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 ASHAZEL - Babe, I'm so crazy in love (flashback)

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MessageSujet: ASHAZEL - Babe, I'm so crazy in love (flashback)   Jeu 28 Aoû - 14:11





CRAZY IN LOVE


Quand j’ouvris les yeux, ce matin-là, le soleil inondait la chambre, un rayon réchauffant mon corps dénudé. Tout en m’étirant, je me retournais, sachant pertinemment que la place à côté de moi serait vide, ou presque. Comme à son habitude, lorsqu’Ash commençait plus tôt et me laissait endormie et nue, dans notre lit, il déposait une rose sur son oreiller. Par chance, nous habitions – enfin, non, il habitait, moi je n’avais fait qu’apporter mes valises et élire domicile chez mon homme – au-dessus d’un fleuriste. Comme toujours, son attention m’arracha un sourire alors que je portais la fleur à mon nez pour en humer le doux parfum. Sans me lever, j’enfilais rapidement ma nuisette pour faire face à la fenêtre dont les rideaux étaient grands ouverts. Je souris tout en secouant la tête. Ash ne fermait jamais ces fichus rideaux, même lorsque j’étais nue comme un ver – ou presque - et endormie dans le lit, comme s’il voulait que nos voisins voit tout ça, une façon de leur dire : « J’suis pas si minable… vous avez vu ce qui dort dans mon lit ? ». Heureusement que ça me faisait rire, et que je me fichais de tout ça et n’était pas très pudique. Puis j’imaginais tellement la tête d’Ash que je ne pouvais pas lui en vouloir. Lorsque j’arrivais dans la cuisine, mon petit déjeuner, prêt et fait avec amour, tronait fièrement sur le bar qui nous servait de table et de séparation entre la cuisine et le salon. Sushi monta sur le plan de travail, à côté du frigo dans lequel je cherchais le jus d’ananas. « Descend de là, patate ! » lui dis-je tout en le caressant longuement, le laissant se frotter contre mon bras tout en ronronnant.

Je me préparais rapidement. Aujourd’hui je ne travaillais pas, mais j’avais décidais d’aller faire un tour en ville, de faire quelques emplettes et de préparer un bon diner à mon homme. De plus, aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres, puisque c’était la date de notre rencontre – pas la date de début de notre histoire d’amour, mais c’était une date qui m’avait marquée. Je me rappelais encore ses mots pour me choquer, pour me faire réagir, je me souvenais parfaitement de ses gestes, de ses regards brulants qu’ils n’avaient cessé de me lancer. J’étais éperdument amoureuse de cet homme. Rapidement, j’enfilais une petite robe légère – la chaleur du mois de septembre était étouffante, et je ne pouvais pas mettre un jean ou quoi que ce soit d’autre. Après m’être maquillée légèrement et coiffée, je filais dans la cuisine, attrapée le bloc de post-il et laissais un message à Ash : « Amour, je suis en ville. Je rentre vite. Je t’aime. Vivement tout à l’heure. » et collais le bout de papier sur le frigo, à côté d’une photo de nous deux à la fête foraine qui avait lieu chaque année en ville.

Après quatre bonnes heures de shopping intensif, je décidais de rentrer, les bras chargée de sacs divers et variés. Non seulement, mes pieds me agonisaient et me suppliaient d’arrêter de cavaler en ville, mais en plus j’étais de plus en plus impatiente de retrouver mon amour. Un coup d’œil à ma montre m’indiquait qu’il devait avoir terminé le travail et devait être sur le chemin du retour. J’accélérais un peu le pas. J’avais eu le temps de passer chez Victoria Secret où je m’étais acheté un petit quelque chose pour aguicher un peu mon beau mâle – et je savais pertinemment que ça lui plairait. Je poussais la lourde porte en bois de l’immeuble et montait rapidement les escaliers – du moins le plus vite possible que me permettaient mes talons. Lorsque j’arrivais dans l’appartement, Ash était déjà rentré de son travail et devait sans nuls doutes se trouver sous la douche. Je déposais rapidement mes nombreux sacs sur le canapé, mettais en frais la bouteille de vin et les quelques aliments que j’avais acheté et m’empressais de me rendre dans la salle de bain pour retrouver l’amour de ma vie. « Amour ? Je suis de retouuuur. » dis-je tout en courant, traversant les pièces de l’appartement. Lorsque j’arrivais enfin devant la porte de la salle de bain, je ralentis avant d’ouvrir la porte – pour ne pas qu’il se prenne cette dernière dans le nez, comme ça lui été déjà arrivé une fois. « Mon Amour … », dis-je d’une voix aguicheuse, derrière la porte, tout en grattant le bois de mes ongles, comme une chatte en chaleur … ce que j’étais pratiquement à cet instant précis.





