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 Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël

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MessageSujet: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Mer 23 Mai - 16:19


« Je ne sais pas où va mon chemin, mais je marche mieux quand ma main serre la tienne. » Musset n’avait pas vraiment trop sur ce coup-là. Depuis plusieurs semaines, tout était plus que bizarre avec Ethanaël. On ce voyait de moins en moins et seulement pour passer une soirée devant un film avant de rentrer chez nous tranquillement. Pas vraiment une vie de couple normal. Enfin si on pouvait ce qualifier de cette façon. Je sais pas en un mois, j’ai du l’embrasser trois fois et de la façon la plus rapide du monde. Enfin. Tout ça pour dire, que depuis cette soirée sur la plage, je me sens plus paumée que jamais. Ce soir-là, on c’est chercher comme jamais nous ne l’avions fait auparavant. Il était courant que je m’amuse à provoquer Ethan, mais jamais à ce point-là. Il avait tout de même finis par me jeter à l’eau pour que je me calme… Il m’avait piqué au vif avec son histoire de strip-teaseuse, mais j’ai bien compris que moi, en revanche, je l’avais tout simplement tué en ayant couché avec Noam. Je ne suis pas fière de cet « exploit », mais oui je l’avais fait et je ne peux désormais plus revenir en arrière. Mais je sais, je sais parfaitement, que c’est cela qui a briser le peu de ce qui nous restait. Désormais nous sommes comme deux simples étrangers, incapable d’aligner trois mots l’un en face de l’autre. Silence que nous essayons de combler comme nous pouvons, par des sourires qui ne veulent rien dire et des yeux qui ce fuient. Mais je m’étais dit que je pouvais, peut être, encore essayer de recoller les morceaux. Essayer de me faire pardonner, une bonne fois pour toute. Et c’est ce que je voulais faire, il y a deux semaines. Puis Maël à lâcher sa bombe. Je voyais bien qu’il était bizarre dès que je lui parlais d’Ethanaël, mais je m’attendais pas à une telle annonce. En effet, Ethan avait été pris comme joueur professionnel dans l’équipe des Yankee. Autrement dit à New York. Loin d’ici. Et il était parti. Sans rien dire à personne. Enfin. Sans rien me dire à moi, car apparemment Maël était au courant, mais également Lennon, son équipe, et a peu près la moitié de la ville. Génial, vraiment !

Pendant les deux semaines qui suivirent cette nouvelle, je me suis totalement renfermée sur moi-même et sur mon travail. J’ai refusé plusieurs fois de sortir en compagnie de Devon, ce qui avait eu le don de particulièrement énerver mon camarade de beuverie. J’avais finis par accepter, lorsque celui-ci ce mis à me parler de monogamie. Enfin bref. Le travail était devenu ma seule priorité. Je sortais de chez moi uniquement pour aller m’enfermer dans une chambre noire. Plusieurs fois Maël à tenter de me faire sortir pour aller prendre des clichés avec lui, je finissais toujours pas l’accompagner sous la contrainte, sans forcément être ravi de mon sort. Bien entendu, Ethanaël ne donnait aucun signe de vie et cela me rendais malade. Pour la première fois, j’ai réalisé à quel point j’avais été idiote d’agir de cette façon avec lui. Il ne méritait pas cela, mais une chose était sûr j’avais vraiment besoin de lui dans ma vie. Plus les jours passaient, plus je me demandais s’il allait un jour remettre les pieds à Town Square. Et bien entendu, il a fallut que j’apprenne que monsieur était marié ! A Sutton en plus de ça. Non mais où va le monde bordel ! Apparemment cela c’était passer à Vegas, il y a quelques années de cela. Non mais marié. J’en reviens toujours pas et pourtant cela va bientôt faire deux semaines que je suis au courant. Et bien sûr, il fallait que je connaisse la fameuse Madame McAlister. Mon copain est marié à l’une de mes seules amies. J’ai fait quoi en fait pour mériter un truc pareil ? Non parce que là va falloir m’expliquer. Bref. Après tous ces jours et semaines d’attentes, je finis par apprendre qu’Ethanaël était de retour en ville ce week-end. Et j’avais bien l’intention de le voir, avant de le laisser fuir vers New-York de nouveau.

Samedi matin, onze heures. Je suis debout depuis bien trop longtemps et je n’ai qu’une envie voir Ethanaël. C’est de manière posée, calmée et souriante que je frappe gentiment à la porte de son appartement. Après de longues minutes de silence, je me résous à l’évidence, il n’est pas rentré et Maël c’est bien foutu de ma gueule. Malgré tout, je décide de faire le tour de la ville. Un soleil de plomb règne sur la ville, mais la température en reste tout de même agréable. Perdue dans mes pensées, je finis par arriver sur le terrain de base-ball. Je pensais le trouver vide à cette heure-ci, lorsque je vis une silhouette au loin. Une silhouette que je ne connaissais que trop bien. Un sourire ce dessine alors sur mes lèvres. L’endroit me rappeler, la première fois où je l’ai embrassé. A l’époque l’avenir semblait rose et sûr, les choses ont beaucoup changé en seulement quelques mois. Enfin. Les mains enfoncées dans les poches de mon short, je me rapproche doucement de lui. Assis sur le banc, les yeux fermés, il profite du soleil. Je me racle rapidement la gorge, arbore un sourire idiot et lui jette rapidement un regard. « Oh mon dieu, mais ce ne serait pas Ethanaël McAlister, la nouvelle star des Yankee ? Je pourrais avoir un autographe ? » lui demandais-je alors tout en m’asseyant a ses côtés. Un jour, il faudra vraiment que j’apprenne à utiliser le tact. Pourtant, aujourd’hui, j’ai décidé de ne pas lui en vouloir. Juste de discuter avec lui. Merde après tout je suis sa meilleure amie enfin sa copine enfin j’en sais rien, mais j’ai bien le droit de savoir ce qui se passe dans sa vie maintenant. Si ça ce trouve il a une nouvelle nana. Bordel je deviens parano. Okay Siloë respire, oublie pas le romantisme c’est pas pour toi, les sentiments non plus ! « Alors New-York ? » demandais-je alors en fixant l’herbe.
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Jeu 24 Mai - 20:44


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

George Shaw a sans doute du se faire briser le cœur une ou deux fois , mais les tragédies les histoires de cœur font partie de la vie , on ne va pas baisser les bras parce qu’on est malheureux , je me suis rendu compte d’une chose quand on vous brise le cœur il faut se battre de toutes ces forces pour s’accrocher à la vie parce qu’elle continue quoi qu’il arrive. Et cette douleur qui vous déchire , elle fait partie de la vie aussi , tout comme la peur et le mal être . Toutes ces sensations pour vous rappeler que les choses s’arrangeront et que cela vaut le coup de continuer à se battre. Pendant des années je n’ai vécu que pour atteindre mon rêve , jouer , montrer comme je suis bon , être idolâtrer , envier , c’est ce à quoi je me projetais depuis toujours cette ville aussi Town Square , elle était celle qui m’avait fait naitre et celle qui m’avait fait élevé , soutenu , toujours derrière leur héro locale si je peux dire , sans moi ça faisait des années qu’il n’avait pas gagner de coupe , qu’il ne s’était pas élevé dans les stats. Je pense m’en être plutôt bien sorti jusque là sauf si on tien compte des pots cassés.
Eh oui j’étais désormais batteur chez les Yankees , bien sur que j’ai dis oui quand l’entraineur m’a proposé l’offre et qu’il a organisé une conférence de presse pour annoncer ça , moi qui pensait rentrer après ce week end ce ne fut pas exactement le cas , j’ai eut le droit à emploi du temps assez charger mais bien sur à un contrat faramineux d’une durée de deux ans renouvelable si je fais l’affaire , il a fallut m’acheter un loft , présentation à toute l’équipe ainsi que l’entrainement bien sur . Le premier match les premiers interview , c’était vraiment démentiel , quand on dit que la Pomme n’a pas le temps de s’arrêter je comprend mieux pourquoi … Bien sur que j’étais heureux j’avais réalisé mon rêve …

Mais à côté de sa j’ai comme l’impression que ma relation avec siloë elle s’est brisé , évaporer ou je ne sais quoi , depuis quelque temps notre relation ne tient plus qu’a un fil , moi qui est embrasser deux streap sous l’alcool elle qui a coucher avec Noam , je pense que tout sa a beaucoup joué autant chez elle que pour moi . Je sais bien qu’on ne peut plus revenir en arrière qu’il faut avancer , mais là j’suis comme bloqué pour la première fois de ma vie j’arrive pas a oublier quand je suis avec elle j’imagine tout plein de scénario dans ma tête avec ce sale petit con . Lui que je considérai comme mon ami n’est plus rien à mes yeux , il est même passé dans la tranche «  gros connard que j’abattrais » , bref en tout cas cette histoire à chambouler beaucoup de chose en moi , les dernières fois ou on s’est vu c’était comme si on se voyait presque pour la première fois , ne sachant pas quoi se dire on se souriaient bêtement ou jouer à la play ou encore regarder un film pour ne pas s’adresser la parole , j’essayais d’éviter son regard le plus que je pouvais . Alors quand j’ai du partir à New York je ne l’ai pas prévenu pensant que je reviendrais puis après j’ai rien dis par manque de temps , enfin c’est un prétexte que je me suis mis en tête , la vérité c’est que j’ai l’impressionner qu’on s’en sortira pas cette fois ci , qu’on est peux être pas compatible … allez savoir regardez bien comme sa se fini chaque fois , de plus en plus violent , à se piquer là ou sa fait mal , mais c’est loin d’être une relation saine c’est pas comme ça que je voyais un « couple ». Être loin de Town Square était bénéfique pour moi , au moins je ne risquais plus de croiser Noam sans cesse et c’était bien ce qui m’était vital , bien sur que Siloë me manquer j’avais l’impression d’être un fuyar , d’être partie comme un voleur et pourtant elle ne le méritait pas . Mais la distance est souvent bonne non ? Certains couple marche mieux quand ils sont séparé et se voient deux fois par semaine voir moins que tous les jours , fin je sais pas au moins j’ai pas mon passé dans les pattes ni le sien , je n’ai que le mien à l’horizon . Je ne sais pas ce qui s’est passé depuis que je suis partie , j’ai juste dit à Maël ce que le coach m’avait sous entendu et j’m’étais envolé.

Deux semaines.Quatorze jours.vingt mille cent soixante minutes.un million deux cent neuf mille six cent secondes. Deux semaines . Voilà le nombre de temps que je n’avais pas mis un pied dans cette ville , dans ma ville ,je n’avais aucune idée de quel événement avait pu se passer depuis mon départ , tout ce que je savais c’est que Siloë m’en voudrait … Mais j’ai toujours dit que je ferai toujours passer le baseball avant quoi que ce soit , bien qu’elle est toujours tout compris , sa change , elle a beau être à des milliers de kilomètre qu’elle me manque quand même , malgré la non certitude de ce que nous sommes , si je rentre ce week end c’est bien pour régler tout ça , c’est beaucoup pour la voir aussi , pour un peu souffler aussi , le rythme de travail est beaucoup plus dur qu’à Town Square mais je m’y suis préparer , il faut juste que je prenne l’habitude , le rythme de vie des new yorkais , puis sa fou un peu le mal du pays d’être loin de sa famille , de ses amis , des endroits qu’on a l’habitude de fréquenter ici je ne connaissais rien . Et niveau touristique , euh pas réellement eut le temps de faire quoi que ce soit hein , les seuls lieu que j’ai visité c’est les bureaux de radio ou de journaliste , bon y’a bien eut une soirée avec toute l’équipe.Rien de plus.Bref j’avais eut Maël par téléphone on avait un peu discuté , j’lui avait dit que je descendais ce week end et que s’il a du temps on se verrait sinon une autre fois. Quand mon avion atterris à Town Square , il était 23h30 le vendredi , pas le temps de sortir j’étais un peu crevé , alors pour le coup j’suis direct rentré dans mon appartement , avait défait mes affaires . Bien que les cernes s’affichaient sur mon visage j’ouvrai le table basse et passa plusieurs heures à regarder les souvenirs , plusieurs plus vieilles que d’autre datant du lycée avec Maël d’autre qu’on avait faites quand on s’était mis ensemble … des souvenirs quoi . Je ne sais pas à quel heure je fini par m’endormir , le réveil , l’appel de mon ancien coach maintenant , celui qui m’avait suivi depuis toujours , il voulait savoir quand je reviendrais à T S pour qu’on se voit un peu que je lui raconte , après avoir annoncé que j’étais arrivé hier il me donna rendez vous dans 45 minutes . Je passais la plupart de la matinée avec Coach Q , finissant par le quitter après de longues conversations , associé par des photos et la visite guidée des vestiaires … Sa faisait tout drôle de revenir ici , très bizarre surtout , vous avez pas idée comment s’est dur de se faire accepter par une équipe et de la mener loin. Me rendant sur le banc , je me pose sur le banc , c’est ici que tout à commencé , je fini par fermer les yeux me re mémoriser chaque match , j’entend soudain une raclement de gorge et vois cette diva , ah non ce n’est que Siloë Jules Hurtlake , je la vois sourire et voilà sa petite attaque utilisé subtilement .

