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 CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington

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MessageSujet: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Dim 5 Oct - 19:01





Aly Week

(du 6/10 au 12/10)

Règles

Un personnage, sept jours dans la semaine, sept mises en situation dans Town Square. Voici le principe des challenge weeks. Chaque jour de la semaine, un membre recevra une mise en situation qu'il devrait développer en un minimum de 500 mots. Dès qu'il aura répondu à une situation, Morning Coffee lui enverra la prochaine. Le tout, pendant sept jours, du lundi au dimanche. Si le membre a réussi son challenge, il gagne un prix.

Programme

Lundi ▪ L'un des enseignants d'Alysson la retient après les cours. Il se montre... très dragueur et surtout, très insistant.
Mardi ▪ Alors qu'elle se balade au parc, Alysson fait tomber par accident la glace d'une petite fille. Cette dernière fond en larmes.
Mercredi ▪ Alysson fait un tour chez le coiffeur. Tout se passe très bien, jusqu'au moment où elle réalise qu'il y a eu une erreur et qu'elle se retrouve avec les cheveux... bleus.
Jeudi ▪ Quelqu'un sonne à la porte. Aly va ouvrir et tombe nez à nez avec un vendeur porte à porte. Il n'est pas près de la laisser tranquille.
Vendredi ▪ Seule à la maison, Alysson est persuadée qu'un cambrioleur vient de pénétrer chez elle. Elle découvre finalement que... non.
Samedi ▪ Alysson décide d'aller faire un tour dans une galerie d'art. Alors qu'elle s'arrête un instant devant une oeuvre, l'homme le plus pédant de la terre l'aborde et fait étalage de son savoir sur la toile.
Dimanche ▪ Coup de froid pour Alysson ! Elle passe sa journée au lit, à l'agonie, et doit se traîner pour faire la moindre petite chose.
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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Dim 5 Oct - 23:17



   

   
Alchimie... Ou pas !


  La chimie. Une option que jamais je n’aurais imaginé pouvoir abandonner. Depuis toute jeune, j’aime ça. Les atomes, les molécules, les solutions, les liaisons covalentes. Tout cela me passionne. Pourtant, c’est le droit que j’ai choisi. Que la vie m’a poussée à choisir. Et j’en suis aujourd’hui pleinement satisfaite. Toutefois, il y a cette part de moi, ce côté amoureux des sciences qui me pousse à toujours prendre une matière scientifique en module optionnel. J’en reviens constamment à la chimie. Si prenante et intéressante.

Même si cela me vaut les railleries de mon frère Bryan. Pour lui, faire de la chimie alors que l’on finira par être avocate c’est totalement idiot. Bien sûr, cela ne me servira pas dans ma pratique professionnelle. Mais ma culture personnelle sera toujours enrichie de ces informations passionnantes. Je relève le visage de mon équation pour regarder l’heure. Bon sang, le cours se termine dans cinq minutes. C’est fou la vitesse avec laquelle le temps s’écoule lorsque l’on est concentré. Un petit sourire s’inscrit sur mon visage lorsque je croise le portrait d’Einstein avant de porter de nouveau le regard sur ma feuille. Ce bon vieil Albert ne serait pas d’accord avec l’assertion que je viens de faire. Il évoquerait probablement la théorie de la relativité. Parfois, en dépit de mon savoir limité en la matière, je me dis que cet homme a parfaitement raison. Le temps ne peut s’écouler de façon uniforme. Sinon, pourquoi les cours de chimie me sembleraient-ils si cours par rapport au cours de droit des familles ?

Sur ce questionnement très au-delà de mes capacités scientifiques, je me remets au travail et finis d’équilibrer tout cela à en terme de quantité ionique et de nombre d’éléments. Oui, les équations bilan cela reste la base, même quand on est sorti du lycée. Une fois mon résultat correct, je descends vers le bureau de notre professeur qui me sourit. Automatiquement, je lui rends son sourire. Mr. Planks est un homme très intelligent qui m’éclaire bien souvent sur des choses qui me paraissaient impossible. Et je dois dire qu’il est un professeur très agréable contrairement à certains autres. Je lui tends mon équation et il hoche la tête au fur et à mesure de sa lecture avant de me dire que tout est bon, et qu’il aimerait me voir à la fin du cours pour discuter de quelque chose susceptible de m’intéresser. Intriguée, je retourne à ma place en me demandant de quel problème de chimie il souhaite me parler. Son air n’étant pas grave, je ne m’inquiète pas outre mesure. Mais je suis persuadée qu’il me réserve quelque chose d’intéressant tant j’ai foi en lui.

