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 Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...

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MessageSujet: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Dim 17 Aoû - 11:11





Mathéo & Juliette


Musique!

Vendredi soir 19h, j'arrive à l'aéroport, mon avion pour Los Angeles décolle d'ici une demi heure, je suis large ! Dans 5 heures je suis à LA ! Je voyage léger, pour un week-end je ne m’embarrasse de rien, le strict nécessaire dans mon sac à main j'achèterais tout sur place. J'ai pris l'habitude de faire le voyage aller avec mon simple sac à main et d'avoir une valise en soute uniquement pour le retour. C'est un luxe que je peux largement me permettre. J'ai l'habitude de ce trajet. Plus jeune ma sœur et moi partions régulièrement passer un week-end entre filles à LA. Cela nous permettait de nous échapper de nos névrosés de parents, de faire du shopping et de profiter des plus beaux hôtels d'LA. C'est une habitude que j'ai gardé, environ une fois par mois, je me fais ce petit plaisir. Voyager seule ne m'a jamais dérangée, bien au contraire. Je préfère largement ma simple compagnie à celle d'une personne que je ne désirerais pas à mes côtés. Et pour être totalement franche, il n'y a personne que je désire à mes côtés dans ces moments là. Mes week-end à Los Angeles, c'est mes week-end de starlette. Je suis maquillée et habillée comme jamais, ensemble Givenchy et Louboutin de sortie, non pas qu'à Town Square j'ai l'habitude de faire les choses à moitié, mais disons que là bas, on est à la mesure d'apprécier mon style. Qu'on s'entende bien, Juliette Lovecraft se sent bien partout, mais comme tout le monde j'ai mes préférences. Loin de tous ses losers, j'ai moins occasion de sortir de mes gongs, c'est reposant.

Je m'arrête un instant le temps d'acheter un bouquin, 50 Shades of Grey, parfait je suis une grande fleur bleue comme vous le savez... Voilà qui m'occupera un moment, je déteste perdre mon temps et m'ennuyer. Je me dirige ensuite vers la zone d'embarquement. Tout est en règle, évidemment pour qui vous me prenez ? Je gratifie un des agents de sécurité d'un des sourires qui font on succès. Je commence à le connaître lui depuis le temps. Je vous l'accorde agent de sécurité dans un aéroport, c'est pas top prestige, mais il a un sourire et une paire de fesses... Croyez moi, il mérite cette marque d'intérêt.

Je me laisse diriger jusqu'à mon siège, avantage de la première classe. Les sièges sont confortables et bien plus larges qu'en classe éco, on pourrait tenir à deux sur l'un d'eux. Même si pour être franche je n'ai pas réellement d'élément de comparaison, je n'ai jamais posé mon royal fessier dans un siège de classe éco, question de prestige... J'ai d'ailleurs mon siège favoris, rangée J, côté hublot.  Il n'y a aucun marmot, le voyage s'annonce parfait. J'enfile mes écouteurs, mon masque de sommeil noir personnalisé, il y a écrit mon nom en lettre dorée. Je ne prête jamais attention à la greluche et ses consignes de sécurité de toute façon. Après quelques minutes étonnées de ne toujours pas ressentir les première secousse du décollage, je sors de ma torpeur et dévoile mes jolis yeux verts. Qu'est ce qu'il se passe encore ? J'arrête une des hôtesses de l'air.

« Maggie, Qu'est ce qu'il y a? On aurait déjà du décoller. Même en décollant maintenant, j'ai perdu deux minutes et trente seconde de Los Angeles. »

«  Un léger retard Miss Lovecraft. »

« Merci, j'ai pu le constater et on ne m'a toujours pas servi mon Cosmopolitan, la première classe c'est vraiment plus ce que c'était. »

«  Je m'en occupe tout de suite Mademoiselle. »

« Merci bien. »

Finalement le voyage ne s'annonce pas si paisible. Comme pour confirmer mes dires à l'instant même où je repose mon dos sur le siège, je sens un coup dans mon fauteuil, alors ça c'est impardonnable, si j'arrive à déplier mes jambes interminables sans empaler le siège devant moi, il n'y a aucune raison pour que le passager derrière moi ne puisse pas en faire autant. J'allais me lever pour pousser une énième gueulante fortement justifiée quand le passager arrière en question se lève pour aller semble-t-il aux toilettes. Je blêmis et m'enfonce dans mon siège... Je suis maudite. Harrington. Je le regarde s'éloigner, regard à mi-hauteur, il en a une belle paire lui-aussi... C'est d'ailleurs bien la seule chose qu'il a pour lui cet espèce de loser toute catégorie. Mais quelle poisse ! Passé l'élément de surprise, mon diabolique cerveau se met à bouillir. Cet inutile personnage n'a certainement pas les moyens de voyager en première classe, ce pauvre mec est déjà obligé de vendre son joli cul pour s'acheter un paquet de clope et payer son loyer.

Je n'ai en principe pas besoin de raison particulière pour haïr quelqu'un mais lui, c'est différent j'ai toutes les raisons de le détester. La première fois que j'ai rencontré Mathéo, j'avais treize ans. Avec ma sœur on était folle de lui, il passait à la maison de temps en temps pour régler des problèmes informatiques. Quand il était à la maison, Joséphine et moi étions sages comme des images, assises dans le canapé à le regarder travailler. Nous étions bien naïves. Il est le premier homme que j'ai entendu faire crier ma mère au lit. Mon père était une fois de plus absent et Joséphine dormait à point fermé ce soir là. Sa veste et ses affaires étaient toujours dans le salon et ma mère hurlait à la mort dans sa chambre. Je n'en ais jamais parlé à Joséphine, ne voulant pas casser l'image de prince charmant qu'elle avait de lui, et puis également parce que ce n'est pas forcément le genre de chose facile à sortir. « Hey Jo, ça va bien ? Au fait Maman se tape le petit jeune qu'on trouve trop mignon et qui pourrait être son fils. ». Bref à partir de ce moment je suis devenue infecte avec lui. Je crachais dans son café, j'ai nettoyé la cuvette des toilettes avec sa veste, et il n'avait de moi que mes regards les plus noirs et je ne manquais pas une occasion de me moquer de lui. Je ne sais pas si ma mère s'est lassé, ou s'il s'est lassé lui-même, ou bien s'ils ont juste appris à être discret mais je ne l'ai plus revu chez mes parents depuis cette époque là. Donc voilà non seulement ce mec représente toute la bassesse que je déteste dans la nature humaine mais en plus il a entré une partie de son corps là où ma sœur et moi avons passé neuf mois...

Je me lève aussitôt, pas une minute à perdre. Je ne suis pas surprise de voir une femme assise à côté de la place vide de Mathéo. La petite quarantaine, propre sur elle, je n'ai qu'à regarder son sac à main pour comprendre d'où vient le billet d'avion d'Harrington. Gigolo... je prend mon attitude la plus cruche et me met à fondre en larme devant elle (oui je fais ça sur commande, c'est un de mes nombreux talents.)