 « Oh mon dieu, mais ce ne serait pas Ethanaël McAlister la nouvelle star des Yankees? Je pourrais avoir un autographe? Je ne sais pas à quoi elle s’attend , je ne sais pas moi-même ce que j’attend , ce que je dois dire , comment je suis censé agir , le fait de revenir ici me ramène les pieds sur terre , c’est dingue à New York je ne pense pas vraiment , pas le temps de réfléchir , je m’occupe juste l’esprit … mais aujourd’hui je vais devoir porter mes couilles … c’est le cas de le dire , dans un petit sourire je lui dis  « T’es bête , j’suis toujours le même tu sais … au fait j’suis désolé … d’être parti … fin .J’pensais pouvoir revenir mais finalement j’me suis retrouver embauché le jour ou j’ai mis le pied la bas et pas le temps pour revenir . Fin j’m’excuse en tout cas … pitoyable je sais . ». . Je fixe le terrain , fuyant de nouveau son regard , y’a pas à dire je sais pas m’y prendre avec l’amour , les sentiments et tout ce bordel … mais une relation ne se fait pas que sur le sexe , fin relation relation , j’aurai bientôt la réponse à ma question sommes nous ensemble , allons nous trouver un moyen ? Devons utiliser des sex toys , canard en plastique , tenue en latex , non plus sérieusement , communication , faire face aux obstacles , ne plus penser .Je sais pas ce qui se passe dans sa tête si elle se fait des films ou non , mais j’en aurai peux être bientôt la réponse … ou pas d’ailleurs .
 « Alors New York? » me dit elle soudainement , elle me fait presque peur , moi qui était perché dans mes pensées , mes doutes , mes incertitudes , elle , regardant tout sauf moi … j’haussai et les épaules  « Qu’Est-ce tu veux que j’te dise c’est New York quoi , grand beaucoup trop grand , bruyant … puis pour le reste pas eut le temps de voir grand-chose , pas de faire le touriste en tout cas ». Je fis une pause et demanda alors  « Quoi de neuf ici ? Dans la ville, dans ta vie …  »
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Jeu 24 Mai - 21:50


« Oh mon dieu, mais ce ne serait pas Ethanaël McAlister la nouvelle star des Yankees? Je pourrais avoir un autographe? » Oui je sais, il y avait mieux, largement mieux même comme première paroles pour des retrouvailles, mais en le voyant c’est la seule chose que j’ai trouvé à dire. Ce cacher derrière l’ironie quoi de mieux pour ne pas démontrer a quel point je lui en veux d’être parti comme ça sans un mot. Sans rien ajouter de plus, je finis par m’asseoir à côté de lui. Fuyant le moindre contact visuel avec lui. Je voulais surtout pas qu’il voit que son départ précipité m’avait affecté. Non je préférais jouer l’indifférente. La Siloë que j’avais tellement l’habitude d’être. Les questions commencèrent à ce bousculé dans ma tête. Étions-nous encore un couple ? Des amis ? Quelque chose de concret ? Je n’avais aucune réponse et je me sentais nerveuse comme une lycéenne durant son premier rencart. Rien de bien rassurant en soit. « T’es bête, j’suis toujours le même tu sais… Au fait j’suis désolé… D’être parti… Fin. J’pensais pouvoir revenir mais finalement j’me suis retrouver embauché le jour ou j’ai mis le pied la bas et pas le temps pour revenir. Fin j’m’excuse en tout cas… Pitoyable je sais. » finit-il par me dire brisant ce silence qui commençait à s’imposer entre nous. L’espace d’un instant, je pose mon regard sur lui et hausse les épaules en soupirant. Je ne sais même pas quoi répondre. Je n’ai vraiment pas envie de m’engueuler avec lui, pas aujourd’hui et pas avant longtemps si vous voulez tout savoir, mais je peux rester constamment silencieuse non plus. « Pas grave. » finis-je par murmurer doucement. Je me lève alors légèrement et me rassois en tailleur sur ce banc. J’observe le terrain et repense à cette fameuse nuit où j’étais venu le chercher ici. Bêtement je secoue la tête comme pour chasser ce souvenir et finis par lui demander comment c’était New-York.

« Qu’est-ce tu veux que j’te dise c’est New York quoi, grand beaucoup trop grand, bruyant… Puis pour le reste pas eut le temps de voir grand-chose, pas de faire le touriste en tout cas. » me dit-il assez fier de lui. Okay constructif comme conversation. Comme si je savais pas que New-York c’est grand et bruyant. Je suis pas débile non plus. D’accord j’ai jamais quitté l’Etat, mais j’ai la télé et l’un de mes meilleurs amis vit constamment à New-York alors quand même. Mais je préfère passer au-dessus de tout ça. « Je voulais dire, c’est quoi ta vie là-bas… ? » demandais-je alors toujours aussi calmement. Aucun d’entre nous n’osais ce regarder et les silences ce faisaient de plus en plus nombreux. Nerveusement je passe une main dans mes cheveux avant d’attraper un élastique autour de mon poignet pour les attachés en un chignon ridicule. Je ferme les yeux quelques instants et profite des rayons du soleil qui caresse mon visage lorsqu’il s’adresse de nouveau à moi. « Quoi de neuf ici ? Dans la ville, dans ta vie… » me demande-t-il et je vois tout de suite où il veut en venir. Ce qui m’énerve quelque peu tout de même. Malgré tout, je garde mon calme et préfère utiliser, une nouvelle fois, l’ironie plutôt que de péter un câble pour rien. « Un gars avec qui j’avais l’habitude de sortir c’est barré pour New-York, pas très passionnant comme tu peux le voir ! » lâchais-je craignant quelque peu sa réaction, mais je n’ai pas pu m’empêcher de faire cette remarque. J’avais tout de même besoin de lui faire remarquer que j’étais pas vraiment heureuse de son départ précipité mais surtout de son long silence. D’accord nous n’avions pas été un couple exemplaire ces dernières semaines, mais tout de même bordel. Et alors que je sentais son regard me brûler le dos, je finis par ajouter : « Oh et apparemment ce même gars est marié à une de mes amies ! Célibataire et cocue sans le savoir, faut le faire quand même. » Oui je viens d’envoyer les hostilités, je sais, mais au moins les choses sont claires et nette et je me suis efforcée à dire cela avec un grand calme et le ton le plus neutre que j’étais capable d’employer. « Ma vie semble tellement singulière face à la tienne ! » ajoutais-je comme pour remuer le couteau dans la plaie. Je dois être maso ou suicidaire. Oui c’est sûrement ça.
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Ven 25 Mai - 15:45


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

Et voilà j’étais là , j’étais à Town Square , j’étais sur ce terrain qui m’avais vu grandir , murir , évoluer , ce terrain ou je m’étais retrouver il y a quelques mois de ça , ou j’ai échanger le vrai premier baiser avec siloë . J’ai l’impression que c’était hier et pourtant ce n’est pas le cas ,tellement de choses ont changé depuis ce premier baiser , que ce soit notre relation comme mon avenir désormais. Et oui j’étais chez les Yankees maintenant , New York était désormais ma ville de prédilection , celle qui m’accueillait désormais les bras grand ouvert . Quand à mon devenir amoureux c’était de grand point d’interrogation auquel j’espère avoir des réponses. Si c’était fini , sa serai fini et voilà je resterai fou d’elle et me noierai dans les filles et dans mon éternel remède/passion le base ball. Quand elle me lança ce petit pic sur New York j’essayais de lui dire que je m’en voulais un peu d’être parti comme sa , que je pensais pas partir comme ça d’ailleurs mais je pense qu’elle s’en moque un peu en vérité , d’ailleurs moi qui m’attendais à l’entendre hurler elle murmure un simple:

« pas grave » , bah si c’était grave quand même du moins à mes yeux , mais bon elle ne me regardait même pas , comme si j’avais une maladie infectieuse qu’elle pouvait attraper ou peux être avait elle peur de mourir foudroyé par un regard ? Je ne sais pas je sais juste qu’elle m’évite depuis qu’elle est venu sur le terrain d’ailleurs je me demande bien ce qu’elle venait faire , soit elle me cherchait soit je n’en ai aucune idée . Qu’importe.

« Je voulais dire c’est quoi ta vie la bas ? » me demanda -t- elle alors que j’avais répondu un truc à la con du genre bah new York c’est grand et bruyant , en même temps j’suis pas censé être devin à savoir qu’elle voulait parler de ma vie , j’aurai pu éclater de rire mais je me retenais elle allait penser que j’en avais rien à foutre et que je prenais un malin plaisir à rire de tout ceux qu’elle pouvait me dire ce qui était totalement faux. Je fixais mes nouvelles paires de basket et souris bêtement , j’avais pas envie de me venter , et puis au fond ma vie là bas c’était juste le base ball à quoi elle pouvait s’attendre , à des streap teaseuses dans mon loft tous les soirs ou quoi . « Excuse moi j’avais pas compris la question » finis je par dire avant de réfléchir à ce que je pouvais lui dire sur ma vie la bas « elle est plutôt mouvementé , j’ai pas vraiment une minute pour moi , entre les séances d’entrainement , le début de la saison , les interviews … j’ai l’impression que le temps s’écoule super rapidement … mais après c’ est ce que j’ai toujours voulu. » fini je par dire , puis dans un souffle je rajoutais « enfin je voyais pas sa m’arriver aussi vite … et sans certaines personne … » , sans rien ajoutai-je refixer l’horizon , je la sentais s’agitais sur le côté mais je serai incapable de vous dire ce qu’elle faisait .

« Un gars avec qui j’avais l’habitude de sortir c’est barré pour New York , pas très passionnant comme tu peux le voir ! » me dit elle alors , faut pas être très con pour savoir qu’elle parlait de moi et pas de Devon (a) ce cher devon , donc allez bam dans ta gueule mon petit ethan , réaction normale de sa part … mais pourtant elle a toujours dit qu’elle comprendrait que je fasse passer le base ball avant tout , j’ai toujours été dans la carrière et non dans le trip fonder une famille se marier et tout le bordel , du moins pour le moment en tout cas . Je n’eus pas le peine de dire quoi que ce soit qu’elle continua

« Oh et apparemment ce même gars est marié à une de mes amies , Célibataire et cocue sans le savoir faut le faire quand même . » mais qu’ est ce qu’elle me racontait celle-ci , elle avait pris des champignons , fumer un pétard , je sais pas moi . Marié ? Moi , mais elle déraye complètement la jeune fille , je me met à tourner la tête vers elle , avec de gros yeux rond , du genre mais qu’est ce tu dis comme connerie et fini par dire.

 « Je suppose que c’est moi le mec de new York donc oui forcement oui je suis parti mais c’est pour ma carrière et tu le sais très bien . Tu le sais depuis qu’on est gosse … mais désolé d’avoir accepté l’opportunité de ma vie . C’est pas comme si j’allais jamais revenir à Town Square d’ailleurs je suis ou là hein. » finis je par lui dire pas en colère mais d’une manière assez calme , peux être un peu hautain mais pour lui faire comprendre comme elle le sait depuis toujours que ma carrière , c’est ma carrière , et d’un coté elle a de la chance que sa soit NY et pas le Québec quoi … puis je tourne la tête droite à gauche en répliquant .

 « Marié ? Tu parles de moi là parce qu’il faut que t’arrête ton mélange il est mauvais , je crois que je le saurai si j’étais marié non tu penses pas ? Et bientôt tu vas me sortir que j’ai des gosses aussi non . Arrête s’il te plait c’est nul … je comprend que tu m’en veuilles d’être parti , qu’entre nous c’est pas ce qu’on peut appeler super mais de là à m’inventer un pseudo mariage c’est vraiment pourri. » Lâchais je d’un coup , madame et sa fierté , même pas capable de lui dire que je lui est manqué m’attaquant avec un pseudo mariage , mais bien sur … à 24 ans je crois que je le saurai si une femme quelques part dans le monde s’appeler madame McAlister.

Celle-ci rajouta alors « Ma vie semble tellement singulière face à la tienne! » , ce qui me fit rire … c’est vrai que moi à coté j’ai une vie de rêve peux être fin juste pour ceux qui est de la vie professionnel en vérité parce que s’être fait trompé par un ami bof quoi pire que bof . Je supporterai jamais de les voir un jour ensemble , je crois que je péterai même un plomb puis même qu’en temps qu’ami je pourrais pas les regarder avec ce qu’ils ont fait . Urk , plutôt crevé oui , ou sinon je péterai juste un câble et j’éclate les deux à voir … , fin non sa n’arrivera pas non non pas question . Puis au moins en étant à New York je risquais pas de le croiser … ni de les voir ensemble … c’est bien malheureux quand même , j’aimerai tellement arrangé les choses avec Siloë mais j’ai l’impression que c’est pas demain la veille , je ne sais même pas s’il y a un brin d’espoir en réalité.  « Mais oui Siloë tu as raison ma vie est parfaite , j’me suis fait avoir par deux personnes mais à part sa c’est vrai ta vie est tellement singulière. »

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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Ven 25 Mai - 20:55


« Enfin je voyais pas sa m’arriver aussi vite… Et sans certaine personne… » me dit-il après m’avoir parlé de sa vie tellement surchargée à New-York. Cela paraît débile, mais j’en suis presque jalouse. Il à l’air plus heureux que jamais pendant que je reste coincée dans cette ville devenue trop petite pour moi, ou tout le monde me connaît et où j’ai l’impression de tourner en rond. Mais ses dernières paroles m’interpellent. J’ai l’impression que c’est de ma faute, s’il n’a pu partager cela avec certaine personne comme il le dit si bien. En même temps, comment je pouvais savoir qu’il était à NYC, hein ? Je suis pas devin bordel ! « T’aurais pu le faire avec cette personne si tu lui en avait parler ! » lui dis-je alors. Je sais que sa carrière passe avant tout et j’aurais été derrière lui, s’il n’était pas parti comme un voleur. Enfin bref. Je finis par lui dire qu’un gars avec qui j’avais l’habitude de sortir était parti pour New-York puis avec une pointe d’ironie j’avais finis par ajouter que ce très charmant monsieur était également marié à l’une des mes amies. Et c’est comme si j’avais ouvert une bombe à retardement. Je comprends rapidement que ce petit pique ne plaît pas à monsieur et je sens déjà qu’il va s’énerver contre moi et que nous allons de nouveau avoir une magnifique dispute qui restera dans les annales. Je vois son regard étonné lorsque j’évoque son mariage et me demande quelle excuse bidon il va bien pouvoir me sortir cette fois-ci. Enfin. « Je suppose que c’est moi le mec de New York donc oui forcement oui je suis parti mais c’est pour ma carrière et tu le sais très bien. Tu le sais depuis qu’on est gosse… Mais désolé d’avoir accepté l’opportunité de ma vie. C’est pas comme si j’allais jamais revenir à Town Square d’ailleurs je suis où là hein. » And I win ! Me voilà de nouveau la seule et unique coupable de toute cette histoire. Okay Siloë respire tout va bien ce passer, surtout ne t’énerve pas cela ne servirais à rien. Doucement je me tourne vers lui et le regarde avec un sourire ironique. « Tu tire des conclusions un peu hâtive McAlister ! J’ai jamais dit que je t’en voulais d’avoir accepter ce contrat !! Si tu prenais cinq minutes pour me demander mon avis, tu saurais qu’au contraire je suis vraiment fière de toi, mais je pense que tu t’en fiche complet puisque c’est Maël qui m’as appris la nouvelle. A croire que tu parle plus à ton meilleur ami qu’a ta supposer copine ! » dis-je alors tentant une nouvelle fois de rester la plus calme possible. L’espace d’un instant je baisse le regard…

« Marié ? Tu parles de moi là parce qu’il faut que t’arrête ton mélange il est mauvais, je crois que je le saurai si j’étais marié non tu penses pas ? Et bientôt tu vas me sortir que j’ai des gosses aussi non. Arrête s’il te plait c’est nul… Je comprends que tu m’en veuilles d’être parti, qu’entre nous c’est pas ce qu’on peut appeler super mais de là à m’inventer un pseudo mariage c’est vraiment pourri. » Et voilà maintenant je passe pour l’allumée du coin. Génial ! Je savais qu’il allait pas me croire de toute manière puisque Sutton m’avais prévenue, elle est pas vraiment sûre qu’il s’en souvienne étant donner qu’ils étaient pas mal amochés ce soir-là, enfin surtout elle apparemment. Enfin bref. Je m’en tape. Il m’énerve à me parler comme ça. Dans un élan, je me lève et lui fait face. « Tu te souviens de ce voyage que t’avais fait à L.A avec tes potes et Sutton ? Tu m’avais supplié de venir, mais je pouvais pas à cause de ma mère, on devait avoir dans les dix-neuf ans. Je sais pas ce que vous avez fait cette nuit-là, mais tu est bel et bien marié à Sutton ! » lui dis-je tout en lui tendant un bout de papier que je venais de sortir de mon sac à main. Il s’agissait du contrat de mariage que ma très chère amie avait eu la gentillesse de me donner pour approuver des preuves à ce que je racontais. « Je savais pas que t’en pinçais pour elle ? » finis-je par lui dire. Je sais déjà qu’il y voyait de la jalousie, alors que c’était plus de l’incompréhension. Comment avait-il pu oublier ça ? Et puis je sais pas, je m’étais sentie légèrement trahie lorsque Devon m’avais appris ça. Ca faisait beaucoup en une semaine. A croire que je le connaissais à peine. « Monsieur l’handicapé des sentiments, marié. On aura tout vu franchement… » ajoutais-je pour souligner le fait que je n’aimais vraiment pas cela.