Finalement, la cloche annonce la fin du cours et je ne me hâte pas de ranger mes affaires. Ma curiosité me ferait presque trépigner d’impatience, cependant, désireuse de conserver mon apparence d’élève sérieuse et sage, je me contente d’attendre. Une fois les autres sortis, je range mes livres dans mon sac et rejoins Mr. Planks vers son bureau. Levant la tête de ses copies, il sourit en constatant que nous sommes seuls, et je me demande ce qui pourrait lui faire tant plaisir de me faire découvrir. Constatant que je le fixe patiemment, il pose son stylo et desserre le nœud de sa cravate, avant de s’adosser à son siège. « De quoi voulez-vous me parler ? » je demande, peinant à masquer mon impatience tandis que lui ne se départis pas de son sourire qui commence à être plus suspect qu’autre chose. Il finit par me répondre d’une voix charmeuse que je ne lui connaissais pas « Voyons Alysson, vous devez bien vous doutez de quelque chose ! » arquant un sourcil, je hausse les épaules peinant à comprendre. Où diable veut-il en venir ? Constatant que je ne vais probablement pas avoir une illumination divine, il reprend la parole « J’ai bien vu que je vous plaisais, et je dois dire que vous êtes mature et une belle femme. Alors je pense que ce serait intéressant d’apprendre à mieux se connaitre. »

Face à une telle déclaration, je reste interdite. Événement inédit pour moi. Habituellement, lorsque l’on me drague aussi ouvertement, je n’ai aucun mal à citer des tas d’articles de loi, ou à rembarrer violemment la personne qui tente de flirter. L’absurdité du moment me laisse peut-être tellement perplexe que je ne sais quoi répondre. Un professeur d’université, tentant de proposer à une élève de sortir avec ? On se croirait dans une vieille série américaine des années 90 ! « Je pense que nous ne nous sommes pas compris. » je tente de répondre poliment histoire de me débiner sans qu’il tente de me coller des mauvaises notes pour le restant de l’année. « Ah, parce que vous préféreriez que nous en restions à des rapports physiques ? » demanda-t-il s’approchant de moi alors que j’évaluais mes chances d’atteindre la porte en courant. « Des rapports physiques ? » m’étouffais-je comprenant ses intentions. « C’est cela. Pour être honnête, cela me plairait d’autant plus. Il faut dire que vous êtes vraiment… » Sentant son regard vicieux sur moi, je préférais le couper immédiatement avant d’entendre des choses qui me donneraient des raisons de le frapper violemment dans les parties génitales « Stop ! Arrêtez de vous approcher de moi, ou de faire de telles allusions. C’est inapproprié. Et avant que vous ne continuiez vos avances graveleuses, cela ne me plais pas du tout. Et je ne m’intéresse jamais aux professeurs, spécialement quand ils ont plus de trente ans et n’ont aucun goût vestimentaires. Mais surtout, jamais quand ils osent faire de pareilles allusions à une jeune femme qui a à peine le droit de boire de l’alcool. »

Indignée, je n’avais su me retenir et pendant mon speech enflammé je l’avais contourné et me trouvais à présent à quelques pas de la porte. Il ouvrit la bouche mais je levais une main en l’air « Si vous ajoutez le moindre mot, je ne réponds plus de votre intégrité physique ! » scandais-je avant de fuir à toute vitesse. Tant pis pour la chimie. Après tout, pourquoi s'embêter avec des équations. Le droit est toujours bien plus utile. D'ailleurs, je ferais mieux d'aller réviser la façon de déposer une main courante. Cela peut toujours être utile...

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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Lun 6 Oct - 17:13



 

 
La bouffe, c'est la vie.


  Une, deux. Je cours en fendant l'air à une allure convenable. La musique provenant de mon iPod m’entraine à un rythme constant et je regarde loin devant histoire de ne pas me déconcentrer à cause des passants. Deux fois par semaines, je vais au parc pour courir. Histoire d’évacuer, aussi bien physiquement que mentalement. En effet, les nombreuses sucreries et les aliments gras que j’ingère constamment nécessitent un minimum de sport, pour la ligne, mais surtout lorsque je pense à mes pauvres artères et au risque cardiovasculaire. D’un autre côté, courir avec la musique plein les oreilles me permet de ne penser à rien d’autre. Quand je suis dans mon footing, seul le rythme des chansons qui passent et le fonctionnement de mon corps sont importants. Mon rythme cardiaque accélère, mes muscles tirent signe de production d’acide lactique suivant un effort intense, et je souris. Les endorphines sont bien produites, car immédiatement je me sens bien.

