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 j'suis content que tu sois là ⌇ deli

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MessageSujet: j'suis content que tu sois là ⌇ deli   Ven 12 Déc - 5:15




J'suis content que tu sois là


Un rayon de soleil traversait le mince rideau de la chambre à coucher. La lumière brillante du matin rendait l’intérieur de mes paupières orange, ce que j’essayais d’ignorer, sans trop y arriver. Je décidai donc de me retourner. J’avais bien l’intention de me blottir contre mon épouse et de me cacher du soleil contre son épaule. Malheureusement, mon bras ne trouva que du vide. Surpris et encore un peu ensommeillé, je levai la tête. Elle ne se trouvait effectivement pas à côté de moi et il fallut quelques secondes à mon esprit embrumé pour se souvenir qu’elle n’avait pas passé la nuit ici. Elle passait le weekend à Las Vegas avec sa meilleure amie, c’était un cadeau qu’elles s’étaient fait simplement pour le plaisir de passer du temps ensemble. Cela voulait donc dire que j’étais seul avec Ethan qui ne tarderait pas à se réveiller. Je jetai un coup d’œil au réveille-matin, qui affichait… 9h30. Voilà qui était hautement surprenant : l’ouragan Ethan ne dormait habituellement pas si tard. Je conclus donc, en m’enroulant dans les couvertures pour profiter des quelques minutes de paix qu’il me restait, que notre bataille d’oreillers de la veille l’avait épuisé.

Deux minutes et quinze secondes plus tard, comme je l’avais prévu, mon fils entrait en courant dans la chambre. Il sauta sur le lit et s’approcha doucement, se croyant sans doute discret. Je fis mine de dormir, ne voulant pour rien au monde gâcher sa surprise. Il s’immobilisa un instant, puis retourna au pied du lit. Il se glissa sous les couvertures et rampa jusqu’à finalement arriver à ma hauteur. Je réussis de peine et de misère à garder les yeux fermés, mais je ne pus m’empêcher de sourire. Ethan était tellement adorable. D’après ma mère, son caractère était très proche du mien au même âge. En tout cas, ajoutait-elle en riant, il avait décidément hérité de mon énergie inépuisable ! Le pire, c’est qu’elle avait tout à fait raison. Comme moi, il pouvait courir pendant des heures au parc et quand même vouloir lancer la balle au chien dès qu’on revenait à la maison. Je fus tiré de mes pensées par deux petits bras qui s’enroulaient autour de mon cou. Je choisis donc ce moment pour ouvrir les yeux.

« Papa ? »
Je sus immédiatement que la question qui suivrait serait extrêmement importante, aussi adoptai-je un ton grave.
« Oui ? »
« Est-ce qu’on peut encore faire mes avions ? »
Tout en lui ébouriffant les cheveux, ce qui lui arracha quelques cris de protestations, je lui répondis.
« Évidemment ! Chose promise, chose due, n’est-ce pas ? »
Il acquiesça d’un grand signe de la tête, un énorme sourire placardé sur le visage. Il avait reçu ces modèles à coller à son dernier anniversaire et, depuis, il mourait d’envie de les assembler. Quand il avait appris que sa mère partait en voyage, c’était immédiatement ce à quoi il avait pensé.
« Par contre, il faut manger avant. Des crêpes, ça serait pas mal, qu’est-ce que tu en dis ? »
« Oh oui ! Avec plein de sirop d’érable ! »
Je rigolai doucement.
« D’accord, avec plein de sirop d’érable. »

J’avais les deux mains pleines de farine quand le téléphone se mit à sonner. Je tendis la cuillère à Ethan en lui disant de continuer à brasser, puis je me rinçai les mains et les épongeai sommairement. Tout en gardant un œil sur mon fils qui donnait des coups de cuillère enthousiastes (un peu trop même : à ce rythme-là, il y aurait plus de pâte à crêpe sur le comptoir que dans le bol), je décrochai le combiné. Je reconnus immédiatement la voix à l’autre bout du fil.
« Est-ce que je peux passer te voir ? »
Le ton de ma sœur m’inquiéta aussitôt et je fronçai les sourcils. Je m’efforçai néanmoins de ne rien laisser paraître et répondis d’un ton enjoué.
« Évidemment. D’ailleurs, si tu te dépêches, tu pourras manger des crêpes. »
Nous échangeâmes encore durant quelques secondes, puis je raccrochai.
« Qui c’était ? »
« Ta tante Deli. Elle va se joindre à nous. »
Cette nouvelle provoqua des cris de joie chez Ethan. Je savais à quel point il adorait sa marraine, comme je savais qu’il s’ennuyait d’elle. Moi, j’étais assez vieux pour accepter qu’elle travaillait comme une folle et qu’elle manquait de temps pour s’occuper d’elle-même, mais mon fils, lui, ne le comprenait pas. Je n’avais pas trop poussé pour savoir ce qui la tracassait, jugeant qu’elle viendrait d’elle-même m’en parler. Visiblement, j’avais eu raison d’attendre.