« Ma vie semble tellement singulière face à la tienne ! » Et cet abrutit explose de rire. De nouveau je le regarde en haussant les sourcils. Vraiment je le comprends plus du tout en ce moment. « Et ça le fait rire ! » ajoutais-je tout en finissant par revenir m’asseoir à ses côtés. Dire que l’on est censé être en couple. Je lève les yeux au ciel. Cela n’était pas vraiment… Voyant. On aurait pu être deux étrangers que personne n’aurait remarqué la différence de toute manière. « Mais oui Siloë tu as raison ma vie est parfaite, j’me suis fait avoir par deux personnes mais à part sa c’est vrai ta vie est tellement singulière. » Bon d’accord, j’ai compris je suis la méchante Siloë et les gens devraient me jeter des pierres pour ce que j’ai pu faire subir au pauvre petit Ethan tout innocent avec son petit sourire qui le rends terriblement sexy. Argh il m’énerve ! « Je suis la méchante, je sais pas besoin d’en rajouter une couche Ethan ! » lui dis-je alors tout en le regardant « Mais dit moi tout ce que tu pense, parce que je sais que tu cogite là-haut depuis un petit moment. Me regarde pas comme ça, ça va faire des semaines que tu m’as pas touché, qu’on c’est pas réellement parler et qu’on s’évite… »
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Ven 25 Mai - 22:21


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

« Tu tire des conclusions un peu hâtive McAlister ! J’ai jamais dit que je t’en voulais d’avoir accepter ce contrat !! Si tu prenais cinq minutes pour me demander mon avis, tu saurais qu’au contraire je suis vraiment fière de toi, mais je pense que tu t’en fiche complet puisque c’est Maël qui m’as appris la nouvelle. A croire que tu parle plus à ton meilleur ami qu’a ta supposer copine ! »
me balança t elle en pleine face tout en restant calme quand je lui fait comprendre que ma carrière compte plus que tout , et ceux depuis des années , déjà que je culpabilisais , même si c'était pas ma faute réellement , voilà qu'elle enfonçait cette culpabilité encore plus , qu'est ce qu'elle pouvait m’énerver à faire ça .Quand elle me dit tout ça je dois dire que je répond du tac au tac sans penser au tact malheureusement , et les répercutions se feront rapides je le sens déjà , moi qui pensais retrouver siloë qu'on mette tout à plat , qu'on passe un bon week end pour les deux jours que je suis là mais à croire que c'est pas réellement dans les projets pour le coup.

«Et comment je pourrais te le demander ? tu me parles presque plus ... enfin on se parle plus.Et non je m'en fiche pas de ce que tu penses Siloë , puis arrête roh , Maël n'a fait que présumer que j'ai été pris puisque je l'ai vu avant de partir pour lui dire ce que l'entraineur m'avait dit mais je te l'aurai dit et tu le sais très bien.Arrête de croire que j'en ai rien à foutre de toi c'est pas du tout le cas . » lui dis je sans m’énerver , sa ne servait à rien .
Puis soudain elle lâcha une bombe , the bombe , celle que je ne connaissais pas du tout , du moins que j'en avais pas le moindre souvenir.« Tu te souviens de ce voyage que t’avais fait à L.A avec tes potes et Sutton ? Tu m’avais supplié de venir, mais je pouvais pas à cause de ma mère, on devait avoir dans les dix-neuf ans. Je sais pas ce que vous avez fait cette nuit-là, mais tu est bel et bien marié à Sutton ! » tout en me tendant un papier qu'elle venait de sortir de son sac , un contrat de mariage fait à Las Vegas , Las Vegas oh putin non j'avais pas fait ça , mais il semblerait que si . Si je me souviens bien , c'était la première fois qu'on avait gagner la coupe en division 2 et pour le coup avec l'équipe on s'était fait un sale trip d'aller à las vegas on avait louer une suite royale , vraiment le pied quoi , c'est bien l'un des seules fois ou j'avais bu et m'étais mi la tête à l'envers . Aucun souvenir de cette soirée ni de quoi que ce soit réellement , le seul truc que j'ai vu au levé c'était la suite assez sous dessus dessous un peu comme dans bad trip mais sans un guépard ou un bordel comme sa , et une bague à ma main j'avais très vite retiré ce truc et l'avais caché dans un tiroir une fois rentré à Town Square , pour ceux qui est de mes potes ou de sutton ils avaient pas de souvenir non plus de la soirée donc bon .
« Non , c'est pas possible ... heureusement que j'bois pas souvent alors pour me marier quand j'suis complétement défoncé faut le faire quoi ... énorme Sutton McAlister. » fini je par dire avec un sourire en coin histoire d'essayer de dédramatiser la situation , c'était assez hilarant comme situation faut dire non ? apprendre qu'on est marié avec une de vos potes qui est la pote de votre "copine" royal , tu m'étonnes qu'elle a du kiffer la nouvelle la petite siloë ... :/.
« Je savais pas que t’en pinçais pour elle ? » me dit elle alors , oh la la les filles et leur jalousie faut le faire quand même , elles peuvent pas ne pas prendre tout au sérieux et à la dérision fin j'sais pas moi apprendre que j'suis marié sa me perturbe pas plus que ça sa me fait rire plus qu'autre chose pour le moment ... puis après tout un mariage qu'est ce que c'est au fond c'est juste une signature sur un papier j'peux le faire annuler c'est pas comme si j'étais amoureux de Sutton , ce qui n'est pas et n'a jamais été le cas .

«ah mais tu savais pas , j'suis amoureux d'elle , j'te l'avais pas dit depuis tout ce temps  . » lui lançais je alors , pour lui montrer comme sa question était ridicule , je sais pas quoi elle est censé me connaitre par coeur quand même depuis 20 ans , j'lui ai jamais dit avoir eut des vus sur Sutton pendant tout ce temps alors vraiment sa question là c'est vraiment à se tordre de rire . Je sais qu'elle va hurler ou me traiter d'immature mais bon , okay j'me suis marié à las vagas en ayant aucun souvenir et puis voilà c'est tout , c'était Sutton , sa aurai pu être une prostituée ou je ne sais quoi d'autre donc bon c'est un peu rassurant quelques part .

« Monsieur l’handicapé des sentiments, marié. On aura tout vu franchement… » je trouve vraiment sa réaction surdimensionnée je veux bien que sa soit choquant .Je sais pas depuis quand elle le sait mais sa doit faire facile deux semaines , la pillule aurait eut le temps de passer .Puis je suis sur qu'a Sutton elle lui a pas tapé une crise de psychopathe comme elle le fait là même si elle cri pas c'est la même chose.


« Tu vas m'en faire toute une histoire pour un truc qui s'est passé y'a des années . C'est quoi qui te pose problème en fait que je sois marié ou que ce soit avec sutton ? . »
non non je jure que je veux pas lancé une troisième guerre mondiale , mais c'est réaction à deux balles sa me prend le chou , en fait je crois que j'aurai préféré rester à New York et plus jamais avoir mis un pied ici , non mais c'est bon quoi c'est nocif ce genre de relation à s'en foutre plein la gueule , se foutre dans les jambes dés qu'on en a l’occasion. on sera jamais vraiment en phase je crois on l'a été mais sa n'a pas durée longtemps , sa a duré deux jours dans cette bulle qu'on s'était créé chez moi après ça nous à mener ici comme vous pouvez le constater.
« Je suis la méchante, je sais pas besoin d’en rajouter une couche Ethan ! » me dit elle alors tout en me regardant « Mais dit moi tout ce que tu pense, parce que je sais que tu cogite là-haut depuis un petit moment. Me regarde pas comme ça, ça va faire des semaines que tu m’as pas touché, qu’on c’est pas réellement parler et qu’on s’évite… »

Elle a l'impression que je la met comme la méchante , mais ce n'est pas le cas mais j'ai jamais su utiliser les mots comme il le fallait , dire ce que je ressentais réellement , c'est vraiment compliqué de devoir dire tout ce qu'on ressent , d'utiliser les mots juste sans blesser et en voulant au contraire trouver les mots pour toucher sincèrement.

« Ne dis pas ce que je n'ai pas dis .Je cogite pas , j'y peux rien si mon cerveau me fourni des images dont je me passerai bien , parce que y'a que moi qui touche pas ni parle pas à l'autre peux être ? mais désolé tu vois y'a des trucs qui passent pas hein , imaginer sa copine coucher et prendre du plaisir avec un autre sa donne pas forcement envie de faire quoi que ce soit j'suis désolé j'y peux rien j'arrive pas à faire avec .J'essaye parce que je veux vraiment qu'on essaye de sauver ce qui nous reste mais j'ai l'impression que c'est fini depuis quelques temps déjà et sa fou les boules parce que je t'aime parce que ta toujours été la pour moi et moi pour toi mais j'ai l'impression de pas avoir la force pour surmonter tout ça . Mais toi alors dit moi ce que ta dans la tête aussi sa serait plus facile pour tous le monde . » baissant le regard , tout en me passant la main dans les cheveux , le stress , un mélange de tout pour le coup .

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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Sam 26 Mai - 11:56


« Et comment je pourrais te le demander ? Tu me parles presque plus... Enfin on se parle plus. Et non je m'en fiche pas de ce que tu penses Siloë, puis arrête roh, Maël n'a fait que présumer que j'ai été pris puisque je l'ai vu avant de partir pour lui dire ce que l'entraineur m'avait dit mais je te l'aurai dit et tu le sais très bien. Arrête de croire que j'en ai rien à foutre de toi c'est pas du tout le cas. » Sans rien dire je lève les yeux au ciel. Je sais pas, d’un seul coup je me sens mal à l’aise, comme si j’étais avec un homme que je ne connais vraiment pas. Pire qu’un inconnu. Un homme qui me met mal à l’aise. Je me décale légèrement sur le banc. Et finis par le regarder du coin de l’œil. « Ca tu vois… J’avais remarqué qu’on ce parle plus. » murmurais-je alors tout en glissant mes mains dans les poches de mon short en jean. On ce parlait calmement, mais il semblait évident que l’un comme l’autre on n’attendait qu’une chose pour exploser littéralement. Je finis par lui parler de son mariage avec Sutton à L.A. Il semble étonner et surpris de cette nouvelle, mais ça n’empêche pas que je ne digère vraiment pas tout ça. Je lui tends le papier que Sutton m’avais donné comme preuve. D’un seul coup, le sentiment de mal à l’aise ce fait encore un peu plus grand. « Non, c'est pas possible... Heureusement que j'bois pas souvent alors pour me marier quand j'suis complètement défoncé faut le faire quoi... Enorme Sutton McAlister. » me dit-il alors en riant. Cette fois, j’ai l’impression d’exploser. Il trouve ça drôle. Je ne sais pas si c’est nerveux ou autre, mais je sens les larmes me monter au coin des yeux. Rapidement je tourne la tête et observe le terrain en silence, incapable de dire quoique ce soit. Je ne relève pas sa petite blague sur le fait qu’il est amoureux de Sutton depuis bien longtemps. Je sais que ma réaction est inappropriée, mais je sais vraiment plus quoi faire en vrai.

« Tu vas m'en faire toute une histoire pour un truc qui s'est passé y'a des années. C'est quoi qui te pose problème en fait que je sois marié ou que ce soit avec Sutton ? » Sa voix me tire de mes pensées et pour la première fois depuis le début cette conversation, je pose mon regard dans le sien. J’avais envie d’hurler, mais je sais que cela ne sert strictement à rien. Je me tourne légèrement pour lui faire face. « Tu veux vraiment savoir ce qui me dérange ? C’est que l’homme que j’aime soit marié ! Voilà ce qui me dérange tellement ! » dis-je alors en finissant par reprendre mon souffle. Je passe ma main dans mes cheveux et le regarde à nouveau. « Mais après tout y rien de dramatique, hein ? Mon copain va divorcer, mais c’est pas grave. » Parce qu’il croyait qu’il suffisait d’annuler ce mariage, j’en suis sûr, mais cela va faire plus de cinq ans que ça c’est passé alors autant dire que maintenant il allait falloir passer par la case divorce. Je m’en serais vraiment bien passé quand même ! « Mais dit moi tout ce que tu pense, parce que je sais que tu cogite là-haut depuis un petit moment. Me regarde pas comme ça, ça va faire des semaines que tu m’as pas touché, qu’on c’est pas réellement parler et qu’on s’évite… » finis-je par lui demander, parce qu’apparemment il était revenu ici pour ça et que d’une manière ou d’une autre on en pouvait pas l’éviter.