Totalement concentrée par ma course, je percute quelque chose de petit, mou et chaud et grimace immédiatement en manquant d’être déséquilibrée. Mes oreillettes se détachent de mes oreilles et aussitôt j’entends les pleurs d’un enfant. Baissant la tête, je vois une petite fille. Inquiète, je l’observe et constate qu’elle n’a rien de cassé. D’ailleurs, c’est plutôt de mon sort que je devrais m’inquiéter car elle est aussi haute que large et ce n’est probablement pas la brindille que je suis qui risque de la faire décoller du sol ! Me reculant un peu, je tente de capter son regard et finis par l’interpeller histoire qu’elle me remarque. « Désolée, je t’ai fait mal quelque part ? »  je demande plus par politesse que par inquiétude. « Terroriste ! Tu as suicidé ma glace à 5 boules, caramel, fraise, vanille, pistache, chocolat !! » hurle-t-elle avant de se remettre à pleurer.

Choquée, je reste un instant bouche bée avant de remarquer qu’il y a en effet une profusion de couleur sur le sol à quelques centimètres de ses pieds. Personnellement, ce n’est certainement pas une si mauvaise chose que la glace ait fini par terre, mais je me garde bien de le dire préférant calmer les tensions. « Je suis désolée, je n’avais pas remarqué le triste sort de ta… glace. »  Cette fois, elle me regarde de travers et croise les bras « Tu dois m’en repayer une ! » m’ordonne-t-elle avec un aplomb impressionnant. Bien sûr, c’est ce que j’aurais normalement fait par la suite. Je lui aurais proposé de lui en acheter une autre comme c’est de ma faute. Toutefois, son ton autoritaire et cette sensation de toute puissance qu’elle a m’agace profondément. Je reconnais là l’apparence d’une enfant pourrie gâtée et cela a le don de me mettre en colère. La politique de l’enfant roi, je n’ai jamais connu et je ne le regrette pas. Ces maudits mioches auxquels on donne tous ce qu’ils souhaitent sans rien leur apprendre de la valeur de l’argent. A mon tour, je croise les bras et la toise avant autant de dédain qu’elle « C’est probablement mieux pour toi qu’elle ait finit par terre ta glace, ça t’évitera des moqueries à l’école. »  je lance aussi peste qu’elle n’en revenant pas de m’être faite entrainer dans un tel discours par une gamine de dix ans. « Espèce d’anorexique, tu ne dois même pas savoir quel goût ça a une glace ! » me répond-elle avec un grand sourire, peste au possible. M’apprêtant à répliquer, je me mords la lèvre et la contourne avant de me remettre à trottiner tranquillement. Elle me suit, et un sourire sadique étire mes lèvres tandis que j’augmente doucement ma vitesse la mettant en difficulté. « Si tu me rattrapes un jour, je te l’offrirais avec plaisir ta glace ! En attendant, l’anorexique que je suis va aller s’enfiler une bonne gaufre en ton honneur. »  je la nargue en lui faisant coucou par-dessus mon épaule et remet mes oreillettes. Vraiment, les gosses de nos jours… c’est plus ce que c’était ! Et sa fichue glace m'a donné une de ces faims.


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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Mar 7 Oct - 16:24





Bleu colère.


Un soupir d’aise m’échappe, et me voilà totalement relaxée. Les massages, c’est bien. Se faire shampouiner chez le coiffeur, c’est le nirvana. Les yeux fermés, je réponds distraitement aux questions à propos de mes études et souris devant la surprise de la jeune femme qui me démêle à présent les cheveux. Tous ces produits font un bien fou, et comme à chaque fois que j’entre dans un salon de coiffure, je me sens détendue. J’ignore pourquoi cela me fait cet effet, mais j’adore. Hélas, cela se termine très vite et on doit passer aux choses sérieuses. J’explique à la coiffeuse que je ne veux que faire les pointes, mais que je ne serais pas contre un balayage quelques teintes plus claires, histoire d’illuminer un peu ma coiffure en ce début d’automne.
Une fois la couleur déterminée avec son aide, elle me fait assoir dans un fauteuil plus que confortable, et je ferme les yeux cependant qu’elle s’active en me demandant des conseils. « Si vous voulez mon avis, vous devriez garder le bail à votre nom. Ainsi, si vous rompez avec votre petit ami, vous pouvez le mettre à la porte, et vous évitez de vous retrouver à la rue en pleine nuit. Du moins, c’est ce que je ferais. » je réponds pragmatique à sa question. Parfois, lorsque vous avouez faire du droit, les gens vous pensent conseillez juridique. Cela ne me dérange pas de répondre aux questions dans la mesure de mes compétences, mais je dois avouer que certaines demandes sont assez hors de portée de ce que l’on peut demander normalement à un avocat. Son histoire de bail en fait partie, rien de légal ou d’illégal, ni même de législatif dedans. Néanmoins, je n’en parle pas et me contente de conseiller. Les métiers médicaux requièrent beaucoup de confiance dans les sondages. Mais il en va de même lorsque vous êtes dans le droit. Votre parole est d’or, et les gens aiment entendre ce qu’ils pensent de votre bouche. C’est rassurant, car pour eux, vos connaissances légales sont primordiales et font de vous quelqu’un qui sait. Étrange, et parfois totalement faux, je ne prends que rarement la peine de corriger ceux qui pensent de cette façon. Se serait peine perdue.

