je déposais un nouveau baiser sur ses lèvres avant d’attraper sa main dans la mienne pour continuer notre route. « Tu verras très bientôt ce que c’est. » finissais-je en avançant sans hésitation entre les arbres.

Une poignée de minutes plus tard et je pouvais voir se dessiner au loin les contours de la lakehouse. Sans rien dire, j’emmenais Micah sur la terrasse au-dessus de l’eau. « Il y a quelque chose que je dois aller chercher, je reviens dans quelques secondes. » Je posais un baiser sur sa joue, et courais jusqu’à l’intérieur de la maison. J’en ressortais presque aussitôt, une lanterne déjà allumée dans les mains. C’était l’une des seules sources de lumière autour du lac, et la flamme était la seule chose qui me permettait de pouvoir admirer mon mari autant que je le voulais. Je m’avançais près de lui, un large sourire plaqué sur le visage. « On pouvait pas se marier sans lancer une lanterne ensemble. » annonçais-je en arrivant à ses côtés. « Je sais que c’est notre tradition pour le printemps mais… j’avais envie que ça scelle notre union aussi. » Je tendais la lanterne vers le garçon pour qu’il la tienne avec moi. « C’est lors du lancée de lanternes que je t’ai dit que je t’aimais pour la première fois. C’est aussi ce soir-là que je t’ai parlé de mes rêves, de mes envies pour l’avenir. Je crois – je crois que c’est ce soir-là que j’ai compris que je voulais me marier et fonder une famille avec toi. » Je riais en me souvenant de cette soirée. L’une des plus belles de ma vie. « C’est aussi à ce moment-là que j’ai débuté la construction de notre maison. Alors qu’à l’époque rien ne me disait que tu accepterais cette vie dont je rêvais avec toi. » Je baissais le regard une seconde, et soufflais longuement pour essayer d’effacer le flot d’émotion qui essayait de me submerger. « Mais finalement tu partages mes rêves et ma vie. Et je peux pas imaginer notre mariage sans une lanterne parce que j’ai l’impression que c’est un symbole qui nous unit et nous a permis d’en arriver là. Alors… » Je commençais à lever la main qui tenait un bout de la lanterne, initiant son envol. Micah suivit mon mouvement, et rapidement la lumière trouva sa place dans le ciel au-dessus de nous. Elle s’éloigna sur le lac, et j’avais comme le sentiment que la boucle était bouclée. Le lac. La lanterne. C’était une image parfaite pour terminer la journée de notre mariage. Je lâchais le point lumineux du regard, et me tournais vers mon mari. J’attrapais ses mains dans les miennes. « Je pensais pouvoir me retenir plus longtemps mais… J’ai pas envie de retourner vers les autres. J’ai envie de toi et de notre nuit de noce. » Je me rapprochais de lui et collais mon visage à quelques millimètres du sien. Nos lèvres se frôlaient presque, et je luttais pour ne pas réduire cette si courte distance entre nous. « J’ai envie de faire l’amour à mon mari. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Mar 17 Sep - 20:52





Sebastian & Micah


Micah était en train de mourir de curiosité. « Tu verras ? » Sérieusement ? Sebastian connaissait Micah. Il venait de l'épouser. Il savait parfaitement que lui sortir un « tu verras » après le mot « surprise » c'était un acte aussi peu réfléchi que d'enclencher le compte à rebours d'une bombe à retardement. Dans une pièce close. Sans portes, ni fenêtres.

« Tu peux pas arriver avec une surprise et t'imaginer que je vais pas tout faire pour la découvrir ! » s'écria l'adolescent, en trébuchant pour la quinzième fois sur une racine. Dieu merci, son homme des cavernes de mari le tenait bien, et l'empêchait à chaque fois de se casser la gueule. « Un feu d'artifice ? » tenta t-il, en délogeant ses yeux du sol (de toute façon il n'y voyait rien) pour essayer d'apercevoir une lueur dans le regard de Sebastian. Ce qui était actuellement compliqué, parce que Micah avait bien cinquante centimètres de retard, et que Sebastian était de profil, donc hmm... difficile de distinguer un œil dans ces conditions. « Ça serait super un feu d'artifice ! Mais pas trop ton genre. Après tout, tu nous as emmené nous marier dans le trou de balle du monde, alors c'est pas pour faire plein de jolies lumières et faire claquer tous les écureuils du coin d'une vague de crises cardiaques. »

Totalement hermétique à ses suppositions, Sebastian continuait son bonhomme de chemin. Micah guettait le moindre signe, un grognement, un serrage un peu plus étroit de sa main. Mais rien. Niet. Nada. Que dalle.  