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MessageSujet: Re: ASHAZEL - Babe, I'm so crazy in love (flashback)   Jeu 28 Aoû - 20:45



so fucking crazy in love
Si j'adorais mon travail et m'appliquais à le réaliser de la meilleure des manières et dans la joie et la bonne humeur, chaque jour offrait son lot d'impatience, oui, tous les jours j'attendais l'heure de fin pour rentrer et retrouver cette femme sublime qui me rendait fou. Une fois encore le réveil fut douloureux, je glissais mes doigts sur le dos découvert de ma bien-aimée et glissais mon index sur sa colonne vertébrale. Elle ne se réveillait pas, elle ne réagissait pas vraiment non plus, mais je décelais tout de même qu'une légère chaire de poule envahissait doucement sa peau sous mes caresses légères. Cela me faisait sourire, me rappelant que cette femme était mienne du matin jusqu'au soir et pendant la nuit aussi alors qu'elle était loin dans son sommeil, son corps réagissait toujours instinctivement à mon contact. Plus que d'habitude, j'eus du mal à quitter le lit, c'était toujours moins évident quand elle était en congé et restait assoupie, mais aujourd'hui était en plus un jour spécial pour nous deux, et l'idée de devoir me séparer d'elle même pour quelques heures m'était insupportable.
Je me levais finalement et après avoir réalisé tous mes petits réflexes quotidiens, je m'habillais en vitesse pour ne pas être en retard au taff. Evidemment, aussi sérieux j'étais dans mon emploi, un jour pareil me laissais rêveur voir maladroit et me fis accumuler de petites erreurs. Je regardais l'heure toutes les 5 minutes et constatais à chaque fois que les aiguilles prenaient un temps fou à avancer.
Comme ce n'était pas un anniversaire officiel, je n'avais pas cherché à lui acheter un cadeau extraordinaire, mais la date était importante sentimentalement, je lui avais donc concocté un petit cadeau fait main qui m'avait pris bien du temps et que j'espérais qu'elle aimerait. Je me sentais un peu minable avec mon petit salaire à lui faire des cadeaux qui n'avaient pas la valeur de tous les diamants et richesses qu'elle aurait mérité, mais Hazel, je la connaissais, et ses larmes venait plus facilement quand je lui offrais des choses symboliques ou qui m'avaient pris du temps que des cadeaux hors de prix. J'étais tombé sur la perle rare. Elle méritait tout l'or du monde et ne désirait jamais que mon coeur. Et ça n'avait pas de prix.

Après le travail, je sautais dans la voiture pour rentrer au plus vite, en excès de vitesse, j'étais « un fou dangereux » mais j'avais le mérite de maîtriser ma bagnole, je n'avais jamais eu d'accident réel jusqu'alors, et même si j'aimais la vitesse, je maîtrisais assez mon véhicule pour me le permettre. Une fois arrivé, je garais celui-ci devant chez nous – il ne l'était pas officiellement mais je considérais cet appartement comme celui d'Hazel tant elle vivait avec moi, et c'était tant mieux !
Je repassais par le fleuriste pour lui acheter un bouquet de roses rouges, lui demandant le nombre idéal de fleur pour Hazel. J'hésitais avec 24 roses qui signifiait davantage « je t'aime, je te respecte, je suis galant » et fini par choisir le bouquet de 36 roses, car cet anniversaire était celui de mon acharnement, celui du jour où j'avais décidé qu'elle serait mienne, et ces 36 roses signifiaient « je veux te séduire, je te désire ». Je trouvais que c'était une belle anecdote à lui raconter, et quand je sortis, je me sentais tout guilleret à l'idée de lui offrir ce bouquet.

