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 Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.

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MessageSujet: Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.    Jeu 7 Mai - 0:16





Robin Joan Cassidy


Je m'appelle Robin Joan Cassidy et je suis née à New York le 22 avril 1998. Donc si vous savez compter, ça veut dire que j'ai dix-sept ans. Je suis d'origine américaine, et j'ai un frère et un demi-frère. J'aime les hommes et je suis actuellement célibataire. Dans la vie de tous les jours, je suis lycéenne et je fais partie des cafés crème. J'ai un projet dans la vie : trouver un moyen de faire ma vie à Town Square. Mais surtout, mon rêve c'est d'avoir une famille normale.


Comment définirais-tu ton caractère ?
Ma mère me répète souvent que j'ai un caractère de merde. Je lui réplique tout aussi souvent que je sais de qui je tiens : elle. Je suis têtue, impulsive, et j'aime avoir ce que je veux. J'ai été quelque peu pourrie gâtée, mes parents ne peuvent donc s'en prendre qu'à eux-même si je suis comme ça maintenant. Heureusement, je n'ai pas que des défauts. Je pense être loyale, et on peut m'accorder sa confiance. Je ferai tout pour les gens que j'aime, je les aiderai, les protégerai, quoi qu'il en coûte. Je m'attache facilement. Peut-être trop. Mais j'ai un cœur énorme et j'aime l'offrir aux autres. Je prends les choses parfois trop à cœur, mais je suis passionnée. Passionnée par la vie, par les bonnes choses, par les gens que j'aime.

Parle-nous de ton métier :
Pour l'instant, je suis encore au lycée. Je n'ai aucune idée de ce qui m'attend par la suite. Peut-être quelque chose d'artistique, quelque chose qui me permettrait de créer quelque chose de mes mains, quelque chose qui me permettra de voir du monde, de communiquer et de ne pas rester des heures enfermée derrière un bureau. C'est vague pour l'instant, mais c'est tout ce que j'ai. Et honnêtement, mon avenir professionnel est loin d'être ma priorité pour le moment.

Raconte-nous quelle est ton aspiration dans la vie :
Je n'ai réalisé qu'il y a très peu de temps que ma famille comptait plus que tout dans ma vie. Je me voyais toujours comme quelqu'un qui aimait profiter des bonnes choses, de mes amis, des garçons, des sorties, de cette magnifique ville qui m'avait vue grandir qu'est New-York. Mais lorsque j'ai découvert que j'avais un demi-frère, tout a basculé. J'en avais rêvé bêtement des années, sachant pertinemment que c'était impossible et pourtant... J'avais un grand frère, une nouvelle famille à l'autre bout du pays, et des parents qui divorçaient. Tout a changé, et je me rends compte que je ne souhaite désormais plus qu'une chose, me sentir intégrée dans une famille.



Behind the screen

Pseudo L'amour de la vie de Micah. Prénom Idem. Fille ou garçon Comme tu veux. Age Papy. Pourquoi vous êtes-vous inscrit sur MC ? Parce que j'aime Micah. Comment l'avez-vous connu ? Par Micah. Fréquence de connexion 7/7j. Avatar Zoey Deutch. Pourquoi cet avatar Parce qu'elle est troooop chou *-* Statut Inventé. Voulez-vous être parrainé ? Ahahah. Code du règlement De la mousse de cappuccino à lécher sur le nombril de Micah.

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MessageSujet: Re: Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.    Jeu 7 Mai - 0:16





My life


« Robiiiiin ! Tu pourrais aller ouvrir la porte ? » hurlait ma mère à l’autre bout de l’appartement. J’étais en train d’observer mon reflet dans le miroir, grimaçant devant l’horreur de robe qu’elle m’avait faite porter aujourd’hui. J’avais oublié pour quelle occasion elle avait invité toutes ses amies chez nous. Une tea party en l’honneur de… A vrai dire, personne ne devait le savoir. Tous les prétextes étaient bons pour venir l’une chez l’autre et potiner. C’était moi l’adolescente et pourtant, c’était ces femmes qui avaient l’air d’avoir dix-sept ans. Je priais pour ne jamais leur ressembler un jour. « Robin ! Dépêche un peu ! » entendais-je à nouveau lorsque la sonnette retentit une seconde fois. «  Ça va, ça va ! J’arrive ! » râlais-je assez fort pour qu’elle m’entende entre deux étalages de vernis à ongle.