« Très bien Jason Bourne ! Garde tes secrets ! »

Le trajet avait duré une éternité. Ou bien, d'accord, peut-être pas, mais assez longtemps pour que Micah propose une dizaine d'autres théories. Celle du psychopathe avait refait surface, mais il avait beau réfléchir, il ne se souvenait d'aucun film où la jeune mariée se faisait couper en petits morceaux par son mari avant la nuit de noce. Et puis « quitte à me zigouiller, j'aimerais quand même que tu profites de mon corps avant » avait précisé Micah, juste au cas ou. Sebastian avait grommelé quelque chose à ce moment là, mais l'adolescent était quasiment certain que c'était plus par agacement général qu'un éventuel aveu qu'il avait touché au but.

Toujours est-il qu'il était là, sur la terrasse. Un sourire flottant sur ses lèvres en regardant Sebastian disparaître au pas de course dans la maison. Pour revenir tout aussi vite, précédé d'une grosse boule lumineuse dans la pénombre de la nuit. Micah reconnu la lanterne, et leva les yeux, tout sourire, vers le visage faiblement illuminé de son adorable époux.

« Je sais que c’est notre tradition pour le printemps mais… j’avais envie que ça scelle notre union aussi. »

Micah se remémorait cette soirée dans les mots de Sebastian. Son appréhension, comment il avait fuit la maison ce soir là contre l'avis de son père pour rejoindre son petit-ami, sa gaufre qu'il avait oubliée sur le muret, parce que Sebastian lui avait parlé d'enfants et que c'était le genre de confession qui vous assomme un ado affamé.

« C’est aussi à ce moment-là que j’ai débuté la construction de notre maison. Alors qu’à l’époque rien ne me disait que tu accepterais cette vie dont je rêvais avec toi. Mais finalement tu partages mes rêves et ma vie. Et je peux pas imaginer notre mariage sans une lanterne parce que j’ai l’impression que c’est un symbole qui nous unit et nous a permis d’en arriver là. Alors…  »

Est-ce qu'il devait faire un vœu ? Micah lança un regard un tiers excité, un tiers confus et un tiers ému vers Sebastian. « Tu te rends compte que ce soir là, j'étais mort de peur à l'idée que tu m'aime pas ? Ou en tout cas, pas assez pour me tenir la main devant tout le monde ? » glissa t-il en se pelotonnant contre son mari. Il enroula ses bras autour de sa taille alors que la lanterne prenait son envol, et lui déposa un baiser sur la joue. « Et toi tu nous faisais déjà construire une maison. » Il avait dit ça tout bas, comme s'il était abasourdi par sa découverte. Un petit rire roula du fond de sa gorge et Micah reposa sa tête contre l'épaule de Sebastian. Il observa la lanterne qui s'élevait dans la nuit, petit point lumineux qui se reflétait dans l'eau au milieu des étoiles, et murmura fasciné, tant par le spectacle que par les attentions romantiques de l'homme qu'il venait d'épouser. « T'es incroyable. »

Finalement, Sebastian l'enveloppa dans un câlin collé-serré. « Je pensais pouvoir me retenir plus longtemps mais… J’ai pas envie de retourner vers les autres. J’ai envie de toi et de notre nuit de noce. » « Mh mh... » ronronna Micah complice. Il se doutait bien depuis le début qu'ils ne remettraient pas les pieds dehors ! Mais un petit détail manquait. Le genre de petit détail que Sebastian affectionnait. Et Micah... non. En tout cas il essayait de s'en persuader. Sauf que... okay, il était stupide, et puérile, mais il en avait envie ! « J’ai envie de faire l’amour à mon mari. » le coupa son mari, atrocement tentateur et proche. Et ses lèvres étaient un crime contre l'humanité. Mais Micah avait une idée en tête !

