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 ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18

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MessageSujet: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Mer 16 Oct - 21:31




Fou, sans aucun doute que Baltazar l’était. Plus les minutes s’écoulaient et se rapprochaient de l’heure où il rencontrerait son inconnu, plus il avait l’impression qu’il était devenu un être inconscient. Il s’était laissé tenter par un jeu malsain avec un inconnu en s’envoyant des messages réellement pervers. Sans oublier ces photos coquines qu’ils s’étaient envoyé…  Que lui avait-il pris pour devenir ainsi ? Il ne savait résolument pas. Peut-être que sa vie monotone de fils héritier ne lui convenait plus ? Après tout sa vie avait toujours été décidée et organisée par ces parents depuis sa plus jeune enfance et encore maintenant s’étant marié avec une femme que ces parents avaient voulu. On ne lui avait jamais demandé son avis ou du moins, il ne s’était nullement opposé une seule fois aux décisions de ces parents sur sa vie. Sans doute était-il trop docile lorsqu’on lui imposait un choix mais, sa personnalité était ainsi faite et il n’était nullement prêt à changer de vie, l’aimant résolument ainsi bien qu’il n’est jamais été attiré réellement par sa femme. Il savait depuis bien longtemps qu’il ne l’aimerait pas, ne portant pour elle qu’une attirance certaine tant il ne pouvait nier qu’elle était résolument belle. Venant de la part de ces parents, le contraire aurait été difficile sachant ô combien sa famille comptait sur l’apparence. Le fait d’avoir des relations extraconjugales n’étaient nullement nouveau pour le jeune homme mais, rencontrer un parfait inconnu dans un lieu public pour y faire des choses non catholiques étaient résolument nouveau pour lui, surtout lorsqu’il s’agissait de lui offrir son corps. Il pouvait tomber après tout sur un psychopathe qui se faisait passer pour un homme de vingt-cinq ans, sur un criminel qui avait l’intention de lui faire connaitre les pires souffrances. Il était résolument fou et inconscient de s’être fait laissé avoir ainsi… mais, lorsqu’il s’écoutait il ne pouvait nullement ne pas y aller. Après tout, ces simples messages, ces simples échanges l’avaient emmené à être charmé et à présent qu’il se trouvait en ces lieux, il ne pouvait résolument pas reculer. Si jamais il lui arrivait quelque chose, il pourrait après tout crier à l’aide, qu’un inconnu ou un dangereux psychopathe était rentré dans sa douche alors qu’il se lavait. Seulement, le jeune homme espérait réellement au plus profond que lui que tout cela était faux… il souhaitait que son inconnu soit réellement celui qu’il disait qu’il l’était, il voulait croire en lui en tout cas. Cet inconnu ne l’avait pas fait fantasmer pour rien, n’est-ce pas ?

C’était sur ces pensées que le jeune homme était rentré dans cette douche, déposant son sac de sport sur le banc. Baltazar s’était déshabillé avec lenteur, angoissé des prochaines minutes qu’il passerait en compagnie de cet inconnu. Son corps exprimait des sensations ô combien différentes, de l’angoisse et même temps le désir, l’excitation de pouvoir avoir à ces côtés ce corps ô combien tentateur et surtout voir réaliser ces fantasmes les plus secrets.  La situation était complexe et plus les secondes s’écoulaient, plus cette angoisse montait en lui, l’emmenant à marcher dans toutes les directions dans cette douche qui lui paraissait trop petite malgré qu’elle soit résolument luxueuse. Devait-il prendre une douche pour reprendre ces esprits ? Le jeune homme ne savait plus. A présent nu dans cette douche, seule sa serviette de bain lui permettait de déstresser, la malaxant comme s’il s’agissait d’une boule antistress. Ayant l’impression de ressembler à un enfant, le jeune homme délaissa simplement celle-ci, s’asseyant sur ce banc attendant le signe de son inconnu. Un signal qui vint arriver très rapidement alors qu’il entendait une personne taper sur la porte de la douche. Tendant bien l’oreille, il entendit exactement ceux que son inconnu lui avait indiqué : soit trois fois un coup et deux fois trois coups. Prenant son courage à deux mains, le jeune homme vint alors se diriger vers la porte pour la déverrouiller avec angoisse, laissant cet inconnu pénétrer les lieux. Néanmoins, comme promis et souhaitant résolument pour lui le secret de l’identité de cet homme, il vint fermer les yeux simplement, sentant l’angoisse reprendre possession de son corps. Il ne savait pas s’il devait avoir peur ou non, être angoissé ou faire confiance à cette personne à ces côtés. Il entendit alors la porte se fermait derrière lui, l’inconnu pénétrant dans la pièce.

Seulement, un contact le surprit alors qu’il sentit tout simplement contre sa chair celle d’un homme qui était venu rapprocher leurs corps. Comme s’il avait deviné alors ces terribles angoisses, le jeune homme avait entouré son corps de ces bras pour le rassurer sans doute. Son cœur ne put alors que s’accélérer à ce contact et tout particulièrement alors qu’il entendait pour la première fois la voix de cet inconnu, une voix qui n’était qu’un murmure et qui pourtant lui paraissait déjà ô combien sensuelle. Cette voix ne pouvait que le rassurer, heureux d’entendre la voix d’un jeune homme et de sentir contre sa chair un corps finement musclé… Ainsi, rien n’était mensonge, il ne s’agissait nullement d’une personne plus âgé que lui de trente ans, ni d’un usurpateur d’identité. Il ne connaissait pas son visage mais au moins ce corps et cette voix le rassurait sur son identité. Rien n’empêchait le fait qu’il soit un dangereux psychopathe, malgré cela il ne pouvait qu’être ravi de sentir et d’entendre qu’il s’agissait de son bel inconnu. Cet inconnu qui l’avait fait tant fantasmé avec ces simples photos et pourtant ô combien attirantes.

Douche
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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Jeu 17 Oct - 21:58




En toute sincérité, il ne pouvait qu’être ravi des divers échanges qu’il avait partagés avec son rival au cours des dernières semaines. Cette nuit fabuleuse et luxuriante dans la capitale de l’Amour, Paris, n’avait pu que le persuadé sur la profondeur de son attirance charnelle à l’intention de ce dernier. A vrai dire, il mourrait d’envie de le revoir quand bien même son arrogance, son identité, l’obligerait à se montrer tout aussi présomptueux que lors de leur première nuit ensemble. Cette provocation se trouvait naturelle de sa part et d’autant plus envers le jeune homme contre lequel il s’était toujours mit en concurrence. La vanité ne pouvait alors que surpasser cette attirance qu’il provoquait tant en sa chair. C’est pour cette raison qu’il s’était lancé dans l’envoi de SMS depuis un numéro inconnu afin de pouvoir être en mesure de le découvrir, être en mesure de connaitre l’homme qu’il était réellement. Des échanges qui n’avaient de cesse de le captiver, prenant conscience que le jeune homme se trouvait être aussi sensible que lui derrière ses apparences arrogantes. Il désirait donc le séduire dans une certaine mesure et rien au monde ne valait mieux que la rencontre charnelle. Il s’était engagé dans un jeu sensuel où il viendrait répondre à ses fantasmes pour lui faire vivre des instants exceptionnels, gardant cependant son anonymat.

C’est pour cette raison qu’il se trouvait actuellement dans la salle de sport de ce côté de la ville. Il s’agissait de l’endroit où ce dernier l’avait invité à le rejoindre pour réaliser un de ses fantasmes coquins. Un rêve érotique qui l’attirait particulièrement, se trouvant tout aussi cupide que ce dernier, désirant dans une certaine mesure éveiller les sens de son vis-à-vis pour le rendre totalement fou au contact de sa chair. Il avait pu entrevoir au travers de ses SMS, la naissance de sentiments bien intriguant et plaisant qui pouvaient s’assimiler à une affection profonde, ce que lui-même ressentait s’il voulait bien le reconnaitre. Il ne pouvait donc que se sentir légère fébrile, angoissé à l’idée de le rejoindre, ne sachant nullement si ce dernier allait finir par découvrir qui il était. Cela était bien plus facile d’être honnête en se cachant derrière une identité secrète que directement. Quel idiot serait-il s’il lui avouait en tant que « Adam Scott », qu’il avait passé ses années lycéens à fantasmer sur son corps, une chair et une personne qui l’obnubilait même à cet instant ? Sa fierté ne pouvait le supporter et indirectement son âme refusait que le jeune espagnol ne le sache, jaloux de le voir s’enticher si facilement d’un homme qu’il n’avait pas encore rencontré.

Quoi qu’il advienne, il vint pénétrer dans le lieu en saluant le propriétaire des lieux tant il se trouvait être un habitué. C’est donc tout naturellement accompagné de son sac de sport qu’il s’était dirigé vers les vestiaires vides en prenant soin de ne pas tomber sur le jeune homme qu’il devait sous peu rencontrer. C’est donc dans un pas calme et serein, du moins tentait-il de s’en persuadé, qu’il vint prendre la direction d’une des cabines de douches, venant frapper sur celle indiquée avec le code qu’il lui avait transmit. L’étrangeté de cette rencontre ne pouvait que le faire sourire, se prenant lui-même pour un fou quand bien même cette idée se trouvait néanmoins passionnante. C’est donc avec plaisir qu’il vint voir cette dernière s’entrouvrir, lui permettant de découvrir le corps à moitié nu de l’objet de ses désirs, qui lui tourner le dos, les yeux clos comme convenu.

Un corps qui exprimait pleinement son malaise, sans doute en proie à de nombreux doutes que la raison avait du lui inculqué depuis leur dernier échange, ce qu’il ne pouvait que comprendre. C’est pour cette raison qu’il vint simplement refermer à clé derrière lui avant de venir se coller doucement à lui pour le prendre dans ses bras tandis qu’il lui murmurait dans un faible murmure, à peine audible.

« N’aie aucune crainte Baltazar, je ne te veux rien de mal… je désire juste t’offrir l’opportunité de connaitre une expérience inoubliable à mes côtés. »

il avait modifier légèrement sa voix pour la rendre plus grave, venant délicatement déposer ses lèvres sur le creux de son omoplate pour venir le dérider quelque peu, alors qu’il laissait ses doigts frôler les mains du jeune homme, ses avant-bras, ses biceps tout en laissant le tissu du bandeau qu’il avait prévu de lui mettre, se mouvoir avec légèreté sur sa chair. Il souriait délicatement au frison qui semblait délicatement recouvrir la peau de son rival, lui mettant enfin bien fermement ce tissu opaque, qui l’empêcherait de découvrir son identité. C’est donc avec douceur qu’il sentit ses lèvres se mouvoir contre sa nuque en l’intimant à se retourner, laissant ses dernières se glisser délicatement sur sa mâchoire pour rejoindre ses comparses. Souriant tout simplement contre ses dernières, c’est dans un murmure tendre qu’il vint ajouter simplement.

« Tu es toujours aussi magnifique mais, je compte bien surpasser cet homme, sois-en sur, je te ferai vivre des sensations inédites. »

Des paroles ô présomptueuses dans une certaine mesure mais qui révélait une vérité. C’est donc tout simplement et en douceur qu’il vint le plaquer contre le mur, se collant à lui alors que ses mains venaient de nouveau frôler le creux de sa main pour remonter à sa nuque à l’instant même où ses lèvres vinrent enfin embrasser tendrement et à la fois avec passion ses lèvres qui lui plaisaient tellement, désireux plus que tout de le voir lâcher prise et se sentir à l’aise avec l’homme inconnu qu’il était.