« Ne dis pas ce que je n'ai pas dis. Je cogite pas, j'y peux rien si mon cerveau me fourni des images dont je me passerai bien, parce que y'a que moi qui touche pas ni parle pas à l'autre peux être ? Mais désolé tu vois y'a des trucs qui passent pas hein, imaginer sa copine coucher et prendre du plaisir avec un autre sa donne pas forcement envie de faire quoi que ce soit j'suis désolé j'y peux rien j'arrive pas à faire avec. J'essaye parce que je veux vraiment qu'on essaye de sauver ce qui nous reste mais j'ai l'impression que c'est fini depuis quelques temps déjà et sa fou les boules parce que je t'aime parce que ta toujours été la pour moi et moi pour toi mais j'ai l'impression de pas avoir la force pour surmonter tout ça. Mais toi alors dit moi ce que ta dans la tête aussi sa serait plus facile pour tous le monde. » Son discours me laisse sans voix. Enfin. Tout ce qu’il vient de me dire, je le savais déjà, ou plus ou moins. Je le vois bien dans son regard qu’il y a quelque chose qui a changé. Je le vois ce passer une main dans les cheveux et inconsciemment je pose une main sur son genou avant de l’enlever rapidement. « Je le savais déjà tout ça, Ethan… Tu devrais voir la façon dont tu me regarde depuis que t’es au courant de ça. J’ai l’impression de te dégoûter à chaque fois que je suis à côté de toi. Voilà pourquoi je te parle pas, parce que tu veux que je dise quoi ? Que je suis désolée ? Je l’ai déjà fait ça et je croyais que tu m’avais pardonné… Alors non j’ai rien dans la tête a part le fait que tu me manque comme c’est pas permis. » avouais-je en baissant la tête. Je me lève et commence à faire les cents pas tout en le fixant de temps en temps. Le soleil me brûle le dos et je me sens mal. Sans réfléchir, je me rapproche de lui et déposer un baiser sur ses lèvres. Acte non réfléchi, je vous l’accorde. « Et là, je te dégoûte encore ? » finis-je par lui demander…
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Sam 26 Mai - 18:17


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »



« Ca tu vois… J’avais remarqué qu’on ce parle plus. »
murmura t - elle , si seulement on pouvait tout régler , arrêter d’être constamment en guerre , sa en devenait presque lassant à force , les gens en général on beau dire que si un couple ne se dispute pas c’est pas un vrai couple , alors qu’en est il du notre ? De ceux qui se dispute sans cesse fin à peu près une fois sur deux sa signifie quoi alors ?

« Tu veux vraiment savoir ce qui me dérange? C’est que l’homme que j’aime soit marié! Voilà ce qui me dérange tellement ! »
dit elle alors je sais qu’a ce moment la elle a envie d’hurler ou peux être même de me frapper peux être même les deux mais je comprend tout à fait sa réaction et son comportement maintenant .
« Mais après tout y’a rien de dramatique hein ? Mon copain va divorcer c’est pas grave. » rajouta-t-elle , je sais bien que pour elle c’est plus que dramatique , du moins sa a du sens mais moi je ne vois pas comme sa , en même temps j’vais pas me prendre le chou pour un papier signé quand j’étais bourré y’a 8 ans de sa quoi … j’suis plus mature que sa . Et j’vais vite penser à divorcer avant qu’elle me réclame quoi que ce soit sutton maintenant que j’suis chez les Yankees sachant mon salaire .

 « Bien sur que c’est pas grave c’est juste un divorce vu qu’on peu plus l’annuler maintenant ! C’est juste qu’une putin de connerie !!! J’suis désolé de te décevoir une fois de plus , je pensais vraiment pas avoir pu faire ça . »
finis je par lui dire. Parce que je sais bien que sur ce coup là je la déçois encore , qu’elle a sans doute l’impression que celui qu’elle a toujours connu n’est pas celui qui aurait pu faire ça . Et j’aime pas la décevoir , je l’ai déjà fait trop de fois ses derniers temps , j’aime pas vraiment ce que j’suis devenu , mais pas par rapport au sport en tout cas . Le fait que je sois très centré sur ma carrière doit pas être évident pour elle , dur même à supporter , pourtant beaucoup de star sportif s’en sorte bien avec leur copine , mais quand y’a les saisons c’est pas évident c’est sur , ne pas voir celle qu’on aime comme on le voudrait. Pourtant je ne regrette pas mes choix.

« Je le savais déjà tout ça Ethan … tu devrais voir la façon dont tu me regardes depuis que t’es au courant de ça. J’ai l’impression de te dégouter à chaque fois que je suis à coté de toi. Voilà pourquoi je te parle pas , parce que tu veux que je te dise quoi? Que je suis désolé ? Je l’ai déjà fait ça et je croyais que tu m’avais pardonné … Alors non j’ai rien dans la tête a part le fait que tu me manque comme c’est pas permis . »
Je baisse alors la tête quand elle me dit ça , je ne sais pas quel regard je peux porter sur elle quand je la regarde , je sais juste que j’évite de la regarder pour ne pas voir des images que j’imagine dans ma tête et qui me torture tout au fond de moi … mais je sais que si je veux la garder , si je veux sauver notre couple à flot je dois faire un effort sur moi-même et essayer de dire à mon cerveau de stopper sa paranoïa .

« Te pardonné comment tu veux que je te pardonne , comment tu veux que j’oubli , j’peux pas j’suis désolé , c’est comme si je couchais avec une de tes copines tu me pardonnerais pas et là c’est pareil . J’suis désolé mais ta perdu ma confiance sur ce coup , qui me dit que tu le referas plus maintenant comme dirai Lennon si t’es capable de coucher avec un de mes potes … enfin ancien pote maintenant . Puis c’est pas que tu me dégoutes mais c’est les images en tête qui me dégoute c’est différent , j’aimerai tellement que sa ne se soit jamais passé je te jure , parce que c’est invivable … tu me manques tellement Silo’ , j’aimerai retourner en arrière lors de ses deux jours dans mon appartement . J’aimerai vraiment effacé de ma mémoire l’épisode Noam mais c’est impossible , la seule chose que je sais c’est que j’peux pas vivre sans toi Silo’ , j’ai besoin de toi au quotidien . Si tu veux encore de moi … » déclarai-je , bien sur que je l’aime et que je veux la garde près de moi , que je veux encore l’aimer , encore plus chaque jour qui passe , je ferai tout pour sauver cet amour , enfin si elle m’en laisse les moyens , si elle veut toujours qu’on essai , bien sur que si elle veut tourner la page je la laisserai suivre le chemin qu’elle veut.

« Et là je te dégoute encore ? »
me dit elle après s’être penché sur moi et s’être accaparé de mes lèvres pour déposer un baiser .

 « T’es bête … » lui murmurai-je avant de poser ma main sur sa joue et de l’embrasser de nouveau , tendrement et langoureusement .
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Sam 26 Mai - 23:24


« Bien sur que c’est pas grave c’est juste un divorce vu qu’on peu plus l’annuler maintenant ! C’est juste qu’une putain de connerie !!! J’suis désolé de te décevoir une fois de plus, je pensais vraiment pas avoir pu faire ça. » Juste un divorce. Juste un divorce, non mais j’ai l’impression de planer. On vit dans une ville tellement petite que tout le monde va finir par être au courant. En plus si Devon, le sais, vous pouvez être sûr que toute la ville le sera. C’est une vraie commère et il déteste Ethanaël. Il lui en faut pas plus pour s’amuser le petit. Enfin. L’espace d’un instant, je le regarde en silence. Il fixe ce stupide bout de papier et sourit comme un idiot. C’est qu’il à l’air fier de lui en plus, bordel j’y crois pas. « Y a pas de déception ou pas, c’est juste que… Je sais pas. Je sais que c’était y a bien longtemps et que ça veut sans doute rien dire, mais t’es marié tu vois. C’est un concept assez bizarre à concevoir. » lui dis-je alors en haussant les épaules. « C’est pas une crise de jalousie, c’est juste bizarre ! » ajoutais-je tout en le regardant. C’est vrai que j’avais vraiment du mal à concevoir ça, alors que je devais pas m’en soucier. Ou presque pas en tout cas. Mais très rapidement notre conversation ce tourne vers un autre sujet : notre relation. Et autant dire que la conversation va sans doute durer très longtemps vu tout ce qu’il y avait à revoir. Je lui fais rapidement comprendre que j’avais bien compris ce qui n’allais pas entre nous et lui fait une remarque sur la façon qu’il a de me regarder depuis quelque temps. Cela le fait réagir.

« Te pardonné comment tu veux que je te pardonne, comment tu veux que j’oubli, j’peux pas j’suis désolé, c’est comme si je couchais avec une de tes copines tu me pardonnerais pas et là c’est pareil. J’suis désolé mais ta perdu ma confiance sur ce coup, qui me dit que tu le referas plus maintenant comme dirai Lennon si t’es capable de coucher avec un de mes potes… Enfin ancien pote maintenant. Puis c’est pas que tu me dégoutes mais c’est les images en tête qui me dégoute c’est différent, j’aimerai tellement que sa ne se soit jamais passé je te jure, parce que c’est invivable… Tu me manques tellement Silo’, j’aimerai retourner en arrière lors de ses deux jours dans mon appartement. J’aimerai vraiment effacer de ma mémoire l’épisode Noam mais c’est impossible, la seule chose que je sais c’est que j’peux pas vivre sans toi Silo’, j’ai besoin de toi au quotidien. Si tu veux encore de moi… » Une nouvelle fois je hausse les épaules, enfonce mes mains dans mes poches et recommence à faire les cents pas devant ce banc. J’observe le terrain, le ciel, le soleil puis scrute son visage. Je sais même pas quoi dire. Je ne me suis jamais sentie aussi honteuse de toute ma vie. Si je pouvais aller m’enterrer quelque part je le ferais sans aucun problème. « J’ai honte, tu peux pas savoir comment j’ai honte… De t’avoir fait ça enfin avec Noam. Je… Je suis tellement désolée, tu peux pas imaginer à quel point. Mais… Juste une question. Pourquoi t’es toujours avec moi, si ça te rends la vie aussi dur ? » demandais-je alors cachant ma tristesse derrière la mèche de cheveux qui barrait mon visage. Un instant je lui tourne le dos et regarde une nouvelle fois le terrain repensant pour la centième fois a cette nuit on nous avions échangé notre premier vrai baiser. Dire qu’à cette époque tout allais tellement bien.

Sans me retourner j’ajoute : « Je veux pas te perdre Ethan, que tu soit ici ou à New York, je m’en fiche. Je sais que tu me déteste pour ce que j’ai fait, je sais pas ce qui m’as pris ce soir-là. Tu m’avais dit de me venger, j’étais triste et énervée, j’étais fatiguée et au bout du rouleau alors j’ai fait n’importe quoi, pour changer… Mais je regrette ça tout les jours ! » Je finis par me retourner pour lui faire face. « Parce que tu vois, je crois que c’est bien la première fois que je me demande ce qu’on sera dans un an ou même dans deux ans, si on vivra ensemble, etc. La première fois, que je dis je t’aime à quelqu’un… Enfin tu vois ça fait beaucoup de première fois pour une pauvre fille comme moi. » Je lui fais un léger sourire avant de me rapprocher de lui. Sans réfléchir je viens déposer un baiser sur ses lèvres et lui demande si je le dégoûte encore. En souriant il m’attrape par la nuque et me murmure « T’es bête… » avant de m’embrasser de nouveau avec tendresse. Le genre de baiser que j’attendais depuis bien longtemps. Je l’attrape par le bras et l’attire contre moi. Bon aller Celio use de tes charmes après il pourra que te pardonner, c’est pas possible autrement bordel ! Je passe une main sous son tee-shirt tandis que l’autre ce dirige tranquillement vers son entrejambe. Je me mords les lèvres et le regarde avec envie. « Sinon on pourrait régler ça a ma façon, si tu vois ce que je veux dire. » annonçais-je avant de l’embrasser de nouveau tout en jouant avec la boucle de sa ceinture.

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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Dim 27 Mai - 23:26


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »


« Y’a pas de déception ou pas . C’est juste que … je sais pas . Je sais que c’était y’a bien longtemps et que ça veut sans doute rien dire mais t’es marié tu vois .C’est un concept assez bizarre à concevoir. »
elle rajouta alors « C’est pas une crise de jalousie , c’est juste bizarre! ». Je ne peux enlever mon regard de ce foutu papier de mariage , je ne comprend pas comment sa a pu se faire , comment j’ai pu me marier avec Sutton , je veux bien que quand on est bourrer on dit ce qu’on pense réellement mais pour ce qui est des actes il en est quoi ? Parce que je pense pas du tout vouloir au fond de moi , ou avoir une attirance pour celle-ci non non pas du tout alors qu’Est-ce qui a bien pu me passer par la tête pour foutre une satané bague au doigt de la jeune femme , déjà que je ne l’avais pas fait pour Hurtlake qui se rapprochait de la femme de ma vie alors sérieux Sutton ? Non mais quel bad trip .C’est vrai qu’en me mettant à sa place sa doit être bizarre et un peu étrange dans sa tête parce qu’au final en vrai officiellement c’est ma maitresse … ce truc de fou , donc je suis infidèle sans être avec une personne , ce trip de fou , je sais bien que Sutton ne m’aime pas de toute manière du moins j’espère donc faire des papiers de divorce se fera sans problème.



«Je comprend que sa doit être compliqué pour toi , mais j'suis désolé j'peux pas retourner en arrière et arrêter cette événement ... tu verras dans des années on en rira . »
répliquai je en lui souriant , je ne voulais pas qu'on se prenne plus longtemps la tête sur ce sujet là , c'était fait c'était fait on pouvait rien faire d'autre à part imprimer des papiers signer , renvoyer et finir divorcer puis c'est pas marquer divorcer sur ma tête ,ni ailleurs même si je dois me remarier je le ferai pas à las vegas la prochaine fois , mais dans un bel endroit ... mais ca va pas bien la tête moi pourquoi je me met à parler de mariage.


 « J’ai honte, tu peux pas savoir comment j’ai honte… De t’avoir fait ça enfin avec Noam. Je… Je suis tellement désolée, tu peux pas imaginer à quel point. Mais… Juste une question. Pourquoi t’es toujours avec moi, si ça te rends la vie aussi dur ? »
finit elle par me demander , c'était toujours ce qu'elle disait mais rien ne s'oublie avec un je suis désolé aussi sincère puisse -t-il être , sa serait trop facile sinon ...