« Et qu'est-ce que tu fais de la tradition comme quoi le mari porte... son mari, à l'intérieur de la maison ? » dit-il, lui volant un très rapide baiser sur ses lèvres. « C'est la première chose que t'as fait quand je suis – venu chez toi. » Il cala un index accusateur sur ses lèvres, pour l'empêcher de réclamer plus de bisous, et fronça les sourcils. « C'était ton premier acte de gentillesse avec moi, et la première fois que tu m'as parlé mariage ! T'étais grognon comme tout, mais définitivement visionnaire ! »

Là dessus, le jeune homme enroula ses bras autour de la nuque de Sebastian et se laissa tomber de tout son poids contre lui. « Allez hop hop ! »

« Attendez pour le hop hop ! »

Micah n'avait même pas besoin de tourner la tête. « Charlie. » exhala t-il doucement, comme si son nom était un fléau à lui tout seul. Sans se détacher de Sebastian, il tourna la tête et coula un regard assassin vers l'aîné Petterson, tout sourire sur le seuil de la terrasse. « J'interromps quelques chose ? »

« Tu interromps toujours quelque chose. »  croassa l'adolescent. Il avisa Charlie d'un œil curieux. Il avait les mains derrière son dos, et planquait manifestement un truc là derrière. « Vous êtes tout le temps l'un sur l'autre. » Difficile de nier, mais Micah avait déjà toute son attention dévolue sur la chose cachée derrière son beau-frère. Charlie lui, faisait admirablement semblant de rien. « J'ai ramené vos cadeaux. Me dites pas merci, ça me fait plaisir. » dit-il en s'avançant sur la terrasse. « Et j'en ai un pour vous ! »

Il dégaina une grosse enveloppe en papier kraft marron et la leur tendit. Micah fronça les sourcils. « Tu nous offres pas déjà notre lune de miel ? » demanda t-il en saisissant l'enveloppe. Et en offrant ses services de tonton pour garder Sam pendant qu'ils seraient à Paris. Ce qui l'air de rien, représentait un autre cadeau quand on savait à quel point elle était excitée à l'idée de découvrir New York. « Ce cadeau là n'est pas de moi. » admit Charlie un petit sourire entendu aux lèvres. « Il est d'Elena. »

Micah ouvrit de grands yeux ronds. Son regard fit un ping-pong oculaire entre Charlie, l'enveloppe, Sebastian, l'enveloppe, puis Sebastian. « Tu... tu crois que c'est ?... » Il s'interrompit, fébrile. Il s'était remit d'aplomb sur ses jambes entre temps au lieu de jouer au gros chewing gum pendu au cou de Sebastian. Et Charlie en profita pour s'éclipser. « Je vous laisse découvrir ça ensemble. »

Micah lui lança un « Merci ! » que Charlie releva juste en faisant un petit signe de la main sans même prendre la peine de se retourner, et se détacha de Sebastian, fixant l'enveloppe entre eux.

« Tu l'ouvres. » dit-il en lui plaquant sur le torse. « Tu m'as fait un cadeau, alors c'est toi qui ouvre le nôtre. »

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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Jeu 19 Sep - 18:02