Il était encore trop tôt pour que les invitées soient déjà arrivées. Il devait s’agir d’un livreur quelconque. Je pressais le pas pour aller lui ouvrir. Je n’étais pas ravie de devoir servir de gouvernante à ma mère, mais le livreur n’avait rien demandé et ne méritait pas d’attendre une heure face à la porte. Il avait d’ailleurs une mine désespérée lorsque je lui ouvris enfin. Il força néanmoins un sourire et me lança un fort : « Bonjour ! J’ai une livraison de la pâtisserie Bouton d’or pour mademoiselle… Pamela Clarke ! » Le long soupire de détresse que je poussais surprit le jeune homme en face de moi. A peine trois semaines après que le divorce ait été prononcé que ma mère se faisait déjà appeler par son nom de jeune fille. Et mademoiselle ! Je soupirais de nouveau et signais la machine que le livreur me tendait. Je récupérais l’immense paquet et refermais la porte. C’est avec beaucoup moins d’entrain que j’allais déposer le gâteau dans la cuisine.

Mademoiselle Pamela Clarke s’y trouvait, agitant frénétiquement ses mains pour que son vernis sèche plus vite. « La pièce montée ! Parfait ! » commenta-t-elle lorsque je déposais le paquet sur le plan de travail. J’arquais un sourcil en cherchant une paire de ciseau pour l’ouvrir. « Une pièce montée ? T’organises pas un mariage non plus. C’est… un goûter entre femmes divorcées ! » C’était ça le thème de la tea party ! « Et leurs filles trop bêtes pour pas s’être éclipsées avant d’être forcées à y participer. » marmonnais-je dans ma barbe en découvrant le gâteau. C’était… trop. Juste… trop. Trop de crème. Trop de fausses roses. Trop de rose tout court. On dirait qu’une licorne avait vomi cette pièce montée. Ou une Barbie. Ou une Barbie-licorne. « Tu es trop jeune pour comprendre. » lâcha ma mère, comme si c’était la seule réponse valable à toutes les questions que je lui posais depuis… eh bah dix-sept ans. « Il se trouve que mes amies et moi avons la chance de nous être sorties de mariages… complètement ratés. Et nous avons décidé de fêter notre nouvelle indépendance commune ! » Indépendance. Indépendance. Si j’en croyais mon père, elle était toujours aussi dépendante de lui. Sauf que maintenant on n’appelait plus ça un mariage mais une pension alimentaire.

« Dire que je suis restée presque vingt ans avec un homme qui avait une seconde famille ! » dit-elle  à elle-même. Ce qui ne m’empêchait pas de réagir. « Il avait pas une seconde famille ! Il a un fils qu’il a fait adopter, c’est différent. » Je ne pouvais pas vraiment reprocher à ma mère d’en vouloir à mon père de lui avoir caché qu’il avait eu un fils. Ni qu’il ait acheté l’appartement à côté de chez lui pour pouvoir le connaitre à son insu… D’accord, mon père avait fait pas mal de connerie. Mais il n’avait pas une seconde famille au sens où elle voulait que les autres l’entendent ! « Peu importe ! Un homosexuel en plus… » reprit-elle, une haine évidente dans la voix. « Heureusement qu’il n’a pas ramené ça dans notre famille ! Vous êtes normaux vous. » se rassurait-elle comme elle pouvait. Je soupirais de nouveau. « Sebastian est tout à f – » « Ne prononce pas ce nom sous mon toit ! » me coupa-t-elle aussitôt. « Ça me fait déjà assez de mal comme ça de savoir que tu… parles avec ce monstre. Si tu deviens lesbienne, je le tiendrai pour responsable ! » Je m’attendais presque à ce qu’elle dise qu’il payerait lui-même la cure de « reconversion sexuelle » dont elle m’avait déjà parlé. Heureusement pour moi, mes nerfs, et pour la joue de ma mère que j’avais envie de gifler, Maverick entra à ce moment dans la pièce et coupa court à la conversation. Il avait de la chance du haut de ses sept ans, il était encore loin de comprendre qu’il était né dans une famille de fous.

***

Quelques heures plus tard, le salon était envahi de femmes toutes plus refaites les unes que les autres. Je les observais depuis un fauteuil. J’avais une certaine curiosité en les écoutant parler, de celle qu’on a lorsqu’on regarde des documentaires animaliers à la télévision. C’était une culture bien à part. Loin du monde réel. J’avais parfois du mal à croire que j’avais grandi dans le même monde que ces personnes. Heureusement que mon père m’avait offert une attache au vrai monde. Hélas, je ne vivais avec mon attache qu’une semaine sur deux maintenant. Foutu divorce. Mave le vivait plutôt bien lui. Deux maisons. Deux fois plus d’affaire. Il avait hérité cet amour des biens de ma mère. C’est surement pour ça qu’il avait l’air si heureux en ce moment. Les invités avaient ramené leurs plus jeunes enfants aussi et il jouait avec eux. Moi… j’étais seule. A regarder mon documentaire animalier.