« Si je suis encore avec toi , c'est parce que je t'aime siloë parce que même si sa me fait souffrir comme pas possible je préfére souffrir avec sa plutôt que de mourir de ne pas être avec toi , de ne pas t'avoir dans ma vie. T'es celle que j'attendais depuis longtemps alors oui sa me fou la trouille mais toi et moi c'est inné , c'est encore plus beau qu'un coucher de soleil. »


 « Je veux pas te perdre Ethan, que tu soit ici ou à New York, je m’en fiche. Je sais que tu me déteste pour ce que j’ai fait, je sais pas ce qui m’as pris ce soir-là. Tu m’avais dit de me venger, j’étais triste et énervée, j’étais fatiguée et au bout du rouleau alors j’ai fait n’importe quoi, pour changer… Mais je regrette ça tout les jours ! » elle fini par me faire face « Parce que tu vois, je crois que c’est bien la première fois que je me demande ce qu’on sera dans un an ou même dans deux ans, si on vivra ensemble, etc. La première fois, que je dis je t’aime à quelqu’un… Enfin tu vois ça fait beaucoup de première fois pour une pauvre fille comme moi. » 
me dit elle alors , c'est tellement rare ses déclarations , qu'elle parle d'amour , et c'est magnifiquement beau dans sa bouche , madame j'ai toujours été une fille sans lendemain.

« Tu me perdras jamais Silo' , tu m'entends , je te déteste pas mais c'est dur de vivre avec mais j'le ferai pour toi pour moi et surtout pour nous . Parce que je veux que sa marche parce que tu comptes plus que tout pour moi , j'men fou des autres j'men fou tellement je les regarde même pas . Et je sais que ta peur , mais moi aussi et pourtant j'ai tout simplement le sourire quand je nous imagine ensemble dans le futur , je sais pas ce qu'il se passera mais je sais qu'on ira loin si on fait pas les cons. » lui dis je de manière très douce , le côté un peu énervé ou frustrer est passé et c'est quelques part mieux , je suis là que pour deux jours alors j'ai pas envie de ruiner le peu de temps qu'il m'est donné avec la belle brune .Je préfère mieux être tendre et que tout se passe bien que le contraire ce qui est normal je pense . on s'est assez battu la dernière fois , on va pas faire pire aujourd'hui c'est pas du tout ce que je souhaite en tout cas.


« Sinon on pourrait régler ça a ma façon si tu vois ce que je veux dire. »
me dit elle , bon okay sa pourrait faire pute vu comme sa , je pourrai me prendre le chou à me demander si elle a fait pareil avec Noam ou un autre mais je m’en fou là , je n’y réfléchi pas , je me préoccupe de l’instant présent , si on arrive toujours sexuellement pourquoi le couple ne pourra pas se redresser hein ? Je donnerai tout pour retrouver notre symbiose , de toute manière je me battrai pour la garder , je l’aime , c’est elle et personne d’autre.

« Hum … Intéressant , exploitons cette idée . »
lui dis je alors avant de l’embrasser à pleine bouche tout en caressant ses jolies petites fesses . L’excitation commençait à monter , j’essayais de ne pas penser à Noam et elle , c’était elle et moi après tout , ses images partirons pour l’instant elles n’étaient pas là , qui n’a jamais souhaiter faire l’amour dans un lieu public , en prenant le risque d’être vu , il devait être dans les 19 heures de toute manière alors bon on s’en fou au grand pire y’aurai le gardien .J’embrassais Silo’ dans le cou enleva son haut , la ré embrassa , je glissais mes lèvres sur chaque partie de son corps insistant bien à chaque endroit , son corps m’avait tellement manqué. J’en profitais vraiment à ce moment là comme quoi beaucoup de chose se règle par le sexe mais Est-ce réellement la réponse à tout ? On verra si là sa change grand chose ou non , si je finirai par tourner la page sur sa trahison . J’avais le corps en feu , sa faisait tellement de temps , j’étais chaud dans tout les sens du terme pour le coup , j’avais mes deux mains sur les joues de celio et l’embrasser fougueusement .Je la fais basculer doucement sur la pelouse et déboutonne son jean , je suis complétement excité, et si elle déboutonne pas vite mon jean je sens qu'il va exploser.


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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Mar 29 Mai - 13:29


« Je comprends que sa doit être compliqué pour toi, mais j'suis désolé j'peux pas retourner en arrière et arrêter cette événement... Tu verras dans des années on en rira. » me dit-il tout fier de lui. En souriant, je finis par hausser les épaules. Bon d’accord. Après tout, c’est vrai il n’as pas tord. Dans quelques mois et dans les années qui suivent nous finirons par rire de cette situation. Ca nous fera des souvenirs en plus à raconter à nos gamins. Euh… Ouais enfin peut être pas les nôtres ensemble hein. Quoique. Des minis nous ça pourrait être mignon. STOP. Tu divague Siloë, va falloir ce calmer ! Toujours avec le sourire, je finis par poser mon regard sur lui. « C’est le premier truc que je montrerais à tes gosses, mon vieux ! » ironisais-je. Autant lancer une petite vanne. L’espace d’un instant, j’essaye d’imaginer ce que sera nos vie dans une dizaine d’année. Je le voyais marié et avec des enfants, avec moi ou avec une autre. Enfin… Peut être pas avec moi en fait. Parce que je ne serais pas réellement capable de lui offrir ça, moi, la femme contre le mariage et allergique au bébé. Enfin bref. Je finis par m’excuser une nouvelle fois, même si je sais parfaitement qu’il faudra bien plus que ça pour qu’il me pardonne réellement. Je sais que je suis dans un sursis constant avec lui et qu’au moindre faux pas, il partira pour toujours a New-York et je le reverrais jamais ou pour des occasions débiles. Pas vraiment ce dont je rêve donc. Malgré tout, une question me brûle les lèvres depuis tout à l’heure et je finis par lui poser, avec une certaine appréhension concernant la réponse. Je veux juste savoir pourquoi il est toujours avec moi alors que j’ai l’impression de l’avoir tellement blessé. Bien entendu, comme toujours, la réponse ne ce fait pas attendre. « Si je suis encore avec toi, c'est parce que je t'aime Siloë parce que même si sa me fait souffrir comme pas possible je préfère souffrir avec sa plutôt que de mourir de ne pas être avec toi, de ne pas t'avoir dans ma vie. T'es celle que j'attendais depuis longtemps alors oui sa me fou la trouille mais toi et moi c'est inné, c'est encore plus beau qu'un coucher de soleil. » Je suis touchée par ses paroles. Vraiment ! Qui aurait un jour cru qu’Ethanaël me ferais ce genre de déclaration, malgré tout, je ne peux m’empêcher de laisser échapper un éclat de rire. Je vois à son regard que j’ai intérêt à m’expliquer rapidement sinon je vais m’en prendre une, enfin façon de parler. « T’es mignon comme ça tu sais, mais un coucher de soleil, sérieux ? Trop de romantisme, tue le romantisme ! » lui dis-je me mordant la lèvre inférieur pour ne pas repartir dans un fou rire.

Malgré tout, je finis par donner dans le romantisme aussi. Juste pour lui faire comprendre que je ne veux pas le perdre et qu’il est sans doute ce que j’ai de plus important dans le monde. « Parce que tu vois, je crois que c’est bien la première fois que je me demande ce qu’on sera dans un an ou même dans deux ans, si on vivra ensemble, etc. La première fois, que je dis je t’aime à quelqu’un… Enfin tu vois ça fait beaucoup de première fois pour une pauvre fille comme moi. » Comme toujours, lorsque je lui fais ce genre de déclaration un peu trop à cœur ouvert à mon goût, je baisse les yeux et fixe bêtement nos pieds. Je le vois ce lever et me rapproche de lui. Délicatement, je passe mes bras autour de ses hanches et lève la tête pour croiser son regard. Pauvre de nous. Deux âmes en peine qui ne savent jamais comment agir pour que tout ce passe bien. « Tu me perdras jamais Silo', tu m'entends, je te déteste pas mais c'est dur de vivre avec mais j'le ferai pour toi pour moi et surtout pour nous. Parce que je veux que sa marche parce que tu comptes plus que tout pour moi, j'men fou des autres j'men fou tellement je les regarde même pas. Et je sais que ta peur, mais moi aussi et pourtant j'ai tout simplement le sourire quand je nous imagine ensemble dans le futur, je ne sais pas ce qu'il se passera mais je sais qu'on ira loin si on ne fait pas les cons. » Une nouvelle fois je souris bêtement. Il avait une façon de croire à ce pseudo-couple que nous étions qui me faisait rêver. Une chose est sûr il y croit bien plus que moi. Je dépose un léger baiser sur ses lèvres y reprenant très rapidement goût. « Je sais pas vraiment si on est doué pour être en couple… » lui dis-je alors avant de changer totalement de sujet pour passer à quelque chose, de plus… Corporel diront nous.

Je savais parfaitement qu’il ne pouvait pas refuser ma proposition, et vu son engouement il en avait autant envie que moi. Rien à faire d’être dans un lieu public, de toute façon vu l’heure il n’y aura personne. Et sans que je comprenne quoique ce soit, je me retrouve allongée sur l’herbe fraîche. Il ne m’en faudra pas plus, pour lui enlever ses fringues. Je m’accroche à lui et l’embrasse fougueusement. Mon corps frémis sous ses baisers et j’ai l’impression de perdre la tête. Je ne pense plus à rien. C’est juste lui et moi. « Je vais te violer Ethanaël McAlister » lui murmurais-je à l’oreille avant de prendre le dessus. Je m’amuse à titiller le lobe de son oreille avant d’embrasser le creux de son cou tandis que ses mains redessinent mes courbes. Et, lorsque nos deux corps, ne firent plus qu’un, je ne pu m’empêcher de laisser échapper un gémissement de plaisir. Il reprend le dessus tandis que ces hanches impriment la cadence. Le summum du plaisir. A cet instant précis, je sais que j’ai envie de passer le reste de ma vie avec lui. Les secondes, les minutes et les heures finissent par ce confondre et la nuit commence à tomber lorsque je finis par enfiler sa veste afin de cacher ma poitrine. Il avait renfilé son jean et nous étions allonger dans l’herbe. Je me pelotonne contre lui, ma tête posé sur son torse, sa main dans mes cheveux, nos corps rompu par l’effort, un sourire bêta sur nos lèvres. « Tu repars quand ? » finis-je par lui demander. Du bout du doigt, je m’amuse à dessiner le contour de ses abdos. D’un mouvement, je me serre un peu plus contre lui. J’ai vraiment pas envie de laisser partir, pas après tout ce qui viens de ce passer. « Tu crois que je pourrais venir te voir à New-York une fois ? » lui demandais-je alors…
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Mar 29 Mai - 20:02


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

« c’est le premier truc que je montrerais à tes gosses mon vieux! » me balançant elle alors que j’étais tout fier de ma connerie riant de bon cœur , je prenais vraiment cette situation à la rigolade , se retrouver marié à une amie et l’apprendre 7 -8 ans après l’événement c’est vraiment mythique quand même. La petit réflexion de Celio me fit rire , j’hausse les épaules et réplique « Et qui te dis que j‘aurai des gosses d‘abord ? . » l’avenir je ne le connais pas , bon sans doute j’en aurai , il a de forte probabilité pour que en tout cas , on sait tous que les femmes rêves d’avoir des enfants bon sa dépend lesquelles , Siloë est un cas particulier un peu comme si elle venait d’une autre planète , c’est vrai elle n’aime pas le romantisme , elle est contre le mariage et niveau enfant de ce que je sais elle en veut pas du coup sa fait plutôt flippé fin de voir une femme qui ressemble plutôt à un homme dans sa manière de penser et d’agir.

 «   T’es mignon comme ça tu sais , mais un coucher de soleil , sérieux? Trop de romantisme , tue le romantisme! »
me dit elle alors qu’elle s’était esclaffer de rire quelques instant auparavant , bon je la comprend quelques pars je sais pas ce qu’il m’a prit à dire ce genre de chose , c’est pas moi , mais sous le feu de l’action c’est venu comme sa que puis y faire . Mais à côté de sa elle avait l’air toucher de mes mots je ne pu m’empêcher de m’expliquer « Sa m‘est venu comme ça désolé , j‘suis pas romantique tu le sais non …. » puis je vis celle-ci se mordre la lèvre inférieur sans doute pour pas repartir dans un fou rire mais ce geste la rendait tellement sexe je vous dis pas à quel point.

« Je sais pas vraiment si on est doué pour être en couple ». me dit elle alors c’est vrai que niveau couple y’a mieux , mais regarder nous on a beau faire des erreurs , s’engueulait et créer une troisieme guerre mondiale , on est toujours debout l’un en face de l’autre tout simplement parce que l’amour est plus fort que tout je pense . J’suis peux être naïf à croire en cet histoire mais après tout c’est la vie , si sa s’arrête un jour c’est que sa devait s’arrêter mais ce n’est pas pour autant que j’oublierai un jour mon histoire avec la magnifique Siloé Jules , elle m’aura apporter et procurer plus que n’importe qui en a le pouvoir dans ce monde. « Peux être pas doué mais on s‘en sort quand même. » répliquai-je , s’il existait un mode d’emploi qu’on nous l’envoi au plus vite parce qu’on a beau s’en sortir sans sa serai peux être mieux de savoir comment faire ? Quel situation éviter ? Quel mot ? Pourtant j’étais à l’écoute de la jeune femme , je l’aimais sa devrait suffire mais je sais qu’un jour sa ne suffira plus , il a tellement d’homme autour de Siloë donc quelques part être à New York me fait peur mais de cette manière c’est un genre de test de voir que même si il y a un peu de distance , si elle est capable de me rester fidele de ne pas déconner . Si on s’aimera encore plus fort ou au contraire si nos sentiments diminueront . Puis si hypothétiquement ce n’est pas elle sa sera une autre mais pour le moment c’est elle et je compte bien la garder encore un bon moment.