TENUE
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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Sam 19 Oct - 1:10




Baltazar était en train de commettre une pure folie. Il le savait depuis l’instant même où il avait envoyé une première photo de son corps quasi nu à cet inconnu. Mais, à présent, en plus d’envoyer des messages coquins entre eux, ils se rencontraient dans cette salle de sport pour la première fois dans l’unique souhait de réaliser leurs plus secrets fantasmes. Ainsi, le jeune homme ne pouvait qu’être particulièrement anxieux de découvrir cet homme en ces lieux, n’ayant jamais expérimenté jusqu’alors une telle rencontre. Néanmoins son compagnie d’une nuit était venue le rassurer à son arrivée, se collant à lui de manière à le prendre dans ces bras. N’ayant jamais entendu jusqu’alors la voix de cet homme, ces paroles susurrées si près de son corps eut le mérite de faire frissonner, trouvant cette voix résolument sensuelle. Chacun de ces mots s’étaient voulu rassurant, lui susurrant qu’il n’avait aucune crainte, qu’il ne voulait lui rien de mal. Il souhaitait seulement lui offrir l’opportunité de connaitre une expérience inoubliable à ces côtés. Des mots qui l’avaient rassuré, sentant cette angoisse disparaitre progressivement de son corps. Ils n’étaient qu’en ces lieux pour réaliser leurs fantasmes, il n’avait alors aucune raison de s’inquiéter et n’avait que se laisser aller à ces douces sensations qui prenaient part de son corps. Ainsi, les yeux fermés, le jeune homme ressentit plus intensément ces lèvres au creux de son omoplate, des lèvres qu’il devinait particulièrement douce et sensuelle. Son corps appréciait au même instant le contact de ces doigts frôler ses mains, ses avant-bras, ses biceps. Un contact résolument plaisant pour lui qui profitait de ces premiers touchers résolument plaisant.

Il sentit alors le toucher d’un tissu d’un objet contre sa chair, un objet qu’il devinait être un bandeau. Il n’eut alors à attendre que peu de temps avant de sentir l’objet se poser sur ces yeux, l’empêchant alors de voir l’identité de son assaillant, son visage et son corps. Bien que le fait de ne pas voir ne l’empêchait nullement de deviner ces formes ô attirantes, ces muscles fins qu’il avait déjà vu au travers de ces photographies.  Les yeux fermés, il n’avait plus qu’à se rappeler de ce corps, de ces formes ô combien attirantes, au même instant où ce corps était collé au sien. Suivant les indications de son amant d’une nuit, le jeune homme vint alors se retourner, ayant enfin contre sa mâchoire ces lèvres qui glissaient contre sa barbe. Ce simple contact le fit frissonner un instant, sentant ces lèvres contre les siennes. Les paroles du jeune homme ne purent le faire rougir malgré lui, même si la luminosité ne permettait pas à son amant de le remarquer. Celui-ci vint le complimenter, susurrant son souhait : celui de le voir surpasser son fantasme, il lui ferait vivre de véritables sensations inédites.  

Une promesse qui ne pouvait que lui plaire, après tout ces simples contacts lui permettaient déjà de se sentir agréablement bien, calmant ces angoisses. Ainsi, il se laissa pousser contre la paroi de la douche, appréciant le contact de cette chair recouverte d’une chemise. Le contact de ces lèvres contre les siennes le fit délicatement frissonner, au même instant ces mains caresser sa nuque. Il ne l’avait jamais embrassé mais, ces lèvres lui paraissaient particulièrement délicates. Ainsi, au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient son corps se détendit, appréciant résolument ce baiser, laissant la passion prendre possession de ces lèvres, y participant avec une certaine envie. Ces mains ne restèrent nullement inactives, venant caresser cette chute de rein et ce dos qui lui avait donné tant envie au travers de ces photographies.  Il ne put que sourire doucement, murmurant à son tour entre deux baisers : « Comment dois-je t’appeler mon bel inconnu ? »

Il ne lui laissa nullement le temps de répondre avant de venir accueillir entre ces lèvres à nouveau celle de son amant d’un soir, appréciant peut-être trop leur contact. Il ignorait l’identité de son amant mais, il était sûr d’une chose, celui-ci embrassait résolument bien, ravivant une flamme dans son corps. Laissant celle-ci guider ces faits et gestes, Baltazar vint se détendre et caresser avec l’une de ces mains le torse de son amant bien qu’il soit encore vêtu d’une chemise. Ces doigts pouvaient alors deviner la forme de ces muscles ô combien plaisant qu’il avait eu le libre loisir d’admirer.  Sans doute que ces caresses devaient amuser son amant, remarquant que l’hispanique était résolument attiré par son corps. Au même instant, ces lèvres embrassaient avec passion ces compères, rendant ce baiser langoureux, prolongeant ce baiser. Sa main caressait alors sa chute de reins dans un doux soupir, remarquant que son angoisse avait quitté son corps pour y laisser la passion charnelle.  Ainsi, comme pour rendre encore plus impétueux et passionné, il ne put que sourire et murmurer à la fin d’un baiser, caressant à présent les abdominaux de son amant : « Il me semble que les photographies que tu m’as envoyé n’ont nullement été trafiqué, ni tronqué. Il est bien difficile de résister à tout cela… » Termina-t-il au moment de caresser ces abdominaux de manière sensuelle, frôlant ces muscles avec appétit. Baltazar ne regrettait qu’une chose : celle de le voir porter encore ces vêtements alors, qu’il ne désirait que caresser cet homme, nu. Ainsi, souriant, sans doute trop faible face à cet appel, il laissa ces mains venir plonger sous sa chemise pour venir toucher ces abdominaux o combien attirants au toucher. Souriant alors, le jeune homme les caressa avec délice, mordillant les lèvres de son amant, s’amusant à taquiner ces lèvres de sa langue.

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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Sam 19 Oct - 16:11




En toute sincérité, cela faisait bien des années que le corps du jeune hispanique avait un effet profond sur son âme. A cette époque où on se construit son identité sexuelle, cette attirance avait mit à mal toutes ses convictions à ce sujet. Être en mesure de satisfaire cette avarice, cette flamme que l’être de son rival provoquait en son échine se trouvait être merveilleux. Quand bien même n’oserait-il jamais l’admettre, il ne pouvait qu’être satisfait de pouvoir céder sans crainte à toutes ses pensées lubriques qu’il avait pu, qu’il avait à son sujet. Cette nuit passée à ses côtés au cœur d’une suite luxueuse restait encore bien ancrée en son esprit comme la fougue qui avait alors habitait leur échine. Cette nuit s’était trouvée inoubliable et il ne pouvait qu’être enchanté de pouvoir réitérer l’expérience avec lui, en ce lieu quelque peu extravaguant. Un fantasme utopique qui l’avait tant attiré par le passé et qui n’avait de cesse de consumer son âme d’une impatience palpable qu’on pouvait sentir au travers de ses actions.

Une hâte qu’il parvenait à contenir derrière une sensuelle extrême et presque étrange de sa part tant il n’était nullement connu par ses précédentes amantes comme un homme patient. Seulement, ce soir, il ne s’agissait pas uniquement d’une histoire de sexe mais bel et bien une histoire de séduction. En effet, il ne cherchait pas qu’à réaliser ses plus fantasques fantasmes sans avoir à se découvrir à la personne de son amant mais, il désirait également le rendre fou, de la même façon qu’il avait pu le tourmenter à cette époque où il n’avait pu que le dévorer du regard. Toute cette douceur, cette tendresse se trouvait être le résultat de cette appétence qu’il avait envers lui. Après l’avoir consommé de façon particulièrement torride et brulante avec lui, il désirait réaliser bon nombre de ses phantasmes à commencer par celui de l’explorer de façon sensuelle pour éveiller tous ses sens, ses désirs.

Il ne pouvait donc que l’embrasser avec douceur et passion, venant le plaquer contre le mur pour se coller à lui. Sans chercher à approfondir l’étreinte entre leurs lèvres, il venait les dévorer avec effusion, les découvrant comme si elles se trouvaient être une nouvelle addiction contre laquelle il ne pouvait point lutter. La chaleur et la délicatesse de ces commissures n’avaient de cesse de l’attirer, se sentant satisfait de le voir se détendre à ces baisers qu’ils échangeaient avec sensualité. Il ne pu que sourire de sentir les mains de son amant venir se choir sur la chute de ses reins et son dos pour venir répondre à ses action. Ce dernier semblait résolument appréciait leur fermeté, remarquant aisément ce sourire que ce dernier ne pouvait nullement masquer. Sa question ne pu que le faire sourire d’autant plus alors qu’il le sentait capturer de nouveau sa bouche sans lui laisser la possibilité de répondre, si ce n’est de l’embrasser de nouveau. Des comparses qui n’avaient de cesse de se convoiter mutuellement alors qu’il sentait ses phalanges s’affirmer sur la nuque de ce dernier pour le retenir prisonnier de ses cupides commissures.

Il n’avait de cesse de l’embrasser, n’ayant aucune lassitude de le faire, se sentant exalté de voir le jeune espagnol se laissait aller à ses désirs en venant caresser son torse pour deviner la magnificence de sa musculature. Un geste qui ne pouvait que le sourire d’avantage, savourant sans la moindre gêne ses baisers langoureux que le jeune homme venait lui voler, animé par un désir qu’il entrevoyait parfaitement au travers de ses actions. Une cupidité partagée qui semblait réveiller les sens de son doux compagnon qu’il pouvait sentir soupirer de satisfaction contre ses lèvres, ses doigts caressant la chute de ses reins, pour se choir sur ses abdos. Ses paroles ne purent que renforcer cette sensation alors qu’il lui insufflait qu’il ne lui avait pas menti en lui envoyer ses photographies de lui. Il était en effet bien difficile de résister à tout cela.

« Qui te demandes de le faire, Baltazar ? » susurra-t-il dans un souffle court contre ses lèvres alors qu’il sentait les phalanges de ce dernier se glisser sous le tissu de sa chemise pour flatter la chair de ses abdominaux avec délice, le sentant mordillant ses lèvres.

Une vision résolument attrayante alors qu’il souriait résolument charmé par cette perversité qu’il pouvait entrevoir au travers des actions de son rival. Il le laissa donc faire sans rechigner, laissant ses phalanges glisser le longs de ses bras pour rejoindre délicatement la peau de ces cuisses qu’il vint effleurer pour venir les caresser avec sensualité dans de légers passages. Savourant le frison qui s’extirpait de la chair de ce dernier, il vint remonter ses phalanges sur le tissu cotonné de sa serviette pour venir le taquiner, murmurant faiblement contre ses lèvres.

« Tu peux me déshabiller si tu le désires… ça te rendra les choses plus aisées afin de découvrir ma chair… »

Embrassant ses lèvres de nouveau en venant cueillir sa langue au creux de la sienne, il vint délicatement l’embrasser avec sensualité avant de l’abandonner subitement pour venir mouvoir de nouveau ses lèvres sur sa mâchoire, sa nuque avec appétit. Ses phalanges nullement inactives, ces dernières vinrent renforcer leurs étreintes sur le tissu de la serviette, glissant sur ses fesses, les caressant au travers de cette barrière de coton, qui ne rendait son comparse nullement insensible.

« Après tout, il ne faudrait pas que je ne t’arnaque sur la marchandise… quoi que tu sembles en être satisfait actuellement, je me trompe ? Après tout, je suis ton bel inconnu, n’est-ce pas ? »

Il avait susurré ses mots taquins au creux de son oreille qu’il vint mordiller du bout de ses lèvres tandis qu’il venait de nouveau embrasser sa nuque avec appétence, résolument déterminé à éveiller les sens de son compagnon.
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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Dim 27 Oct - 12:58




Plus les minutes s’écoulaient, plus le jeune homme se détendait aux creux des bras de cet inconnu.  Cet inconnu avait appris à le charmer en raison de ces messages résolument coquins mais, aussi son caractère presque impétueux envers sa personne. Il ne savait nullement dans quelle direction irait leur relation dans le futur mais, à défaut, il profitait de ces instants à ces côtés pour laisser place à cette passion qui nourrissait leurs corps. Les lèvres de son amant étaient résolument plaisantes, tout comme ces baisers qu’ils partageaient ensemble. Le jeune homme se laissait aller, laissant ces mains caresser la chute de ces reins et son dos avec un intérêt certain. Le jeune homme aimait résolument le contact contre sa chair et la fermeté de ces muscles qu’il devinait aisément sous son vêtement.  Le jeune homme à ces côtés se trouvait résolument exactement comme celui qu’il avait vu dans ces photos. Baltazar en homme faible qu’il était ne pouvait alors que se laisser tenter par celui-ci, n’hésitant nullement à l’embrasser der manière langoureuse, laissant ces mains venir caresser son torse.  