Micah & Sebastian


C’était peut-être égoïste de ma part vis-à-vis de toutes les personnes qui avaient fait le déplacement pour nous, mais j’avais envie d’être seul avec Micah. Dès qu’on s’était avancés ensemble vers l’autel, il était devenu la seule personne qui comptait aujourd’hui. Je voulais constamment le tenir dans mes bras, l’embrasser, lui murmurer des « je t’aime » à l’oreille. Et je l’avais fait, malgré le monde autour de nous. Mais maintenant j’avais besoin de me retrouver seul avec lui. Si possible nus l’un contre l’autre, sur un bon lit. « Et qu'est-ce que tu fais de la tradition comme quoi le mari porte... son mari, à l'intérieur de la maison ? » me demanda Micah avant de me voler un baiser. « C'est la première chose que t'as fait quand je suis – venu chez toi. » Son index vint se coller contre mes lèvres, m’empêchant de retourner l’embrasser ou même de lui répondre. Je fis une légère moue pour montrer mon désarroi. Je voulais l’embrasser en me remémorant ce premier moment de complicité ensemble. « C'était ton premier acte de gentillesse avec moi, et la première fois que tu m'as parlé mariage ! T'étais grognon comme tout, mais définitivement visionnaire ! » Micah libéra mes lèvres et noua ses mains autour de ma nuque, se pendant littéralement à moi. J’enroulais mes bras autour de son corps pour le retenir et frottait, joueur, mon nez contre le sien. « Allez hop hop ! »

J’étais sur le point de me baisser pour porter mon mari lorsque je vis une silhouette s’approcher de nous. J’entendis un premier « Attendez pour le hop hop ! » avant de reconnaitre Charlie. « Charlie. » lâcha Micah comme s’il venait de nommer son pire ennemi. « J'interromps quelques chose ? » Je soufflais un rire. Comme si ce n’était pas flagrant. « Tu interromps toujours quelque chose. » C’est vrai que mon frère avait le don pour arriver au pire moment. Ca datait de la première fois qu’il avait « rencontré » Micah, et ça risquait de nous poursuivre pour toujours. « Vous êtes tout le temps l'un sur l'autre. » Pas faux.

Charlie semblait cacher quelque chose dans son dos, et nous expliqua rapidement : « J'ai ramené vos cadeaux. Me dites pas merci, ça me fait plaisir. Et j'en ai un pour vous ! » Je haussais un sourcil. Je savais depuis un moment qu’il nous offrait notre lune de miel, Micah lui fit remarquer d’ailleurs. Qu’est-ce qu’il pouvait bien encore nous cacher ? « Ce cadeau là n'est pas de moi. » Le sourire sur ses lèvres ne m’inspirait rien de bon. « C’est de qui ? » demandais-je intrigué. « Il est d'Elena. » Oh. Un léger silence s’installa entre nous trois. Mon regard était figé sur l’enveloppe que Charlie avait sortie de derrière son dos et qu’il avait tendue à Micah. « Tu... tu crois que c'est ?... » bredouilla-t-il en se redressant enfin. J’en avais presque oublié que tout son poids reposait sur moi. « Je vous laisse découvrir ça ensemble. » Sur ces mots, il s’éloigna. Micah lui lança un « Merci ! » avant de se détacher complètement de moi.

Il maintenant l’enveloppe entre nous avant de venir la plaquer contre mon torse. « Tu l'ouvres. » Je relevais le regard vers son visage. « Pourquoi moi ? » demandais-je, surpris. Je menais l’une de mes mains sur l’enveloppe contre moi pour la retenir. « Tu m'as fait un cadeau, alors c'est toi qui ouvre le nôtre. » Je déglutissais avant de prendre le cadeau entre mes doigts. « D’accord… » D’une main, j’attirais Micah contre moi pour qu’il puisse découvrir le contenu de l’enveloppe en même temps que moi. Je l’invitais en enrouler ses bras autour de moi, et commençant à ouvrir le papier. Les mains tremblantes, j’en sortais un cadre, un petit mot recouvrant la photo au centre.

« Ce n’est pas grand-chose, mais j’ai pensé que vous aimeriez avoir (au moins un peu) la présence de votre enfant à votre mariage. Je suis certaine qu’il ou elle a été dans vos cœurs toute la journée et que vous n’avez pas besoin de ça pour sentir le bébé près de vous lors d’un tel jour, mais je tenais quand même à vous faire ce petit cadeau. Voilà donc la première photo de bébé Summers-Petterson.
– Elena. »