Une fois ma mixture sur la tête, elle me fait assoir sous une autre machine, et je lis un magasine pendant qu’une dame d’un certain âge se plains de la façon dont se maquillent les plus jeunes de nos jours. Un léger sourire passe sur mon visage, et je suis heureuse de ne pas être venue maquillée. Après le prof de chimie, et la sale gamine du parc, je n’ai pas le courage de me disputer avec quelqu’un d’autre cette semaine. Mon quota d’agacement a déjà dû être dépassé et j’ai envie de profiter de ce passage chez le coiffeur au maximum. Mon balayage pose hélas pendant tout le temps de la coiffure de la vieille dame, mais j’ignore ses geignements incessants pour me concentrer sur des articles d’une revue people qui ne m’intéresse même pas. Finalement, vient le temps où la coiffeuse me demande de repasser au bac pour me laver les cheveux, et je m’installe en souriant. Super, un autre massage plus que relaxant !

Détendue, je m’apprête à apprécier ce moment car ce sera le dernier avant un bon moment. Et je l’apprécie, jusqu’au moment où je sens les mains de la coiffeuse se crisper et que je l’entends retenir un cri. « Qu’est-ce qui se passe Minnie ? Il y a un problème ? » je demande tentant de ne pas céder à la panique. Puis elle fait ce qu’il ne faut pas, elle bégaye « Je… je… il y a dû avoir une erreur, ce n’est pas possible ! » Aussitôt, tout le contraire de relaxée, je me lève et me dirige vers le miroir le plus proche avant de hurler à m’en exploser les alvéoles pulmonaires. Minnie fixe mes cheveux, et il en va de même pour toutes les autres personnes du salon. Je n’en reviens pas. Qu’a-t-elle osé faire à ma chevelure châtain clair ? Ce n’est pas vrai, cela ne peut pas être vrai, c’est juste un cauchemar. Oui, un cauchemar. Néanmoins, j’ai beau me pincer, je ne me réveille pas. A bout, je me retourne vers la coiffeuse. « Vous allez réparer ça. Sinon je vous jure que je trouverais une bonne raison de faire liquider l’endroit, vous avez ma parole ! » la menace, première arme des personnes connaissant un peu de droit, outil de choix quand on a un caractère tel que le mien. « Comment est-ce qu’on peut confondre bleu et blond hein ? J’ai les cheveux bleus nom d’un chien ! » je m’exclame avant de me retourner vers le miroir. Une part de moi comprend ce que cette idiote de coiffeuse tente de me dire avant qu’elle n’ouvre la bouche. Recolorer de suite abimerait beaucoup mes cheveux. Il va falloir que je me trimballe avec cette face. « Ne comptez pas sur moi pour payer, en tous cas. » je conclus en me ré-installant au bac, incapable de profiter de la fin de mon shampoing la gorge nouée par les nerfs et le dégoût. Maudite coiffeuse. J’ai l’air d’un schtroumpf ! D’un maudit schtroumpf !




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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Mer 8 Oct - 21:58





C'est la mousse qui fait déborder le vase.