« C'est Mathéo Harrington qui est avec vous ? »

La compagnie de Mathéo semble légèrement abasourdie. Elle acquiesce néanmoins. Je fond en larme de plus belle et la fixe avec ma bouille la plus choux possible.

« Oh non c'est pas vrai...  Il m'avait dit qu'il m'aimait, qu'il avait jamais ressenti ça, que je l'avais fait changer ! Il m'a promis que c'était pas lui qui m'avait filé ce fichu Chlamydia ! »

« Mais enfin calmez vous. Qu'est ce que vous racontez? »

Bon il faut que je l'achève, il ne devrait pas tarder à revenir.

« Vous avez déjà couché avec lui ? Vous avez des picotements urinaires ? Des douleurs pendant vos rapports ?  »

La pauvre semble complètement désemparée.

« Un conseil fuyez le plus loin possible, il vous dira qu'il est allergique au latex ! Vous auriez pas un mouchoir s'il vous plaît ?»

Elle fouille dans son sac et me tend un mouchoir en papier, je me mouche allègrement avant d'ajouter avec un regard faible et abattue que je maîtrise également très bien.

« Excusez moi, je suis désolée, je me suis laissée emporter par mes émotions, ma maman me dit toujours que je suis quelqu'un de trop sensible. »

Elle me lance un regard de pitié, et là je sais que c'est gagné. Je retourne à ma place. Et décompte dans ma tête si dans 15 secondes elle est encore là, je ne m'appelle pas Juliette Lovecraft. Effectivement je l'entend déjà ramasser ses affaires. Je fixe le hublot continuant à verser des larmes et je la sens passer dans l'allée à côté de moi, me gratifiant au passage d'une rapide « Courage ! ». Ses pas s'éloignent, je me redresse et sèche mes larmes de crocodile, remerciant au passage mon maquillage waterproof hors de prix. C'était presque trop facile. Je me lève à nouveau et vais m'asseoir à la place de la couguar d'Harrington. J'attends Mathéo avec un sourire radieux. Je le vois s'avancer vers sa place, ça risque de lui faire un choc. J'en jubile d'avance. il arrive à ma hauteur. Je lui lance avec toute la provocation que me caractérise un simple :

« Dommage... »


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MessageSujet: Re: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Ven 22 Aoû - 13:19




Juliette & Matheo

« Pas ici Mathéo. » Ma main remonte le long de la cuisse de Stella alors que nos lèvres se scellent une nouvelle fois dans un baiser avant que je ne m’éloigne un peu d’elle. « Ne fais pas cette tête j’ai un plan. » Stella parfaite quadragénaire, mariée, pas d’enfant et délaissée par son mari. Exactement le genre de femme qui me fait tourner la tête. Mais avec Stella c’est encore plus intéressant, parce que derrière ses airs de femme esseulée, Stella a des principes… Rien ne se passera dans sa maison. Et dieu sait que j’aime les défis et surtout… surtout qu’on me résiste. Je profite de laisser mes mains courir le long de son corps dans une caresse peu appropriée avant qu’elle ne s’éloigne complètement de moi se dirigeant vers la commode pour en sortir une enveloppe blanche. « J’espère que tu es libre ce week-end. » Cette fois un large sourire s’affiche sur mon visage alors que je prends l’enveloppe qu’elle me tend pour regarder ce qu’il y a à l’intérieur. « Los Angeles….Intéressant ! » J’adore cette ville, c’est aussi là-bas que j’ai trouvé les plus belle plantes. Il faut dire que les filles de la ville ont ce petit truc en plus. Elles veulent plaire et ne s’en cache pas, puis elles sont bien moins farouches que les minettes de Town Square. Je sens que je vais adorer ce week-end. « Je te laisse garder les tickets, il ne faudrait pas que mon mari tombe dessus. » Evidement.

---------

« Los Angeles carrément ! Et dire que tu prétends depuis des mois ne pas avoir un sous pour remplacer le canapé que TON chien a mangé. » Lana étendue de tout son long sur le canapé scrute les billets d’avion avec un grand intérêt. « Sois pas jalouse Lana, toi aussi je t’emmènerai en voyage un jour. Mais pas cette fois, ce voyage est un cadeau. » Elle lève un sourcil tout en jetant un regard vers moi alors que je finis de boucler ma mini valise. Moins j’en prends, plus Stella va m’en acheter. « Encore une de te cougar pleine de pognon ? » Je m’approche d’elle avec un petit sourire satisfait alors que je récupère mes billets. « Tu sais à quel point j’aime être entretenu. » Ce n’est pas tout à fait vrai, du moins pas pour tout, mais je ne dirais jamais non à un week-end frai payé. Surtout quand il inclue quelques parties de jambes en l’air. Je me dirige vers la porte enfin prêt pour le départ. « A lundi Lana, et au fait… Je te laisse t’occuper du chien. » Je claque la porte sans laisser le choix à ma coloc. Los Angeles me voilà.

---------

La première classe, un luxe que je n’aurais jamais pu m’offrir sans ma nouvelle conquête. J’étends mes jambes à l’infini devant moi, sirotant un martini que la jolie petite hôtesse nous a amené. L’avion n’est pas réellement dans mes moyens et c’est uniquement la 3ème fois que j’en prends un. Et comme pour les autres fois je n’ai jamais eu à dépenser un sous. Je peux au moins remercier mes parents pour ça, un jolie minois, un esprit un peu ouvert et c’est étonnant tout ce qu’on peut faire…

Une fois de plus je tends ma main pour la poser sur le genou de Stella, la faisant remonter lentement mais avec fermenté. Je la sens frissonner avant qu’elle ne pose sa main sur la mienne. « Un peu de patience Mathéo. A Los Angeles je serai toute à toi. » Je sens mes pulsions se renforcer un peu plus. J’ai toujours fantasmé de faire ça dans un avion et je ne compte pas lâcher l’affaire si facilement. Je me lève donc pour me diriger vers les toilettes. La première étape est de faire un petit repérage des lieux.
Evidement les toilettes de la première classe sont tout aussi classe que le reste, bien plus grandes et spacieuses que ce que j’aurais pu espérer. J’en profite pour enlever mon pull, le T-shirt laissant deviner plus allégrement mes abdos, j’espère que ça m’aidera à faire craquer ma cougar de copine. J’en profite aussi pour me passer un peu d’eau sur le visage et désordonner mes cheveux. Je vais l’avoir la petite Stella, je n’accepterai aucun refus de sa part.  