Quelques minutes plus tard, les crêpes cuisaient sous la supervision de mon fils. Au début, je lui expliquais les étapes de la cuisson. Toutefois, il comprit rapidement le principe et, bientôt, ce fut lui qui m’indiqua à quel moment il fallait les tourner. Je venais de vider ce qu’il restait de pâte quand on sonna à la porte. Je fis un signe de tête à Ethan.
« Va ouvrir la porte, ça va lui faire plaisir. »
Quelques secondes plus tard, Deli entrait, presque traînée par mon fils qui lui tenait fermement la main. Je retirai la dernière crêpe du feu et la déposai au chaud dans le four avec les autres. Puis, je m’approchai de ma sœur, que je m’empressai de serrer dans mes bras. L’étreinte dura juste assez longtemps pour confirmer ma première impression : quelque chose clochait vraiment.


Dernière édition par Matthew A. Mitchell le Mar 30 Déc - 1:32, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: j'suis content que tu sois là ⌇ deli   Sam 13 Déc - 23:52




J'suis contente de te voir


Bip bip bip bip... Mon réveil-matin se fit entendre. Je relève brusquement la tête bien posée sur mon bureau. Je retire une feuille qui s'est collée à ma joue. Je fronce les sourcils. Comment ai-je pu me retrouver là ? Tranquillement, je me souviens avoir passé la soirée d'hier à revoir certains dossiers et après une heure ou deux, j'avais fini par m'assoupir. Je lève pour aller éteindre mon réveil-matin avant de me laisser retomber sur mon lit, qui est nettement plus confortable que mon bureau. Je me mets sur le dos et je fixe le plafond en songeant à ce que j'allais faire de ma journée. Comme je ne travaille pas aujourd'hui, j'aimerais en profiter pour aller rendre visite à mon frère Matthew. Cela fait quelques jours que je ne l'ai pas vus. Sans parler d'Ethan, mon adorable filleul. Tout deux me manquent énormément. J'ai parlé à mon frère il y à peine deux jours, mais j'ai vraiment besoin de le voir. Il a toujours été l'une des personnes les plus importantes dans ma vie. J'ignore ce que je ferais sans lui. Par contre, mon travail commence à avoir une grande place dans ma vie et cela prend beaucoup de mon temps. Le fait que je ne pense plus à moi, ça passe assez bien. Mais que je n'ai plus le temps d'aller voir mon frère et mon filleul, c'est une chose que je ne peux pas accepter. Je parle de mon travail, bien qu'au fond, je sais que ce n'est pas ça. Car oui, jusqu'à tout récemment, je n'ai jamais eu de mal à jongler entre ma vie professionnelle et personnelle. Seulement, je sais qu'il y a quelque chose - ou plutôt quelqu'un - qui me préoccupe un peu trop ses derniers temps. Noam, l'un de mes patients. Depuis plus de deux mois, l'aider est devenu l'une de mes priorités. Je pouvais même dire qu'il est devenu une priorité. L'autre jour, je suis parvenu à le faire parler et s'ouvrir à moi. Mes efforts ont été récompensés. Je devrais être fière, pourtant, je ne ressens aucune fierté. Il avait parlé, mais il allait toujours aussi mal. Moi qui croyais que cela allait lui faire du bien de se confier, j'ai l'impression que cela n'a fait que déterrer ses vieux démons. Mais peut-être que c'est ce qu'il fallait. Je ne sais pas. J'ai beau être psy, je suis loin d'avoir réponse à tout. Je ferme les yeux et pousse un long soupir.