  Cet après-midi, j’étais seule. Mamie Rita et Gusgus étaient sortis, et Crash était au boulot. J’en profitais donc pour m’occuper de moi une fois mes obligations scolaires réalisées. Je commençais par un bain moussant. Des lustres que je n’avais pas eu le temps de m’en faire couler un. Tranquillement, je me trainais dans la salle de bain en jogging histoire de choisir quoi mettre dans mon bain. Bon sang, je n’en revenais pas de la quantité que stockait Mamie Rita. Ma parole, elle les a depuis combien d’années ? Puis, constatant qu’il n’y a pas de chance que cela se périme je fais la moue et me décide pour des sels saveur noix de coco a peu près certaine que je sentirais bon après ça.
Je mettais l’eau à couler et n’y allait pas de main morte avec les sels, puis me dirigeait vers ma chambre pour récupérer un livre. Evidemment, ma tonne de bouquins de droit me faisait de l’œil. Grimaçant, je me dirigeais plutôt vers un livre plus léger et sortais avant d’être prise par trop de remords et de lire le code civil dans mon bain. A peine eu-je le temps de déposer l’ouvrage dans la salle de bain que la sonnerie de la maison retentissait. Je fronçais les sourcils. Qui osait venir me déranger pendant que je me faisais couler le bain promis de la détente suprême ? J’allais le recevoir correctement lui. Je ralentissais le débit de l’eau, bien décidée à ne pas prendre un bain froid et descendait en scandant « J’arrive, j’arrive, inutile de casser la sonnette pardi ! ». J’avais toujours eu la sainte horreur des personnes qui ne cessent d’appuyer jusqu’au moment où vous arrivez. Une fois, ok on peut ne pas entendre, deux ou trois, il faut carrément être sourd quoi. Au bout de la énième sonnerie, je râlais en ouvrant la porte et fus surprise de me retrouver face à un démarcheur commercial que je reconnu avec sa valise et son air trop poli. Blasée, je pensais à lui fermer la porte au nez avant de penser au concert qu’il venait de me faire avec la sonnette. Note à moi-même, demander à Crash ou à Mamie Rita comment est-ce qu’on désactive la fichue sonnette dès ce soir ! Histoire de profiter tranquille, de mon temps tranquille. « Bonjour ! » m’exclamais-je alors avec humeur. « Bonjour Mademoiselle, je viens vous présenter une gamme de produits révolutionnaires. » me répondit-il avec un entrain forcé. Blasée, je levais les yeux au ciel avant de soupirer bruyamment. « Ecoutez, je sais que vous faites votre travail. Mais cela ne m’intéresse pas, et je suis pour le moins… occupée. » je réponds poliment espérant que cela suffira à lui faire rebrousser chemin.

Hélas, ce n’est pas suffisant à le faire dégager, il sourit et retient la porte cette fripouille. Non mais on aura vraiment tout vu. « Si vous m’accordez juste une minute vous verrez ! » continua-t-il toujours plus entreprenant. « Mais je n’ai pas une minute. J’ai quelque chose sur le feu là. » Répondis-je presque sincère en pensant à la baignoire qui devait se remplir doucement ne cessant de produire de la mousse. Bon sang, si à cause de lui je devais laver la salle de bain à cause d’un débordement je le tuerais. « Cela ne prendra pas beaucoup de temps. C’est une astuce pour que vous puissiez être belle ! » Argua-t-il tentant de vendre sa marchandise. Hélas pour lui, il venait de prononcer les mauvais mots. Chaque femme qui se respecte aurait réagi de la même façon « Parce que vous insinuez que je ne le suis pas. C’est très grossier. Vous me prenez mon temps et mon lait va déborder juste pour pouvoir mieux m’insulter. Vous n’avez pas honte ? » je l’interroge faisant mine d’être outrée. Et ma tirade fait son effet, il blanchit à vue d’œil et je souris intérieurement. « Non… non, je voulais juste dire que… » je levais la main implacable, faisant une moue triste. « Je préfère qu’on en reste là. » terminais-je avant de lui claquer la porte au nez et de remonter dans la salle de bain en éclatant de rire. Bon sang, ce que les hommes peuvent être prévisibles ! On fait mine de mal prendre les choses et directement ils culpabilisent au possible. Rapidement, j’entre dans la salle de bain et soupire, maudissant de ne pas l’avoir insulté finalement. Il y a de la mousse par terre… Adieu la détente totale !




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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Ven 10 Oct - 22:33





Oh voleur !