« Je vais te violer Ethanaël McAlister. »me dit elle durant les préliminaires , sa faisait une éternité que nous nous étions pas retrouver comme ça , qu’on profiter de juste nous , sans penser à rien d’autre , sans penser à nos erreurs , à nos conneries et sa faisait un bien fou , l’ambiance tourner vraiment dans la sensualité, la peur de se faire surprendre était excitante mais la probabilité pour que sa arrive était presque nul et tant mieux , mon corps frissonnait au contact des lèvres de siloë notamment dans mon cou je suis très sensible à ce niveau là et elle commence à bien le savoir la vilaine. « hum … viole moi sexy Hurtlake. » lui dis je avant d’échanger d’activité , du moins la rende plus intéressante , allez plus en profondeur , glissant mes mains sur chaque partie de son corps s’attardant dans le creux de ses reins , l’embrassant dans le cou et descendant sur sa poitrine tout en ne faisait qu’un avec son corps . J’en avais presque oublier la sensation , de faire l’amour à sa copine , jouissif c’était le cas de le dire , on jouer , un coup c’était elle qui me dominait , un autre c’est moi qui prenait le dessus mais en tout cas le plaisir était la je sentais les ongles de sa main s’incruster légèrement dans mon dos mais j’aimais sa non non je ne suis pas un SM , à ce moment je reprend espoir en nous , je pense qu’on peut durer , je me met à rêver , le temps passa tellement vite , je ne sais pas quel heure il est mais qu’importe , nous voilà maintenant allongé sur l’herbe , j’ai renfiler mon pantalon , je lui est donné ma veste pour qu’elle ne meurt pas de froid. Tandis qu’elle venait se poser contre mon torse , je passais ma main dans ses cheveux les caressant , j’avais ce tic depuis longtemps de caressait ses cheveux quand on était l’un contre l’autre.

« Tu repars quand.? » me demanda-t-elle , tout en faisant le contour de mes abdos avec le bout du doigt , elle se serre un peu plus contre moi , je sais bien que cette question n’est pas anodine j’ai creusé un vide pendant mon absence et elle aussi , et le fait qu’on ne s’est pas vu pendant deux semaine et que je reparte pas le lendemain mais le sur lendemain matin sa faisait juste comme timing pour profiter l’un de l’autre comme on le devait.
« Lundi matin , je sais sa fait court mais j‘peux pas faire autrement malheureusement la saison commence bientôt . »Tout m’est revenu d’un seul coup , je me suis souvenue comme j’aimais qu’elle se blottisse contre moi et comme j’aimais la protégé chaque fois qu’elle était blotti dans mes bras . Le parfum de ses cheveux , le gout de chaque baiser , les caresses de sa main … J’ai longtemps parcouru son corps effleuré cent fois son visage ,j’ai trouvé de l’or et même quelques étoiles en essuyant ses larmes , j’ai appris par cœur la pureté de ses formes , parfois je les dessine encore , elle fait de partie de moi ..

« Tu crois que je pourrais venir te voir à New York une fois? »
me demanda t - elle alors , je trouvais sa question quelque peu amusante , comme si j’allais refuser de la voir , ou qu’elle vienne me voir . Au moins j’aurais pas toujours à mettre les pieds à Town Square puis sa permettra qu’on se voit peux être plus , et qu’elle connaisse ma nouvelle vie , mes nouveaux potes , sans doute visiter la ville , je sais plus si elle y est déjà aller.
« Quel question bien sur que oui tu peux , et pourquoi qu‘une seule fois hein ? Tu viens le nombre de jour que tu veux , sa me ferai plaisir , puis comme sa tu pourras voir encore plus Devon … . » lui dis je alors , cela pourrait être pris comme une petite scène de jalousie mais pour une fois il n’en était rien elle avait bien le droit de voir qui elle voulait non ? De toute manière si elle dérapé encore une fois elle doit le savoir que sa serai terminé , que je ne lui donnerait pas une autre chose chance .Après tout à la base quand on aime une personne on pense pas a aller voir ailleurs … sinon ca veut tout dire et pas besoin de perdre son temps quand la personne vous ment , trompe … et vous traites comme un chien. Mais je m’efforce à ré avoir confiance en elle parce que c’est bien connu un couple sans confiance c’est direction EXIT.

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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Jeu 31 Mai - 22:51


« Tu repars quand ? » Blotti contre lui, je finis par poser cette question qui me trotte dans la tête depuis le début. Quand va-t-il de nouveau quitter la ville ? Il va falloir apprendre à composer avec cette nouvelle vie. Pour le moment, j’avoue ne pas trop réaliser qu’il vit désormais à des milliers de kilomètres d’ici. Que je ne pourrais plus jamais débarquer chez lui à l’improviste sous prétexte de venir lui emprunter un truc alors qu’en réalité j’avais juste envie de le voir parce qu’il me manquait. Désormais je vais devoir attendre. Attendre qu’il revienne ou attendre de pouvoir aller le voir. Ca me paraît complètement dingue. Toute nos vie on a pas passer plus d’une semaine sans ce voir au moins trois ou quatre fois. L’espace d’un instant, je me demande ce que je vais bien pouvoir faire sans lui dans les parages. Il va falloir que je revoie mes habitudes, que je m’en trouve de nouvelle. Cette idée m’effraye quelque peu et comme pour être sûre que pour le moment il ne va pas me quitter, je me blotti un peu plus contre lui, mêlant mes jambes au sien, sentant son souffle chaud sur ma nuque. Ma main ce promène sur son torse lorsqu’il finit par me répondre. « Lundi matin, je sais sa fait court mais j‘peux pas faire autrement malheureusement la saison commence bientôt. » Bam. Nouvelle prise de conscience. Lundi. Habituellement je ne me préoccupe jamais du lendemain, mais sur ce coup-là, je commence à me dire qu’il va falloir profiter de chaque instant. « T’inquiète pas je comprends. » commençais-je par dire en essayant de cacher le fait que cela m’attriste tout de même un peu. Après des moments comme celui-là, j’ai jamais envie de le laisser partir. « Donc en fait ça dérangera personne si je te kidnappe pour le reste du week-end ? » demandais-je tout en riant légèrement. Autant en profiter. J’aurais le temps de m’apitoyer sur son départ lorsqu’il sera parti justement.

« Tu crois que je pourrais venir te voir à New York une fois? » lançais-je après quelque instant de silence. Ma tête posé sur son torse, j’écoute les battements de son cœur en souriant. Je sais que ma question est quelque peu débile. Comme s’il allait interdire sa copine de venir le voir. Le connaissant, je suis persuadé qu’il attendait qu’une chose, que je lui demande ça. « Quel question bien sur que oui tu peux, et pourquoi qu‘une seule fois hein ? Tu viens le nombre de jour que tu veux, sa me ferai plaisir, puis comme sa tu pourras voir encore plus Devon… » Lorsque j’entends le prénom de Devon, je ne peux m’empêcher de me relever pour le regarder dans les yeux. Il semble sincère et en aucun cas ironique. Je hausse les sourcils, attendant une réplique cinglante sur mon ami, mais rien de tout cela ce produit. Je m’allonge de nouveau, mais sur le ventre cette fois. Je pose mon menton sur son torse et l’observe. « Mais qu’arrive-t-il à mon copain ? » dis-je tout en souriant. Il a toujours détesté Devon et c’est pareil pour l’autre d’ailleurs. Je sais pas ce qu’ils ont tout les deux, mais une chose est sûr ils ne peuvent pas ce voir en peinture et voilà que maintenant il me parle de rendre visite à ma patate à NYC. J’ai l’impression de rêver. « Tu me laisserais vraiment passer une journée entière avec Devon là-bas ? » lui demandais-je comme pour être sûre de ce qu’il vient d’annoncer. Un immense sourire apparaît sur mes lèvres. Je sais que je ne peux plus faire de bêtises maintenant, mais de toute manière Devon est un peu le grand frère que j’ai jamais eu, alors je me vois mal passer au lit avec lui. C’est juste l’un de mes meilleurs amis, on est toujours sur la même longueur d’ondes et on fait les mêmes blagues pourries. Comme pour remercier Ethan, je me rapproche de lui et dépose un tendre baiser sur ses lèvres.

« Tu pourra me faire visiter New-York alors ? Parce que j’ai jamais mis les pieds en dehors de l’Etat, je suis un peu une novice… Han mais je pourrais faire des tonnes de photos super là-bas. » pensais-je d’un seul coup en plein milieu de mon discours. Mais oui, carrément même. Depuis que je suis gamine je rêve de faire un shoot dans Central Park. D’immortaliser Time Square et d’entrer chez Macy’s. Je me mets à rêver comme une gamine de cinq ans. Je dois avoir des étoiles pleins les yeux ou un truc comme ça. « J’ai envie de voir ton appartement, tes nouveaux amis et je veux faire le groupie à l’un de tes matchs. » finis-je par dire en l’embrassant de nouveau. Pour une fois, je me prends à rêver qu’on pourrait enfin être heureux tout les deux. « Au final, peut être que la distance pourrait nous aider, tu sais, à être un vrai couple. » finis-je par lui dire, avant d’ajouter rapidement « Même si j’aimerais te savoir un peu moins loin. »[/color]
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Ven 1 Juin - 17:55


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

 « T’inquiete pas je comprend. »  
me dit elle alors qu’elle me demandait quand je repartais , je ne pouvais pas faire autrement que de repartir lundi en fin de mâtiné , la saison allé commençait et sa risquer d’être tendu pour venir à Town square , j’essaierai du moins un week end toute les deux semaines , fin dés que je pourrai de toute manière .Elle ajouta «  Donc en fait ça dérangera personne si je te kidnappe pour le reste du week end? »  je répondis dans un sourire des plus radieux
 « vois avec eux , mais moi sa me dérange absolument pas j’comptais te voir toi ce week end. » c’était bien vrai d’ailleurs les autres je les verrai la prochaine fois que je viens y’a pas le feu au lac , puis de toute manière Maël était occupé et m’avez dit profite de Celio ce week end , Lennon je l’avais pas prévenu elle devait encore tenter de sauver ce cas sociaux de Noam , quelle perte de temps, j’avais promis de pas m’en mêler ni de la juger donc je m’y tiens , elle fait sa vie mais je le sais qu’elle perd son temps ce mec c’est qu’une loque , un déchet humain qui détruit tout ce qu’il touche , et bientôt il la rendra comme lui si ce n’est pire , il est néfaste. 

 « Mais qu’arrive-t-il à mon copain? » 
me demanda-t-elle dans un sourire ,j’ai beau détester Monsieur Bite , il reste l’être le plus important dans la vie de Siloë Jules qui serai-je pour l’interdire de le voir ? Je pense que tant qu’on a confiance en la personne on le laisse faire sa vie même quand on a pas confiance d’ailleurs . Parce que la confiance envers ses deux là c’était pas vraiment sa , je sais pas leur relation est bizarre , trop proche pour n’être que des amis , sa se voit qu’ils meurent envie de se bouffer le corps mais je peux me tromper , en tout cas je n’ai nullement confiance en ce coureur .Je sais pas y’a quelque chose qui me dérange chez lui . Mais comme je l’ai dis je vais pas interdire Silo’ de voir celui qu’elle considère comme son pote de beuverie ou je ne sais quoi. « Bah rien patate pourquoi? »répondis je simplement. 

«  tu me laisserais vraiment passer une journée entière avec Devon là-bas? » me demanda-t-elle de nouveau peux être pour être sur qu’elle ne rêvait pas et qu’elle avait bien entendu , ou que je m’étais pas trompé dans la formulation de ma phrase allez savoir. Je sais que sa peux paraitre bizarre étant donné que ce personnage horripile , je suis pas un connard , je lui laisse la liberté de voir qui elle veut , j’ai peux être plus trop confiance en elle , mais je m’y force à l’avoir de toute manière si elle fait une erreur ou moi , sa sera terminé , pas d’autre chance ni de « on efface tout. » sa c’est clair et net . Donc bon je lui laisse voir ses amis , et comme le dicton le dit si bien tout ce sait un jour . celle-ci dépose un tendre baiser sur mes lèvres dont je profita avant de lui répondre.
 « Ben oui pourquoi j’t’empêcherai de voir tête de poupée , puis moi j’aurai entrainement ou match la journée donc comme sa tu pourras faire les boutiques ou je ne sais quoi avec monsieur je fourre dans tous les trous (a). » J’pouvais pas m’empêcher de le clasher légèrement à ma façon est encore c’était gentil là , elle me pétera pas un câble , du moins j’espère , pour une fois que j’étais plutôt cool dans mes propos.

 « Tu pourras me faire visiter New York alors ? Parce que j’ai jamais mis les pieds en dehors de l’Etat , je suis un peu une novice … Han mais je pourrais faire des tonnes de photos super là-bas. »
 me dit elle alors , je n’eus besoin de rien pour savoir qu’elle se faisait déjà son petit plan dans sa tête , dans les endroits ou elle allait mettre un pied , fin Siloë tout craché , New York et le rêve de tous le monde ou presque , faut dire y’a de quoi avec toutes les boutiques qu’elle a , pour la verdure faut la chercher heureusement Central Park existe pour donner un peu d’oxygène dans cette ville bordel de long en large et en travers d’immeuble , de goudron . Pas que je suis écolo mais c’est trop .
 « Oula te faire visiter , je pense pas , tu sais j’ai pas encore eut le temps de visiter , j’ai tellement peur de me perdre en plus , j’ai trop l’habitude de ma petite ville toute tranquille . Ah c’est sur que y’a pas mal d’endroit superbe là bas ou tu pourras bien faire mumuse. »  lui dis je alors c’était vrai en plus depuis que j’étais là bas je n’ai pas oser sortir de mon appartement a part pour aller m’entrainer et boire un verre avec les coéquipiers dans un bar situé à l’angle de ma rue . Je n’ai pas eut encore le courage de tenter le diable dans ses rues tellement grandes et différente , j’ai pas encore l’œil et niveau sens de l’orientation sa n’a jamais été ça alors je risque pas d’essayais de balader , sauf si c’est avec des personnes qui s’y connaissent.