Quelques minutes passent. Je réouvre les yeux et je regarde l'heure sur mon réveil-matin. Il est presque 10h. Je décide d'appeler mon frère. Avec de la chance, il serait chez lui en ce moment. Je me dirige à la cuisine et je prends le téléphone. Je compose son numéro de mémoire. Je le connais par coeur pour l'avoir appeler une bonne centaine de fois. Je patiente quelques tonalités. Sans que je puisse m'en empêcher, je songe à nouveau à mon patient. J'ai toujours évité d'en parler avec Matt, mais s'il y a bien quelqu'un a qui je peux me confier à ce sujet, c'est bien lui. Je souris légèrement quand j'entends sa voix à l'autre bout du fil. « Est-ce que je peux passer te voir ? » Je tente de ne rien laisser paraître mes inquiétudes dans ma voix. « Évidemment. D'ailleurs, si tu te dépêches, tu pourras manger des crêpes. » « Ça tombe bien, je n'ai encore rien mangé. J'arrive toute suite ! » ai-je répondu, du tac au tac. Aussitôt que j'ai raccroché avec mon frère, je me suis rendu dans ma chambre pour me changer. Quelques minutes fut suffisante pour me préparer et une fois mes clefs en main, je pris la route. Après une bonne dizaine de minutes, j'arrive enfin à destination. Je sonne à la porte et quelques secondes plus tard, je fus accueilli, non pas par mon frère, mais pas mon filleul. « Tante Deli !!! » s'écrit-il en enroulant ses bras autour de ma taille. « Wow ! Quel accueil ! » Je le soulève du sol pour le prendre dans mes bras et le serrer contre moi. J'ai l'impression que cela fait une éternité que je ne l'avais pas vue. Je me lasserais jamais de ce petit homme. À contre coeur, je le repose au sol. Je retire mes chaussures avant de le suivre jusqu'à la cuisine, sa petite main enfouie dans la mienne. Je croise le regard de Matthew qui s'approche vers moi pour me prendre dans ses bras. Je resserre notre étreinte en espérant qu'il ne remarque rien de mon état. Pourtant, je sais que je ne peux pas le bluffer. Il me connaît mieux que personne. Je suis certaine qu'il a senti que cela n'allait pas. Comme je le connais, il allait attendre que je lui en parle moi-même. Il sait que je ne peux rien lui cacher. Après, je ne suis pas venue que pour me lui parler de ce qui me tracassait. Je suis venue avant tout pour le voir lui et Ethan. Quand je me sépare de mon frère, j'esquisse un léger sourire. « Je suis contente de te voir, Matt. Tu m'as manqué. » dis-je pour ensuite regarder mon filleul qui me jetait un regard d'ange. « Et toi aussi, petit monstre. » Je riais doucement. Cela me faisait du bien de les voir tous les deux. Je sens la bonne odeur de crêpes. Je ne peux pas cacher que je commence à avoir faim. « Et si on mangeait ? Je meurs de faim et je suis impatiente de goûter à ses fameuses crêpes. »


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MessageSujet: Re: j'suis content que tu sois là ⌇ deli   Mar 30 Déc - 2:06




Alors, quoi de neuf, petite soeur ?


« Je suis contente de te voir, Matt. Tu m'as manqué. »
« Moi aussi, je suis content de te voir. Ça fait trop longtemps qu’on n’a pas pris le temps de se parler. »
Depuis l’enfance, nous avions toujours été comme les deux doigts de la main et, même en vieillissant, nous étions toujours très près l’un de l’autre. À l’adolescence, l’âge à laquelle beaucoup de mes amis décidaient qu’ils ne voulaient plus traîner leur petit frère ou leur petite sœur avec eux, je passais encore tous les après-midi pluvieux de l’été à jouer aux poupées avec Delilah. Au primaire, c’est moi qui l’aidais avec ses devoirs et, au secondaire, avec les quelques dissertations qu’elle commençait trop tard pour avoir le temps de les terminer. Je me souviens même d’une soirée, alors qu’elle était à l’université, où elle m’avait appelé en panique pour me demander de l’aider à finir une recherche qu’elle avait oubliée. Je n’ai jamais appris autant sur le lien entre la biologie du cerveau et la personnalité humaine que cette nuit-là. Je ne me souviens pas de beaucoup : tout s’est perdu dans les brumes du café que nous avions ingurgité pour tenir le coup, toutefois je me rappelle clairement avoir pensé que les animaux étaient beaucoup moins compliqués que les humains.

En quittant le nid familial, nous nous étions promis que notre relation serait toujours une priorité pour nous. Jusqu’à tout dernièrement, nous y arrivions assez bien. Toutefois, ma vie de famille était prenante. Rien qu’avec mon fils qui, au mieux, était une boule d’énergie et, au pire, une catastrophe sur pattes, j’avais les mains pleines. Ensuite, la clinique prenait énormément de temps et d’énergie, avec tous les animaux dont je devais m’occuper. En ajoutant à cela l’horaire de malade que s’imposait Deli, il avait bien fallu couper quelque part et, malheureusement, c’était le temps qu’on passait ensemble qu’on avait dû éliminer. Très honnêtement, nos fous rires provoqués par presque rien et nos longues discussions me manquaient énormément. C’est pourquoi ce coup de fil presque impromptu de ma sœur m’avait fait tellement plaisir.