« Pamela… ce gâteau est fa-bu-leux ! » lâcha l’une des invités tout à coup. Mon regard se dirigea aussitôt vers elle. C’était difficile de croire qu’avec un corps pareil elle avait déjà mangé une part de gâteau dans sa vie. « De quelle boutique il vient ? » renchérit-elle. « Tu m’insultes là ! Je l’ai fait moi-même voyons. Comme tous mes gâteaux ! » Je faillis m’étouffer avec mon thé en entendant ma mère prononcer ces mots. Ça… c’était la meilleure blague de l’année. Elle n’avait jamais cassé un œuf de sa vie, et encore moins fait un gâteau. Dans cette famille… pas de tartes confectionnées avec amour tous les dimanches. Pas de cupcakes faits avec papa ou maman, debout sur un petit tabouret pour atteindre le plan de travail. Pas de bataille de farine au beau milieu d’une recette. Non. Nous c’était croissant tout chaud de la boulangerie, pièce montée horrible de la plus chère pâtisserie du quartier. Et les seules gaufres que j’avais mangé… avait été faite par la gouvernante. Heureusement qu’elle était en congé aujourd’hui. Elle aurait fait un arrêt cardiaque en entendant ma mère prétendre savoir mélanger n’importe quelle préparation.

Parfois, je me demandais si j’aurai un jour le sourire aux lèvres en repensant à nos moments en famille. Tout était si… froid. J’aimais mes parents et Mave, même si j’avais parfois envie d’en prendre un pour taper sur l’autre. Mais je regrettais ces moments qu’on voyait dans les films. Ceux où toute la famille se rassemble après un match de foot réussi. Ceux où tout le monde se fait un câlin collectif après un moment émouvant. Les seules choses dont je me souviendrais… seraient ces tea party barbantes. Ces journées shopping où ma mère trouvait que mes choix lui iraient mieux à elle. Ces après-midi à encourager seule Mave pendant ses tournois de badminton parce que nos parents étaient trop occupés… ailleurs.

Si. Il y avait bien une chose que je retiendrai. C’est Noël dernier. Le premier Noël où j’ai eu le sentiment de passer du temps dans une famille. Une vraie famille qui s’aime, qui partage tout, qui se moque bien de ce que les gens pensent d’eux et agissent seulement comme leur dicte leur cœur. Nous avions rejoint Sebastian et sa famille avec mon père. Ma mère avait failli faire un malaise en l’apprenant quelques jours plus tard. Mais elle aurait pu me punir à vie, je m’en fichais. Ça avait été parfait. Une fois la gêne et la surprise passée, j’avais découvert des personnes chaleureuses et incroyablement accueillantes. J’avais appris à connaitre mon frère, mon beau-frère, mes nièces. Mes nièces ! Du haut de leur même pas un an, elles s’étaient montrées pour aimantes que n’importe quoi membre de ma famille. A croire que chez nous… on ignorait ce terme. Famille. Ici, la famille ce sont les étrangers qui ont décidé de vivre ensemble ou qui doivent partager quelques gênes communs. Chez eux… on fait des gâteaux tous ensembles simplement parce que ça rend heureux tout le monde. Et c’est bête, mais tout à coup, je n’avais envie de rien d’autre qu’un beau gâteau fait maison.

Un petit bruit attira mon attention et me sortit de mes pensées. J’apercevais mon téléphone s’allumer du coin de l’œil. En le prenant en main, je découvris un message accompagné d’une photo. Sur l’image, je reconnais Sebastian et Micah, dans les bras l’un de l’autre. A l’arrière-plan, floue, je devinais Sam, la petite sœur de ce dernier, allongée par terre, comme si elle venait de terminer une bataille et qu’elle était exténuée. Ils avaient tous recouverts de poudre blanche et d’une matière jaunâtre. Le texte qui accompagnait la photo était simple mais onirique : « On a essayé de faire des cupcakes. Comme tu le vois, ça a un peu dérapé. ».