C’est avec détermination que je remonte l’allée de siège pour aller retrouver ma place. Mais alors que je m’attends à retrouver Stella c’est une petite brune qui a pris sa place. « Dommage... » « Juliette Lovecraft, si ce n’est pas la vipère de Town Square. » Je lève un sourcil en voyant la jeune femme à la place de ma cougar préféré, cherchant du regard Stella. Puis mes yeux se repose sur la jeune femme qui me fixe avec un petit air fier d’elle. « J’imagine que je dois m’attendre à ce qu’elle revienne ? Tu as du lui injecter ton venin. » Je m’assois à côté d’elle, tentant de cacher ma déception. Je ne suis pas le genre à me laisser abattre mais je me réjouissais déjà d’être chouchouté ce week-end et Juliette va me payer ça, je m’en fais la promesse. En attendant je préfère rester calme. « Tu sais, si tu voulais passer un moment avec moi il suffisait de le demander. Je ne dirais jamais non à une Lovecraft. » Je lui jette un regard amusé tout en sachant très bien qu’elle ne va pas l’être.

La mère de Juliette avait été une de mes premières cougars, le genre femme bien sous tous rapports mais qui sait se lâcher au lit, j’avais adoré cette expérience. Mais de toute évidence Juliette avait un peu moins apprécié que je donne du plaisir à sa mère – à la place de son père. « D’ailleurs si ta mère est par là je pourrais toujours me rattraper sur elle. Je suis sûr qu’elle ne dirait pas non. » Je laisse un léger silence attrapant mon cocktail pour en prendre une gorgé. « Elle ne me disais JAMAIS non. » Cette fois mon sourire s’élargit un peu plus en regardant la petite brune à côté de moi. Il faut dire que j’avais fini par me lasser de sa mère et arrêter de venir et il est sûr que sa tête à claque de gamine ne m’avait pas manqué.


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MessageSujet: Re: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Ven 22 Aoû - 19:03





Mathéo & Juliette


La vie est parfois faite de plaisir simple. Voir le portefeuille à talon de Mathéo s'enfuir et ce dernier se retrouver démuni, fait certainement parti de mon top 10 ! Il m'est d'ailleurs impossible de tenter de dissimuler mon sourire, je n'en ai de toute façon pas du tout envie. Je le toise de bas en haut avec une moue de dégoût. Ce mec est vraiment tout ce que je déteste. Air faussement négligé, barbe de trois jours, effet coiffé décoiffé. Je trouverais certainement tout cela pitoyablement craquant si je n'étais pas encore assourdie par les cris de ma mère après qu'il se soit occupé d'elle.

« Juliette Lovecraft, si ce n’est pas la vipère de Town Square. J’imagine que je dois m’attendre à ce qu’elle revienne ? Tu as du lui injecter ton venin. »

Mon sourire se fait encore plus large. Jusqu'à ce que je le vois s'asseoir, il aurait quand même pu attendre que je me lève, cet abruti ne pense quand même pas que je vais passer le voyage à ses côtés ?

« Vipère, venin, je ne te savais pas aussi doué en métaphore animalière ! Il y aurait donc un cerveau derrière ton fameux coup de reins ? Sinon effectivement ça ne sert à rien de l'attendre, je lui ais rendu un précieux service à cette pauvre fille esclave de ses hormones ne rêvant que de te fourrer tout chaud entre ses cuisses. Visiblement la peur de refiler une blennorragie ou un quelconque herpès à son mari à suffit à la faire détaler, qui pourrait lui en vouloir, tu n'es pas vraiment un modèle de confiance. »

Je me lève aussitôt car Juliette Lovecraft part toujours sur une victoire, j'ai fait mon affaire, pas besoin de perdre mon temps.

« Tu sais, si tu voulais passer un moment avec moi il suffisait de le demander. Je ne dirais jamais non à une Lovecraft. »

Une énième provocation, j'aurai du me douter qu'il se servirait de mon idiote de mère incapable de garder les cuisses serrées plus de 24h... il me faut un remontant, ça tombe bien, je vois Maggie l'hôtesse de l'air qui me cherche du regard, mon Cosmopolitan à la main.

« Maggie, ici ! »

La jeune femme se retourne et me tend mon verre que je saisie aussitôt, avant d'y tremper mes lèvres.

« Et l'olive je suis sensée la dénoyauter moi-même ? »

L'hôtesse de l'air se repend en excuse, je me contente de l'envoyer paître d'un signe de main, espérons qu'elle s'en souviendra pour mon prochain verre, là j'ai d'autre chat à fouetter. Ça ne sert à rien de passer mes nerfs sur cette pauvre fille, je me rassoie car je déteste me donner en spectacle et admire avec agacement le regard amusé d'Harrington. Je fais le choix d'ignorer sa subtile remarque visant ma génitrice.

« Passer un moment avec toi ? Ne prend pas tes rêves pour une réalité. De toute manière, tu ne dis jamais non à personne, il suffit d'y mettre le prix c'est tout. Et puis non seulement je suis trop jeune pour toi, au vue de ton palmarès, mais en plus je ne suis pas vraiment le genre de fille à payer pour du sexe. »

Je me lève à nouveau et attend que Monsieur se décide à ramasser ses jambes que je puisse m'enfuir, c'est alors qu'il en rajoute une couche. Il commence à me plaire celui-là.

« D’ailleurs si ta mère est par là je pourrais toujours me rattraper sur elle. Je suis sûr qu’elle ne dirait pas non. »

Il sirote son cocktail fier de lui, je boue intérieurement mais tâche d'en faire paraître le moins possible, mon air glacial est suffisamment bien travaillé pour faire illusion. J'adore payer encore des années après pour les erreurs de ma mère et le calme de ce mec présomptueux ne me facilite pas la tâche.

« Laisse ma mère où elle est, de toute façon ça ne devait rien avoir de palpitant vu que vous vous en passez très bien actuellement. »

Je constate que ma voix s'élève un ton plus haut qu'elle ne le devrait, je me rassois, bois une gorgée de mon cocktail, respire un grand coup, me calme et lui lance mon regard le plus hautain possible avant d'ajouter :

« C'est ça le problème avec les gars comme toi, tu te glorifies de leur donner un instant de plaisir, ne rougissant pas d'être entretenu par les maris de ces dernières, alors qu'en réalité tu n'es qu'un passe temps, un moment de faiblesse. Et aucune femme digne de ce nom ne quitterait un compte en banque à six chiffres pour un gars comme toi. »

« Elle ne me disais JAMAIS non. »

Par pitié qu'il m'épargne les détails croustillants de leur idylle passée...  Alors comme ça elle ne lui disait jamais non, comme quoi la pomme tombe parfois bien loin du pommier, je serais plutôt du genre à toujours dire non à ce genre d'énergumène, mais contrairement à ma mère, j'ai un cerveau et je sais ce que je veux.

« Forcément tu les choisis désespérées pour être certain de les avoir ! »

Je lui lance à nouveau un regard provocateur, le gratifie de mon plus beau sourire de petite fille sage, je cogne délicatement mon verre contre le sien.

« Maintenant qu'on s'est tout dit, je te laisse à ta solitude, j'espère pour toi que tu as un plan B sur LA. Bon voyage » Je marque une pause avant de me lever. «  Et au fait le martini, c'est une boisson de femme. »

Il m'a traité de vipère, pauvre homme, c'est largement sous-estimé, je suis un dragon moi Mister Harrington ! Il ne vaut mieux pas venir me chatouiller, je réponds ! Je pense déjà à mon bouquin et à mon i-pod qui m'attendent de l'autre côté, il va les ramasser ses foutues jambes ou je vais devoir les enjamber ?!