Pendant qu’elle se tournait vers son filleul pour lui dire qu’elle était heureuse de le voir lui aussi, je me dirigeai vers la cuisine. Je sortis des armoires trois assiettes que je déposai aussitôt sur la table. Au même moment, Delilah proposa de se mettre à table, puisque, semblait-il, elle mourrait de faim. Je souris et leur indiquai de prendre place. Ils étaient à peine installés que mon fils se mettait déjà à expliquer le programme de la journée d’une voix excitée. Tout en écoutant d’une oreille distraite le bavardage incessant de mon fils (apparemment, je lui avais promis que nous irions jouer au parc ?), je pris les couverts dont nous aurions besoin ainsi que trois verres et le jus d’orange. Malheureusement, j’avais mal planifié mon coup et, tandis que j’essayais à la fois de retenir les verres et le pot de jus, j’oubliai que je tenais aussi les couverts. Ils me glissèrent des doigts, presque mus d’une vie propre, et s’échouèrent au sol dans un vacarme surprenant. Le bruit soudain fit sursauter ma sœur et mon fils, qui tournèrent des yeux ronds vers moi. Dans les quelques secondes de silence qui suivirent, j’haussai les épaules. J’exagérai aussi la moue fataliste de celui qui connait sa maladresse et n’en a plus rien à cirer depuis longtemps. Visiblement, le spectacle porta ses fruits puisqu’il provoqua un formidable éclat de rire chez ma convive et son filleul.

« Merci, merci ! »

Je fis une légère révérence avant de m’avancer jusqu’à la table, où je me libérai de ce qu’il restait de mon fardeau. Puis je retournai à la cuisine en ramassant au passage les fourchettes et les couteaux qui étaient tombés. Je les laissai tomber dans l’évier et m’en procurai de nouveaux. À l’aide des linges que j’accrochais toujours à côté du four, je sortis le plat de crêpes et le déposai adroitement sur la table. Je balayai la table du regard. Tout ce qu’il nous fallait semblait s’y trouver mais, parce que j’avais absolument horreur de me relever après avoir commencé à manger, je posai tout de même la question.

« Est-ce qu’il manque quelque chose ? »

Comme j’obtins une réponse négative, je tirai finalement ma chaise et je m’installai à la table. Ma sœur était assise en face de moi tandis qu’Ethan se trouvait à ma droite, ce qui nous permettrait de discuter plus aisément pendant que le petit avait la tête dans sa nourriture. Je donnai deux crêpes à Delilah, qui avait tendu son assiette vers moi et j’en mis une dans celle de mon fils. J’étendis une couche de beurre uniforme sur la crêpe chaude, puis j’entrepris de la couper en petit carrés. Ethan adorait les crêpes, mais il refusait catégoriquement de la manger si elle n’avait pas été pré-coupée. Sarah et moi acceptions encore de la préparer pour lui puisque nous savions qu’il était encore un peu jeune pour arriver à le faire proprement de lui-même. Lorsque j’eus terminé, il se jeta sur son assiette avec presque autant de voracité qu’un naufragé affamé. J’hochai la tête, amusé.

« À le regarder, on jurerait qu’il ne mange qu’une fois par semaine, tu ne trouves pas ? »

Je pris une bouchée de ma crêpe. Je savourai le goût riche du sirop d’érable mêlé au beurre. C’était sans contredit un des trucs que je préférais préparer. Je les réussissais à tous les coups. Pour tenter d’atténuer le goût sucré, je bus un peu de jus d’orange, mais le regrettai aussitôt. En grimaçant, je décidai de me contenter du café, du moins tant que je n’aurais pas fini mes crêpes. Tout en coupant une autre bouchée, je concentrai toute mon attention sur Delilah.

« Alors, quoi de neuf, petite sœur ? Ça fait trop longtemps qu’on ne s’est pas parlé, je ne sais plus ce qui se passe dans ta vie. »

Je savais qu’elle ne considérait pas ce commentaire comme un reproche, mais plutôt comme un fait. Je continuai à manger tranquillement, prêt à écouter ce qu’elle voudrait bien partager avec moi.


hj:
 
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