Faible, Baltazar l’était résolument face à lui, n’hésitant nullement à laisser échapper un soupir de satisfaction contre sa chair. Le jeune homme n’avait pu alors que laisser échapper des mots résolument coquins pour sa personne dans lesquels il lui avouait qu’il ne lui avait résolument pas menti en lui envoyant ces photographies de lui. Ces doigts placés sur sa chute de reins et sur ces abdos ne pouvaient nullement lui faire croire le contraire, aimant résolument savoir que le jeune homme était très attirant.  Le jeune homme avait bien dû mal à lui résister en ces instants et les propos du jeune homme ne pouvaient nullement le persuader du contraire, celui-ci lui murmurant que personne ne lui demander de résister. Des propos résolument coquins que le jeune homme vint confirmer en laissant ces doigts flatter la chair de ces abdominaux, glissant ces mains sous sa chemise. Faible face à cet homme, le jeune homme ne put alors que frissonner véritablement alors qu’il sentait ces doigts s’échouer sur la peau de ces cuisses nues, les caressant l’emmenant à soupirer malgré lui.

Comme pour essayer de le taquiner plus fortement pour lui donner l’envie que ces caresses se prolongent plus intensivement, le jeune homme  ne continua nullement ces caresses contre sa peau, remontant alors sur le tissu de sa serviette, lui faisant presque regretter d’avoir pris cette serviette et de ne pas ressentir ces doigts contre sa chair.  Son amant vint alors murmurer qu’il pouvait le déshabiller s’il le désirait, cela rendrait les choses plus aisées afin de découvrir sa chair. Des propos qui rendirent le jeune homme bien fébrile, souhaitant dévorer sa chair depuis tant de semaines. Ainsi, le jeune homme ne put que venir répondre au baiser langoureux de son amant, laissant échapper un gémissement de mécontentement souhaitant prolonger ce contact. Le jeune homme ne put que fermer les yeux à l’agréable sensation qui prenait part de son être aux baisers de son amant contre sa chair.

Son inconnu embrassait à présent sa mâchoire et sa nuque, une zone ô combien sensible pour Baltazar. Un geste qui le fit résolument frissonner alors qu’il sentait les doigts de son amant caresser à présent ces fesses au travers de ce coton, un contact ô combien plaisant pour sa personne qui ne pouvait qu’apprécier ces caresses, souhaitant résolument connaitre le réel contact de ces doigts contre sa chair et particulièrement ces fesses qui ne demandaient qu’à être maltraité par le jeune homme. Son inconnu continuait à vouloir le rendre fébrile, lui susurrant au creux de son oreille qu’il ne faudrait pas qu’il l’arnaque sur la marchandise bien qu’il semblait être particulièrement satisfait de son corps, il n’y avait rien d’étonnant après tout, il était son bel inconnu. Des mots qui ne pouvaient que l’amuser certainement alors qu’il souriait de manière séduisante à son tour, appréciant ô grandement ces mordillements sur ces oreilles, les abandonnant pour aussitôt embrasser à nouveau sa nuque. Baltazar ne pouvait qu’en être particulièrement ravi, soupirant de bien-être alors qu’il laissait ces mains venir s’échouer sur le tissu de la chemise de son amant.  Le jeune homme vint tout simplement laisser sa main caresser le torse de son amant au travers de sa chemise alors qu’il murmurait simplement : « Ce que j’ai la chance de pouvoir toucher me convient parfaitement… bien qu’explorer véritablement cette chair sans cette chemise me parait résolument être une bonne idée…  » Ces mots se voulaient résolument tentateurs et Baltazar ne prit nullement un temps de plus pour venir détacher le premier bouton de sa chemise.  

Bien que le jeune homme ne pouvait nullement voir le corps de son amant, ni cette chemise, celui-ci ne mit nullement de temps avant de lui enlever chacun des boutons de sa chemise. Résolument heureux de découvrir peu à peu sa chair, le jeune homme laissait sa main caressait un peu plus la chair de son amant, à chaque bouton enlevé, prenant sans aucun doute plus de temps que ceux qu’il aurait fallu. Le jeune homme cherchait résolument à rendre fébrile son amant, appréciant peut-être un peu trop sa chair ô ferme qu’il avait l’occasion et la chance de pouvoir caresser après avoir tant fantasmé sur ce corps avec ces simples photos. Peut-être paraissait-il bien cupide mais, son amant devait sans aucun doute s’attendre à qu’il le soit en ce jour. A présent la chemise ouverte, le jeune homme vint caresser plus fermement sa chair, emmenant ces mains à enlever cette chemise du corps de son amant, l’ayant à présent tors nu devant lui. Il ne put que sourire alors, laissant l’une de ces mains caresser son torse, l’autre venant s’échouer sur le bas de ces reins, frôlant résolument de ces phalanges les fesses qu’il devinait ô combien ferme de sn amant. Souriant simplement, il vint murmurer d’une voix suave : « Je confirme, mon inconnu ne m’a résolument pas menti sur la marchandise et… il me semble particulièrement tentant de profiter de ce corps en entier pour de nombreuses minutes à ces côtés dans ce lieux insolite. »

Loin d’être timide d’une quelconque manière, le jeune homme vint simplement laisser ces mains s’échouer sur les fesses de son amant, les caressant, lui partageant alors ces envies. Le jeune homme profita alors de ces instants pour venir embrasser à son tour la nuque de son amant à présent libre de toute vêtement, la mordillant avec délice, souhaitant rendre ô combien fébrile l’amant qui se trouvait à ces côtés.  


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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Dim 27 Oct - 19:07




Déterminé à éveiller les sens de son compagnon, Adam avait entreprit d’embrasser et mordiller avec sensualité la nuque de ce dernier. Désireux de le rendre fébrile sous ses actions, il n’hésitait à venir taquiner ses fesses de ses phalanges au travers du tissu cotonné de sa serviette, qui devait résolument lui sembler bien embêtante. Sans doute même qu’il regrettait de l’avoir mit tant il semblait insatisfait qu’il ne le caresse pas de manière plus intime comme lors de cette soirée où il avait pu profiter de ce corps pour la toute première fois. Il ne pu que sourire de l’entendre soupirer de bien être tout contre lui, résolument satisfait de ses actions tandis qu’il venait à son tour le caresser. C’est avec plaisir qu’il se laissa choyer par ses phalanges, sentant ce dernier découvrir son torse au travers de sa chemise avec ambition. Une action qui ne pu qu’affermir son sourire tandis qu’il continuait ses caresses sur ses reins pour mouvoir ses phalanges entre ses fesses avec sensualité et ambition. Il ne pu qu’être ravi de l’entendre lui susurrer que ce qu’il avait la chance de toucher lui convenait parfaitement, bien qu’il lui semblait être résolument une bonne idée d’explorer véritablement sa chair sans ce tissu dérangeant à ses yeux. Des paroles ô plaisantes qui ne pu qu’approfondir son sourire tandis qu’il le sentait venir détacher le premier bouton de sa chemise.

C’est donc tout naturellement qu’il se laissa faire gentiment, laissant le jeune homme retirer un à un les boutons de sa chemise tout en profitant de la fermeté de sa chair. Une réalité qui semblait résolument plaire au jeune homme qui n’hésitait pas à caresser la chair de son buste au passage, découvrant peu à peu les formes de ses muscles outre qu’au travers du tissu. Des frôlements ô délicats qui ne vinrent nullement le rendre insensible, aimant résolument la texture de ses phalanges sur sa chair qui s’enflammait avec volupté sous ses actions. Il était ravi de pouvoir l’admirer si ambitieux, si enjoué de le dévêtir de la sorte. C’est donc dans un sourire ravi, qu’il le sentit retirer le dernier bouton de sa chemise avant de venir caresser plus fermement les muscles de son corps dans des gestes ô sensuel afin de lui retirer cet encombrant vêtement. Une chemise qui vint se choir à ses pieds sur le sol de la douche alors qu’il le sentait de nouveau reprendre ses actions. Résolument satisfait par les formes de son torse, il venait les caresser avec appétence, sentant l’une de ses menottes caresser ses reins en l’intimant de venir se coller plus à lui, une action qui ne pu que le faire sourire enchanté de cette impatience. Ses paroles ne pouvaient que le ravir d’avantage lorsqu’il lui confirma qu’il ne lui avait résolument pas menti sur la marchandise et qu’il lui semblait particulièrement tentant de profiter de ce corps entier pour de nombreuses minutes dans ce lieu insolite.

« Quelques minutes ? » susurra-t-il simplement au creux de son oreille alors qu’il sentait un léger soupir s’extirper de ses lèvres à l’instant où il sentit les lèvres cupides de cet homme s’abattre sur sa nuque, ses doigts s’étant échoué contre ses fesses.

La timidité des premiers instants semblait avoir disparue, surpassée par cette appétence qui prenait place peu à peu dans leur échine. C’est donc tout naturellement qu’il vint se laisser faire, laissant ses lèvres embrasser sa clavicule avec la même ambition que lui tandis que ses phalanges renforçaient d’autant plus leurs pressions sur ses reins. Satisfait de le voir réagir favorablement à ces actions, c’est très sensuellement qu’il vint glisser une de ses cuisses entre celles du jeune homme, laissant ses phalanges rejoindre la chair de ses cuisses pour le maintenir dans cette position alors qu’il mouvait ses lèvres contre sa nuque pour la mordillait tendrement. Des gestes qui vinrent ébranler l’être de son amant, le sentant soupirer contre sa nuque alors qu’il laissait ses phalanges remonter ses cuisses pour s’aventurer au creux de ses dernières, s’échouant contre ses reins pour rejoindre ses fesses. Ses actions se faisaient sensuelles et frivoles, presque imperceptibles mais le jeune homme semblaient résolument fondre sous la délicatesse de ces dernières. C’est donc dans un sourire ô résolument ravi de l’effet qu’il faisait au jeune homme que ses lèvres vinrent se mouvoir contre sa mâchoire pour rejoindre ses lèvres afin de les embrasser langoureusement, murmurant contre ses dernières :

« Je ne compte pas te lâcher de sitôt… après tout, ne t’ais-je pas promis de réaliser ton fantasme aujourd’hui… je suis un homme de confiance, surtout sur un tel point. Dis-moi ce que tu désires et je l’exaucerai si cela est dans mes cordes. »

Sa voix se fit grave et sensuelle, érotique presque alors qu’il venait l’embrasser plus fermement de nouveau, laissant ses phalanges agripper délicatement ses fesses pour le coller à son bassin, ravi de le voir frissonner à son action, s’exaltant à cette dernière.

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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Jeu 31 Oct - 0:02





Déshabiller en partie le jeune homme à ces côtés, Baltazar l’avait réalisé avec un plaisir certain bien qu’il était dans l’incapacité de pouvoir observer le corps de son amant qu’il trouvait résolument attirant. Il regrettait réellement le fait de ne pas pouvoir dévorer du regard cet homme à ces côtés, désirant connaitre le visage de cet amant qui avait déjà le mérite de le rendre particulièrement fébrile en si peu de temps. Son inconnu semblait déjà connaitre chacun de ces points faibles de son corps, un fait qui ne pouvait que le rendre plus envieux de connaitre la vraie passion aux côtés de cet homme. Au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient, Baltazar ne pouvait qu’être ravi de sentir contre lui cette chair se réchauffer et devenir plus brûlante, trahissant la fébrilité qui prenait part dans l’être de son amant. Baltazar venait alors insister sur ces zones qu’il devinait érogène sur n’importe quel homme. Ces mains venaient caresser alors ces reins simplement, ravi de voir son amant réagir et se coller à lui.  Le jeune homme caressait avec une envie certaine le corps qui se trouvait sous ces yeux,  murmurant alors d’une voix résolument taquine qu’il ne lui avait menti sur la marchandise et qu’il semblait particulièrement tentant de profiter de ce corps. Des mots qui avaient plu à son amant qui laissait échapper un doux soupir au creux de ces oreilles. Ainsi, le jeune hispanique n’avait pu qu’enfin céder à la tentation et embrasser cette nuque ô appétissante, ces doigts s’étant échoué sur ces fesses particulièrement agréable au toucher tant elles étaient fermes et appétissantes.