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MessageSujet: Re: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Dim 31 Aoû - 22:23




Juliette & Matheo

Etre assis à côté de Juliette n’est au fond pas si déplaisant que ça. Elle a beau avoir son regard de peste rivé sur moi ce n’est pas pour me déplaire, au contraire elle ne s’imagine sans doute pas à quel point je peux adorer qu’on me regarde de cette façon. C’est comme si on me lançait un challenge, et je ne suis pas de ceux qui accepte d’échouer. « Vipère, venin, je ne te savais pas aussi doué en métaphore animalière ! Il y aurait donc un cerveau derrière ton fameux coup de reins ? Sinon effectivement ça ne sert à rien de l'attendre, je lui ais rendu un précieux service à cette pauvre fille esclave de ses hormones ne rêvant que de te fourrer tout chaud entre ses cuisses. Visiblement la peur de refiler une blennorragie ou un quelconque herpès à son mari à suffit à la faire détaler, qui pourrait lui en vouloir, tu n'es pas vraiment un modèle de confiance. » Je hoche la tête aux paroles de la jeune femme commençant à me faire mentalement le portrait malsaine de cette fille qui – de toute évidence – à du manquer d’amour parental pour en être devenu une telle teigne.

Sa phrase balancée elle semble vouloir partir, ce que je trouve un peu simple. Je n’ai pas encore dit mon dernier mot. «  Je ne lui en veux pas de toute évidence ça serait plutôt à toi que je devrais faire payer ça. » Je me rapproche un peu d’elle – sans doute un peu trop puise que la jeune femme semble ne pas trop apprécier ma présence si proche d’elle. Pourtant si je m’avance encore un peu elle pourrait sentir mon souffle sur ses lèvres. L’idée de pousser le vice est grand, juste histoire de voir sa réaction mais pas besoin de se hâter. Nous avons tout un vol pour nous… « Le coup de la MST vraiment… » Je laisse une moue un peu déçue prendre possession de mon visage avant de continuer. « Le coup classique, c’est un peu décevant… Je me serais attendu à un peu plus recherché de ta part ! C’est tout ce que tu peux offrir ? » Je n’ai pas oublié ses coups d’enfant et il me semble que même âgé d’une douzaine d’année ses frasques étaient bien plus recherchées que ça. Et je ne pouvais pas vraiment lui en vouloir, qui aurait eu envie à son âge de savoir que sa mère se tapait un petit jeune ?

Apparemment toute cette agitation n’a pas fait redescendre la jeune femme et la voilà qui fait sa belle devant moi. La pauvre hôtesse de l’air lui obéissant comme un chien. Je la laisse faire sans ajouter un mot échangeant un coup d’œil avec la fameuse Maggie qui lève discrètement les yeux au ciel. Elle est vraiment mignonne elle aussi, et sans doute moins virulente que Juliette. Moi virulente mais aussi – et sans doute – bien plus simple à avoir. « Passer un moment avec toi ? Ne prend pas tes rêves pour une réalité. De toute manière, tu ne dis jamais non à personne, il suffit d'y mettre le prix c'est tout. Et puis non seulement je suis trop jeune pour toi, au vue de ton palmarès, mais en plus je ne suis pas vraiment le genre de fille à payer pour du sexe. » Je vois qu’elle s’impatiente maintenant, son verre à la main elle aimerait passer mais mes jambes sont interminablement étendue et ce n’est pas le genre de la princesse de faire l’effort de passer au-dessus. Alors elle va attendre.

Au lieu de la laisser passer ou même de répondre à ses attaques qui sont – soyons hontête – plutôt vrai et qui donc ne me touche pas réellement, je préfère lui parler de sa mère. De sa petite maman qui a pris beaucoup de plaisir avec moi il y a quelques années de ça. « Laisse ma mère où elle est, de toute façon ça ne devait rien avoir de palpitant vu que vous vous en passez très bien actuellement. » Et voilà qu’elle se rassoit de toute évidence j’ai touché un point sensible. « Peut-être que ta mère se satisfait de la non existence de sa vie sexuelle avec ton mou de père,  mais ne croit pas que c’est mon cas… Je n’ai juste pas besoin d’elle. » « Forcément tu les choisis désespérées pour être certain de les avoir ! » « C’est vrai et je ne m’en cache pas. J’adore les femmes désespérées, j’adore qu’elles aient tant besoin et envie de moi et si je peux en retirer quelque chose pourquoi je me priverais ? Et pour ton information. Je ne fais pas payer toute les femmes. Celles qui sortent de l’ordinaire ont le droit à des soins gratuits. » Je lui lance un petit regard lourd de sous-entendu alors que ma langue va humecter mes lèvres dans un geste lent.

De toute évidence s’en est trop pour elle puisqu’une fois de plus elle se lève. Je ne sais pas encore comment je dois interpréter toute cette agitation de la part de la jeune femme mais de toute évidence ce n’est pas de l’inintérêt… On ne fait pas fuir la conquête d’un homme sans se douter qu’il va y avoir des répercussions. « Maintenant qu'on s'est tout dit, je te laisse à ta solitude, j'espère pour toi que tu as un plan B sur LA. Bon voyage Et au fait le martini, c'est une boisson de femme. » Touché… Si toutes ses piques sur mon mode de vie ne me font ni chauds ni froids il est bien plus difficile pour moi d’accepter que l’on touche à ma masculinité. Je suis un homme tout ce qu’il y a de prétentieux et fier.

Au lieu de ranger mes jambes je me lève donc pour être face à la jeune femme. Je fais bien une tête de plus qu’elle se qui me procure un avantage de force. « Parce que tu crois que les choses vont se passer si simplement ? » Ma voix est plus dure et beaucoup moins rieuse d’un coup. « Tu fais fuir la femme avec qui je devais passer un week-end et tu penses que tu peux aller te rassoir à ta place tranquillement pour siroter ton cocktail ?. » Je fais un pas en avant pour me rapprocher un peu plus d’elle l’obligeant pour sa part à en faire un en arrière. « J’avais pleins de projets pour ce weekend et si je dois le passer à ruiner le tient maintenant je le ferais. Tu n’auras jamais connu une telle sangsue de ta vie. Impossible de se débarrasser de moi. » Je fais encore un pas la coinçant cette fois contre la paroi de l’avion alors que je suis dangereusement proche d’elle.

« Excusez-moi, vous devriez vous asseoir nous allons traverser une zone de turbulence. » Je jette un regard à l’hôtesse qui semble d’un coup très mal à l’aise. « T’as entendu Juliette ? Tu peux t’assoir ! » Je lui désigne le siège juste à côté du miens où j’ai déjà pris place étendant à nouveau mes jambes – autant profiter du luxe que la première classe m’offre.