 « J’ai envie de voir ton appartement , tes nouveaux amis et je veux faire le groupie à l’un de tes matchs. » me dit elle alors quand on en vient à parler de new York j’ai l’impression de voir des étoiles dans ses yeux , faut dire sa ne m’étonne pas elle n’est jamais parti de l’état et on rêve tous de New York quand on vois des feuilletons ou des films , les célèbres lieux … je rigole cependant légèrement à son « je veux faire ta groupie » , j’imaginais mal Siloë gueulait mon nom pendant des heures comme les hystériques qui existent que ce soit dans le sport ou dans la musique.
«  Ah oui ma groupie Razz , quand tu veux loulou , j’suis sur que l’appartement tu vas kiffer , rien que la vue et le prix qu’il a couter laisse tomber . »  lui dis je alors , mon appartement c’est vrai qu’il l’était vraiment classe jamais je n’aurai imaginer pouvoir me payer un tel loft , j’aurai pus à Town Square mais j’ai toujours veiller à tout payer moi-même de mon labeur , et là c’était de l’argent qui venait de mon sponsor et tout ce genre de chose . Mais je me plaignais absolument pas .

 « Au final , peux être que la distance pourrait nous aider , tu sais , à être un vrai couple. » me dit elle simplement. Qui sait peux être avait elle raison , y’a des couples pour qui sa marche mieux quand ils sont légèrement éloigné ou quand ils ne se voient pas H24 7/7, peux être faisions nous parti de ce genre de personne , ou nos précédents comportement était juste du à de la rancœur et a nos actes manqués .L’avenir nous le dira il arrivera bien un moment ou nous devrons essayer de voir ce que sa donne en étant ensemble pendant un long moment , et voir ce qui nous convient le mieux.

 « Peux être bien que c’est s’qui nous fallait , au moins on se bouffera pas la tête tous les deux jours ».  lui dis je alors tout doucement tout en continuant de lui faire des papouilles dans les cheveux , c’est vrai que ce genre de comportement était devenu invivable ce prendre la tête tout les deux jours pour des histoires à la con , souvent son passé , mais également le mien parfois ou même mes rares conneries . C’est bien une des raisons qui m’a fait accepté l’offre de New York , ne plus me bouffer l’esprit par le passé de Silo’ , non je ne lui en veux pas , personne n’est blanc comme neige mais avoir tous le temps affaire à un de ses exs et qui essai de foutre la merde , c’est pas vraiment mon passe temps préféré au contraire , sa fait surgir même le côté noir qu’il y a dans mon corps.

 « Même si j’aimerai te savoir un peu moins loin. » ajouta-t-elle , je sais bien que cette situation n’est pas supportable pour elle , surtout qu’on été à deux doigts de se séparer , qu’y’avait de l’eau dans le gaz comme on dit . Mais tout ceci se retrouvait arrangé , la distance c’est dur , mais il faut s’y habituer le pire dans la distance c’est d’avoir confiance en l’autre , etant donné qu’on ne vis plus la même ville , je l’imagine bien se faire des films de moi festoyant avec plein de jolie filles aux culs bombés , alors que moi je me demandait ce qu’elle pouvait bien faire qui elle pouvait voir , si elle avait revu Noam . Je pensais vraiment pas être aussi jaloux et parano mais à croire que certaines choses changent.

 « Je sais bien mais c’est un contrat de 2 ans après on verra puis tu peux même venir t’installer la bas … fin j’veux pas forcer les choses . »
 fini je par lui dire alors , sa pouvait faire peux être lui faire peur ce genre d’annonce en même temps qui ne prendrait pas peur au mot installer , bien sur je ne parlais pas maintenant mais peux être au fil des mois … si elle le voulait , parce qu’il faut l’avouer Town Square est peux être tout pour nous mais c’est plus un nid à emmerde qu’autre chose , là ou le passé ne s’oubli jamais et se perpétue de plus belle , c’est tellement nase de faire ça mais y’a des gens qui se font tellement chier dans leur vie qu’ils s’amusent à ragoter à droite et à gauche , n’ayant aucun regret et remord qu’importe si des personnes sont touché dans ce loisir de détruire la vie des gens. J’aimerai qu’elle me dise oui au moins de cette manière elle verrait plus devon , et de l’autre on serai ensemble mais avant sa on allait tester comment sa se passait quand on est loin de l’autre et après essayé de voir si on pourrait vivre ensemble , supporter les habitudes de l’un et de l’autre.

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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Lun 4 Juin - 17:25


« Tu me laisserais vraiment passer une journée entière avec Devon là-bas? » lui demandais-je alors qu’il venait tout juste de parler de mon camarade. Je ne sais pas vraiment si je dois le prendre au sérieux sur ce coup-là. Après tout, tout le monde sait qu’ils ce détestent. Pourquoi un tel élan de gentillesse d’un seul coup ? Bon, cela part sans doute d’un bon sentiment, mais je reste tout de même méfiante. Ethanaël ne fait jamais rien gratuitement, juste comme ça. Après m’être redresser j’attends ça réponse tout en haussant les sourcils. Son visage ce fend d’un sourire qui en dit long. Aller va y Nanou, lance là ta petite blague, t’en meurs d’envie. « Ben oui pourquoi j’t’empêcherai de voir tête de poupée, puis moi j’aurai entrainement ou match la journée donc comme sa tu pourras faire les boutiques ou je ne sais quoi avec monsieur je fourre dans tous les trous. » me lance-t-il avant d’exploser de rire. De dépit, je dépose mon front sur son torse. Qu’ai-je fait au bon dieu pour mériter ça franchement ? (a) Je vois bien qu’il est super fier de sa petite trouvaille, mais je peux m’empêcher de le bousculer en lui lançant un regard noir. Finalement, je me laisse de nouveau tomber à ses côtés, lâchant son bras, fixant le ciel devenu pratiquement noir. « Vous êtes pas possible tout les deux, est-ce qu’une fois au moins je pourrais savoir pourquoi tu le déteste autant ? Il t’a rien fait à ce que je sache. C’est dingue cette jalousie mal placée ! J’ai jamais dit du mal de Lennon moi. » finis-je par lui dire en haussant les épaules. D’accord par moment, moi aussi je peux être vraiment jalouse, mais en ce qui concerne Lennon, je n’ai jamais rien dit. Je sais qu’elle m’aime pas, je ne la porte pas forcément dans mon cœur non plus, mais je ne faisais jamais de remarque blessante sur sa personne, ou tout du moins jamais devant Ethan. « Mais je te prends au mot, j’irais avec ma patate pendant que tu joueras le monsieur gros muscles ! » dis-je tout en lui palpant le biceps. Bon faut avouer que sur ce point-là, j’étais pas du tout à plaindre, des muscles il en avait et des beaux par-dessus le marché ! Enfin bref.

Voilà que l’on ce met à parler de NYC et que je me surprends à rêver. Je n’ai jamais voyagé. Pas les moyens, pas le temps, pas l’accord de ma mère à l’époque où j’en avais encore besoin. Enfin tout ça pour dire qu’à 24 ans je ne connaissais rien d’autres que ma propre petite ville et je trouve cela de plus en plus pathétique. Je lui demande s’il pourra me faire visiter et celui-ci s’empresse de me répondre qu’il avait trop peur de ce perdre pour l’instant, ce qui me fait exploser de rire. « La grande ville t’effraye mon pauvre chou ? » lui demandais-je en repartant dans un fou rire, qu’est-ce qu’il pouvait être un bébé des fois quand même. Je veux bien que lorsqu’on a vécu toute sa vie a Town Square on a pas l’habitude des grandes villes, mais quand même. « Bon on ce la jouera aventurier alors ! » finis-je par lui dire en me calmant vu le regard noir qu’il ne cessait de me jeter depuis tout à l’heure. Puis je finis par lui dire que j’aimerais bien voir son nouvel appartement, le voir jouer aussi et lorsque j’emploi le mot groupie c’est lui qui ce met à rire. Bon d’accord, j’ai pas vraiment la tête de l’emploi, mais quand même. « Ah oui ma groupie, quand tu veux loulou, j’suis sur que l’appartement tu vas kiffer, rien que la vue et le prix qu’il a couté laisse tomber. » L’espace d’un instant, je me relève pour l’observer en silence. J’ai l’impression que le gamin que je connaissais et qui rêvais de jouer dans une équipe de pro est bien loin maintenant. Son rêve devient réalité et d’un seul coup, j’ai peur qu’il finisse par m’échapper. Qu’il ce rende compte que la vie ici ne vaut rien et qu’il tire un trait sur son passer. Je secoue la tête comme pour me convaincre du contraire et finis par lui sourire pour masquer mon inquiétude. « Non en fait, je veux surtout montrer à tout le monde que je suis là et que je partage pas. » finis-je par lui dire tout en capturant ses lèvres dans un nouveau baiser. Je sens sa main ce poser sur ma nuque et l’embrasse de plus belle.

« Je pourrais emmener Maël avec moi, une fois aussi. Ca lui ferait du bien de voir du pays un peu. »ajoutais-je alors pensant à notre ami qui n’était pas vraiment au mieux de sa forme en ce moment. En même temps, on va dire que sa situation familiale ne l’aide pas vraiment. Enfin. Rapidement notre conversation ce dirige vers notre couple et pour une fois nous tombons d’accord sur le fait que la distance pourrait nous faire que du bien, tant que nous restons l’un et l’autre dans le droit chemin. Nous étions donc en train d’échanger sur ce sujet, lorsque sans prévenir Ethan lâche une bombe. « Je sais bien mais c’est un contrat de 2 ans après on verra puis tu peux même venir t’installer la bas… Fin j’veux pas forcer les choses. » Whoooo. Stop. Les femmes et les enfants d’abord. Bordel c’est quoi cette proposition ? D’un seul coup, c’est comme si toutes les sirènes d’alarmes de mon cerveau c’était mise en route. C’est moi où il vient de me proposer d’emménager avec lui. Je reste la tête poser sur son torse, mais ne bouge plus. Je sais même pas quoi répondre. Bon d’accord, il me l’as pas demander pour tout de suite, mais quand même… « Euh… On verra d’accord ? » finis-je par lui dire avant de me taire pour de bon. S’en suit un très très long silence.

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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Ven 8 Juin - 14:06


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

« Vous êtes pas possible tout les deux , Est-ce qu’une fois au moins je pourrais savoir pourquoi tu le déteste autant ? Il t’a rien fait à ce que je sache. C’est dingue cette jalousie mal placée! J’ai jamais dit du mal de Lennon moi . »
me dit elle en haussant les épaules , le ton qu’elle emploi est un peu agaçant comme si j’insulter son meilleur ami , c’était même pas méchant pour une fois en plus et voilà que j’en prenait plein la gueule , ce week end s’annonçait top , fin si on se prenait la tête juste sur ça et pas pendant des années ça ira .
« Mais arrête de t‘excité comme ça déjà y‘a aucune jalousie mal placée , de deux genre je suis le seul , bien sur lui je suis sur ne dit pas de mal sur moi et trois j‘étais pas en train de le rabaisser là mais bon hein .Mais c‘est physique de toute manière , sa barbe qui ressemble à rien , et qu‘il soit attiré par les hommes … j‘aime pas j‘y peux rien , puis faut dire il se prend trop supérieur … mais bon c‘est bon j‘dirai plus rien si ça peux t‘aider. Et on peut savoir ce que toi ta contre Lennon ?» fini je par dire en essayant de rester calme , bah quoi c’est vrai y’avais pas de jalousie ou je ne sais quoi derrière tout ça , va qu’à lui elle lui péterait pas un plomb comme ça si il me traitait de tout les noms mais bon j’m’en fou qu’elle favorise qui elle veut , tant qu’on arrête de ce prendre la tête et qu’on arrive à passer une journée sans s’ennuyer ni sans se balancer des injures ou tout ça .


« Mais je te prends au mot , j’irais avec ma patate pendant que tu joueras le monsieur gros muscles! » me dit elle en me palpant les muscles , c’est moi qui lui avait proposer , comme si ça me dérangeait , j’suis pas tant possessif que ça je sais faire la part des choses . L’amitié ça vaut de l’or alors pourquoi enlèverai-je ça à siloë .
« La grande ville t’effraye mon pauvre chou ? » me dit elle alors ce qui eut le don de me faire sourire , New York c’était pas Town Square j’avais pas l’habitude des grands buildings et des grands rues c’est pas ici ou d’une rue en deux minutes on se retrouve à l’autre . Même si j’ai eut l’occassion de faire des stages au Québec et tout le reste sa ne durait jamais trop longtemps et la plupart du temps je restais sur le campus je n’allais pas vagabonder . Je suis pas peureux non , j’ai juste peur de ce que je ne connais pas , je ne m’aventure pas comme ça dans l’inconnu … très rarement en tout cas , pour ceux qui est de new York je connais juste mon quartier je me trimballe pas au fin fond de New York pour le moment .
« Non mais j‘ai pas trop l‘habitude , j‘ai toujours été habitué à Town Square et New York c‘est plus que le triple alors vu que je ne connais pas les quartiers les districts et tout j‘évite de trop me balader sans personne.. » avouai-je alors , je sais bien que siloë comptait bien qu’on ne reste pas que dans un quartier de New York mais qu’on les fasses tous de Brooklyn en passant par Mahnattant et tout le tsoin tsoin c’était une artiste et les artistes on des idées , je sais qu’elle voudrait prendre des clichés d’un paquet d’endroit ,de lieu , et de je ne sais quoi encore , je ne suis pas photographe après tout.
« Bon on ce la jouera aventurier alors ! » Fini-t-elle par me dire, et pour le coup elle n’avait pas tord , au pire un plan et un sens de l’orientation hors paire sa devrait suffire , du moins le sens de l’orientation de siloë .


« Ah oui ma groupie , quand tu veux loulou , j’suis sur que l’appartement tu vas kiffer , rien que la vue et le prix qu’il a couté laisse tomber. »
lui dis je alors , j’ai encore l’impression de rêver , il y a quelques temps je faisais parti d’une petite équipe de Town Square qu’avait réussi à monter alors que c’était inespéré . Maintenant je faisais parti de la MLB et jouait pour les Yankees , je touchais mon rêve de pleine main , je sais pas ce qu’en pensait siloë , mes parents eux en étaient fier , ils n’avaient pas voulu ce genre de métier pour moi mais avaient fini par me laisser faire ce pourquoi j’étais fait . J’allais finir par devenir célèbre et riche , de cette façon j’allais pourvoir prendre soins de ma famille .
« Non en fait , je veux surtout montrer à tout le monde que je suis là et que je partage pas. »
finit elle par me dire avant de capturer mes lèvres , je passe alors ma main sur sa nuque et un baiser se prolonge de nouveau ce tendre baiser.
« Ah parce que tu me fais pas confiance Surprised , mais montre toi , même si t‘en a pas vraiment besoin , j‘en parle assez souvent de ma Siloë Jules . » lui dis je dans un sourire , caressant la chevelure de celle-ci , c’était étonnant de Siloë qu’elle veuille montrer qu’elle était là et que je lui appartenais , je ne sais pas si au fond d’elle elle avait peur que j’oubli town square et elle , ce qui n’arriverait jamais , je sais que la célébrité peux monter à la tête mais jamais je n’oublierai la fille pour qui mon cœur bat la chamade.