Ému, je prenais le papier entre mes doigts pour qu’on découvre l’image derrière. « Micah… » murmurais-je, la voix cassée. « C’est… » Une larme venait de perler au coin d’un de mes yeux, et je m’empressais de venir l’essuyer. « C’est notre bébé. » reprenais-je en quittant la photo de l’échographie du regard pour le diriger vers mon mari. « C’est notre enfant Micah. » répétais-je, un sourire à la fois radieux et ému sur les lèvres. Sans plus attendre, et sans trop y réfléchir, j’avançais mon visage près du sien pour l’embrasser. Je ne me détachais de ses lèvres qu’après un long moment, et seulement pour me baisser et enfin prendre mon mari dans mes bras. J’arrivais assez facilement à le porter comme la première fois. C’était cliché, et ça lui donnait le rôle d’une mariée, mais je n’aurais jamais pu vivre notre mariage autrement. C’était comme ça que je l’avais sorti de ma boite aux lettres, c’était comme ça que je voulais l’emmener jusqu’à notre lit de noces.

Ses mains s’étaient liées derrière ma nuque, et nos lèvres s’étaient de nouveau retrouvées. J’avançais à l’aveugle jusqu’à l’entrée de la maison, et pénétrais à l’intérieur de celle-ci. J’évitais comme je le pouvais les meubles sur ma route, et nous menais tous les deux dans notre chambre. Je venais déposer délicatement mon mari sur le lit, et avant de le rejoindre, plaçais la photo sur la table de chevet près de nous. J’y jetais un dernier coup d’œil avant de venir m’allonger contre mon époux, à moitié sur lui. Je portais l’une de mes mains dans son cou, assez haute pour me permettre de tenir sa mâchoire et diriger son visage près du mien lorsque je cherchais le chemin de ses lèvres. Je l’embrassais langoureusement, profitant enfin de toute l’intimité qu’on méritait après une telle journée. « Mon mari… » murmurais-je entre deux baisers, mouvant mon corps contre le sien, emporté par le désir. « Le père de notre enfant… » murmurais-je à nouveau en descendant ma bouche sur son menton, sa mâchoire, puis enfin son cou. Je l’embrassais tendrement, en léchant et mordillant certains endroits.

Ma main dans son cou descendit petit à petit pour atteindre le nœud de sa cravate que je défaisais. Je me redressais quelque peu, et venais me positionner à califourchon sur mon amant. Je l’attrapais par sa cravate dénoué, et le forçais à se redresser à son tour avant que je le débarrasse de la veste et du veston de son costume. « Tu es magnifique habillé comme ça. Mais là, tu le serais encore plus sans rien sur toi. » Je balançais les vêtements de l’autre côté de la pièce, et faisais de même pour sa cravate que j’enlevais complètement. Je retournais embrasser mon époux, mes deux mains se dirigeant sur les boutons de sa chemise tellement inutile en cet instant. Je l’ouvrais complètement, et poussais légèrement Micah pour qu’il retombe sur les draps du lit. Je me débarrassais des mêmes vêtements à mon tour, et venais recouvrir le corps de mon mari du mien, laissant l’une de mes mains parcourir son corps quelque peu dévêtu tandis que je l’embrassais. « Je t’aime. » lui confiais-je entre deux baisers. « Je t’aime tellement. » Je me redressais à peine, et portais mes doigts jusqu’à son visage que je caressais tendrement. « Tu me rends tellement heureux. C’était le plus beau jour de ma vie. »

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Côté coeur : Marié à Sebastian la bête de sexe !
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MessageSujet: Re: /!\ Cos i believe you are all I want ▽ Micastian's wedding day /!\   Sam 21 Sep - 23:33





Sebastian & Micah


« C’est notre bébé. »

Du coin de l'œil, Micah vit Sebastian essuyer une larme. Sans quitter l'échographie des yeux, l'adolescent se serra contre lui. Il n'y avait pas grand chose à voir en fait, et Micah essayait de deviner des petits membres dans la forme recroquevillée. Une petite main. Un pied. Qui appartiendraient totalement à son imagination parce qu'il n'avait pas la moindre idée des étapes d'un grossesse, mais il imaginait qu'on avait pas tout de formé après si peu de temps.