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MessageSujet: Re: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Mer 3 Sep - 19:19





Mathéo & Juliette


Je n'ai jamais cru au destin ni à l'infortune, selon moi on fait de sa vie ce que l'on veut en faire. Je ne vais donc pas mettre la présence de Mathéo dans cet avion, sur le dos de la malchance. Il est vrai qu'après tout, si j'avais voulu me faire discrète et ne pas avoir affaire à lui de tout le trajet je n'avais qu'à rester à ma place, mais la tentation de lui mettre des bâtons dans les roues était beaucoup trop forte. J'ai toujours adoré me mêler de ce qui ne me regarde pas et je dois bien l'avouer j'aime profondément le provoquer. Ce genre de mec ça sert à ça et il me le doit bien...

«  Je ne lui en veux pas de toute évidence ça serait plutôt à toi que je devrais faire payer ça. »

Je ne peux m'empêcher de sourire. Me faire payer ça ? Je suis curieuse de savoir comment il compte s'y prendre. Après tout il s'est déjà tapé ma mère... nombreuses sont les personnes qui souhaitent me faire payer mon comportement de garce, mais c'est malheureusement pour eux, chose impossible. Je suis riche, belle, mon avenir professionnel est tout tracé, l'estime de mes parents n'a aucune importance pour moi, j'ai très peu d'amis et il s'agit du genre d'amitié auxquelles il est difficile de toucher, je me fous de ce que pense les autres, je ne me drogue pas, ne me bourre pas la gueule, ne couche pas avec n'importe qui, et j'ai un don naturel pour faire suer mon prochain, bref je suis irréprochable et intouchable ! J'attends de voir ça avec impatience.

« Tu penses sincèrement que je suis du genre à payer mes dettes ? Tu es bien naïf, c'est drôle... »

Le ton de ma voix est condescendant. Je suis très douée pour prendre les gens de haut et avec lui ça se fait tout naturellement. Ce qui est moins drôle en revanche c'est qu'il s'avance vers moi dangereusement, si près que je ne loupe aucun détail de son visage et sens son souffle sur le mien. Je ne recule pas évidemment, question de fierté pourtant j'ai horreur de ça. Je déteste le contact physique et les rapprochements. Cela me met mal à l'aise. Aussi loin que remonte mes souvenirs je ne me souviens pas avoir touché mes parents, je ne les embrasse pas, et fais tout pour éviter le moindre contact, distance de sécurité sur le canapé... Il en va de même avec mes amis. Je fais quelques exceptions avec Azélia et parfois même Micah mais je ne me sens pas à l'aise dans ce genre de rapport. Et quand je suis mal à l'aise, chose extrêmement rare, je perds mes moyens. Je le fixe donc bêtement dans les yeux sans trop savoir quoi faire, ni quoi répondre.

« Le coup de la MST vraiment… » Je ne souhaite qu'une chose : lui arracher la moue ridicule qu'il me balance au visage. « Le coup classique, c’est un peu décevant… Je me serais attendu à un peu plus recherché de ta part ! C’est tout ce que tu peux offrir ? »

Décevant ? Juliette Lovecraft n'est jamais décevante ! Je me souviens de ses chaussures que je passais mon temps à cacher ou à remplir de trucs répugnants. Je l'ai enfermé dans les toilettes quelques fois également, j'ai fait brûler un de ses caleçons retrouvés dans le panier de linge sale... vu la taille et le style, ça ne pouvait pas appartenir à mon père. Au palmarès de mes coups tordus, il y avait également le sel dans le café, je me suis également amusée à percer toutes les clopes d'un paquet de cigarettes à lui sur lequel j'étais tombée. Je vais m'arrêter là, la liste exhaustive de mes frasques est bien trop longue.

« Je peux offrir bien plus, mais disons qu'avec toi, je commence à en avoir marre de faire dans l'originalité, je préfère l'efficace. Pourquoi se fatiguer quand c'est si simple d'éloigner tes conquêtes ?»

Une fois l'hôtesse de l'air remise à sa place, j'espère pouvoir m'esquiver, mais le bougre s'obstine à s'étaler avec ses longues jambes. Il n'a donc aucune tenue ! Nous sommes en première classe pas au souk ! Je pourrais bien évidemment l'enjamber, mais cette position serait totalement inconvenante, surtout avec lui, et puis je suis une demoiselle bien élevée, il se doit de me laisser passer. Malheureusement pour moi, ce mec n'a rien d'un garçon bien élevé et encore moins du gentleman...

Il s'acharne avec ma mère et ça m'agace. Je n'ai quasiment plus de contact avec elle, alors je n'ai certainement pas envie d'entendre parler de ses ébats passés, surtout de la bouche de son amant. Je me rassois de désespoir et il m'achève...

« Peut-être que ta mère se satisfait de la non existence de sa vie sexuelle avec ton mou de père,  mais ne croit pas que c’est mon cas… Je n’ai juste pas besoin d’elle. »

Nous en sommes donc à parler du degré de libido de mes parents... Je ris. Je ne me sens ni offusquée, ni atteinte personnellement, car comme vous le savez ma mère et moi ne sommes pas réellement en bon terme. Mon père est globalement assez inutile, mais il reste la seule personne que je respecte au moins pour sa carrière professionnelle. Je me sens donc dans l'obligation de défendre un minimum son honneur et par la même occasion de rabaisser Mathéo.

« Contrairement à certain, les vieilles siliconées écervelées de 45 ans, ça ne fait pas bander mon père, les vrais hommes ne se contentent pas des femmes désespérées et de la facilité dans laquelle tu te complais. »

« C’est vrai et je ne m’en cache pas. J’adore les femmes désespérées, j’adore qu’elles aient tant besoin et envie de moi et si je peux en retirer quelque chose pourquoi je me priverais ? Et pour ton information. Je ne fais pas payer toute les femmes. Celles qui sortent de l’ordinaire ont le droit à des soins gratuits. »

Son regard en dit long. Je souris. Pauvre garçon, il pense vraiment m'avoir aussi facilement ? Je tiens à mettre les choses au clair immédiatement. Ce mec là, il ne me touche même pas avec un bâton ! Il me faut donc dissipé tout malentendu et j'aime par dessus tout l'idée de montrer à ce Don Juan que malgré sa belle gueule, il ne peut pas avoir qui il veut en claquant des doigts. Je le regarde de haut en bas avec un air moqueur et ajoute en chuchotant :

«  Pour être passé derrière ma mère à plusieurs reprises, je suis bien placée pour savoir qu'en matière d'amant, elle n'est pas très exigeante, les pauvres manquent cruellement d'envergure. Je ne suis clairement pas intéressée. Mais merci pour ton dévouement. »

En réalité, je ne suis passée qu'une fois derrière ma mère. Il s'agissait de l'amant pour qui elle vidait le compte en banque de ma sœur. Il fallait que je marque le coup cette fois là. Je ne pouvais pas tolérer qu'elle distille l'héritage de ma sœur pour entretenir son poulain, il fallait que je lui pique son jouet. J'y suis parvenue sans trop de difficultés et sans avoir à agiter de billet sous son nez.  L'avantage d'avoir un corps d'à peine 18 ans. Le sexe, c'est ainsi que les femmes règlent leurs comptes.