***

C’était bête de se dire qu’un simple sms m’avait décidé à changer radicalement de vie. Mais les nombreuses heures d’avions et de bus m’avaient laissé tout le temps de décider que même si c’était bête… c’était pour le mieux. Ce sms m’avait fait comprendre ce dont j’avais besoin en ce moment dans ma vie. Et j’avais besoin d’une famille. Mon plan était simple. Ma mère pensait que je partais quelques jours chez mon père. Et lui pensait que j’étais chez ma mère. Sebastian lui… eh bien je ne savais pas encore. Soit je lui sortirai à peu près le même mensonge, soit je lui dirais la vérité et il m’accueillerait simplement à bras ouverts. Il savait dans quelle famille j’avais grandi. Depuis Noël, nous avions beaucoup discuté. Chaque jour presque. Il était le grand-frère dont j’avais toujours rêvé. Ce garçon protecteur mais drôle. Autoritaire mais compréhensif. Il m’apportait énormément. Et il me faisait rêver d’une vie dans laquelle je n’avais pas à supporter les folies de ma mère et les absences de mon père. Même si, je devais bien l’avouer, celui-ci n’avait jamais été aussi présent. Depuis Noël (décidemment !), nous nous étions rapprochés. Nous avions instauré notre « diner père-fille hebdomadaire ». Chaque semaine, nous allions diner dans un restaurant toujours différent. J’avais enfin découvert l’homme que j’appelais « papa ». Et… c’était un chic type. Dommage que je l’ai pas rencontré plus tôt.

Mave allait me manquer. Mais je savais qu’il n’avait aucun problème avec New-York et notre vie là-bas. Il m’en voudrait certainement mais finirait vite par oublier que je n’étais pas là. Ce n’était l’affaire que de quelques jours ou semaines. Le temps que Seb lâche le morceau à notre père ou que l’un de mes parents comprenne que j’avais pris l’avion pour l’Oregon. Peu importe le temps qu’on m’offrait à Town Square, je profiterai de la moindre seconde. Enfin. Si j’arrive à trouver le Morning Coffee.

Le bus m’avait amené à bon port. Mais j’ignorais où vivaient les Summers-Petterson ou où ils travaillaient. Je n’avais retenu que le nom du café dont Seb avait hérité, celui qui lui avait fait quitter New-York il y a plusieurs années. « Morning Coffee… Morning Coffee… » murmurais-je à moi-même en avançant à travers les ruelles de la ville. Sac sur le dos, portable entre les mains, j’avançais à l’aveugle dans la ville. C’est à peine si Google Map reconnaissait l’existence de ce trou paumé. Le nez sur l’écran, je ne me rendais pas compte que je fonçais droit sur quelqu’un. « Attention mademoiselle ! » entendais-je au-dessus de ma tête, alors que deux grandes mains agrippaient chacune de mes épaules. Je levais le museau pour croiser le regard de l’homme… le plus séduisant qu’il m’ait été donné de voir. C’était un don du ciel. Dieu (s’il existait) aurait été jaloux de cet homme. « Vous êtes perdue ? » demanda-t-il d’une voix suave mais chaleureuse. Je reculais tout à coup, réalisant que ma mâchoire pendait à mes pieds et que mes mains étaient posées très maladroitement sur son torse. « Euh, oui. Le Morning Coffee s’il vous plait ! » lâchais-je plus vite qu’il n’était physiquement possible de parler normalement. « Ah ! Laissez-moi vous y accompagner. Vous verrez, c’est un endroit génial. » proposa-t-il. Comme si j’étais capable de dire non.

Curieuse comme j’étais, et trop gênée pour en plus devoir subir un long silence durant le trajet, je demandais au jeune homme s’il pouvait me donner des informations sur le café. Il ne m’expliqua rien que je ne savais déjà : la mort des parents biologiques de Sebastian, son retour, celui de son frère, sa rencontre avec Micah, leur mariage, les bébés, etc. Il avait l’air de tout savoir sur lui. J’ignorais si c’était de notoriété publique ou s’il était simplement assez ami avec lui pour connaitre toutes ces informations. Après son récit, je lui demandais ce qu’il pensait de Seb. Sans grande surprise, j’eus droit à un simple « C’est un mec exceptionnel. On a de la chance de l’avoir. De les avoir. Lui et Micah. Ils apportent beaucoup à cette ville. » Un sentiment de fierté m’envahit. Je n’étais pour rien en l’adoration que les gens semblaient porter à Micastian comme j’aimais les appeler, mais j’étais fière et j’avais envie de crier sur tous les toits « c’est ma famille ! ».