En réaction son amant vint simplement se rapprocher de lui, embrassant sa clavicule et renforcer la pression de ces doigts sur ces reins. Des gestes ô combien agréables qui continuèrent à le faire doucement frissonner et ressentir plus intensément ce feu qui prenait possession de son être.  Une passion qui ne pouvait certainement pas s’affaiblir lorsqu’il sentit glisser entre ces cuisses la cuisse résolument coquine de son amant, sentant ces lèvres et ces dents mordiller sa chair qui brûlait à chaque instant un peu plus. Sans aucun doute que sa peau le lendemain serait orné d’une marque sur sa nuque mais, en ces instants le jeune homme ne s’en préoccupait résolument pas.  Surtout pas alors qu’il sentait ces doigts venir enfin caresser la chair de sa cuisse, le faisant résolument frissonner alors qu’il remontait progressivement ces mains jusqu’à atteindre ces reins et enfin ces fesses. Le contact de ces doigts fut résolument nouveau pour le jeune homme, sentant un désir monstre de plus en plus présent dans sa chair qui ne demandait qu’à être cajolé et malmené par son amant. Il savait depuis de nombreux jours que son amant souhaitait découvrir et cajoler cette partie de ce corps, lui ayant avoué qu’il désirait réaliser son fantasme d’être dominé par l’un de ces amants. Son amant d’un jour était particulièrement intéressé pour le faire et les mots qu’il prononça tout contre ces lèvres ne vinrent qu’approuver cette pensée.  Celui-ci vint lui avouer qu’il ne comptait nullement le lâcher de si tôt lui ayant promis de réaliser son fantasme, il était un homme de confiance. Ainsi, il n’avait qu’à lui avouer ce qu’il désirait et il l’exaucerait si cela était possible. Des mots ô combien ravissants pour le jeune homme qui vint répondre au baiser de son amant avec autant de passion de lui, laissant leurs langues se mêlaient dans un ballet gracieux.

Cependant, par un heureux hasard, sa serviette noué vint se détacher alors que son inconnu agripper délicatement ces fesses et vint coller leur bassin, un geste ô combien appréciable pour le jeune homme qui  laissa échapper un doux gémissement. Il était à présent complètement nu devant cet amant, son aine déjà légèrement excite par toutes ces cajoleries. Ne souhaitant nullement être le seul dans cette tenue, le jeune homme vint laisser ces mains s’échouer sur la ceinture de son amant, la détachant et la faisant tomber sur le sol.  Ne lui laissant nullement le temps de répondre à son attaque, il continua de l’embrasser langoureusement, l’une de ces mains venant détacher le bouton de son pantalon et ouvrant alors cette braguette pour descendre enfin ce pantalon gênant.

La timidité n’avait réellement pas de place dans cette relation et le jeune homme l’aida alors enlever ce pantalon et fut particulièrement ravi de ne sentir plus qu’entre ces doigts ce boxer. Etait-il allé trop vite ? Il ne savait nullement mais, en vue des réactions de son amant, celui-ci ne semblait pas s’en plaindre, s’en amuser même.  Ces mains venaient se glisser contre la chair des cuisses de son amant, dérivant quelque peu vers ces fesses couvertes de ce simple boxer. Si seulement il avait pu ouvrir et observer ce si beau corps, le jeune homme en aurait été particulièrement ravi. Ainsi souhaitant être résolument coquin, il vint stopper leur baiser, mordillant ces lèvres avec une envie certaine et murmurant dans une voix chaude et suave : « Serais-tu capable en ce jour de venir réaliser l’un de mes fantasmes, serais-tu capable de me faire totalement oublié mon rôle de dominant et de me rendre ô combien sensible, me voir gémir et quémander ton attention ? En ce jour je ne voudrais que cela et découvrir le plaisir de la chair à tes côtés… » Souriant, à ces mots, il reprit entre ces lèvres celles de son amant dans un langoureux baiser, laissant sa main venir caresser le bas de ces reins et notamment le haut de ces fesses. Il frôla intentionnellement celle-ci pendant plusieurs secondes avant de les caresser véritablement.

Laissant l’une de ces mains taquiner le devant de son boxer, frôlant une zone qui devenait sans doute devenir étroite au fur et à mesure des caresses qu’ils avaient échangées.  Le jeune hispanique vint alors soulever un instant ce boxer et laisser sa main caresser véritablement ces fesses ô combien attirantes et fermes qui avaient su attirer son attention.   Il vint murmurer à nouveau au creux de ces lèvres : « Tu es terriblement séduisant, tu le sais ?  »


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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Ven 1 Nov - 0:09




Sa voix s’était faite grave et sensuelle, érotique presque alors qu’il venait l’embrasser plus fermement de nouveau. Ses paroles ô coquines n’avaient été formulées que dans l’unique but de plaire à son amant. En effet, il ne comptait pas le lâche de sitôt, après tout il lui avait promit de réaliser son fantasme d’être dominé les yeux bandés. Un phantasme résolument attrayant pour son amant comme pour lui-même, qui pouvait alors l’enlacer de la manière la plus passionnée qu’il soit sans retenue. Aujourd’hui, il n’était nullement Adam Scott, ce rival contre lequel ce dernier aimait tant se mesurer, se confronter, comme si toute faiblesse était intolérable. Leur nuit à Paris n’avait été que l’échelonnement de lutte acharnée, de provocation poussée pour assurer sa domination. Une chose qu’il n’avait nullement besoin de faire à l’heure actuelle, sa position d’amour dominant étant tout simplement acquise par ce corps qui s’offrait délicatement à lui. Ses doigts s’échouaient donc sur sa chair avec appétit, satisfait de pouvoir la rendre fébrile, exaltée par ses actions. Il pouvait sentir l’aine de ce dernier être délicatement excité sous ses actions, son être réclamant d’autant plus d’attention qui se trouvait désormais totalement nu sous son regard. Il avait pu sentir le tissu cotonné de sa serviette se mouvoir contre ses phalanges pour s’échouer sur le sol inerte. Un fait qui ne pu que le faire sourire tout contre ses lèvres qu’il dévorait des siennes avec enthousiasme, désireux plus que jamais.

C’est donc avec ravissement qu’il sentit les phalanges du jeune homme s’échouer contre la ceinture de son jean pour la détacher et la faire glisser à son tour sur le sol. Un son sourd qui ne pu que lui faire plaisir alors qu’il sentait les lèvres cupides de ce dernier se mouvoir contre les siennes avec appétit. Ce dernier semblait bien impatient de le dévêtir et ne vint nullement attendre plus longtemps pour venir détacher le bouton de son pantalon avant de s’attaquer à sa fermeture éclair qui ne se fit pas prier pour répondre à ses attentes. Une impatience certaine qui ne pouvait que l’exalter alors qu’il l’aidait à lui retirer ce vêtement gênant tout contre sa chair. Leur bassin toujours collé l’un à l’autre, il sentit les phalanges du bel hispanique se choir sur la chair de ses cuisses pour dériver sur ses fesses avec envie. Sans doute devait-il regretter de ne pas pouvoir l’admirer dans cet ensemble si envoutant mais, l’idée l’amusait grandement, sachant qu’il serait le seul à pouvoir admirer l’échine de son amant se perdre par plaisir entre ses doigts et ses lèvres. Une pensée coquine, qui ne pu que s’affermir face aux paroles si satisfaisantes de son vis-à-vis.

Ce dernier lui demandait s’il serait capable en ce jour de venir réaliser un de ses fantasmes, lui faire complètement oublier son rôle de dominant et le rendre ô combien sensible, gémissant et quémandant son attention. Une ambition qui se trouvait sienne depuis le commencement alors qu’il dévorait avec exaltation cette voix ô suave et chaude qui l’émoustillait inexorablement. Il s’agissait d’un désir plus que partagé puisque ce dernier voulait découvrir résolument le plaisir de la chair à ses côtés. Il ne pu donc que sourire à son tour, comblé par les paroles que lui offrait ce dernier alors qu’il sentait ses lèvres ô délicieuses venir voler ses lèvres avec passion, sentant la main ô coquine de ce dernier caresser le bas de ses reins avec appétence. Tout contre son bassin, il sentait son aine réagir favorablement à ses actions, résolument enflammé par les actions de cet homme qui l’avait toujours tant envouté. Il ne pu que se sentir d’autant plus enchanté de sentir ses phalanges coquines venir frôler le devant de son bas ventre, frôlant cette zone qui semblait bien cupide d’attention qu’il sembla lui refuser. Il ne pouvait nier qu’il se sentait légèrement frustré en cet instant mais ne vint nullement réagir, contenant son gémissement dans sa gorge alors que ce dernier venait lui murmurait qu’il était terriblement séduisant.

Des paroles qui ne purent que le faire sourire contre ses lèvres alors qu’il venait continuellement caresser ses fesses avec douceur et passion, venant murmurer tout contre ses lèvres.

« Tout autant que toi dans ce cas là. »

C’est donc dans un doux sourire qu’il vint donc reprendre ses lèvres entre les siennes pour venir de nouveau les malmener, les embrasser avec fougue alors qu’il venait délicatement griffer ses fesses dans des caresses plus charnelles, sentant ce dernier réagir favorablement à cette action. C’est donc dans un sourire coquin qu’il vint rompre ce baiser brutalement pour venir mouvoir sa bouche contre sa mâchoire, sa nuque pour venir murmurer contre cette dernière.

« Je me ferai un plaisir de répondre à ta requête, cette dernière répondant parfaitement à mes ambitions première. Il te suffit seulement de me laisser faire et profiter de cet instant, je compte bien te rendre fou ce soir, Baltazar. »

Vint-il simplement susurrer au creux de son oreille qu’il entreprit de mordiller légèrement avant de la quitter pour sa nuque, descendant sur la naissance de sa nuque. Désireux de le sentir frissonner d’autant plus sous ses actions, c’est donc avec ambition qu’il vint glisser ses lèvres au centre des pectoraux de son amant pour venir les embrasser avec passion tandis que ses doigts remontaient délicatement à ses reins, l’intimant à se coller plus intimement contre ses reins. Il ne pu qu’être enchanté par le léger soupir qui vint s’échapper des lèvres de son amant, souriant contre le creux de ses pectoraux qu’il vint taquiner à leur tour. Ses lèvres ne purent qu’être ravies de venir se choir contre ses boutons de chair qu’il malmenait avec ambition, laissant sa cupide langue les titiller alors qu’il sentait son amant si sensible à ses actions. Des actions qu’il ne vint nullement interrompre tandis qu’il venait descendre ses lèvres au niveau de la naissance de ses abdominaux en s’éloignant quelque peu de lui, venant se mettre à genoux pour pouvoir agir plus facilement. Ses menottes vinrent donc participer à son action en venant se choir contre les cuisses de ses derniers, laissant ses phalanges les explorer alors qu’il poursuivait ses baisers au niveau de ses abdos. Il laissait ses brulantes lèvres gouter cette chair avec ambition, déterminé et ravi de pouvoir entendre ses soupirs de bien être parvenir à ses oreilles, le rendant d’autant plus cupide.

L’aine de ce dernier ne semblait pas moins impatiente à ses actions, la sentant prendre peu à peu prendre forme tout contre ses phalanges qui se mouvaient sur le haut de ses cuisses dans l’unique but de jouer avec ses sens, ses dernières venant se choir sur les fesses de ce dernier au moment même où il vint embrasser le haut de ses cuisses. Il ne pu que sourire de sentir l’échine de ce dernier devenir plus fébrile, désireuse alors que son intimité montrait de plus en plus son désir d’être choyée à son tour. Il fut donc ravi de venir la malmener à son tour, laissant son souffle brulant fouetter sa naissance en remontant jusqu’à son extrémité, exerçant alors un mouvement de va-et-vient quelque peu coquin. Enchanté par la réaction si brulante de cette dernière, c’est tout naturellement qu’il vint embrasser enfin sa naissance dans un simple baiser, s’en éloignant immédiatement. Curieux et résolument désireux de lui faire connaitre ce plaisir purement masculin et pervers, il vint simplement retourner à son autre cuisse pour l’embrasser, attendant qu’une chose : la demande résolument perverse de son amant.