Je montais quatre à quatre les marches et plaçait le bouquet dans la chambre, à un endroit où elle ne le verrait pas en rentrant et je filais sous la douche après avoir sélectionné un jean au style usé, un boxer noir et une chemise noire simple que Hazel appréciait spécialement. Je rentrais dans la salle de bain et après avoir posé les cintres avec les vêtements dans un coin, je me déshabillais en vitesse pour filer sous la douche. Je m'étais dépêché mais maintenant je prenais mon temps, d'abord parce que les traces de cambouis étaient une saloperie à laver, mais également parce que j'espérais que Hazel me rejoigne.
C'est pourquoi lorsque j'entendis le grattement à la porte, mon ventre se mis instantanément à chauffer, elle m'avait manqué, j'avais besoin de son contact. Tout de suite. J'entendais sa voix et un sourire en coin s'esquissa sur mes lèvres, marquant une fossette sur ma joue, j'attendis qu'Hazel entre dans la pièce et j'entrouvris la porte de la douche, l'au dégoulinant toujours sur mon corps nu, j'avais juste diminué l'intensité du jet et tourné dans une autre direction pour ne pas inonder la salle de bain. Quand je la vis, mon appétit se fit instantanément plus féroce, je venais attraper son poignet et m'en foutant de mouiller sa robe, je descendis de la douche et attirant la belle contre moi pour embrasser ses lèvres en glissant ma main mouillée jusqu'à ses fesses. Cette robe légère me donnait des fourmis dans le bas-ventre et l'idée qu'elle soit trempée et moule le corps de ma femme m'excitait déjà. Je la pressais contre moi, l'embrassant avec langueur comme pour lui dire qu'elle m'avait manqué. Je soufflais un « bonjour » contre ses lèvres dont je me délectais avec avidité.

Après cette salutation pour le moins originale, je m'écartais, espérant qu'elle ne serait pas fâchée pour sa robe bien que j'avais bien senti qu'elle éprouvait la même envie que moi en cet instant. Je glissais mes doigts sur l'attache de sa tenue pour lui ôter au plus vite, j'avais envie de sentir son corps contre le mien, comme si j'étais parti six mois et qu'il fallait que je rattrape le temps perdu. Je la déshabillais donc sans même lui laisser le temps de m'approuver ou non, j'avais cette chance qu'Hazel partageait quasi toujours la même fièvre que moi, c'était comme si nos corps souffraient d'être séparés, et une fois encore, ma seule idée était de me mélanger à elle jusqu'au bout de la nuit.


FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
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MessageSujet: Re: ASHAZEL - Babe, I'm so crazy in love (flashback)   Jeu 9 Oct - 20:22