En arrivant devant le café, j’avais toujours un sourire bête de fierté sur le visage. Mon guide m’ouvrit la porte et je pénétrais finalement dans le fameux Morning Coffee. J’embrassais la pièce du regard, en appréciant la décoration et l’ambiance chaleureuse qui s’y dégageait. Après un premier coup d’œil rapide, je réitérais l’opération en espérant de trouver un visage familier. Bingo ! Seb se trouvait dans un coin, le nez dans les papiers, Sam sirotant un chocolat chaud à côté de lui. Comme s’il avait senti mon regard sur lui, celui-ci leva la tête et porta son attention sur moi. J’y vis d’abord de la surprise. Puis de la joie. Puis de nouveau de la surprise. Je lui répondais avec un immense sourire, et l’accueillais dans mes bras lorsqu’il me rejoignait à l’entrée du café.

« Robin ! » s’écria-t-il en me serrant à son tour dans ses bras. « Mais qu’est-ce que tu fais là ? Et… seule ? » demanda-t-il après s’être détaché. Il gardait ses mains sur mes bras et me dévisageait. « Je l’ai trouvé perdue quelques rues plus loin. Je l’ai accompagnée ici, elle n’était pas complètement seule. » l’informa mon guide dont j’avais totalement oublié la présence. Pas seule sur 500 mètres, ça ferait peut-être oublier à Seb que j’avais traversé le pays… eh bah seule. Mon plan me paraissait tout à coup beaucoup moins bien que prévu. « Merci de l’avoir amenée shérif ! » dit-il à mon guide en lui tendant la main. « Sh – shérif ? » bredouillais-je en reposant mon regard sur le demi-dieu. Il me répondait avec un large sourire et tapota quelques choses sur sa veste. Une étoile de shérif. Ah bah oui. C’est sensé. Pas comme moi. Ou comme la ville. Quel genre de ville élisait pour shérif une gravure de mode aussi jeune ?

Après s’être moqué (si si, il s’était moqué !) le shérif alla se chercher un café à emporter et nous laissa seuls, Sebastian et moi. Un silence gênant s’installa. Son sourcil arqué réclamait des explications. Je repassais rapidement mes explications en tête. Mensonge ? Vérité ? Mensonge ? Vérité ? « J’ai fugué parce que je déteste ma famille et j’ai besoin que tu m’accueilles au moins quelques jours chez toi parce que sinon je vais devenir complètement folle. » avais-je lâché d’une traite. Je finissais à bout de souffle. Donc… j’avais choisi la vérité. Je vis de nouveau la surprise dans le regard de mon frère. Je le sentis réfléchir un moment. Je me pinçais les lèvres en attendant une réponse et ne quittais pas son regard. « Seb… ? » tentais-je après une bonne minute de silence. Il soupira longuement avant de répondre. « Très bien. De toute façon tu vas pas repartir maintenant. » lâcha-t-il, étrangement calme. « J’ai besoin d’en parler avec Micah aussi. Et… il faudra que j’en informe August. » Notre père. Je retenais un souffle d’effroi. « Je doute qu’il te force à rentrer dans le premier avion demain, t’en fais pas. On trouvera un truc à lui dire. Fais moi confiance. » Et comment ne pas faire confiance une telle personne ? « Mais quoi qu’il arrive… bienvenue à Town Square et au Morning Coffee ! »

Je l’avais remercié en lui sautant au cou. Et en cadeau d’arrivée, il m’avait offert le plus merveilleux des chocolats chauds. Sam et moi avions débattu sur les secrets d’un tel breuvage pendant au moins une demi-heure. Micah, qui était dans sa cuisine, pardon, laboratoire lorsque j’étais arrivée avait fini par nous rejoindre. Il semblait plus impressionné par ma fugue que Seb ne l’était. Lui… me trouvait inconsciente. Je reconnaissais bien là sa manie de s’inquiéter pour tout et pour rien. Même si là… j’avoue, c’était un peu inconscient. Mais j’étais jeune, c’était l’âge auquel je devais faire des conneries ! J’avais besoin de ces quelques jours loin de mon monde. Je voulais faire des gâteaux avec ma famille. Je voulais préparer les biberons des bébés pour soulager un peu leurs pères. Je voulais me perdre dans les rues d’une mini-ville. Je voulais baver sur un shérif sexy. Je voulais… je voulais… je ne voulais plus partir.
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MessageSujet: Re: Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.    Mer 13 Mai - 15:07

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MessageSujet: Re: Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.    Mer 13 Mai - 16:32

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MessageSujet: Re: Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.    Mer 13 Mai - 17:40

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MessageSujet: Re: Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.    

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Robin ▲ Toto, I've a feeling we're not in Kansas anymore.

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