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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Jeu 7 Nov - 0:17




Réaliser son fantasmes dans cette douche, il n’y avait sans doute rien de plus merveilleux pour le jeune hispanique que de le réaliser auprès de cet homme qui avait réussi à le séduire et le charmer en si peu de temps. Chacun des messages qu’ils s’échangeaient s’était trouvé résolument charmants et le jeune homme ne pouvait que faiblir en ce jour, où il découvrait cet amant particulièrement attirant et désirable. Chacune de ces actions l’emmenait à découvrir à nouveau le plaisir d’être dominé dans une relation, ne l’ayant alors vécu jusqu’alors qu’une seule fois aux côtés de cet homme qu’il n’était nullement sûr de pouvoir revoir une nouvelle fois. Enfin, en ce jour il ne pensait nullement à cela, son esprit étant bien obnubilé par le corps qui se trouvait sous ces yeux masqués et notamment ces formes qu’il devinait particulièrement musclées et attirantes.

Ces doigts se plaisaient résolument à caresser cet homme, lui enlevant sa chemise avec précision, tout comme ce pantalon qui semblait bien évidement de trop. A présent qu’il l’avait uniquement vêtu de ce boxer le jeune homme comptait bien en profiter et caresser ces fesses avec envie, une chose qu’il fit sans aucun problème les trouvant résolument fermes au creux de ces doigts. Venant répondre à son amant, il était alors venu lui murmurer au creux de ces lèvres ce qu’il désirait au plus profond de son être, qu’il réalise un de ces fantasmes les plus secrets qu’il lui avait déjà dévoilé auparavant. Pour appuyer ces propos, le jeune homme était venu caresser avec une certaine envie ces fesses et son bas ventre avec amusement, au même moment où ces lèvres avaient embrassé les siennes de manière particulièrement fougueuses. Le jeune homme était venu alors murmurer pour répondre à ces compliments qu’il se trouvait tout autant séduisant que lui, des mots qui ne pouvaient que lui plaire alors qu’il sentait le jeune homme à ces côtés caresser ces fesses avec un intérêt particulier.

Baltazar ne put que sourire à ce geste simplement, venant répondre avec autant d’envie au baiser de celui-ci, l’embrassant avec fougue, caressant ces reins. Le jeune laissa alors échapper un doux râle alors qu’il voyait son amant s’éloigner de ces lèvres, les abandonnant pour atteindre sa mâchoire et sa nuque. Néanmoins, le jeune homme ne put nullement être déçu à l’écoute de ces mots dans lesquels il lui murmurait qu’il se ferait un plaisir de répondre à sa requête, ce dernier répondant parfaitement à ces ambitions premières. Il lui suffisait alors simplement de se laisser aller et de profiter de ces instants, celui-ci comptant bien le rendre fou. Le jeune homme frissonna malgré lui au doux susurre de son nom par sa voix ô combien sensuelle et désirable. L’hispanique pouvait ressentir tout contre sa chair ces lèvres embrasser sa nuque pour descendre progressivement au centre de ces pectoraux. Un contact résolument plaisant qui l’emmenait à laisser ces mains sur la chair du dos de son amant, caressant cette peau ô si plaisant au toucher. Le jeune homme soupira doucement alors qu’il sentait ces lèvres s’échouaient pour la première fois sur ces boutons de chair et autant dire que le jeune homme appréciait particulièrement ces baisers, emmenant son corps à frissonner. Au fur et à mesure des secondes il sentait son amant descendre sur son corps, l’emmenant à avoir des pensées quelque peu malsaines sur cet amant, désirant connaitre un délicieux pêcher.

Chacun de ces baisers sur cette chair ne pouvait que le rendre particulièrement fébrile, son corps particulièrement dépendant de cette chair qui caressait ces cuisses de manières sensuelles. Le jeune homme se mordit subitement les lèvres, retenant un râle alors qu’il sentait ces lèvres embrasser le haut de ces cuisses, ces doigts et cette bouche le rendant légèrement fou en cet instant. Il n’était pas dupe et voyait clairement que le jeune homme souhaitait l’entendre murmurer son nom, le voir suppliant… comme il lui avait demandé d’agir en soi et de le rendre. Ce que parvenait particulièrement à faire son amant en ce jour, ne le décevant nullement. Ainsi, comme pour le rendre particulièrement fébrile, celui-ci vint le taquiner de ces lèvres en atteignant la base de son aine. Des lèvres qui vinrent doucement le faire gémir alors qu’il sentait ces lèvres à présent atteindre son autre cuisse, le laissant bien dépendant de sa chair à présent. C’est pourquoi il ne chercha nullement à résister à son amant et vint seulement murmurer dans une voix ô empli de désir : « Je … embrasse cette partie de mon corps qui n’attend que cela… embrasse cette aine. Tu es bien trop frustrant à agir ainsi… mon doux inconnu.»

A la suit de ces mots, il sentit contre sa cuisse le sourire de son amant qui devait sans aucun doute se satisfaire de ces propos. Ainsi, il n’eut nullement à entendre bien longtemps avant de sentir contre son aine les baisers de son amant, une aine qui se trouvait déjà bien en forme en raison du jeu qu’avait commencé son amant. L’une de ces mains vint se poser maladroitement sur les épaules de son amant sentant son cœur s’accélérer à ce contact ô combien électrisant. Il ne resta d’ailleurs nullement très longtemps sans laisser un doux soupir s’échapper de ces lèvres, ravis de sentir ces lèvres prendre possession de son aine qui prenait de plus en plus forme. L’une de ces mains se plaça alors intuitivement sur les cheveux de son amant comme pour lui intimer de le prendre plus fortement entre ces lèvres, le faire gémir et être si dépendant de sa chair. L’hispanique vint alors apprécier ces agissement, appréciant ces lèvres qui embrassaient sa colonne de chair, le taquinant toujours un peu plus. Bien trop insatisfait par ces baisers il murmura dans une voix sensuelle : « Prends-moi véritablement… c’est encore plus frustrant ainsi… ah… » Il n’eut que peu de temps à attendre avant qu’il ne sente ces lèvres le prendre véritablement entre ces lèvres, le faisant gémir tant ce contact était bénéfique et agréable pour sa chair si impatiente. Son côté dominateur le jeune homme l’avait définitivement oublié en ce jour… cet amant le rendait si fou.


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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Jeu 7 Nov - 15:20




Adam ne pouvait qu’apprécier les réactions ô plaisantes de l’échine de son amant à ses actions. En effet, le souvenir de cette nuit passée à sa compagnie au sein de cette suite luxueuse au cœur même de Paris, n’avait pu que lui laisser un merveilleux souvenir dont il ne pouvait se détacher. Durant toute une nuit, une soirée ô envoutante, il avait pu gouter au plaisir de la chair à ses côtés tout en savourant pleinement le feu ardent qu’il avait pu provoquer en l’être de sa victime. Un homme ô sensuel qui lui avait fait connaitre une luxure intense qu’il ne pourrait sans doute point redécouvrir avant quelques années. Cette nuit pouvait donc que l’envoutait encore à ce jour alors qu’il avait prit les traits d’un parfait inconnu, un homme qui semblait éveillé quelques sentiments en la personne de son rival. Il avait pu clairement entrevoir dans leurs différents messages qu’il lui faisait cruellement de l’effet et il ne pouvait que s’en satisfaire, s’offrant ainsi si obligeamment à son ennemi de toujours. Tous les messages envoyés reflétaient ses réelles pensées, ses réelles émotions à son sujet. Il avait toujours rêvé de pouvoir l’approcher de la sorte, découvrir le réel homme qui se cachait derrière cette image si parfaite de cet héritier qu’il était. Une ambition quelque peu déstabilisante contre laquelle il n’avait pu réellement lutter tant son désir d’homme avait troublé sa raison durant ses nombreuses années et même aujourd’hui. Il désirait le rendre aliéné de son corps, qu’il ressente une extase forte juste en sachant qu’il le caressait, même s’il n’était qu’un simple inconnu, le sien. Il éprouvait alors l’ambition de le dévorer de ses lèvres, de ses doigts, de son corps, lui faire connaitre ce plaisir passionné où ses sens seraient prisonniers de ses actions.

Une ambition ô perverse mais qui semblait résolument plaire à son amant qui se laissait résolument faire sous ses actions. Sa peau frissonnait sous ses lèvres qui ô brulantes s’échouaient sur son échine avec ambition et passion, déterminées à éveiller son être à leur contact. Les soupirs et gémissements que ce dernier laissait échapper de ses lèvres ne faisait qu’accroitre son appétit tandis qu’il le taquinait de la sorte. Il ne pu donc qu’être ravi de ses paroles qui vinrent lui intimer d’embrasser cette partie qui lui donnait tant envie de ce corps et qui ne semblait n’attendre que lui. Une partie qu’il vint identifier avec fermeté tout en lui signifiant qu’il agissait de façon bien trop frustrante à ses yeux. Sa voix ô brulante et animée par ce désir qui grondait dans ses reins ne pu que l’envoutait alors qu’il l’appelait son doux inconnu. Un surnom qui vint délicatement le faire sourire contre la chair de sa cuisse alors qu’il glissait ses phalanges sur cette partie avec tendresse. Une demande à laquelle il ne vint nullement résister, ses lèvres quittant cette cuisse pour retourner à cette aine si cupide qui semblait cruellement demander de l’attention. C’est donc tout naturellement qu’il vint embrasser la base de cette dernière de nouveau, laissant la chair de ses lèvres découvrir la chaleur de cette partie ô désirable qui avait tant eu envie par le passé de caresser. Un baiser qu’il vint réitérer doucement dans un sourire ô amusé, sentant cette aine réagir si favorablement à son action, se formant peu à peu contre ses lèvres. Un plaisir qui semblait être transcendant pour son amant qui vint glisser maladroitement ses mains sur son épaule tout en gémissant son bien être.

Un bien être qu’il désirait plus intense tandis qu’il sentait ses phalanges se choir sur ses cheveux pour l’intimer à poursuivre, ne pas interrompre ce contact ô plaisant de ses lèvres contre son intimité si ambitieuse. Des taquineries qui se firent plus intenses mais toutes aussi frustrantes, à tel point qu’il le sentit murmurer dans une voix ô sensuelle d’abréger sa frustration, de le prendre véritablement. Des paroles ô perverses qui ne purent qu’enflammer son propre corps alors qu’il venait répondre à cette supplique en venant prendre entre ses lèvres, cette aine si merveilleuse. Une action qui sembla plus que ravir son amant qui ne pu que gémir de façon ô merveilleuse alors qu’il découvrait cette chair pour la première fois. Une aine ô brulante qu’il vint taquiner naturellement en venant agir sur cette dernière, commençant un ballet ô euphorisant pour ce dernier dont il sentait l’emprise dans son cuir chevelu s’intensifier à ses actions. Ses phalanges ô cupides vinrent quant à elles remonter sur le haut de ses cuisses pour rejoindre son magnifique fessier contre lequel elles vinrent s’échouer, le caresser avec ambition. Un geste qui ne pu que renformir l’excitation de son amant qui ne pu que gémir délicatement à cette action tandis qu’il venait caresser une partie qui l’intéressait tout particulièrement du bout de ses phalanges. Une action qui sembla raviver une certaine lubricité dans l’échine de son amant qui vint gémir plus fortement.