CRAZY IN LOVE


Le corps pressé contre la porte, je laissais la fraicheur du bois apaiser le feu qui me ravageait les entrailles. Je n’avais qu’un besoin, qu’une envie : retrouver l’homme de ma vie, cet être avec qui je partageais tant de choses depuis quelques années déjà. Ne pouvant plus attendre une seconde de plus, j’ouvris la porte en grand sans même l’invitation d’Ash, après tout je vivais ici et j’avais tous les droits – enfin, c’est qu’Ash aimait me faire croire. Evidemment, je n’osais pas tout, je passais le plus claire de mon temps dans cet appartement, mais je ne payais pas le loyer, ni les factures … j’avais réussis à m’imposer au niveau des courses cependant. D’humeur taquine, je refermais la porte en la claquant, voulant nous enfermer dans notre petite bulle privée. Ash entrouvrit rapidement la porte de la douche, m’offrant une vue imprenable sur sa nudité. L’eau me monta rapidement à la bouche et je ne pus m’empêcher de passer ma langue sur mes lèvres sèches – langue avec laquelle je rêvais de lécher autre chose que mes lèvres. Sa main trempée et chaude attrapa vivement mon poignet, ses droits formèrent un étau autour de mon os et mon beau mâle sortit de la douche, mouillant tout sur son passage. Rapidement son corps ruisselant se colla contre le mien, l’eau imbibant ma petite robe légère qui se révéla être totalement transparente une fois mouillée. Son impressionnante virilité se pressa contre mon ventre, chaude – brulante – et dure. Ce contact me mit le feu, les flammes me léchèrent les veines, parcourant tout mon corps, une onde de chaleur faisant grimper mon excitation. Sa main libre descendit le long de mon corps jusqu’au renflement de mes fesses, et vint attraper ces dernières, faisant vibrer mon être tout entier. C’était si bon, de le retrouver, de pouvoir me délecter de son être, de sa présence, de lui tout entier. Nous ne nous étions que depuis quelques heures et pourtant, j’avais cette fichue sensation de ne pas l’avoir vu pendant des dizaines d’années. Je l’avais dans la peau, c’était indéniable, et de plus en plus souvent, ces derniers temps, je commençais à vouloir plus que tout ça, je réfléchissais à l’idée d’avoir une partie de lui en moi, de porter son enfant, de former une famille avec lui. Son baiser ce fit langoureux et nous laissa tous les deux haletants, tandis qu’il soufflait un « bonjour » contre mes lèvres humides et enflées par notre baiser. Cet homme était affolant, époustouflant et me laissait sans cesse pantelante.

A mon plus grand regret, Ash s’écarta de moi tout en baladant un regard lubrique sur mon corps, et je dus faire de même sans m’en rendre compte, au vu de ses tétons qui se mirent à pointer vers le ciel directement – et ce n’était pas dû à la fraicheur, la pièce était moite et terriblement étouffante, je n’avais plus qu’une envie, me dévêtir. Mais je n’eus pas à m’en charger. Rapidement, mon homme défit ma robe et son regard s’illumina, scintilla d’une malice qui me rendait toute chose à chaque fois que je la voyais briller dans son regard. J’aimais cet homme, j’étais folle de lui et jamais plus je pourrais passer une minute loin de lui.

Sans plus attendre, je posais mes deux paumes sur son torse musclé et le poussais doucement en arrière, l’obligeant à rentrer de nouveau dans la cabine de douche, lui faisant coller le dos au carrelage frais. Le contact et la différence lui arrachèrent un grognement et son sourire en coin apparu sur son visage. Il ne m’en fallut pas plus pour que j’entre à mon tour dans la douche, que je colle mon corps brulant contre le sien et pour que mes lèvres ne s’écrasent violement sur les siennes. Tandis que ses mains m’enserraient la taille, que sa langue dansait avec la mienne et que nos cœurs battaient et résonnaient en moi, je poussais quelques gémissements d’extase. Enfin, je m’arrachais à sa bouche, haletante, pour lui souffler : « Ash … tu m’as manqué ! » Oui, il m’avait manqué et il m’avait hanté toute la journée, j’avais même dû me faire violence pour ne pas aller le rejoindre au garage, l’entrainer dans une salle vide pour l’obliger à me prendre sur un bureau. La peau de son cou me fit de l’œil, et je ne me fis pas prier pour me jeter au creux de son épaule pour respirer son odeur et y déposer une série de petits baisers. « J’ai fait des folies aujourd’hui… j’ai acheté un truc et j’espère que ça te plaira… », lui murmurais-je, la tête toujours coincée dans son cou, humant encore et encore son odeur musquée à laquelle se mélangeaient encore les relents d’odeur de cambouis. On aurait pu croire que ce parfum pour le moins étrange serait repoussant, mais pour moi c’était un véritable aphrodisiaque. Lentement, tout en traçant un chemin de petits baisers de la base de son cou jusqu’à ses lèvres, en passant par sa mâchoire, je fis glisser mes mains jusqu’à ses fesses musclées et les attrapaient violement, l’obligeant à presser un peu plus le bassin contre moi. L’eau chaude nous coulait dessus sans s’arrêter, nous enveloppant d’une buée qui formait un cocon autour de nous.




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