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 Repose ce panier sans gestes brusques [Scarlett & Eileen]

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MessageSujet: Repose ce panier sans gestes brusques [Scarlett & Eileen]   Dim 2 Nov - 18:28





Repose ce panier sans gestes brusques


Samedi après-midi. Heure de pointe. Pas vraiment le moment d’aller faire ses courses. Regardez la jeune femme qui se tient devant les portes du supermarché et qui se dit EXACTEMENT la même chose. Eileen (car c’était elle), hésitait à franchir les portes automatiques et se lancer dans la foule. Elle était en train de se demander ce qu’elle fichait ici, ce jour-là et pourquoi, mon dieu pourquoi, elle avait accepté d’aller faire « quelques courses ». Un coup d’œil sur la liste la confirma dans son idée que ce n’était pas « quelques » courses mais bien les provisions d’un festin qu’elle se devait d’acheter. Un festin en son honneur en plus. Dixit sa mère. Car oui, c’était sa mère, celle qui l’aimait de tout son cœur, celle qui l’avait mise au monde, celle qui l’avait élevée, celle-là même qui l’envoyait au front en cet instant. La rouquine se souvenait encore de ce ton doux que sa mère avait utilisé pour lui parler, celui-là même qu’elle redoutait car cela signifiait TOUJOURS qu’on allait lui faire faire un truc qu’elle n’avait pas envie. Et ça n’avait pas loupé. Et elle n’avait pas pu refuser. Voilà pourquoi elle se trouvait là, en ce samedi nuageux et gris, resserrant son écharpe autour d’elle, cherchant une excuse bidon qu’elle pourrait servir à ses parents si elle rentrait les mains vides. Mais Eileen était une gentille fille. Et vu qu’il s’agissait d’un repas en l’honneur de son retour à TS, le cuisinier de la famille était déjà à l’œuvre pour préparer les plats préférés de la jeune femme et il lui manquait juste les « quelques » ingrédients qu’elle devait aller chercher. Alors non, la jeune femme ne fit pas demi-tour, au contraire, elle franchit les portes d’un pas décidé. Décidée surtout à faire au plus vite et à ne pas rester trop longtemps dans cette foule qui la faisait devenir agoraphobe.

Les mains dans les poches, la tête baissée, la jeune irlandaise slalomait entre les gens, reconnaissant vaguement ici ou là, des têtes familières. Bon après tout, cela faisait presque dix ans qu’elle était partie, alors bien sûr certaines personnes lui rappelaient vaguement quelque chose, mais pas au point de s’arrêter. De toutes façons, s’arrêter, elle n’en avait aucune envie. Seule comptait ses courses histoire de fuir le plus loin d’ici et de retourner se cacher chez elle. Grimaçant quand un sale gosse lui marcha sur le pied sans s’excuser, elle se demanda pour la millième fois depuis sa descente du train (soit la veille) pourquoi elle avait décidé de revenir ici. Pourquoi elle n’était pas restée en Europe ? Et, pour la millième fois, elle soupira en se répétant encore et encore que c’était une bonne idée, qu’il fallait juste prendre le temps de se réadapter. Mouais…tu parles. Elle n’avait pas réussi à « s’adapter » quand elle était plus jeune, pas sûr que ce soit plus facile aujourd’hui.

Bref, la voilà donc se faufilant de rayons en rayons, à la recherche d’un panier, chose extrêmement rare en cet après-midi. Soudain, tel le Graal brillant de mille feux, elle en vit un, juste là, à quelques pas d’elle. Il avait l’air en bon état et pas trop sale. Ca ferait l’affaire. Précipitamment, elle franchit les quelques mètres qui la séparait de son objectif, n’hésitant pas à écraser quelques orteils. Mais au moment de poser la main sur l’anse, son attention fut détournée par la sonnerie de son téléphone. D’un geste machinal, elle attrapa l’engin et consulta ses messages. Il s’agissait d’un mail l’informant que, suite à ses recherches, un appartement qui pourrait lui plaire était disponible. Serait-elle disponible la semaine prochaine pour le visiter ? Elle répondit à l’affirmative avec un petit sourire avant de ranger son téléphone et de reprendre là où elle en était. Sauf que……stupeur !! Son panier venait de lui filer sous le nez, une main imprudente venait de s’en emparer. Et au bout de cette main, une jeune femme. Approximativement son âge, mais qui ne lui disait rien. Manque de bol pour cette inconnue, Eileen n’avait aucune envie d’être ici, elle était fatiguée par le décalage horaire et n’était pas sûre d’avoir pris la bonne décision en revenant. Bref, elle était de très mauvaise humeur.