Je tente une énième fois de m'en aller, mais il faut croire qu'il apprécie ma présence. Il se lève pour m'empêcher de passer. Son regard est dur et noir, j'ai finalement réussi à le faire sortir de ses gongs. Mon premier réflexe est de sourire. Il est sacrément remonté, Monsieur ne fait pas dans la demi mesure !

« Parce que tu crois que les choses vont se passer si simplement ?  Tu fais fuir la femme avec qui je devais passer un week-end et tu penses que tu peux aller te rassoir à ta place tranquillement pour siroter ton cocktail ? »

Le ton de sa voix est extrêmement dur, je suis surprise mais j'aime bien ça, j'aime les confrontations, les joutes verbales ça ne me fait pas peur, au contraire. Je le fixe droit dans les yeux sans sourciller ni perdre quoi que ce soit de mon assurance. Ma voix se fait également plus ferme et incisive.

« Tu penses sincèrement pouvoir me faire obéir par ta simple volonté ? »

Je n'ai jamais obéit à mes parents, ni à qui que ce soit, ce n'est pas pour me faire dicter ma conduite par l'amant de ma mère ! Mathéo s'avance vers moi, ça ne me plaît pas du tout. Un pas puis un autre, je recule autant que possible.

« J’avais pleins de projets pour ce weekend et si je dois le passer à ruiner le tient maintenant je le ferais. Tu n’auras jamais connu une telle sangsue de ta vie. Impossible de se débarrasser de moi. »

Un pas de plus et me voilà collée contre la paroi de l'avion et le voilà qui se rapproche encore. Je me sens à nouveau mal à l'aise. Il est immense et musclé, ce rapprochement a un côté impressionnant. Je déteste être mise en échec par cette aversion que j'ai pour les contacts physiques. Je baisse les yeux, son odeur vient titiller mes narines. Mon cœur s'accélère, il y a l'adrénaline bien sûr mais pas simplement cela, je suis gênée. Etant suffisamment de fois en position de force je connais la satisfaction que l'on ressent à voir son adversaire baisser les yeux. Je ne veux pas lui accorder ce plaisir. Visiblement Mathéo aime la promiscuité, ou alors c'est simplement qu'il a compris que ça me mettait pas mal à l'aise. Dans tous les cas, il me faut contre-attaquer. Tu veux jouer avec mon point faible très bien, le tien ne doit pas être très difficile à trouver...

Voyons le côté positif des choses, je l'ai énervé, lui à l'air si calme et sûr de lui. Je me décide enfin à réaffronter son regard, je suis calme, je lui lance un sourire provocateur.

« Bah alors Mathéo, on perd son calme ? Je t'en prie, colle toi à moi tout un weekend... C'est ce qu'elle te dise en général ? »

Mon dieu qu'il a des beaux yeux ! C'est un plaisir de les fixer.

« Excusez-moi, vous devriez vous asseoir nous allons traverser une zone de turbulence. »

Mathéo s'éloigne enfin, je respire à nouveau, mais j'ai désormais envie de sauter au coup de Maggie. Je me contente de lui sourire... Elle est de mèche avec lui, c'est pas possible !

« T’as entendu Juliette ? Tu peux t’assoir ! »

Et voilà qu'il en rajoute une couche. Comme je vous l'ai dit je déteste me donner en spectacle. Je m'exécute, ça me fend le cœur. Je souffle comme une gamine. Me voilà assise en première classe, dans un vol à destination de LA, aux côtés de Mathéo.  N'importe quelle femme aurait sans doute été ravie d'être à ma place... Moi il me faudra au moins un autre Cosmopolitan pour faire passer tout ça ! Afin d'apaiser quelque peu les tensions, tout du moins aux yeux de l'hôtesse et des autres voyageurs, je souris. J'attache ma ceinture en jeune fille bien élevée que je suis en attendant que passe cette fichue zone de turbulence.

« Tu dois vraiment avoir du temps et de l'énergie à perdre. Passer ton week-end en amoureux à me pourchasser, c'est trop d'honneur. Au mieux tu ne seras qu'une rencontre oubliée si-tôt j'aurais franchi la porte de cet avion et au pire tu seras ma distraction du week-end. »

Car oui embêter mon monde, c'est ma distraction, surtout quand il s'agit de Mathéo, ma vengeance ne sera jamais suffisamment assouvie à mon goût. L'avion se met à trembler légèrement, je lance à regard provocateur à Mathéo, je porte mon verre à mes lèvres. Tout en fixant Mathéo j'avance dangereusement mon verre vers lui et renverse le reste de mon cocktail de manière totalement délibérée sur sa chemise. Je prends un air faussement surprise et désolé.

« Oups, Que je suis maladroite ! » Je cherche Maggie du regard. « Il me faudra un autre Cosmopolitan s'il vous plaît, avec olive dénoyautée bien entendu ! Et toi Mathéo tu rebois quelque chose ? »

Je me tourne vers lui l'air de rien, avant de lui chuchoter :

« Tu verras, mes techniques manquent peut être d'originalité, mais à la longue ça use. »





Dernière édition par Juliette A. Lovecraft le Mer 24 Sep - 14:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Mer 24 Sep - 14:31




Juliette & Matheo

« Tu penses sincèrement que je suis du genre à payer mes dettes ? Tu es bien naïf, c'est drôle... » Je laisse un petit rire sortir de ma bouche. Juliette est de ces filles qui se croient supérieures parce qu’elles ont de l’argent et que certaines personnes les vénère pour ça. Ce n’est pas mon cas, son petit cirque me fait juste rire. Elle veut faire la belle et traiter les autres comme de la merde ce n’est pas moi qui vais l’en empêcher. Mais qu’elle tente de me traiter comme son esclave et elle comprendra bien vite que je ne le suis pas. « Je me moque bien de savoir quel genre de fille tu es… Puis que sais très bien quel genre d’homme je suis. » Si elle pense que je vais tourner les talons et me laisser faire parce que madame n’est pas du genre à payer ces dettes elle se trompe. Elle ne sait pas ce qu’on fait au gens qui refuse de payer leurs dettes dans le genre d’endroit que j’ai fréquenté.
Quand je m’approche un peu plus d’elle, je sens bien que cette proximité la dérange, ce qui me motive à rester proche d’elle plus longtemps que je ne l’aurais fait en temps normal. De toute évidence j’ai trouvé son point faible et ce détail me rend d’un coup bien plus joyeux. « Je peux offrir bien plus, mais disons qu'avec toi, je commence à en avoir marre de faire dans l'originalité, je préfère l'efficace. Pourquoi se fatiguer quand c'est si simple d'éloigner tes conquêtes ?» Je détourne le regard. Cette petite à une bonne répartie et ça me plait. Ça me plait vraiment beaucoup et c’est un raison de plus pour ne pas la laisser partir.