Un gémissement qui s’évanoui brusquement lorsqu’ils purent entendre la porte des vestiaires s’ouvrir non loin d’eux tandis que deux voix s’échangeaient en direction des douches. Un fait, qui ne pu que le faire sourire d’autant plus, pervers, alors qu’il poursuivait son action sans l’amoindrir, venant même s’éloigner de cette aine pour la frustrer quelque peu. C’est donc dans un sourire glorieux qu’il le fit fortement mordre ses lèvres alors qu’il tentait d’actionner la douche pour pouvoir couper les bruits ô pervers qui pouvaient s’échapper de ses lèvres, de la rencontre de leurs corps ô enflammés. C’est donc dans un sourire ô coquin qu’il le vit enclencher le bouton de la douche à l’instant même où il vint le prendre de nouveau entre ses lèvres dans un lent et langoureux mouvement de va et vient qui vint le faire gémir délicieusement à ses lèvres. Un gémissement qui devait presque être imperceptible des cabines voisines mais qu’il pouvait pleinement entendre malgré l’eau qui s’écoulait sur leurs peaux sèches. Profitant alors de la moiteur et de l’eau qui s’écoulait entre ses doigts, ses fesses, il vint ajouter un nouveau élément à cette douce rencontre, laissant l’une de ses phalanges caresser l’intérieur de cet antre qu’il mourrait toujours autant de découvrir. Une phalanges qui vint délicatement s’infiltrer dans cette partie sans la forcer alors qu’il poursuivait ses actions cupides et ô perverses dans l’unique but de le préparer, le rendre fou de désir et qu’il lui réclame une nouvelle fois de lui faire tout simplement du bien.

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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Sam 23 Nov - 17:01



Gourmand, le jeune homme ne pouvait que l’être à présent qu’il avait l’opportunité  de réaliser ce doux pécher aux côtés de cet amant qui l’avait tant fait fantasmé ces dernières semaines. Ces minutes qu’ils étaient en train de vivre étaient résolument bénéfiques pour le jeune homme, ressentant son corps apprécier ce traitement et réagissant plus que favorablement à ces actions. Ces gémissements se trouvaient bien la preuve de ce bienfait, tout comme ces paroles qui n’avaient que le souhait de voir son amant plus entreprenant, plus séducteur et le voir embrasser son aine plus intimement. Un souhait qui fut réalisé quelques instants plus tard. Le jeune hispanique ne put que laisser échapper un doux gémissement s’échapper de ces lèvres alors qu’il venait enfin embrasser cette aine plus fermement, faisant glisser maladroitement ces mains sur son épaule, les serrant entre ces phalanges. Le jeune homme sentait son corps se réchauffait au fur et à mesure des minutes, ne pouvant qu’être particulièrement frustré malgré tout de ne pas sentir ces lèvres prendre directement son aine entre les siennes. N’était-ce pas que ce tout homme normal souhaiterait en cet instant lorsqu’il avait la chance de pouvoir avoir un amant aussi doué à ces cotés ? Le contraire aurait été bien étonnant pour le jeune homme.

Ainsi, n’ayant nullement honte d’agir ainsi, Baltazar vint tout simplement murmurer dans une voix résolument sensuelle de le prendre véritablement, étant bien trop frustré et envieux en cet instant.  Des paroles qui eurent le mérite de faire céder son amant qui répondit à sa supplique et le prit véritablement entre ces lèvre à son plus son grand bonheur.  Baltazar en cet instant ne put que laisser échapper un doux gémissement. Il ignorait s’il s’agissait de la première fois de cet homme mais, il ne pouvait qu’avouer que chacun de ces va-et-vient l’emmenait à sentir des sensations ô agréables. Son aine se raffermissait d’ailleurs à chacune de ces actions, l’emmenant à placer ces mains sur le cuir chevelu pour lui intimer secrètement de renforcer ces baisers, bien trop envieux de ressentir tant de sensations agréables de la part de son amant. Baltazar frissonna au même instant sentant ces phalanges se perdre sur son fessier, celle-ci les caressant, les malaxant à son plus grand plaisir.  Ses doigts résolument coquins se dirigèrent vers l’une des zones ô combien sensible de Baltazar, ravivant des sensations ô agréable qui l’avaient parcouru récemment. Le jeune homme ainsi laissa échapper un doux gémissement, qu’il dut couper malgré lui alors qu’il entendu la porte des vestiaires s’ouvrir, entendant la voix de deux hommes. Il fut bien incapable de penser de manière cohérente, mordant ces lèvres pour ne pas gémir et que quelqu’un vienne les surprendre dans cette situation ô combien rocambolesque et interdite dans des vestiaires publics. Il ne voulait nullement qu’on les surprenne ainsi, bien que cette situation ait résolument d’excitant en quelque sorte.

Cependant, le jeune homme fit ce lui semblait le plus logique, enclencher l’eau de la douche pour couvrir le bruit de ces gémissements. Il mit un certain temps avant d’y arriver, son corps en proie aux sensations qu’il ressentait et dos au mur. Son amant s’amusait au même instant à le frustrer, venant s’éloigner de son aine demandeuse d’attention de sa part. Au moment où il sentit l’eau s’écouler sur sa peau, le jeune homme laissa échapper un léger gémissement au contact de ces lèvres qui avaient repris son aine dans un mouvement lent et langoureux. L’eau chaude qui s’écoulait de cette douche ne pouvait nullement l’aider à calmer son ardeur tant son corps se trouvait déjà si brulant.  Le jeune homme laissa seulement échapper un doux soupir alors qu’il sentait un doigt taquin s’immiscer en son sein, un contact ô combien nouveau pour le jeune homme qui n’avait jamais eu une quelconque préparation lors de ces derniers ébats avec son rival.  Il n’y avait que de la fougue et de la passion en cette nuit, le résultat sans doute de toutes ces années de désir du corps de l’un et de l’autre. Ici, il s’agissait de toute autre chose, d’un jeu de séduction dans lequel Baltazar se laissait volontiers aller sans aucune crainte et cette préparation n’en était que l’une de ces composantes.  Baltazar laissa alors échapper un doux gémissement en réaction aux baisers de son amant, sentant son corps se contractait malgré tout à cette intrusion. Son amant lui paraissait alors attentif, venant embrasser avec plus de ferveur son aine alors que ce doigt sans doute cherchait à atteindre sa prostate pour lui faire découvrir à nouveau ce plaisir, voulant surpasser cet autre amant qu’il lui avait pris sa première fois pendant son voyage dans la capitale française.

Baltazar vient alors gémir à nouveau, laissant ces mains se perdre sur cette chevelure à présent humide tout comme son corps qu’il devinait trempe. Une pensée qui ne put qu’accentuer son désir pour sa personne, laissant son esprit imaginer ce corps qu’il avait senti au contact de ces mains et qu’il avait pu admirer à travers ces photos, des gouttes d’eaux s’écoulant sur son corps.  Ainsi, le jeune homme ne put que gémir à nouveau au contact de ces lèvres qui devenaient plus entreprenantes, tout comme une deuxième phalange qui s’immisça en son sein. Un contact ô combien étrange qu’il oubliait rapidement en raison de ces va-et-vient qui venaient résolument plus coquin et tentateur, l’emmenant à renfermer son emprise sur cette chevelure, laissant un doux gémissement s’échapper de ces lèvres. Le jeune homme vint alors à nouveau presser malgré lui la douche, sentant  l’intensité de l’eau s’affaiblir rendant la situation encore plus cocace. Comment pourrait-il seulement pouvoir garder ces gémissements pour lui alors qu’il était littéralement en train de fondre sous les gestes de son amant. Une pensée qui ne put que s’accroitre lorsqu’il sentit enfin ces doigts frôlaient sa prostate, lui arrachant un gémissement ô combien appréciateur. Cette sensation était réellement agréable pour lui, ô combien frustré de ne pas pouvoir malgré lui de ne pas pouvoir prononcer le nom de la personne qui lui permettait de se sentir si bien en cet instant. Il se mordit les lèvres, retenant un gémissement en raison de ces va-et-vient sur son aine qu’il sentit de plus en plus raffermi au creux de ces lèvres. Baltazar se sentait partir dans un monde rempli de luxure et il ne put alors venir gémir ce simple mot : « Continue…  »

Comme pour venir le taquiner son amant était alors venu éloigner ces lèvres quelques secondes, tout comme ces phalanges avaient stoppé leurs gestes. Un comportement ô combien frustrant pour le jeune homme qui laissa échapper un râle de mécontentant, murmurant alors : « Plus… c’est si bon…». Peu importe s’il était suppliant, il souhaitait seulement ressentir à nouveau toutes ces sensations et mourir de luxure…

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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Sam 30 Nov - 18:12




En toute sincérité, il mourrait d’envie de le frustrer, l’exciter au point qu’il se soumette totalement à son être. Une ambition qui n’était point un secret, qui répondait pleinement à ses tendances dominatrice et auquel son amant se soumettait sans rechigner. Un fait qui ne pouvait que le satisfaire tant ce dernier ne camouflait nullement le bien être qu’il lui procurait, agissant spontanément à ses actions sans tâcher de s’en cacher. Il ne pouvait donc qu’en être ravi, remarquant ô combien le jeune homme avait tenté en vain de lui résister lors de leur dernière fois où il avait pu gouter pour la première fois le plaisir de la chair à ses côtés. Une première fois qu’il ne pouvait nullement oublier tant cette dernière n’avait eu de cesse de le tourmenter, le rendre plus désireux que jamais de cet homme. Il profitait donc de son identité d’inconnu de la façon la plus présomptueuse qu’il soit, savourant la félicité d’être en mesure de le rendre si sensible à ses actions alors qu’il lui faisait une gâterie pour la première fois. Un acte de soumission qui pouvait se révéler rapidement être un acte de domination tant ce dernier se trouvait désormais prisonnier de ses actions, cupides et désireux d’en ressentir d’autant plus.

Une fébrilité qui ne pouvait que le glorifier d’autant plus alors qu’il continuait ses mouvements de va et vient sur cette aine ô tendue qui ne semblait nullement bouder son plaisir. Il s’amusait donc à le taquiner, le rendre fou que grâce à ses lèvres et ses phalanges, savourant le contact de ses phalanges au creux de sa chevelure qui n’avaient de cesse de lui intimer de poursuivre. Ce qu’il ne se faisait nullement prier de faire dans des ballets ô élogieux de ses lèvres contre son aine, satisfait de sentir le bien être de son amant s’intensifier contre ses lèvres, ses doigts, ses gémissements venant l’intimer à poursuivre ses taquineries. Comment pouvait-il alors lui refuser un tel bien être alors qu’il fondait comme neige au soleil à ses actions ? Il mourrait d’envie de le posséder de nouveau, de sentir son aine dévorer de nouveau son corps pour lui faire atteindre l’orgasme. Il ne pu donc qu’être satisfait d’entendre le gémissement profond de son amant lorsqu’il sembla toucher sa prostate un instant, l’obligeant dans une certaine mesure à réclamer d’autant plus d’attention.

C’est donc dans un comportement très résolument mesquin qu’il vint stopper toutes ses actions, retirer ses doigts et ses lèvres de sa chair pour admirer son corps en état de manque. Un corps résolument mécontent qui vint exprimer sa frustration par un râle qui ne pouvait que le rendre d’autant plus érotique à souhait. Il ne pu donc que se mordre la lèvre avec satisfaction, un sourire glorieux sur les lèvres, le dévorant simplement du regard. Les paroles du jeune homme ne purent qu’affermir son sourire alors qu’il lui suppliait de continuer, de lui faire connaitre ce bien être plus profondément. Une ouverture à la dépravation, à la luxure totale face à laquelle il ne pouvait nullement résister, désirant tant connaitre de nouveau le paradis terrestre à ses côtés. C’est donc dans le sens inverse qu’il sentit ses lèvres rejoindre la chair du creux de ses cuisses pour remonter à ses abdominaux, ses pectoraux, sa clavicule, sa nuque dans des baisers ô brulants qui semblaient rendre sensible son amant qui n’avait de cesse de soupirer à ses actions.