    « Mettre deux blancs d’œufs dans le saladier et conserver les jaunes… Mais ils ne reparlent pas des jaunes après ! » je râle contre ma recette de crème brûlée en plein milieu de la cuisine. Les recettes incomplètes c’est juste une hantise totale. Parce que on en arrive à des moments comme aujourd’hui. Une fille pas franchement branchée cuisine, qui en début de soirée décide qu’elle a envie de se faire un dessert. Pas un dessert facile bien sûr. Un truc bien compliqué. Mais je suis ce genre de personne. Je ne désespère jamais. Et je tente toujours des trucs improbables à des heures insensées. Toutefois, je me retrouve complètement bloquée et décide alors ce que je fais toujours lorsque je suis dans une galère : trouver mon téléphone et appeler Jayleen. Le truc, lorsque notre sœur est comme une mère pour toi, c’est que… on est constamment tenté de lui demander plein de choses. Pour ma part, même après plus d’un an à vivre loin d’elle j’ai toujours cette manie de lui téléphoner pour tout. Tout le temps. Je tape alors le un dans mes numéros abrégés et attends impatiemment qu’elle réponde. A la troisième sonnerie elle décroche et je ne lui laisse pas le temps d’en placer une « Enfin, tu étais au toilettes ou quoi ? » je demande tout naturellement sans prendre la peine de la saluer. Ben quoi, les rapports entre frères et sœurs c’est aussi ça. « Bonsoir à toi aussi Alysson. Et j’étais en train de me brosser les dents en fait. » je souris, me trouvant pas si mauvaise que ça à deviner ce que les autres peuvent faire « J’y étais presque dit donc, je devrais être profiler je sais trop lire les gens ! » à l’autre bout du fil j’entends un léger soupir, et je m’adosse au plan de travail en souriant. Oui, Jay vient de soupirer, mais un large sourire étire probablement ses lèvres alors qu’elle se dit que ça fait vraiment trop longtemps que nous ne nous sommes pas vues. « Allez Aly, racontes moi tout. » finit-elle par répondre me faisant sourire de mon côté « C’est dingue comme tu me connais. Je tentais de faire des crèmes brûlées… Je t’entends rire Jayleen et sérieusement ça m’offense que mes tentatives culinaires te fassent rire à ce point. » je lui réponds vexée en faisant une moue dans le vide, non mais je vous jure celle-là.

Tellement concentrée dans ma conversation, je sursaute en entendant un grincement typique à celui produit par une porte que l’on ferme. Quelqu’un est-il rentré ? Je me penche pour observer le hall et ne voit personne, puis arque un sourcil inquiète pendant que ma sœur réponds « Ne fais pas mine de le prendre mal. C’est juste que tes lubies sont toujours plus comiques les unes que les autres, quel est ton problème dans ta crème brûlée ? » elle me parle mais je suis trop concentrée pour lui répondre. J’ai entendu un bruit, vraiment entendu un bruit. Me concentrant dans le hall toujours sombre, je crois apercevoir une ombre et inspire un grand coup. « Aly ? Alysson ? Pourquoi tu ne réponds pas ? Qu’est-ce qui se passe ? » me demande mon aînée rapidement, me stressant plus encore « Je… on dirait qu’il y a quelqu’un qui vient d’entrer, un… intrus. » je chuchote dans le combiné me munissant d’un couteau de cuisine. Bien sûr, je suis totalement consciente d’être irrationnelle, ce n’est pas un couteau qui me permettra de mettre en déroute un cambrioleur, mais c’est toujours rassurant. Doucement, je m’approche du hall « Je vais vérifier, deux secondes. » j’explique à ma sœur, gardant le combiné près de moi et l’entendant protester alors que le téléphone est dans la poche de mon tablier. J’allume la lumière du hall et l’inspecte avant de récupérer le téléphone « On dirait qu’il n’y a rien. Je vais vérifier la maison. » je reprends, inquiète mais méthodique. C’est sans compter Jayleen qui me hurle dessus à m’en briser le tympan « Tu es malade Alysson ? Appelle les flics tout de suite et caches toi quelque part. Tu penses qu’il y a un cambrioleur et toi tu pars à l’aventure ! Tu te prends pour Lara Croft ? » me demande-t-elle ironiquement. J’ai une grimace à son encontre cependant que j’allume la lumière dans chaque pièce, mais je lui réponds histoire qu’elle ne m’envoie pas toutes les forces de police de la ville. « J’aimerais avoir autant de poitrine, et d’argent qu’elle. Et les connaissances, se serait pas mal aussi. Et toi ? » j’ai un sourire dans la voix, car parler de telles choses me rassurent cependant que je monte à l’étage pour vérifier qu’il n’y a personne. Mais je dois me rendre à l’évidence j’ai sûrement rêvé… Enfin je préfère vérifier quand même un cambrioleur peut très bien penser que je vais cesser mes recherches et se planquer dans la salle de bain. « Ton sens de l’humour va de mal en pis Aly. Plus sérieusement, ton histoire de cambrioleur m’inquiète. Tu entends encore des bruits ? Est-ce que tu as l’impression que l’on t’espionne ? Est-ce qu’une porte d’entrée a été ouverte ? » son interrogatoire est digne d’un inspecteur de police et je retiens un soupire alors que j’étudie la salle de bain et que je vérifie que personne n’est caché dans la baignoire. « Je n’ai entendu qu’un bruit, et je ne pense pas être espionnée. Quant aux portes elles sont toutes fermées. » je réponds alors que je finis d’observer les dernières pièces. « Alors tu as juste flippé, personne ne doit être ici. » je hoche la tête, d’accord avec elle. Parfois, seule dans cette grande maison j’ai l’impression que les cambrioleurs vont se passer le mot pour débarquer, et je deviens un peu paranoïaque. Heureusement que Jayleen réponds toujours au téléphone tiens. Une fois de nouveau devant mon plan de travail, je repense à mes œufs et lui explique la situation, se moquant de moi, elle finit par me répondre. « Il faut les incorporer dans le mélange initial, et n’oublie pas que la crème légère doit être mise délicatement. Tu m’en diras des nouvelles, et passes-en un peu à ton voleur imaginaire ! » elle se moque, j’aurais dû m’y attendre. J’écoute ses conseils et mets ma crème au four puis lui souhaite une bonne nuit et raccroche. Parfois vivre avec un tas de gens ça manque. Au moins, il y avait tellement de bruit qu’un grincement de porte n’était jamais inquiétant.