« Contrairement à certain, les vieilles siliconées écervelées de 45 ans, ça ne fait pas bander mon père, les vrais hommes ne se contentent pas des femmes désespérées et de la facilité dans laquelle tu te complais. » La façon dont elle défend son pauvre cocu de père me fait rire. « Peut-être mais ce n’est pas moi qui ait marié une femme comme ta mère. » Je laisse un instant de silence avant de reprendre. « Puis qui es-tu pour savoir dans quoi je me complais ? Ce n’est pas parce que j’aime ce type de femme que je ne m’intéresse qu’à elle. Je ne me cantonne pas à un type de femme. La vie est bien plus excitante de cette façon. » Je lui lance à nouveau un petit regard pour lui faire comprendre qu’elle fait partie des genres de challenges que j’aime relever. Je sais bien que ce comportement l’exaspère et qu’elle est persuadée de pouvoir me résister, mais il me semble voir dans son regard une point d’intérêt… Et je me trompe rarement.
« Pour être passé derrière ma mère à plusieurs reprises, je suis bien placée pour savoir qu'en matière d'amant, elle n'est pas très exigeante, les pauvres manquent cruellement d'envergure. Je ne suis clairement pas intéressée. Mais merci pour ton dévouement. » Ces petites piques me donne encore plus envie d’elle – si c’est possible. Je dois sans doute être pas net dans ma tête mais j’ai l’impression que derrière tout ça elle n’est pas totalement insensible à mon charme et que cette petite tension que je sens entre nous pourrait bien vite se transformer en pulsion sexuelle.

Mais pour avoir une chance avec ce genre de fille je ne dois pas me laisser écraser. Ma voix se fait plus dur et mon regard plus noir quand je lui parle. Evidement je ne suis pas réellement énervé, mais je compte bien lui faire comprendre qu’elle ne s’en sortira pas aussi facilement. « Tu penses sincèrement pouvoir me faire obéir par ta simple volonté ? » Mon regard fixe le sien alors que je réponds lentement décrochant chaque mot pour qu’elle les comprenne bien. « Tu serais étonné de tout ce que je suis capable de faire. » Cette fois mon regard se détourne alors que je réfléchis à la meilleure façon de faire de son week-end un enfer.

Cette supériorité que j’ai sur elle – l’espace d’un instant – me plait. J’aime la sentir mal à l’aise, j’aime la voir se débattre contre elle-même, contre ses vieux démons, comme pour me montrer que je n’aurais jamais le dessus sur elle. J’aime voir qu’elle déteste cette proximité alors que chez moi c’est bien d’autres sensations qui remontent. « Bah alors Mathéo, on perd son calme ? Je t'en prie, colle-toi à moi tout un weekend... C'est ce qu'elle te dise en général ? » Je ne laisse aucune émotion traverser mon visage. Je voudrais lui répondre mais je me dis que le silence dans cet instant si particulier est bien plus significatif. C’est l’hôtesse de l’air qui nous sépare nous demandant de nous assoir ce que je fais avec tranquillité observant Juliette suivre mon mouvement.


« Tu dois vraiment avoir du temps et de l'énergie à perdre. Passer ton week-end en amoureux à me pourchasser, c'est trop d'honneur. Au mieux tu ne seras qu'une rencontre oubliée ci-tôt j'aurais franchi la porte de cet avion et au pire tu seras ma distraction du week-end. » Je pose d’abord ma main sur l’accoudoir pour la fixer. « Il se trouve que j’ai beaucoup de temps… Et vraiment beaucoup d’énergie. » Ma main se déplace alors pour se poser sur sa cuisse, geste qu’elle semble très peu apprécier. « Alors considère que je serai ta distraction. » il n’en faut pas plus à la jeune femme pour vider l’intégralité de son verre sur moi délibérément. Ma main s’enlève alors de sa cuisse. Je la regarde légèrement plus énervé que ce que je voudrais l’être mais sans doute bien moins que ce qu’elle espérait.

« Oups, Que je suis maladroite. Il me faudra un autre Cosmopolitan s'il vous plaît, avec olive dénoyautée bien entendu ! Et toi Mathéo tu rebois quelque chose ? » « Non je préfère garder les idées claires merci. » Je déboutonne lentement ma chemise pour l’ouvrir un peu de façon à ce qu’elle ne me colle pas à la peau alors que l’hôtesse s’en va chercher son cocktail à madame. « Tout ça pour que j’enlève ma chemise… Je ne te savais pas si timide. » Je tente de retrouver une position plus confortable me fichant bien que ma tenue ne soit pas du tout approprié.
« Tu verras, mes techniques manquent peut être d'originalité, mais à la longue ça use. » Je laisse un petit sourire de vainqueur de dessiner sur mon visage. « Sérieusement ? Tu penses m’avoir avec ce genre de petite taquinerie ? » Je ne peux m’empêcher de rire doucement. « Je vais te dire une bonne chose à propos de moi Juliette, j’ai passé plusieurs mois à dormir dans la rue sans douche ou nourriture et avec des gens assez peu commodes parfois. Alors si tu penses que ce genre de petites blagues inoffensives vont m’user tu es encore très loin du compte. Il va te falloir faire marcher un peu ton joli petit cerveau ! Je ne suis pas un de ces petits riches et coincés que tu dois sans doute fréquenter. Salir ma chemise est la dernière de mes préoccupations, et j’ai comme l’impression que ma nudité te met bien plus mal à l’aise que moi… »


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MessageSujet: Re: Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...   Mer 24 Sep - 19:41





Mathéo & Juliette


« Je me moque bien de savoir quel genre de fille tu es… Puis que tu sais très bien quel genre d’homme je suis. »

Je souris, pour qui se prend-t-il au juste ? Me dénigrer  ainsi alors qu'il me tient la grappe depuis de trop nombreuses minutes ? Pour sa défense il a quand même plus de répondant que je l'imaginais et ce n'est pas donné à tout le monde de me surprendre !

« Tu es du genre qui se fait croquer par les femmes, c'est bien ça ? »

Si ce petit gigolo pense m'atteindre, il se trompe, les hommes qui peuvent éventuellement m'atteindre ne sont pas ceux qui se laissent avoir par toutes les femmes, je n'aime pas les soumis, qu'ils soient soumis à leur instinct sexuel ou à quoi que ce soit d'autre d'ailleurs.

En parlant d'instinct sexuel, il a l'air particulièrement inspiré par la relation de mes parents.

« Peut-être mais ce n’est pas moi qui ait marié une femme comme ta mère. »

Il vise assez juste pour une fois... J'ai pris des risques en tentant de défendre mon père. Leur relation est indéfendable, mais j'espère naïvement que ma mère n'a pas toujours été comme ça. Bien entendu je ne tiens pas à partager ces futiles espérances avec mon interlocuteur, je me contente de garder le silence, attendant quelques instants avant de frapper un grand coup.