En effet, ces mains continuaient à caresser ses fesses alors qu’il collait son bassin au sien dans le but évident de le rendre plus fébrile encore, de sentir son aine ferme au creux de son boxer se mouvoir contre le sienne si titillée par ses lèvres. Ce qui ne manqua nullement de se produire alors qu’il venait délicatement prendre une des mains de ce dernier pour l’intimer à rejoindre son aine au travers du tissu pour constater par lui-même ô combien, il avait envie de lui. Une main qui vint le faire soupirer de bien être contre ses lèvres qu’il avait rejoint alors qu’il venait l’embrasser avec passion de nouveau sans crier garde, relâchant la main de son amant pour venir actionner à son tour le bouton de l’eau qui vint s’abattre sur eux pour camoufler les bruits érotiques qui s’échappaient de leurs lèvres qui se dévoraient mutuellement. Il fut donc plus que ravi de sentir cette main le caresser à son tour, tout aussi ambitieux que lui alors qu’il sentait ses phalanges se mouvoir sous le tissu pour venir découvrir son aine plus concrètement. Une action qui ne pu que le faire gémir à son tour alors qu’il sentait l’autre main de son amant se poser sur ses reins pour lui retirer son boxer, le faisant tomber au sol alors qu’ils se retrouvaient enfin nu. Un fait qui semblait résolument plaire à son amant qu’il pouvait sentir tout aussi ferme contre son aine alors qu’il venait susurrer contre ses lèvres.

« Je reviens, je vais prendre un préservatif… »

Il avait susurré ses mots dans une voix ô sensuelle alors qu’il venait s’éloigner brusquement de lui, sentant l’échine de son amant impatiente. Il savait ce que ses mots signifier et cela ne pu que le satisfaire d’autant plus alors qu’il venait à son sac pour attraper un préservatif. C’est en observant le corps de son amant qu’il vint enfiler cette protection avec effusion, sentant son aine cupide de retrouver la chaleur de ses reins qui lui avaient tant fait atteindre l’extase au cours de cette nuit dans la suite à Paris. C’est donc recouvert de cette dernière qu’il vint de nouveau se diriger vers son amant pour venir l’embrasser de nouveau avec fougue pour se coller à lui, laissant son corps se mouvoir au sien alors qu’il glissait ses phalanges au creux de sa nuque pour rendre d’autant plus tumultueux ce baiser qui lui donnait cruellement envie de lui sauter dessus. C’est donc tout naturellement qu’il sentit ses phalanges découvrir le creux de ses cuisses pour rejoindre ses reins, ses fesses pour les caresser avec passion alors qu’il susurrait contre ses lèvres.

« J’ai envie de toi… Laisses-moi te faire atteindre l’extase grâce à mes reins… Je te rendrai fou plus que n’importe quel homme. Je veux te faire l’amour… »

C’est donc tout naturellement qu’il vint intimer son amant à se retourner pour se retrouver face à la douche alors qu’il venait déposer ses lèvres au creux de sa nuque, ses reins se collant au sien que ses doigts caresser avec passion et intérêt. Son aine quant à elle vint simplement s’immiscer au creux de ses fesses pour le taquiner simplement sans oser la moindre pénétration, murmurant faiblement.

« Je meurs d’envie de te posséder, tu es si sexy Bathazar… et je sais que tu en meurs tout autant envie que moi… Je me trompe. »

Il avait murmuré ses mots au creux de son oreille qu’il mordillait doucement dans un souffle chaud, ses reins se mouvant délicatement au creux de ses fesses alors qu’il venait délicatement tenté une douce pénétration, murmurant alors son érotique prénom au creux de son oreille, satisfait de retrouver ce bien être intense de se retrouver au creux de ses reins tout simplement.


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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Sam 28 Déc - 0:19



Baltazar se retrouvait résolument impatient en cet instant, désireux de découvrir le plaisir de la chair aux côtés de cet homme qu’il venait seulement de rencontrer quelques semaines auparavant. Pour lui qui avait tant fantasmé sur sa personne avec de simples photos, savoir qu’ils se rapprochaient de l’instant fatidique où son corps rencontrerait celui de son amant dans une union ô combien bénéfique. Ainsi, il ne pouvait qu’être fébrile, soupirant au simple contact de ces doigts en son sein qui venait réveiller un désir presque malsain d’être possédé par son corps. Les sensations qu’il avait ressenti lors de cette nuit avait été particulièrement agréable et savoir qu’il allait la retrouver ne pourrait que le ravir au plus haut point, surtout lorsque votre amant avait l’intention de vous rendre résolument fou de sa personne. Baltazar ne retenait nullement ne serait-ce qu’un seul de ces gémissements, réclamant à son amant d’être toujours plus entreprenant et séduisant. Celui-ci ne semblait nullement s’en plaindre, remontant alors ces lèvres jusqu’au creux de ces cuisses pour remonter sur ces abdominaux, ses pectoraux et sa nuque dans de baisers brûlants.  Sentir à nouveau le corps de son amant contre le sien était résolument plaisant pour l’homme qu’il était, particulièrement alors qu’il faiblissait à chaque instant contre lui.  

Son amant ne semblait nullement se plaindre de la situation, ces mains venant  caresser  ces fesses alors qu’il collait son bassin au sien, Baltazar ravi de sentir contre son corps l’aine ferme de son amant. Baltazar sourit doucement alors qu’il sentait son amant prendre sa main dans la sienne pour venir la poser sur le tissu de son boxer. Un contact ô combien plaisant pour le jeune homme, ravi de sentir son amant si excité par son corps, par son être. Résolument coquin, le jeune homme guida ces mains sous le tissu de son boxer, répondant avec une passion certaine aux baisers qu’ils échangeaient.  Baltazar se laissait dominer sans aucune réserve, répondant avec délice à ces baisers, L’eau qui s’écoulait sur leurs corps rendait leurs actions que plus séduisantes à ces yeux. Le jeune homme avait alors seulement ces pensées guidaient son corps, laissant l’une de ces mains se placer sur ces reins pour lui retirer son boxer. Une sensation qui ne pouvait que résolument lui plaire, ravi d’enfin sentir contre sa chair le corps nu de son amant, tout comme son aine. Un contact qui l’avait tant fait fantasmer ces dernières semaines, rêvant de sentir ce corps plaisant contre sa chair.

Les mots de son amant furent sans doute les mots qui le firent défaillir, bien que cela signifier que son amant s’éloignerait de son corps. Le jeune homme était parti chercher un préservatif, initiant alors ces minutes qui les emmènerait à connaitre un bien-être certain. Le temps aux yeux de Baltazar lui paraissait être l’une des plus grandes épreuves en cet instant, son corps étant résolument en manque de celui son amant, si excité par le corps ô plaisant de son doux inconnu. Le jeune hispanique fut alors particulièrement ravi de sentir à nouveau le corps de son amant si proche du sien, un corps gracieux qui épousait parfaitement ces formes. Baltazar répondit avec tout autant de passion que son amant à ce baiser ô combien fougueux, soupirant de bien-être à ces gestes. Le contact des phalanges de son amant sur sa personne était résolument plaisant, accentuant son désir alors qu’il venait caresser le creux de ces cuisses pour rejoindre ces reins, ces fesses dans de caresses ô combien plaisante. Son amant murmura des mots ô combien plaisant, des mots dans lesquels il lui avouait d’avoir envie de lui, lui intimant de lui laisser faire atteindre l’extase grâce à ces reins. Il le rendrait fou, bien plus que n’importe quel homme souhaitant lui faire l’amour. Des mots ô combien plaisant pour le jeune homme qui ne souhaitait que cela, fondre et atteindre l’extase grâce à cet amant qui lui avait promis tant de choses.

N’opposant aucune résistance à son amant, il lui obéit et se retrouva alors dos à lui, face à la douche, laissant une vision ô enchanteresse de son corps.  Le jeune homme frissonnait aux baisers sur sa nuque alors qu’il sentait son aine s’immiscer au creux de ces fesses pour le taquiner, n’osant pas encore réellement le posséder. Bien que celui-ci lui avouait qu’il mourrait d’envie de le posséder, le trouvant résolument sexy. Celui-ci lui intimait qu’il savait qu’il avait tout autant envie de lui, lui demandant s’il se trompait. Le jeune hispanique ne pouvait nullement démentir ces propos, étant ô combien désireux du contact de leur chair. Ne devenir au final qu’une poupée entre les mains de cet amant n’était vraiment désagréable. Cette pensée ne put que se confirmer alors qu’il sentait son amant le pénétrer pour la première fois, sentant une certaine douleur prendre possession de son corps. Bien qu’il ne s’agissait de sa première fois en tant que dominé, le jeune homme se surprenait des sensations qui prenaient part de son corps à cet instant. La douleur était résolument plaisante mais, il n’y avait rien d’étonnant à ce fait, sachant que son corps ne pourrait qu’avec un certain temps à s’habituer cette pénétration, aussi bénéfique était-elle. Un fait que son amant avait remarqué, venant l’embrasser avec plus de ferveur, laissant ces mains se perdre sur son corps de manière particulièrement sensuelle et séduisante.

Baltazar réactiva alors la douche qui s’était terminé, ne souhaitant nullement qu’une quelconque autre personne n’entende leurs ébats. Le jeune homme vint se mordre légèrement les lèvres, sentant son cœur s’adaptait progressivement à cette pénétration. Ainsi, le jeune homme résolument pervers et impatient malgré la douleur vint murmurer dans une voix suave : « Tu ne te trompes nullement… résolument pas.  » Termina-t-il alors qu’il venait effectuer par lui-même un mouvement de rein plus puissant en son sein, souhaitant tant atteindre le plaisir le plus rapidement possible et oublier les possibles douleurs. Son corps serait le lendemain sans aucun doute bien marqué par cette nuit mais, il ne pouvait nullement en être dérangé tant il savait que ces sensations seraient bénéfiques. Il serait résolument dommage du contraire dans la mesure où jusqu’à présent chacune des sensations qui l’avaient possédé avaient été bénéfique en ce jour.

Ainsi, tout aussi impatient, son amant vint se retirer de son être pour à nouveau le posséder dans un geste tout aussi doux et langoureux, laissant ces lèvres s’échouer sur sa nuque. Baltazar laissa échapper alors un doux soupir, sentant son corps se détendre peu à peu. Un fait qui l’emmena alors à murmurer simplement : « Continue…». Un simple mot qui représentait exactement ce qu’il pensait. Il souhaitait tant atteindre ce paradis de luxure aux côtés de cet amant qui l’avait déjà rendu si fou.  Ainsi, Baltazar sentit progressivement son corps s’habituer à cette possession, mouvant ces propres reins pour sentir plus intensément ces sensations et souhaitant particulièrement qu’il touche effectivement sa prostate.  Un fait résolument plaisant qui l’emmena à serrer l’une de ces mains quelques instants tant son corps semblait pris par ces sensations. Peu importe la douleur qu’il ressentait actuellement, il savait qu’il n’était plus qu’à quelques minutes avant d’atteindre cette luxure suprême.

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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Sam 28 Déc - 16:24




Il ne pouvait nier avoir terriblement envie de le posséder tant ce dernier se trouvait sexy dans cette position ô combien soumise et désirable. L’être de son amant semblait être animé que par une seule ambition : celle d’être dévorée par son corps envers lequel il ressentait une cruelle inclinaison. Sa chair n’avait de cesse de vibrer sous ses doigts, le contact avec sa chair, ce qui n’avait de cesse de l’exciter d’autant plus, tant cela l’envoutait totalement. Un désir insatiable par lequel il se laissait pleinement consumer sans chercher à y résister, l’ayant que trop fait par le passé. Il laissait donc son aine ô impatiente s’abreuvait de ce contact ô coquin en se glissant entre ses fesses pour frôler cette peau si désirable qui avait tant été le sujet de ses plus lubriques pensées. Une action qui semblait tout aussi exaltante pour son amant qui se trouvait fébrile sous ses actions, ses baisers, ses caresses sur sa peau brulante.

Un fait qui ne pouvait qu’accroitre l’intensité de son désir alors qu’il mordillait son oreille avec satisfaction, laissant l’extrémité de son aine frôler sa victime, la pénétrant délicatement dans un bien être ô pénétrant qui ne pu qu’accélérer la cadence de son organe vital, résolument enthousiaste de cette action qu’il venait de mener. Une pénétration lente et langoureuse dans lequel il ressentait pleinement les sensations qui le traversait, laissant son aine prendre possession du corps de son amant, si brulante et impatiente d’être choyée par ce corps si merveilleux, l’ayant amené à toucher de nombreuses fois le paradis terrestre au creux de ses reins. C’est donc le souffle court qu’il vint réprimer un léger gémissement de se faire connaitre alors qu’il glissait ses phalanges le long de ses cuises pour remonter à ses reins avec sensualité, sa bouche dévorant sa nuque avec ambition. Le bien être qu’il ressentait se trouvait puissant et intense alors qu’il poursuivait son avancée dans les reins de son amant avec lenteur et douceur.