« Hey ! J’allais le prendre ! Va en chercher un autre. »

Et aimable avec ça.
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MessageSujet: Re: Repose ce panier sans gestes brusques [Scarlett & Eileen]   Sam 8 Nov - 18:32





Repose ce panier sans gestes brusques


Autant dire que je n’avais pas spécialement envie de m’attarder au supermarché en plein samedi après midi. Déjà parce que je n’aimais pas faire les courses qui prenaient à chaque fois très vite l’allure de corvée, ensuite parce qu’il y avait toujours plein de gosses qui couraient dans les rayons ou criaient parce qu’on ne leur achetait pas le jouet convoité et aussi parce que mes rares moments de libres, je les aspirais à autre chose que devoir aller dans les magasins. J’étais partie directement du centre équestre par manque d’envie de faire tout un tas d’allers retours et j’avais encore ma tenue de cavalière sur moi, ayant simplement troqué mes bottines crottées contre des baskets.

La place était effectivement bondée, comme pouvait en attester toutes les places occupées sur le parking, et tout le monde descendit au même arrêt de bus que le mien, vidant ce dernier par la même occasion. M’armant de courage, je franchis les portes automatiques pour affronter la jungle de fin de semaine. Il y a des moments comme ça, où on sait juste que ça va mal se passer, parce que des le débuts, des petits détails d’abord minimes s’accumulent, pour mieux vous faire sortir de vos gonds le moment propices. C’en fut l’exemple parfait lorsqu’un couple trouva le moyen de me bousculer l’épaule dans la grande allée centrale où il y avait bien assez d’espace pour ne pas se monter les uns sur les autres et qui me fit lâcher un regard franchement désapprobateur qu’ils ne purent remarquer, puisqu’ils étaient déjà loin. Je secouai la tête, parce que ma priorité, c’était de trouver un panier, un chariot, un truc pour mettre mes courses dedans quoi, logique, sauf que la pénurie était lancée et que je n’avais pas spécialement le temps de me lancer dans une course au trésor. Au bout de quelques minutes, je finis par remarquer un homme qui abandonna son panier pour passer en caisse, à plusieurs pas de moi et ne manquait pas de me dépêcher pour aller le récupérer, car à coups sûrs, quelqu’un allait avoir la même idée que moi. Plutôt pressée, je ne fis pas attention à la chevelure rousse qui se dressait à ses côtés et qui au contraire se noyait dans le monde déjà présent, et j’étais déjà tournée de trois quarts pour partir dans la direction opposée, lorsque je fus interpellée assez vivement :

- Hey ! J’allais le prendre ! Va en chercher un autre.

… De quoi ?! Le regard flamboyant, les cheveux tout autant, c’était cette femme que j’avais entre aperçu juste avant, mais qui n’avait pas retiré mon attention puisqu’elle avait le nez dans son portable donc surement pas en train d’enfourcher la panière en plastique. On dit que tout passe mieux avec un ton aimable et le sourire en plus, et je n’avais pas assez mauvais caractère pour me bagarrer avec les gens, et si cette dernière m’avait expliqué calmement que je venais juste de prendre ce qu’elle recherchait depuis un moment, sûrement aurais-je cédé sans sourciller, sans même tendre à vérifier la véracité de ses propos. Et ça aurait été reparti pour un tour, avec le sentiment de m’être faite avoir, mais n’étant pas assez cruelle pour ne pas succomber à de douces explications. L’interjection qu’elle utilisa à la place agit plutôt comme une piqûre d’insectes, et cette impolitesse ne valait sûrement pas qu’on se laisse marcher sur les pieds de la sorte, alors qu’il s’agissait visiblement d’un mal entendu et qu’elle ne voulait même pas entendre ma propre version des faits. L’emploi de l’impératif, le tutoiement qu’elle s’autorisait alors que nous ne nous connaissions pas me donna le sentiment d’être infantilisée et me conforta dans l’idée de refus. Je raffermis ma  prise à la place, avant de répondre :

- Ca va, j’pouvais pas le deviner en même temps, ne manquai-je pas de me justifier. Désolée de penser qu’à ma gueule comme tout le monde le faisait en s’agitant dans tous les sens, et ce fut le détail de trop, la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Mais non j’pense pas, surtout pas si c’est demandé de cette façon ! Va peut être pas falloir exagérer, c’est la galère pour tout le monde, donc on va se calmer cinq minutes hein.