« Puis qui es-tu pour savoir dans quoi je me complais ? Ce n’est pas parce que j’aime ce type de femme que je ne m’intéresse qu’à elle. Je ne me cantonne pas à un type de femme. La vie est bien plus excitante de cette façon. »

Je souris, c'est mon moment cette fois... Je le vois me regarder comme si j'étais un morceau de steak bien saignant, ça me plaît dans une certaine mesure, je ne suis pas naïve et je sais bien que ce qu'il essaye de me faire croire, c'est que je le fais craquer pour que je baisse ma garde et qu'il frappe à son tour.

« Ceux dans quoi tu te complais n'est un secret pour personne mon cher. Pour ma part j'ai bien trop d'estime pour moi pour m'intéresser à des personnes sans intérêt et les laisser me mener par le bout du nez pour ne pas parler du bout d'autre chose.... Je suis d'ailleurs étonnée de ne pas voir de laisse autour de ton cou, un chien-chien à sa mémère ça se balade rarement sans laisse... Suis-je bête, ta maîtresse a déjà quitté l'avion... »

Son regard fixe le mien avec dureté. Étonnamment il dégage une certaine prestance. J'aime que l'on me regarde avec détermination comme ça. C'est comme un match de boxe, on se rend coup pour coup.

« Tu serais étonné de tout ce que je suis capable de faire. »

Il s'exprime avec insistance, j'en fais autant.

« Tu m'en diras tant. »

Je me lève. Alors qu'il se rapproche à nouveau de moi, je peux lire dans son regard le plaisir qu'il a à me mettre en échec. Soit j'ai du mal avec la proximité physique, notamment avec le sexe opposé, mais j'ai bien d'autres atouts à faire valoir. Il aurait tord de me sous-estimer. Je finis malgré tout par reprendre un peu d'aplomb. Nous nous rasseyons finalement sous les ordres de Miss Maggie. Je lui fais clairement comprendre qu'il perd son temps avec moi.

« Il se trouve que j’ai beaucoup de temps… Et vraiment beaucoup d’énergie. »

Alors que je parvenais à reprendre le dessus, voilà qu'il se rapproche à nouveau de moi, je le regarde dépasser la frontière de l'accoudoir avec un certain mépris. Imaginez donc ma réaction lorsqu'il se permet de poser sa main sur ma cuisse. Je bondit légèrement et détache aussitôt ma ceinture.

« Alors considère que je serai ta distraction. »

Il veut jouer à ça avec moi, il est mal tombé, je verse délibérément le reste de mon cocktail sur sa chemise voilà qui va le calmer. Il recule et je perçois un certain agacement chez lui. Bingo. Mais ce n'est pas encore suffisant à mon goût. Il ne commande rien afin de garder les idées claires dit-il. Je souris, il a donc peur de perdre le contrôle ? Maggie me ramène un autre cocktail. Olive dénoyautée cette fois, il y a du mieux, je ne peux évidemment pas m'empêcher de le lui faire remarquer. Alors que je finis de parler à Maggie, je remarque que le regard de l'hôtesse n'est plus du tout posé sur moi mais sur Mathéo. Le bougre est en train de déboutonné sa chemise, je détourne aussitôt le regard. Je fixe durement Maggie du regard, elle comprend vite qu'il est temps pour elle d'aller voir ailleurs si nous y sommes.

« Tout ça pour que j’enlève ma chemise… Je ne te savais pas si timide. »

« Arrête ça tout de suite, c'est particulièrement déplacé. »

J'ai honte, honte à cause de lui ! Ne faisant malheureusement pas preuve du contrôle dont j'ai l'habitude mes abrutis de yeux décident d'eux-même de se poser un instant sur le torse de Mathéo. Il est monstrueusement bien foutu, c'est injuste, on ne devrait pas donner un tel corps à quelqu'un comme lui...

« Il n'est pas question de timidité, tu vois bien que ça dérange tout le monde. »

Je m'adresse à lui prenant soin de mettre dans le ton de ma voix, toute la dureté et la fermeté qui manquent cruellement dans mes yeux. Il croit sérieusement qu'il lui suffit de se déshabiller pour remporter la bataille ? Je vous l'ai dit, à ce petit jeu-là il ne gagnera pas avec moi.

« Sérieusement ? Tu penses m’avoir avec ce genre de petite taquinerie ? Je vais te dire une bonne chose à propos de moi Juliette, j’ai passé plusieurs mois à dormir dans la rue sans douche ou nourriture et avec des gens assez peu commodes parfois. Alors si tu penses que ce genre de petites blagues inoffensives vont m’user tu es encore très loin du compte. Il va te falloir faire marcher un peu ton joli petit cerveau ! Je ne suis pas un de ces petits riches et coincés que tu dois sans doute fréquenter. Salir ma chemise est la dernière de mes préoccupations, et j’ai comme l’impression que ma nudité te met bien plus mal à l’aise que moi… »

Je ne connaissais pas cet aspect de la vie de Mathéo, mais s'il croit qu'il va réussir à m'adoucir avec ça, il se trompe. Je suis beaucoup moins sensible qu'il semble le penser. Faire marcher mon cerveau, je n'aurais pas besoin de le faire travailler beaucoup pour prendre le dessus, je peux te l'assurer mon petit ! Mathéo n'est peut être pas un de ces fils de bonne famille, mais mes talents s'exercent bien au-delà des classes sociales. En revanche il marque un point sa nudité me met mal à l'aise. Je commence à en avoir assez de ses provocations physiques, n'est-il bon qu'à ça ?

Je me tais un instant. Je me rassois convenablement et me tourne un peu plus vers lui. Je croise les jambes remontant ma jupe l'air de rien afin de laisser apparaître la couture en dentelle de mes bas. Je n'ai pas besoin de me mettre torse nue pour obtenir l'attention du sexe opposé moi Monsieur... Je le regarde fixement et prend mon air le plus hautain et déterminé possible.

« Oui je pense t'avoir avec ce genre de petite taquinerie, aussi difficile qu'aie pu être ta vie avant de me rencontrer. Et crois-moi tu craqueras bien avant moi.»

Les hommes me mangent dans la main depuis que j'ai l'âge de parler, ce n'est pas maintenant que ça va changer. Je me cambre légèrement décolleté bien en avant, je me penche vers lui pour lui chuchoter quelque chose à l'oreille, je pose ma main sur son épaule et presse innocemment ma poitrine sur son bras.

«  Tu serais également étonné de savoir tout ce que je suis capable de faire... »

Je recule, me rasseyant convenablement à ma place. La proximité physique me gène mais uniquement quand je ne la contrôle pas. Comme toute femme je sais en jouer avec plus ou moins de subtilité pour arriver à mes fins.

« Tu veux m'enquiquiner pendant tout un week-end, fais donc ! Tu pourras tenter de te venger pour ce petit coup dans le dos que je viens de te faire et tu me donneras l’opportunité de continuer à te pousser à bout. Mais n'oublie pas à qui tu t'adresses, je te parie ce que tu veux que tu ne me supporteras pas longtemps. »



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Le Vol à destination de Los Angeles va bientôt décoller, nous prions les voyageurs d'attacher leurs ceintures...

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