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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Sam 11 Oct - 15:11





Le silence est d'art.


   Parfois, je n’ai qu’une seule envie : me remplir de culture. L’expression peut paraitre étrange, je le reconnais. Mais c’est ainsi que je le ressens. Lorsque je me retrouve face à de l’art, ou de l’histoire en pièce, en pierre, en verre, j’ai l’impression que l’on m’emplit de savoir et cela me fait me sentir bien. En cet instant, je ressens cette sensation. Ma lubie du jour, visiter une galerie d’art. Peut-être que dans un futur assez lointain je pourrais m’offrir une des œuvres exposées dans un tel lieu, mais ce n’est pas le cas pour le moment. Je me contente donc de regarder avec un intérêt poli pour les œuvres qui ne me plaisent pas, et une curiosité sans limite pour celles qui me touchent plus particulièrement. Je ne comprends rien à l’art. Je sais juste que j’aime regarder ces créations sorties de l’imagination d’autres êtres comme nous. Ce qui me fascine le plus, le prix qu’ils parviennent à vendre ce qui n’est peut-être qu’un truc qu’ils ont peint en un quart d’heure. Néanmoins, je laisse mon côté perplexe de côté et penche la tête pour trouver de l’intérêt à la toile devant laquelle je me suis arrêtée. Concentrée, je ne remarque pas que quelqu’un est à côté de moi et je sursaute en entendant un toussotement.

« Remarquable, n’est-ce pas ? » demande-t-il d’une intonation si rhétorique que je décide de ne pas prendre la peine de répondre. Plongée dans la profusion de couleurs, je me demande quelle signification ces dernières peuvent avoir pour l’auteur. « L’auteur est un ami à moi. Son humeur était particulièrement joyeuse au moment de peindre ce tableau. » il enchaine sans sembler se soucier que je l’écoute ou non, et je me contente de répondre d’un « Oh. » surpris et tout juste poli, continuant à détailler l’œuvre dans mon coin, espérant qu’il se fatigue. « Il pensait utiliser de l’aquarelle, mais je pensais que ça changerait sa marque de fabrique, alors je l’ai convaincu de rester à l’huile. Il n’y a que lui qui fasse encore cela en ville. Remarquable cette patience qu’il faut pour tous ces détails. Comme la distinction entre l’or et l’ocre que vous pouvez remarquer dans le cadrant inférieur droit ! » je hoche la tête en sentant la migraine me guetter et me dis qu’il est incroyablement bavard et vaniteux pour un inconnu dans une galerie d’art. « Vous avez reconnu l’incroyable détresse du personnage principal ? Saisissant, n’est-ce pas ? Le regard a été peint de cette façon afin de procurer plus d’émotion. Pour fixer le spectateur d’après l’auteur, afin que ce dernier soit marqué par ce plus, qu’il trouve l’œuvre particulière, qu’il retrouve sa signature en quelques sortes. » je lève les yeux au ciel alors qu’il s’emballe tout seul, pathétique « Très bien. Merci pour toutes ces indications. Bonne soirée. » je m’éloigne un peu de l’œuvre histoire d’être tranquille et de finir de la regarder sans penser à ses bavardages incessants, mais ce péteux semble plus tenace que ce à quoi je pensais et il me suit « Vous ne parvenez pas à vous en détacher. Cela produit souvent cet effet. Probablement l’agencement particulier des différents protagonistes. Il a voulu donner un esprit un peu mystique, c’est pourquoi vous ne parvenez pas à vous en défaire. » c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, je soupire et prend la parole à mon tour «  Et vous, vous êtes mystique aussi ? Parce que je n’arrive pas à me défaire de vous surtout. » il reste bouche bée pendant que je m’éloigne autant que faire se peut de lui et de l’œuvre de son ami. Je n’ai jamais vu un enquiquineur pareil ma parole !