J’en avais marre d’être cette pauvre conne qui finissait toujours par laisser passer pour arrondir les angles et subir la tyrannie de ces gens, meilleurs connaisseurs du système. En tout cas si elle pouvait baisser d’un ton, parce que si en plus elle m’agressait gratuitement, ça allait clairement pas le faire.

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MessageSujet: Re: Repose ce panier sans gestes brusques [Scarlett & Eileen]   Mer 19 Nov - 22:42





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Ok, il ne s’agissait que d’un panier. Oui, elle avait le nez dans son portable et ne faisait pas attention. D’accord, ce n’était pas la peine de se mettre dans un état pareil. Oui mais !! On était samedi après-midi, dans un supermarché alors ce fameux panier était plus qu’un simple panier, c’était le survivant des paniers, le dernier à peu près potable pour un long moment. Et puis, comme précisé plus haut, on était un samedi après-midi dans un supermarché et ça, CA, ça exaspérait réellement Eileen. La foule c’était pas son truc. Les boîtes de nuits, elle ne supporte pas, prendre le métro à l’heure de pointe la rendait folle (que ce soit à Paris, Dublin ou Londres), alors vous pensez bien que faire ses courses le samedi, elle évitait. Quant au fait qu’elle soit absorbée par son téléphone……mouais, n’en parlons pas. (pas d’arguments pour justifier cela.) Bref, elle ne se sentait pas au top de sa forme dans cette foule, ne voulant qu’une chose, se tirer d’ici le plus vite possible et voilà qu’une gamine (mauvaise foi, elle devait avoir tout juste trois ans de moins qu’elle) lui piquait son graal, cet objet qui lui aurait permis de faire ses courses rapidement et de retourner chez elle. Asociale elle ? N’allons pas jusque-là même si certains jours, comme aujourd’hui, ce n’était pas très loin de la vérité.

« Ca va, j’pouvais pas le deviner en même temps. »

Eileen se passa la main sur le visage en marmonnant quelque chose dans sa barbe inexistante. Elle se sentait tellement fatiguée. Une partie d’elle-même divagua (comme souvent) et elle se mit à penser à autre chose. A se demander pourquoi elle n’était pas restée en Europe, à se dire que, jamais elle ne réussirait à se sentir chez elle ici. Bref, limite dépressive la demoiselle. Et se rendant bien compte que sa réaction avait été un peu excessive.

« Mais non j’pense pas, surtout pas si c’est demandé de cette façon ! Va peut-être pas falloir exagérer, c’est la galère pour tout le monde, donc on va se calmer cinq minutes hein. »

La jeune irlandaise qui venait d’ouvrir la bouche pour formuler des excuses la referma aussitôt. Piquée au vif (même si, dans le fond, la jeune femme en face d’elle avait raison. La forme étant plus discutable). Ses lèvres formèrent une grimace alors que ses sourcils se froncèrent. Elle avait vraiment se sentir mal là. OU alors exploser et l’insulter de tous les noms dans toutes les langues (l’avantage d’être traductrice). Elle prit une ou deux inspirations histoire de se calmer, fusillant du regard les rares personnes à avoir entendu le début de la dispute.

« J’allais m’excuser de mon comportement mais finalement, non. Vous ne méritez pas mes excuses. »

Voilà qu’elle passait du « tu » au « vous » sans explications aucunes. Elle ne serait pas un peu bipolaire sur les bords l’irlandaise ?

« Pas la peine de se transformer en furie pour une phrase un peu brusque. Un vraie gamine. »

La fin de la phrase avait été marmonnée mais était parfaitement compréhensible (mauvaise foi à fond vu leur faible différence d’âge. »

Sur ce, elle replaça sa main sur l’anse en plastique du panier et le tira vers elle, bien décidée à oublier cette impertinent et faire ce qu’elle était venue faire.