« Je pourrais emmener Maël avec moi , une fois aussi. Ca lui ferait du bien de voir du pays un peu. »
me demanda-t-elle , qu’elle question bête après tout il était aussi mon meilleur ami , Siloë était comme ça pourtant à prendre soin des gens à qui elle tient , faut dire avec le passé de Mael on ne peut qu’être attentif à tout ce qu’il peut faire.Puis les soirées à trois sa manque vraiment , qu’Est-ce qu’on pouvait s’éclater avec eux deux , entre une qui parle de cul et oui y’a pas que les mecs (a) sa changent , et les délirent qu’on peut se taper on passe des soirées vraiment extra ça je peux vous le dire.
« .Avec plaisir , elle me manque sa tête , sa serait cool en tout cas si vous veniez tous les deux un jour . »[/b] avouai-je , cela faisait un certain moment que je n’avais plus vu Maël et sa petit tête commençait à me manquer même si je l’avais par sms ou au tel c’était pas la même chose , puis je savais bien qu’il n’allait pas aussi bien qu’il pouvait le prétendre au téléphone je le connaissais par contre, tout comme siloë le connaissait.


[b] « Je sais bien mais c’est un contrat de 2 ans après on verra puis tu peux même venir t’installer la bas … Fin j’veux pas forcer les choses. »
avais-je déclarer quelques secondes plutôt , elle ne quitta pas mon torse mais la réponse qui en sorti voulait tout dire.
« Euh… On verra d’accord ? » je ressentais bien qu’elle n’était pas trop chaude pour cette proposition , enfin je lui avais pas dit maintenant , je ne l’avais pas demander en mariage ni lui demandait de me faire des enfants mais bon c’était siloë elle avait toujours été comme ça au fond . Je ne sais pas pourquoi j’avais l’espoir que ça change un jour ?
« Non laisse tomber … je sais pas pourquoi j‘t‘ai demandé ça .Oubli. » fini je par lui dire , après un long silence presque interminable ,afin qu’elle oubli ma proposition après tout je sentais que c’était pas son trip de faire ce genre de chose alors autant l’enterrer dans une case . De toute manière on en est pas encore là on est bien trop jeune pour faire des plans sur la comète je sais pas pourquoi je m’étais dit qu’elle accepterait plus tard … on ne sait même pas ou on en sera dans deux semaines alors bon de la à emménager ensemble. Je ne sais pas ce que pense les gens , je ne fais pas par apport à eux de toute manière , mais je sais que la plupart ne vois pas notre couple comme idéal , ou qui sera vouer à l’échec … je ne sais pas trop si ils ont raison ou non je verrais dans le temps .Bien qu'au fond sa me blesse je ne laissais rien paraitre...

« Tu veux qu'on aille faire quelques choses ? et que veux tu faire demain pour profiter du dernier jour.»

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Lun 18 Juin - 17:19


La discussion bat son plein. On ce chamaille à propos de Devon, mais je change rapidement de sujet. Je sais qu’il ne l’aime pas. Je sais pas pourquoi et à vrai dire pour le moment je m’en fiche. On va pas encore ce disputer pour des broutilles, je pense que l’un comme l’autre, on a compris la leçon. Malgré tout, je ne peux m’empêcher de lui lancer un regard noir. Comme ça il est juste prévenu, de pas repartir là-dessus à l’avenir. Enfin. Les minutes passent et défilent, mais je ne me lasse pas d’être blotti contre lui. Pour la première fois depuis bien longtemps on discute franchement ensemble sans s’en foutre plein la tête où accuser l’autre de quoique ce soit. C’est plutôt plaisant au final. Et cela me permet surtout de prendre conscience que je suis réellement bien avec lui et qu’après tout l’aventure vaut le coup d’être tenter. On finit par parler de Maël et l’espace d’un instant, mes pensées s’envolent vers lui. Il n’est pas vraiment au top de sa forme en ce moment et je sais qu’il me ment et bien entendu je déteste ça. Mais avec lui je n’insiste jamais. Je sais ce que ça fait d’avoir un passé comme le sien et c’est pas moi qui vais venir l’emmerder, mais l’idée d’aller à NYC avec lui me paraît excellente. « Un road-trip avec Maël, excellent ! Après on viendra t’envahir et tu va plus nous supporter. » dis-je en riant. Lorsque l’on était tout les trois, rien ne pouvais nous atteindre et on passait toujours des moments inoubliables comme des gamins de quatre ans.

Finalement la conversation s’orienta de nouveau vers nous. Et de façon trop programmée a mon goût. Ethan me rappela que son contrat ne durait que deux ans de toute manière et me fit comprendre que je pouvais, de toute façon, venir m’installer avec lui là-bas à New-York. Bien entendu, ma peur bleue de l’engagement et moi avons pris cela pour une demande officielle de colocation de couple et je me suis directement mise à flippée. Sans bougée, afin qu’il ne lise pas la panique sur mon visage je finis par lui dire que l’on verra. Mais il n’est pas dupe le pauvre. « Non laisse tomber… Je sais pas pourquoi je t’ai demandé ça. Oublie. » me dit-il alors qu’un interminable silence s’installais entre nous. Je ne savais pas quoi dire, vraiment. Je ne veux pas lui faire du mal et je ne veux pas que l’on ce prenne la tête une nouvelle fois. Joue là intelligent Siloë. Juste pour une fois. Je me tourne légèrement pour attraper son regard. « Je préfère qu’on y aille doucement, pas de précipitation, d’accord ? » lui dis-je tout en haussant les épaules. Après un nouveau silence il finit par me demander ce que je voulais faire maintenant. J’allais ouvrir la bouche pour lui répondre lorsqu’une voix vint nous couper dans notre tranquillité. « Y a quelqu’un ? » hurla le gardien qui ce trouvait à moins de deux cent mètre de nouveau vers le portail du terrain que j’avais laissé ouvert. Hé merde ! Il nous suffit d’un regard pour qu’on ce comprenne. Rapidement j’attrape mes fringues, mes chaussures et mon sac à main. Vêtue uniquement de mes sous-vêtements et de sa veste, je peux pas vraiment m’échapper n’importe où. Alors que je me demandais pas où fuir je sens sa main m’attraper et il nous entraîne vers les vestiaires. L’excitation de ne pas ce faire prendre nous fait sourire tandis que l’on pénètre dans les vestiaires. Arrêter au niveau des casiers, je laisse tomber mes affaires sur un banc.

« Tu crois qu’il nous a vu ? » mais Ethan est trop occupé à zieuter l’entrée pour me répondre. J’enfonce alors mes mains dans les poches de ma veste et regarde autour de nous, rien à part des casiers gris et des ballons de foot. Enfin ils sont quand même vachement grands ces casiers. La porte doit être aussi grande que moi. Bon d’accord je suis petite, mais quand même. Intriguée, j’essaye de me faufiler dans un casier vide et ouvert. « Hé Ethan regarde je rentre dans un casier. » lui dis-je tout en sortant. Il me regarde comme si j’étais une extraterrestre. J’avoue que ça dois être comique à voir. Je suis simplement vêtue d’une veste qui couvre même pas mes fesses, ou à peine, de mes sous-vêtement, sans jean ni chaussure et j’essaye de voir si je tiens dans un casier. Pas très fute fute la nana. Mais à chaque fois que je suis avec lui je redeviens une gamine de quatre ans. J’allais de nouveau dire quelque chose lorsqu’il plaque sa main sur ma bouche en me faisant signe de me taire. Je lève les yeux au ciel et là, j’entends la porte par laquelle on était entré ce fermer. Je voulu protester mais il appuie encore sur ma bouche. Je finis par croiser les bras et attends quelques secondes qu’il me lâche. « Mais ça va pas, on est enferme là-dedans. On faisait rien de mal, il allait pas t’envoyer en tôle, enfin… Je crois. » dis-je en le regardant de nouveau. Peut être qu’on n’avait pas vraiment le droit d’être là en fait.
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MessageSujet: Re: Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël   Mer 20 Juin - 21:44


George Shaw a écrit : « il y a deux tragédie dans la vie , l’une est de ne pas les réaliser ses rêves , l’autre de les réaliser. »

Voilà maintenant quelques temps que nous étions ici , je ne sais pas combien mais qu’importe , c’était pas le plus important , je retrouvais ma sublime copine que je n’avais pas vu depuis quelques temps pour une fois on ne se prenait pas la tête , ne se jetait pas des noms d’oiseau à la figure . Bien que j’ai failli m’en prendre la gueule alors que je vannais gentiment son cher ami devon , à croire que c’est le prénom interdit pire que voldemort fada Surprised mais personnellement je tiens à ma vie donc je vais bannir ce prénom de ma bouche , comme si je l’utilisais souvent de toute manière je ne rêve pas ni fantasme pas sur lui tout de même donc bon mais je sais pas la simple vision de la tête de devon me fait monter les nerfs . celle-ci était toujours posé contre mon torse , quand je lui dis d’oublier ma proposition qui sortait de je ne sais ou , un blanc s’installa avant qu’elle finisse par me dire quelque chose.

« Je préfère qu’on y aille doucement , pas de précipitation d’accord ? »
je ne sais pas si elle me disait ça pour me rassurer ou pour une tout autre raison mais bon j’en ai marre qu’on se prenne la tête pour des conneries , j’ai pas envie d’aller dans la précipitation non plus . J’ai pas dans l’optique de me marier et d’avoir des gosses pour le moment , je sais pas si le fait d’avoir dit ça lui a fait imaginer tout ça ma foi . C’est juste que c’est long parfois d’être loin d’elle et qu’après les deux ans , peux être qu’il me rallonge le contrat si je fais l’affaire … cette distance à l’air de nous rapprocher mais je dois dire que j’ai parfois peur … qu’elle se lasse , qu’elle aille voir un autre mec , qu’elle me trompe en gros mais j’essai de ne pas y penser et de lui faire confiance . Pour moi en tout cas c’est clair que si on franchi un pas , elle comme moi , on en restera la pas de troisième chance faut pas prendre l’un comme l’autre pour un abruti non plus. Mais la comme elle est avec moi j’ai pas de doute , j’suis plus sur un nuage et à l’aise que plusieurs semaines auparavant .

« Non mais je comprend , je sais pas pourquoi j’ai dis ça , l’émotion j’imagine … mais pas de précipitation , ça sert à rien. » lui dis je alors doucement , puis alors que nous étions tranquillement le gardien qui s’occupe du terrain demande si y’a quelqu’un et j’entend ses pas approché , très vite je ramasse mes vêtements elle de même et je cour la tirant par la main vers les vestiaires , on se planque derrière un mur , je fixe discrètement la porte , au quai vif , prêt à voir la porte s’ouvrir . Mais rien.

« Tu crois qu’il nous a vu ? »
me demanda-t-elle alors , je lui souris et la regarde dans les yeux avant de lui répondre« je sais pas , au pire en courant il a vu ton p’ti cul tout blanc. » je rigole doucement , je suis pas pour autant serein , j’ai peur de voir cette porte s’ouvrir et voir le gardien avec les flics franchir cette porte et m’arrêter super le scandale si c’est le cas . Non mais y’a pas de raison non non aucune , j’essaye de me persuader en tout cas .
« Hé ethan regarde je rentre dans un casier. » me dit elle alors jouant l’éternel enfant , ça peut paraitre débile mais chaque fois que nous sommes tous les deux on agis un peu comme si on était toujours au collège ou au lycée ., on a garder notre âme d’enfant mais où est le mal ? Bon okay à 24 ans faudrait peux être penser à grandir je sais je sais mais franchement je préfère être adulte responsable et rigoler pour de la merde que d’être la même chose sans décrocher un rire . J’sais pas vous , rester jeune dans la tête c’est la source de réussite .

« ah oui fait voir sisi . »
lui dis je alors en fermant le casier sur elle , et plaquant mon dos contre la porte , en rigolant comme un abruti heureusement qu’elle est pas claustrophobe j’l’aurai sur ma conscience si elle faisait une attaque ou une crise la dedans . Non non mais je l’entend commençant à gueuler comme une imbécile , je me pousse alors et la plaque contre la porte lui mettant la main devant la bouche , voilà que j’avais entendu quelqu’un chanter , puis soudain le bruit d’une clé dans la serrure se tourner , et merde … je sens qu’elle va pété une durite la celio là .


« Mais ca va pas , on est enferme la dedans . On faisait rien de mal , il allait pas t’envoyer en tôle , enfin … je crois . » me dit elle , mais ou elle à la tête sérieux , c’est sur non non on risque absolument rien en étant dans une propriété privé à je sais pas quel heure du soir alors qu’on devrait pas s’y trouver . Encore le jour je veux bien mais là c’est la nuit quoi , je fini par renfiler mon polo , la nuit risque d’être longue je sens . Et je sens qu’elle va légèrement paniquer voir pété un plomb , c’est pas comme si on allait nous laisser dessécher comme des pruneaux … j’ai pas franchement peur d’être pris au piège comme une souris , c’est pas ça qui me dérange , j’aurai plus eut peur de me faire arrêter par les flics que ça . Au moins pas de mauvaise pub , mon image n’a pas été touché … j’viens de commencer à rentrer chez les yankees pas le moment de faire de faux pas .

« non pas du tout on est juste sur un terrain privée , donc j’vais pas te faire un dessin . C’est bon on va bien trouver une sortie no stress, au pire on continu ce qu’on était en train de faire jusqu’à demain matin en espérant que quelqu’un vienne. » lui répliquai-je alors pour essayer d’apaiser la situation au pire on a des portables non , on appel quelqu’un qui vient défoncer ou ouvrir la porte et c’est bon , je récupère mon portable dans ma poche et merde batterie faible , c’est bien la peine d’avoir des portables sérieux . Je ne me montre cependant pas paniqué , ni quoi que ce soit , je suis le mâle dominant je dois lui montrer qu’elle puisse avoir confiance en moi , que je suis là pour elle , la rassurer et m’assurer à ce qu’elle se sente en sécurité .
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Si tu veux un conseil, oublie que t’as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. → ethanaël

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