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MessageSujet: Re: CHALLENGE WEEK → Alysson P. Harrington   Dim 12 Oct - 21:08





Atchoum !


   Je tends le bras pour attraper ma boite d’aspirine. Hélas, elle est loin, trop loin. Comme si j’étais la terre et elle la lune, non, le soleil. Bien trop loin pour que j’aspire à la récupérer sans me faire une élongation du tendon. Je tente de soupirer mais une quinte de toux m’en empêche et je dois m’assoir un peu plus droite pour me moucher. Et le médecin a dit que ça passait rapidement. Tu parles, j’ai l’impression que je ne vais jamais me sortir de cette crève. Boudant l’aspirine j’allume la télévision mais le son me fait légèrement mal à la tête. Tant pis, je ne supporte pas de ne pas avoir de distraction.
Hélas, rapidement j’ai trop mal à la tête et je sais que je vais devoir bouger mes fesses pour aller prendre ce fichu aspirine qui est à des kilomètres. Je commence à me tourner et grimace. Fichues courbatures. Qui se choppe la grippe alors que personne ne l’a encore eue ? C’est moi ! En même temps, comme dirait Jayleen « si tu ne sortais pas avec des tenues si ouvertes tu ne tomberais pas si souvent malade ». Grimaçant comme pour répondre à ses remontrances fictives je m’active pour aller récupérer mes médicaments. Enfin… m’active. Façon de parler. Car c’est plus un mouvement larvesque. Je rampe en me mouchant dans mon pauvre mouchoir en papier. Ce rescapé. L’ultime survivant de la boite. D’ailleurs je dois aussi en récupérer une autre dans le tiroir. Mince, plus de chemin encore à parcourir.

Finalement, je réussis à sortir de mon lit et tousse en me mettant debout. Ma parole, j’ai l’impression d’avoir choppé Ebola et que mes jours sont comptés. Je me traine le plus rapidement possible jusqu’à la boite d’aspirine et en laisse fondre une dans un verre d’eau. L’odeur me dégoute, mais je sais que c’est un passage obligé pour mieux supporter cette journée. La gorge sèche, je me met en chemin pour récupérer des mouchoirs quand je me dis que c’est trop dur d’être malade seule. Je veux que Kate me fasse du bouillon de poule, que Bryan reste collé à moi et soit ma présence rafraichissante parce qu’il n’attrape jamais mes microbes. Je veux que Logan et Jayleen m’achètent des bonbons parce que ça fait du bien quand on peut de nouveau sentir le goût des aliments, et qu’Amber me fasse un défilé de ses dernières chaussures pour me divertir. Gémissant pendant que j’extrais la boite de mouchoir du placard que je finis par atteindre, je pense à téléphoner à Mathéo. Toussant et sortant un premier mouchoir du paquet neuf, je me demande si c’est une bonne idée. Il n’a pas vraiment l’air d’être le genre de personne à apporter du bouillon de poule non ? Puis, je n’oserais pas lui demander des bonbons. Et au fond, il n’est pas obligé de faire quelque chose pour moi. Les autres, je savais que ça leur faisait plaisir d’être là l’un pour l’autre quand un de nous était malade. Qu’en est-il de lui ? Pendant mon questionnement existentiel et mes plaintes je finis par retourner à mon lit mon verre d’aspirine à la main. Avec difficulté, je l’avale tout en manquant de le vomir « Dégueulasse ! » je ne peux m’empêcher de râler après l’avoir bu. Je me retourne pour boire un verre d’eau afin de chasser cet horrible goût de médicament industrialisé et ne trouve pas ma petite bouteille. Je l’ai laissée à sa place.

Ce n’est pas humain une poisse pareille quand on est malade. Une fois de plus, je me lève et cette fois j’ai une migraine qui commence à s’installer. Me tenant à mon lit, j’attends un moment que la douleur diminue un peu, et me traine jusqu’à la bouteille. En repartant, je croise mon reflet dans le miroir et soupire. J’ai vraiment une tête à faire peur. Enfin, je regagne mon lit en pensant n’avoir rien oublié, et puis tant pis. J’ai de quoi m’hydrater, pris mon aspirine, des mouchoirs la télécommande, mes oreillers bien rembourrés et ma couette préférée. Pourvu que ça passe vite ! Je jette un œil à mon portable juste à côté de moi et ne peut m’empêcher de composer le numéro de Bryan. Il me tiendra compagnie le temps que je m’endorme un peu tiens. La famille c’est fait pour être là quand ça ne va pas, n’est-ce pas ?


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