« C’est notre enfant Micah. »

Leur enfant. Cette fois, l'idée percuta Micah de plein fouet. Comme une surchage envoyée partout dans son corps. Dans son cœur, dans ses poumons, dans le monde autour qui s'arrêtait de tourner. C'était la première image de leur bébé. Leur bébé qui grandissait depuis un mois maintenant. Ce qui voulait dire que dans huit mois ils seraient parents.

Dans huit mois, Micah allait être papa.

Avant qu'il ai le temps de faire quoi que ce soit – comme s'évanouir – Sebastian l'embrassa. L'adolescent s'accrocha à sa veste, à la chaleur de sa bouche dans laquelle il pouvait encore sentir la saveur sucrée des guimauves. C'était bien les guimauves, ça le ramenait à la réalité. Celle où ses jambes étaient à deux doigts de le lâcher. Comme si c'était le moment.

Et ça l'était ! Tout d'un coup, Micah se sentit soulevé comme –  une jeune mariée. Le timing parfait ! Il aurait fait un high five à Sebastian si ce n'était pas totalement anti romantique. Ou si son cerveau était apte à envoyer un ordre à un quelconque muscle. Il n'était même pas apte à trouver la situation ridicule. Déjà qu'il ne s'était pas marié en blanc. Ce n'était pas faute d'avoir essuyé un tas de blague comme quoi il ferait la mariée. Mais il y avait hmm... dix mille bonnes raisons d'éviter le blanc. Déjà, il n'était pas une fille, et hello ? Est-ce que quelqu'un s'imaginait encore qu'il était vierge ?

Nope. Définitivement plus vierge. Et encore moins une fille. Le débat sur son vagin était loin derrière lui. Et Sebastian pouvait le porter. Parce que Micah nourrissait en secret une petite faiblesse à ce sujet (qu'il tairait jusqu'à sa mort) et aussi parce qu'ils étaient seuls.

Donc, Micah se laissait trimballer comme une jeune mariée, et retrouvait au passage un peu de consistance. La porte de la chambre vola – sans doute d'un coup de pied, Micah était trop occupé à embrasser Sebastian pour l'aider avec la porte – et l'adolescent atterrit délicatement contre le matelas. Le matelas sur lequel ils allaient passer leur nuit de noce.

Micah ne paniquait pas à ce sujet. Pas du tout. D'ailleurs à quoi était censé ressembler le sexe-de-jeunes-mariés ? C'était quand même l'ultime engagement. La toute dernière étape d'un mariage. Oh mon dieu. Il paniquait. Il paniquait tellement. Qu'est-ce qu'il était censé faire ?

En deux nano-secondes, Sebastian était sur lui. Une main dans son cou, comme s'il avait deviné le bordel dans la tête de Micah et qu'il le maintenait en place. « Mon mari… Le père de notre enfant… » souffla t-il d'une voix profonde comme si il cherchait quelle dénomination était la mieux. Sauf que son corps serpentait sur celui de Micah, et que Sebastian était vraiment chaud. Ses doigts comme des tisons sur sa ligne de sa mâchoire.

Micah exposa son cou pour lui offrir un meilleur accès. Sa main qui n'était pas occupée à agripper le drap inutilement, chercha la nuque de Sebastian. Les courts cheveux noirs lui glissants entre les doigts, alors qu'il essayait désespérément d'amener la bouche, la langue et les dents de son mari plus près de sa peau.

Tout à coup, il se fit brusquement redresser par la cravate. « Hey ! » bougonna Micah. Les murs étaient plus réceptifs à sa plainte que Sebastian, complètement affairé à le déshabiller. « Tu es magnifique habillé comme ça. Mais là, tu le serais encore plus sans rien sur toi. » expliqua t-il, comme si c'était une excuse suffisante pour le malmener de la sorte. Et ça l'était totalement dans son esprit primaire. Soit, si leur nuit de noces devait se passer d'une manière particulière, ça serait la manière animale ! Bon sang, les actuels animaux du coin avaient du fuir l'endroit pour échapper à l'excès de phéromones !