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MessageSujet: Re: Repose ce panier sans gestes brusques [Scarlett & Eileen]   Ven 28 Nov - 18:28





Repose ce panier sans gestes brusques


Je n’avais vraiment pas envie de me lancer dans un combat de coqs. Ou de poules plutôt, aux vu des circonstances. Pas un samedi après midi, pas au supermarché, pas devant tout le monde, et surtout, ne pas se montrer en spectacle. Aussi contradictoire que cela puisse paraître, l’idée de me laisser marcher sur les pieds était à exclure, parce que je ne connaissais que trop ce sentiment pour le laisser m’envahir de nouveau. A la place cela avait tendance à présent à déclencher des réactions plus vives chez moi, plus brusques aussi, en réponse à toutes ces années où j’avais fermé les yeux face à la contenance toujours plus imposante que la mienne de mes interlocuteurs. Ce temps était désormais révolu, et je comptais bien le laisser entendre, en espérant tout de même que ça ne dégénère pas trop loin. J’éprouvais déjà une certaine forme de lassitude quant à ce qui allait suivre, car je ne doutais pas que nous allions en rester là. Vu comme elle m’avait accosté, et comme je lui avais laissé entendre que ce n’était même pas la peine de se comporter de manière aussi odieuse avec moi, il y avait fort à parier qu’elle ne tire pas sa révérence sur le champ.

- J’allais m’excuser de mon comportement mais finalement, non. Vous ne méritez pas mes excuses.

Ben voyons. Voilà maintenant qu’elle se comportait comme une victime, comme si c’était de ma faute de l’avoir remise à sa place parce qu’elle m’avait agressé la première. Je n’avis aucune affinités avec ce type de personne qui quoi qu’il arrive cherchait à retourner une situation qu’ils avaient eux même généré au départ et qu’il ne savait pas comment avorter. La tension s’installa un peu plus dans mes veines, alors que je l’affrontais du regard, dans un haussement de sourcils.

Je n’avais aucune raison de me justifier, mais comptais bien le faire quand même, rien que pour lui montrer que ses agissements étaient stupides et qu’elle ne pouvait pas s’étonner d’une pareille réaction de la part des individus avec un comportement comme le sien.

- Non mais je vais quand même pas me la fermer parce qu’une remarque ne me plaît pas, c’est valable dans les deux sens, répliquai-je, et je ne repris mon souffle qu’après avoir débité ce flot continu de paroles. Ca va bien à la fin.

J’étais un peu sidérée de la voir s’offusquer de ma réaction, alors que c’était elle qui l’avait obtenu en m’apostrophant gratuitement. Elle pouvait pas me dire juste, okay, c’est bon, laisse tomber et basta on passait à autre chose ? Elle tenait visiblement absolument à avoir le dernier mot, alors qu’elle avait piqué sa crise gratuitement ! Alors ouais, je pouvais comprendre que c’était super relou cette histoire de panier parce que moi aussi j’avais galéré pour choper celui là, mais fallait être un peu plus réactive aussi !

- Pas la peine de se transformer en furie pour une phrase un peu brusque. Un vraie gamine.

Sur le coup, je restais conne. Heuuu, pardon ?! C’était elle qui disait ça ? Alors qu’à l’instant, elle devenait l’exemple même de ses propres paroles, en proférant des absurdités pareilles ?! Quand on veut agir dans la connerie, on le fait jusqu’au bout, voilà ce qu’elle voulait proférer plutôt, ce qui eu le dont d’achever de me mettre en rogne parce que merde aussi, je lui avais rien demandé et c’était elle qui s’excitait tout à coup parce que quoi ?! Je me baissai pas immédiatement pour lui baiser les pieds et me répandre en excuses ? Les rêves, c’est la nuit que ça se passe hein, va peut être falloir arrêter le délire ! Je retins un « ta gueule » bien senti, parce que la colère déliait la langue, ce qui ne m’empêcha pas de répondre à la place :

- Les caprices, très peu pour moi, merci et bonne journée ! Le ton était sec et donné, qu’est-ce que je foutais là encore à parler à cette tarée qui nous faisait un cake de princesse des Galápagos là ?!

J’étais prête à me retourner et à disparaître dans le premier rayon venu, pour essayer d’oublier cette tornade rousse, lorsque mon mouvement fut brutalement arrêté. Surprise, je failli lâcher mon panier, avant de raffermir ma prise dessus au dernier moment.

Il n’était pas en train de se passer ce qu’il était en train de se passer ?!

- Bon alors, maintenant c’est clair : stop. Suffit le délire. Le bac à sable c’est à l’école primaire et pas dans un supermarché, et perso, j’ai un peu aut’ chose à foutre ! J’eus un mouvement un peu plus vif moi aussi, en espérant bien qu’elle cède la bougresse parce que sinon le panier dans cinq minutes là, j’allais l’assommer avec ! Ca va pas bien, ça c’est clair !

Comble de la malchance c’était moi qui était tombée sur la toquée du centre commercial. Merci. Non mais vraiment, merci.


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