Ce dernier vint d’ailleurs activer de nouveau la douche pour camoufler les bruits résolument lubriques qui pourraient résolument s’échapper de leurs êtres. Une eau tiède qui ne vint nullement refroidir sa chair, ni son appétit alors que son bel hispanique lui avouait qu’il ne se trompait nullement, résolument pas. Des mots ô sensuels à ses oreilles, qui venaient accroitre son ambition envers sa personne tandis qu’il le sentait mouvoir ses reins pour approfondir d’autant plus leur ébat. Une action qui ne pu que l’enthousiasmer d’autant plus alors qu’il s’efforçait de se mouvoir langoureusement et doucement dans ses reins, pour l’habituer à son aine. Une patience qu’il n’avait résolument pas eue lors de leur première fois tant il avait eu envie cruellement envie d’atteindre ce paroxysme de plaisir au creux de ses reins.

Une ambition qui se trouvait d’autant plus renforcer depuis qu’il y avait goutté, laissant ses sens, ses yeux profité de cette vision ô enchanteresse que son amant lui offrait la possibilité d’admirer. Cela faisait tant d’années qu’il fantasmait de lui faire l’amour sous une douche, ses prunelles s’étant tant égarées sur cette chute de reins depuis des années, ravivant un désir pervers de répondre à cette avidité sans pouvoir se contrôler. Il est donc évident qu’il ne pu s’empêcher d’arrêter ses baisers sur sa nuque pour admirer ses reins avec satisfaction, se mordant les lèvres terriblement exalté alors qu’il voyait son aine pénétrer de nouveau son amant avec plaisir. Une vision qui ne pu que le rendre d’autant plus ambitieux tant il ne se lassait pas du spectacle avant de venir embrasser de nouveau sa nuque avec fougue.

Il sentait ses entrailles devenir de plus en plus cupide alors qu’il s’efforçait de maitriser le mouvement de ses hanches pour ne pas se montrer trop impatient, trop tumultueux mais, il s’agissait d’une frustration intense qu’il s’infligeait par la même occasion. Le susurre de son amant, ne pu que d’autant plus ranimer ses instincts d’homme alors qu’il l’intimait de poursuivre, ses reins venant se mouvoir d’eux même sur son aine dans un mouvement ô profond qui ne pu qu’intensifier cette exaltation. Il laissa donc ses phalanges se mouvoir sur ses cuisses et ses reins avec sensualité alors que ses hanches venaient dévorer ses reins plus profondément dans des mouvements de reins langoureux, son souffle brulant s’échouant contre son oreille qu’il venait mordiller.

Un plaisir qui ne semblait nullement bouder son amant qu’il pouvait sentir si fébrile contre sa chair alors qu’il le sentait se décontracter au fur et à mesure de ses pénétrations, son corps s’acclimatant résolument à leurs mouvements de reins qui se faisaient de plus en plus pressant et animés dans des sons ô érotiques à ses sens mais qui se trouvaient camoufler par l’eau qui s’écoulait sur leur chair. Il laissait d’ailleurs son amant prendre le soin de réactiver cette douche alors qu’il glissait ses phalanges contre ses reins pour rejoindre l’aine si tendue de son amant, qui ne pu camoufler un gémissement de se faire connaitre à cette action qu’il poursuivait en venant la caresser. Un plaisir qui ne semblait nullement déplaire à son amant qu’il venait caresser à la même cadence que ses reins venaient dévorer ses entrailles avec ambition.

C’est ainsi qu’il le sentit gémir à ses actions, son aine venant frôler sans aucun doute cette partie ô sensible de son anatomie qui ne demandait qu’à être choyé, à tel point qu’il sentit les reins de son amant venir à la rencontre de son aine plus fougueusement. Une action qui ne pu qu’accroitre son excitation alors qu’il venait le dévorer plus intensément, laissant son aine se mouvoir dans des mouvements de hanches brefs et passionnés, son souffle brulant venir se perdre contre sa nuque dans des gémissements rauques qu’il embrassait avec la même ambition, murmurant au creux de son oreille.

« Tu es si bon… Baltazar… si érotique, si sensible… si désirable… ainsi… »

Ses lèvres vinrent alors mordiller son oreille dans un souffle brulant, ses dernières redescendant au creux de sa nuque pour la suçoter avec ambition, laissant simplement ses reins opérer continuellement des mouvements de va-et-vient en venant frôler cette partie ô sensible de son amant. Une victime résolument satisfaite de son traitement, qu’il sentait si ferme au creux de ses doigts qui n’avaient de cesse de lui apporter des caresses sensuelle tandis que son autre main remontait le long de son bras pour rejoindre sa nuque, sa mâchoire afin de contraindre son amant à tourner délicatement la tête vers lui afin de pouvoir l’embrasser de nouveau. C’est ainsi que ses lèvres vinrent faire prisonnière celle de son amant dans un baiser ô sensuel dans lequel il laissait ses gémissements de bien être s’exprimer alors qu’il venait actionner de nouveau la douche de sa main libre, profitant simplement de l’excitation qui prenait place au sein de sa chair, de plus en plus profonde.

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MessageSujet: Re: ¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18   Lun 3 Fév - 23:14


Pour lui qui avait toujours dans ces précédentes relations était l’homme dominant, détenir cette position de dominé était résolument étrange. Il n’aimait résolument pas les imprévus, aimant rester dans les rangs au plus grand plaisir des membres de sa famille. Seulement, il y avait certains aspects de sa vie qui était résolument incongru, comme cette apparence qu’il laissait apparaitre à cet inconnu avec qui il avait commencé à converser au travers de ces simples messages qui avaient rapidement changé de nature. Cet homme ne cessait de l’intriguer, faisant naitre en lui une curiosité certaine presque malsaine. Une curiosité qu’il ne pouvait résolument réprimé alors que son corps appréciait résolument le traitement que lui infligeait son amant. Son propre corps venant réclamer le contact de leurs chairs, rapprochant cette aine qui rencontrait sa chair de manière si délicieuse.

Le jeune homme effectuait des mouvements de reins ô combien envoutant qui ne pouvait que le rendre plus désireux de plus contact entre leurs chairs. Sa voix laissait émaner de doux gémissements de bien-être, recouvert par le bruit de l’eau de la douche à son plus grand soulagement. Il avait l’impression d’être une simple poupée entre les doigts de cet homme qui avait le mérite de le rendre fou avec ses mots et son corps. Son corps répondait positivement à ces mouvements de reins, venant d’eux-mêmes à leurs rencontres, savourant ces pénétrations qui avaient le mérite de le rendre ô combien fébrile, lui permettant d’oublier jusqu’à l’endroit où il se retrouvait. L’eau qui s’écoulait sur son corps ne lui permettait certainement pas de refroidir la température de son corps qui ne cessait de s’échauffer au contact de cette chair si délicieuse et envoutante. Sans doute même que cette eau rendait ces instants particulièrement sensuels, leurs corps se découvrant avec délice sous cette chaleur qui s’échappait ô combien agréable.

Son amant était résolument doué, il ne pouvait certainement pas le nier alors que son corps appréciait les sensations qu’il ressentait, venant réclamer sa présence en son sein, se décontractant au fur et à mesure des minutes qui s’écoulaient. Son amant avait emmené ses phalanges contre ses reins pour atteindre son aine si tendu à son plus grand bonheur, laissant un gémissement à ce contact ô combien agréable contre son aine. Un contact qu’il prolongea à son plus grand plaisir, l’emmenant à gémir tandis que son amant effectuait des mouvements de reins dans une cadence à l’identique de ces mouvements de main. Son corps particulièrement cupide, ne put que réclamer son aine contre cette partie de son corps qui se réveillait et l’emmenait à connaitre de formidables sensations de bien-être. Son amant semblait d’ailleurs se plaire, effectuant des mouvements de reins brefs et passionnés, le souffle de son amant ne le rendant qu’encore plus fébrile, appréciant résolument ces lèvres qui embrassaient sa nuque avec ambition.  

Les mots murmuraient à son oreille l’emmenèrent à frissonner, si fébrile alors qu’il indiquait qu’il se trouvait si érotique, sensible et désirable. Ne souhaitant pas en rester ainsi, le jeune homme mordilla son oreille un instant, son souffle s’échouant alors sur le creux de sa nuque pour la suçoter, y laissant sans aucun doute des suçons qui pourraient que lui rappeler ces doux instants de luxure lorsqu’il se regarderait dans le miroir de sa maison. Une pensée qui ne pouvait qu’accentuer son bien-être, alors qu’il se perdait dans les agréables sensations que lui procurait son amant. Baltazar était à présent bien incapable de penser sereinement, ces pensées se perdant face à l’afflux de plaisir qui possédait son être.  L’une des mains de son amant vint remonter le long de son bras pour rejoindre sa nuque, jusqu’à atteindre sa mâchoire, le contraignant à pencher sa tête en arrière pour enfin embrasser ses lèvres qu’il n’avait plus embrassé depuis sans doute trop de minutes. Le baiser qu’ils partagèrent se retrouva alors ô combien sensuel, l’emmenant à gémir doucement,  un gémissement qui disparut rapidement alors que son amant enclenchait le bouton de la douche, libérant à nouveau un jet d’eau chaude brulant sur leurs corps.

Il ne sut nullement à partir de ce moment-là combien de temps s’écoula véritablement, son corps appréciant résolument son traitement et devenant à chaque instant plus sensible à ces mouvements de reins. Le jeune hispanique ne cessait de répondre avec envie à ces baisers, savourant la texture de ces lèvres, au même moment où sa main caressait son aine ô combien frémissante. Son corps n’était nullement en reste, tant qu’il fut bien incapable de prévenir son amant que le moment où son corps atteindrait l’apothéose. Ainsi, dans un mouvement de rein ô combien profond, le jeune hispanique rendit les armes dans un dernier gémissement, accompagné par son amant après plusieurs mouvements de reins supplémentaires. Le souffle ainsi coupé, le jeune homme vint soupirer alors qu’il sentait son amant se détacher de son corps, se sentant comme incomplet tant il avait apprécié ces instants aux côtés de cet amant.  Un amant dont il ignorait tout, si ce n’était les quelques éléments qu’il lui avait autorisé à connaitre au travers de ces messages qu’ils échangeaient. Un fait qui ne pouvait que le frustrer dans une certaine mesure alors que son amant, venait retourner son corps contre la paroi de la douche pour l’embrasser dans un dernier baiser, un baiser qui signait la fin de leur rencontre alors qu’il lui murmurait dans une voix ô combien sensuelle «  à bientôt », espérant le revoir bientôt, avant de venir s’habiller comme il était venu. Une envie qu’il ne pouvait  décidément pas cacher, son corps ayant tant apprécié ceux que lui avait fait vivre cet homme.

Ainsi, lorsqu’il l’entendit fermer cette porte, Baltazar enleva le bandeau qui masquait sa vue et vit alors à nouveau cette pièce, vide de toute trace de cet homme qui l’avait fait rêver. Un fait qui ne pouvait que le rendre plus attirant, souhaitant secrètement retrouver cet homme une autre fois.  Le jeune hispanique vint alors reprendre pendant quelques minutes une douche, pour essayer de faire disparaitre cette odeur de luxure omniprésente autour de son corps, lui rappelant cet homme. Personne ne devait se douter de ce qu’ils venaient de faire... Ainsi, il se rhabilla simplement, réussissant à masque avec sa veste l’un des suçons qui marquait sa peau, ayant été malmené pendant tant de minutes par cet amant. Il sortit alors simplement de la douche, un peu gêné malgré lui de ce qu’il venait de faire dans un lieu public. Rencontrer un inconnu pour réaliser leurs fantasmes dans une salle de sport était résolument hors du commun…

FIN
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¿ Estamos locos, lo sabes ? | PV Adam Y. Scott | NC-18

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