Les boutons de sa chemise suivirent le reste de ses vêtements. Micah était déjà reconnaissant que Sebastian ne les ai pas arrachés dans sa hâte. Il aurait bien tenté – juste pour voir ce que ça faisait d'arracher sa chemise à Sebastian – sauf que son mari savait ce qu'il voulait : le moins de vêtements possible, le plus vite possible. Et en bon maniaque du contrôle qu'il était, Micah eut à peine le temps de tirer sur un malheureux bouton avant d'être poussé contre le matelas et recouvert par une couverture musclée et chaude.

« Je t’aime. » articula son époux et ce n'était pas normal que Micah réagisse toujours de la même façon à ces mots là. Avec un pincement dans le bas-ventre et son sang qui circulait partout aux mauvais endroits. « Je t’aime tellement. » Micah eut un rire et tourna la tête pour embrasser légèrement les doigts sur son visage. « Tu me rends tellement heureux. C’était le plus beau jour de ma vie. »

Yaaay, retour à la civilisation ! L'adolescent enfonça sa tête dans l'oreiller pour observer Sebastian. « Et le plus beau jour de la mienne. » ajouta t-il en levant finalement le nez pour le frotter contre le sien, et planter un baiser sur ses lèvres. « Mais je sais bien que ça va pas durer. Je me dis toujours ''c'est le plus beau jour de ma vie''. Comme à la fête du printemps, ou quand tu m'as demandé en mariage, et à chaque fois, tu me fais mentir et un jour encore plus beau passe devant les autres. » Il fronça les sourcils dans une moue songeuse et dirigea ses mains sur sa ceinture. « Ou à égalité. Je sais pas. »

A son tour, il se déshabilla sous Sebastian. Et ce n'était pas chose facile avec le regard affamé de son mari fixé sur lui. Micah rougit comme une jeune vierge effarouchée (qu'il n'était pas. Merci.) et fut sauvé par leur politique anti-vêtements du moment. Il ouvrit de grands yeux alors que Sebastian débouclait sa ceinture parce que wow, il était déjà torride en tant normal, mais là à genoux sur le lit, avec la lumière de la lune définissant chaque lignes de son torse stupidement sculpté ?

Micah allait défaillir. Ou le violer.

Le violer, définitivement.

L'image traversa ses yeux, pour aller directement dans son entrejambe. Et oh mon dieu – il avait gémit, juste en le regardant.

C'était juste – interdit d'être aussi beau. Micah ne savait même pas comment il allait vivre avec Sebastian tous les jours sans perdre un nombre considérable d'heures à le trainer au lit. Comment est-ce qu'ils étaient censé élever un bébé dans ces conditions ? Micah allait sérieusement considérer leurs emplois du temps pour caser des marathons sexuels pendant les siestes.

Sebastian était de retour sur lui, et aussi nu que lui. Micah s'entendit geindre en réponse. Il l'entoura de ses membres et lécha sa bouche, mordit ses lèvres légèrement enflées. Ses cuisses serrées autour de Sebastian l'entrainaient contre lui, frottait leurs membres ensemble si fort que ça lui faisait mal et lui donnait envie de jouir en même temps.

Des mains caressèrent ses bras, le décrochèrent de la nuque de Sebastian, jusqu'à ce que ses mains se retrouvent piégées de chaque côté de son visage, et leurs doigts entrelacés. Micah poussa un grognement. Sans trop savoir s'il était ravi ou frustré. Et poussa de la tête, forçant pour continuer d'embrasser Sebastian, même si c'était plus difficile, même si leurs dents s'entrechoquaient et qu'il avait de plus en plus de mal à bouger –

Micah s'arrêta. Frappé, comme par la foudre, mais par exactement par la foudre parce que pas pendant sa nuit de noce, il y avait des limites à la poisse. Mais il y avait ce poids, inhabituel autour de son doigt. L'adolescent tourna le visage pour regarder.

Et c'était incroyable. De se rendre compte que tout ce qu'ils portaient, c'étaient leurs alliances, l'une contre l'autre. Un fin sourire ourla ses lèvres, Micah riva ses prunelles dilatées de désir dans celles de son mari et susurra plus possessif, fier et heureux qu'il l'avait jamais été dans sa vie.

« Maintenant tu es à moi. »

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